Sat.
26
May

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Fermer

Des quotas de juifs ?

Dans l'affaire des quotas de blacks costauds, curieusement, personne ne semble avoir remarqué que le fameux critère de binationalité signifie qu'il ne peut pas y avoir de juifs dans les centres de formation de la FFF, puisqu'ils sont tous susceptibles de devenir instantanéments citoyens d'Israël.

C'est beaucoup plus clair comme ça, non ?

Parce que, bizarrement, quand ça concerne les Noirs africains, cet argument semble normal pour beaucoup.

Tous les commentaires

L'exemple de quotas de juifs que je connais en France était celui qui existait au conseil de l'ordre des Avocats de Paris jusqu'à ce que Robert Badinter devienne Garde des Sceaux. L'existence de ce quota a été rendue publique par l'avocat Bernard Cahen dans "Tribune juive". En revanche je ne sais pas comment ils se débrouillaient pour limiter le nombre de juifs élus, ni pourquoi les juifs ne disaient rien (ça a quand même duré jusqu'en 1981...).

Il semblerait qu'un tel quota existait aussi à l'Ordre des Avocats au Conseil d'Etat et à la Cour de Cassation mais là je n'ai pas plus de précisions.

Cordialités trotskystes

Pour les juifs en principe je crois qu'il faut stationner 6 mois en Israël pour en obtenir la nationalité (avec des exceptions, par exemple les oligarques juifs russes ont tous des passeports israéliens "honoris causa", selon le "Haaretz").

 

Cordialités trotskystes

Une histoire que m'a racontée Benjamin M.

Dans un village juif de l'ancienne URSS, le rabbin meurt.

Les villageois n'arrivent pas se mettre d'accord sur le nom de son successeur et décident d'appeler le Commissaire du Peuple.

- Avez-vous des candidats ?

- Oui : trois candidats.

- Qui sont-ils, et où est le problème ?

- Le premier a son diplôme de rabbin, mais il n'est pas au Parti.

- En effet. Il ne peut pas être votre rabbin.

- Le second est au parti, mais n'a pas son diplôme de rabbin.

- Eliminé, donc. Et le troisième ?

- Il est au parti et il a son diplôme de rabbin.

- Mais où est le problème ?

- Il est Juif...

Juif serait donc une nationalité, Jacques Bolo?

En URSS ça l'était, Père Vert Pépère. Mais Jacques Bolo évoque plutôt la "loi du retour" qui permet à tout juif d'obtenir la nationalité israélienne après 6 mois passés en Israël.

 

Cordialités trotskystes

Que viennent faire les juifs dans cette histoire? Ah, mais oui, Mediapart (et pas Laurent Blanc) a parlé "d'arabes", alors...

@ art Monica

Je suppose que cela signifierait que je suis antisémite?

Ce que ça vient faire est bien, comme boddimachin l'a dit (et c'était contenu dans le texte), que les juifs peuvent devenir israëliens (comme les Africains bi-nationaux).

Il est donc démontré qu'Art Monica est raciste.

"Je suppose que cela signifierait que je suis antisémite?"

Vous supposez mal, Jacques Bolo. Je dis toujours ce que j'ai à dire. Et je ne me permettrais jamais de dire de ou à quelqu'un qu'il est raciste, comme vous le dites de moi. Car cela n'a aucun sens.

Je voulais simplement signifier que, dés que l'on parle des "Arabes", certains parlent des "Juifs".

Je voulais simplement signifier que, dés que l'on parle des "Arabes", certains parlent des "Juifs".

Pas moi!

De plus, ce que je dis est très clair sur la possibilité de devenir israélien.

Moi, ce que je dis, et pas ce que je voulais dire, c'est qu'il est raciste de ne pas envisager la même chose pour les juifs parce qu'on considère comme normal que les Noirs ne sont pas "de souche", "intégrés", etc. , en prennant le prétexte de leur possibilité de naturalisation étrangère (ce qui est vrai pour n'importe qui d'ailleurs).

Pour moi, les "juifs" concerne l'association racisme/antisémitisme (outre le sarcasme, qui signifie qu'avec les juifs "certains" feraient beacoup plus attention, et "certains" autres pensent qu'on les associent au Palestiniens).

Le racisme est un délit.

C'est ça un délit. C'est comme pour le vol, le meurtre: c'est interdit de se faire prendre.

La France garde un souvenir cuisant de son match contre Israël en 1993. Battue 3 à 2, les Bleus démoralisés se prendront un 2 à 1 face à la Bulgarie et seront éliminés de la Coupe du Monde 1994.

Il n'était pas question de quotas à l'époque...

