L’imposture historienne
Le projet gouvernemental de supprimer l’histoire des classes de terminale scientifique a suscité, de la part de nombreux commentateurs, dont des politiciens de gauche et mêmes des historiens, une remarque bizarre qui consistait à reprocher au gouvernement de « supprimer l’histoire au moment même où il lance un débat sur l’identité nationale ».
Ces petits malins n’ont sans doute pas remarqué qu’on pourrait leur retourner que « certains d’entre eux refusent précisément le débat sur l’identité nationale alors qu’ils veulent le maintien de l’histoire ».
Et surtout, cela signifie bien que l’identité nationale est considérée comme dépendante (quasi) exclusivement de l’histoire. Dans mes billets précédents j’ai souligné les paradoxes de ce néo-maurrassisme qui s’ignore et se permet de donner des leçons. En voici un nouvel exemple grotesque.


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Vous cherchez peut-être des amis, cher Jacques Bolo ?
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jpylg
Je souhaite qu'on m'aime pour moi-même.
"Imposture" qui vient du bas latin "impostura" est,selon la définition du Robert une "action de tromper par des discours mensongers". N'est-ce pas le cas de Sarkozy et de son spadassin Besson ?
Alors,n'accablons pas nos malheureux prof d'Histoire-Géo dont on menace l'existence et l'utilité ! Les faux culs ne sont pas ceux que vous vilipendez et le maurrassisme a trouvé en Henri Guaino son chantre assermenté.
Ce que je dis précisément est que cette question manifeste une belle unité nationale dans le (néo)maurrassisme et dans l'imposture.