Je précise ma position sur les quotas de quoi que ce soit où que ce soit :

je suis contre !!!

Mais je suis également contre la présentation du problème qui en a été faite sur Médiapart.

Ceci étant dit et pour en revenir à votre problème technique Jacques Bolo, il doit y avoir de jeunes joueurs Juifs dans les filières fédérales de la FFF et selon le code de la nationalité, ils sont Français donc admissibles.

Le problème de la binationalité sportive (règlements sportifs internationaux et non pas code de la nationalité) se poserait pour eux comme aux autres s'ils décidaient de partir vivre 6 mois en Israël et de devenir ainsi citoyens Israëlien.

Mais c'est vrai que, potentiellement, chaque Juif Français peut devenir binational sportif Franco/Israëlien.

Mais comme je suis contre les quotas ça ne me pose donc pas de problèmes majeurs.

Si le joueur, noir ou blanc, grand et costaud ou petit et rablé, de quelque confession qu'il soit, a le niveau technique et physique requis pour intégrer ces centres de formation, on doit le former sans préjuger de son avenir sportif, soumis à pas mal d'incertitudes de toute façons (beaucoup d'appelés et peu d'élus sans parler de la blessure grave éventuelle qui vous casse la carrière).

Voilà tout...

N'empêche qu'on n'y avait pas pensé pour les juifs (à moins qu'il soit entendu qu'ils sont petits et lents - et pas si intelligents qu'on le prétend)!

NB. Il n'était pas vraiment question de quotas de Noirs (30%), mais plutôt de quotas de Blancs (70% - dont les juifs, apparemment).

Euh, il y a des juifs de toutes les couleurs.

Je cherche le mot:

Comment s'appelle quelqu'un qui n'a pas vu (comme d'autres) ce que je signale, qui ramène sa fraise en se croyant maline, et qui insiste?

Ne cherchez pas, ce serait un très vilain mot.

J'ai compris votre comparaison, hé m'sieur Bolo! Vous énervez pas comme ça.

J'ai fait la même comparaison avec des "quotas de femmes dans l'éducation nationale" ce matin, juste pour voir. C'est aussi significatif qu'avec des juifs.

On ne peut établir de quotas restrictifs dans certaines activités pour des groupes opprimés que si on établit des quotas incitatifs dans d'autres activités en même temps.

Je retire ma fraise et n'insiste plus Innocent

Les Falashas, je sais.

et ça aussi:

http://www.fjn-123.fr/

Ce n'est pas le sujet, ni moi (ad homninem encore) et je ne ferais pas une catégorie de "Art Monica".

Le sujet, c'est le fait ce que "certains" n'ont pas vu (voir ci dessus) et sont donc moins antiracistes qu'ils le croyaient.

Les mécanisme de défense et procédés de diversion n'y changent rien et ne m'impressionnent pas.

 

Eh oui, Joël.

Que voulez-vous. La charge cognitive est trop importante pour notre hôte.

Il ne peut lutter contre le racisme, veiller aux mécanismes de défense qui le rendent possible et respecter les gens avec lesquels il échange.

Il préfère supposer, quand ils n'adhèrent pas, tout éblouis, à son énoncé, qu'ils sont débiles, racistes, et probablement moins que rien.

Bah Tranquile

Après avoir visité son blog, on comprend la saturation...

La diversion est un procédé de troll, qui détourne un débat parce qu'il est incapable de traiter correctement un sujet.

Le "pauvre débile" marque l'agacement devant ce mécanisme intellectuel. Le fait de parler des insultes (comme de l'orthographe) est un procédé de diversion fréquent sur internet.

La question est le racisme, pas la politesse (c'est un peu lié dans ce genre d'affaire: les Blancs trouvant que les Noirs ne savent pas rester à leur place). J'ai montré que je connaissais les falashas (et plus encore), et au lieu d'en prendre acte (qui c'est qui ne reconnait pas quoi?) tu continues, banane (et c'est toi qui m'insulte, comme d'hab. d'ailleurs)!

Et en plus les deux cruches se croient supérieur(e)s. Ceci expliquerait d'ailleurs cela.

Dites, y'a plein de gens qui se croient supérieurs autour de vous, faites gaffe...

"On peut discuter sur le bon goût de la chose et sur le fait de se croire meilleur en jouant seulement sur les mots (maladie professionnelle des intellectuels). Ou l'on peut discuter sérieusement du problème:..." ( commentaire de Jacques Bolo sur le billet de Jonas EKHR)

On voit que vous animez un débat sur le sujet fort conséquent et sérieux....

Serviteur.

 

 

Newsletter
Je m'identifie