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911 : la troisième tour...
24 août 2011
Par jamesinparis
La démolition contrôlée de la troisième tour WTC7, le 11 septembre 2001...
La tour s'est écroulée exactement à la vitesse de la chute libre pour les 8 premiers étages, instantanément, et s'est ensuite effondrée sur son empreinte, de façon parfaitement symétrique, à la manière d'une démolition contrôlée classique.
Les 47 étages ont disparu en moins de 7 secondes...
Et vous, vous faites quoi ?


Les 2 commentaires les plus recommandés
Pour en savoir plus sur les impossibilités scientifiquement vérifiables du 911/2001 :
l’analyse par le professeur David Ray Griffin du traitement réservé par les leaders de la gauche américaine aux arguments contestant la version officielle du 11-Septembre. Ce que David Ray Griffin explique pour la gauche américaine vaut aussi en France et certainement pour de nombreux pays occidentaux, à savoir qu’on ne peut ignorer l’impact de l’acceptation quasi unanime de la version officielle des événements du 11-Septembre sur la géopolitique mondiale et sur les guerres impérialistes anglo-américaines qui s’en sont suivi, et que ceux qui militent pour plus de justice, pour l’arrêt des guerres et des abus contre les libertés seraient bien inspirés de répondre aux questions que M. Griffin leur pose dans ce texte remarquable.
Traduction Corto pour ReOpenNews
II. 4. Les Tours Jumelles : effondrement quasiment à la vitesse de la chute libre
Tant en ce qui concerne l’effondrement du WTC7 que la destruction des Tours Jumelles, le compte-rendu officiel fait appel à des miracles.
D’après ce récit, la tour nord (WTC1) et la tour sud (WTC2) se sont effondrées à la suite de trois facteurs, et trois facteurs seulement : (i) les impacts des avions, qui ont causé des dommages structuraux ; (ii) les incendies qui s’en sont suivis, lesquels furent initiés puis alimentés par le kérosène des avions ; et (iii) la force de gravité. Le NIST affirme ainsi qu’aucun explosif ni système incendiaire n’a contribué à faire s’effondrer ces bâtiments.
Selon le NIST, chacun des avions de ligne emporta plusieurs colonnes périphériques et centrales au niveau de son impact, et créa également des incendies gigantesques, qui commencèrent à affaiblir l’acier. Après un certain laps de temps (56 minutes pour la tour sud, 102 minutes pour la tour nord), « en haut [de chacun] des bâtiments, la partie massive située au-dessus des incendies et des étages de l’impact » s’effondra sur les sections inférieures, « qui ne purent résister à l’énergie phénoménale développée par le mouvement vers le bas [de la partie supérieure] ».63 Et de fait, le rapport du NIST mentionna :
« Étant donné que les étages situés sous le niveau de départ de l’effondrement n’opposèrent que peu de résistance à l’énergie phénoménale libérée par la masse du bâtiment qui s’effondrait, la section supérieure tomba essentiellement en chute libre, comme on le voit dans les vidéos. »64
Le NIST tenta ensuite de décrire de façon plus complète sa théorie explicative, et écrivit :
« L’énergie potentielle libérée par le mouvement vers le bas de la masse énorme du bâtiment excédait la capacité de la structure intacte située en dessous à absorber cette énergie au travers d’une énergie de déformation… Alors que les étages inférieurs cédaient de manière séquentielle, la masse en chute augmenta, accroissant [ainsi] la sollicitation sur les étages inférieurs, qui furent incapables d’arrêter la masse en mouvement. En d’autres termes, l’élan [des étages supérieurs] tombant sur la structure porteuse en dessous… excéda tellement la capacité de résistance de la structure inférieure que [cette dernière] fut incapable de stopper ou même de ralentir la masse qui chutait. »65
Avant même d’envisager une quelconque loi physique violée par ce récit (en partant du principe qu’aucun explosif ou système incendiaire ne fut utilisé pour saper les colonnes en acier), nous pouvons voir intuitivement que cette version implique [l’existence d’] un miracle : comme l’a fait remarquer Jim Hoffman, un des critiques du NIST, on « nous demande de croire que les structures massives en acier des [parties inférieures des] tours n’ont pas opposé plus de résistance aux débris en train de tomber, que [ne l’aurait fait] l’air. »66
Quant à déterminer pourquoi les lois de la physique invalident la version du NIST, William Rice, qui a pratiqué et enseigné l’ingénierie des structures, a fait remarquer que le récit du NIST « violait la loi de Newton de conservation de l’impulsion », qui exige que, « chaque fois que l’inertie d’un étage est vaincue par le choc [de la partie située au-dessus], la vitesse de chute doit décroître. »67 Un rapport de physiciens et d’ingénieurs publié dans un journal d’ingénierie confirme cela, en déclarant que :
« Le NIST néglige de manière évidente une loi fondamentale de la physique en traitant de manière désinvolte l’effondrement remarquable en chute libre de chaque tour, et cette loi s’appelle la Loi de conservation de l’impulsion. Cette loi de la physique signifie que les centaines de milliers de tonnes de matériaux [de la partie inférieure] doivent ralentir la partie supérieure du building sur son passage à cause de leur masse. »68
Une lettre au NIST, signée entre autres par le physicien Steven Jones, le chimiste Kevin Ryan, et l’architecte Richard Gage, fit la même observation, en déclarant :
« Les principes de base de l’ingénierie (par exemple la Loi de conservation de l’impulsion) imposeraient que la partie intacte de la structure située en dessous de la zone initiale d’effondrement doive à tout le moins résister et ralentir le mouvement vers le bas des étages supérieurs. Il est par ailleurs fort probable que la résistance structurelle de l’ouvrage d’acier en dessous puisse arrêter le mouvement de chute des étages du dessus. »69
Cette conclusion, basée sur une analyse de pur bon sens, a été confirmée par une analyse technique de l’effondrement de la tour nord faite par l’ingénieur en mécanique Gordon Ross. Loin d’échouer à retarder le mouvement de chute de la partie supérieure du bâtiment, son analyse montra que la partie inférieure aurait rapidement et complètement stoppé la descente de la partie supérieure.
Après avoir procédé à tous les calculs nécessaires (ce que le NIST n’a pas fait), Ross a conclu que « le mouvement vertical de la partie qui chute aurait été stoppé… en 0,02 seconde après l’impact. Un effondrement causé par la seule gravité n’aurait pas continué à progresser au-delà de ce point. »70
Même si les calculs de Ross ne font qu’approcher la réalité, le récit du NIST – selon lequel les Tours Jumelles sont tombées « essentiellement à la vitesse de la chute libre » sans avoir été démolies professionnellement – implique deux énormes miracles (un pour chaque tour).
Un autre élément fondamental du récit du NIST est la déclaration selon laquelle les incendies dans les bâtiments ont affaibli l’acier, qui n’a ainsi pu fournir qu’une résistance inférieure à la normale. « Lorsque l’acier nu atteint une température de 1000° Celsius », écrit le NIST, « il ramollit et sa résistance diminue jusqu’à environ 10% de sa valeur à température ambiante. »71 Le NIST sous-entend, sans le dire, que les colonnes d’acier ont été chauffées jusqu’au point où elles perdent 90% de leur résistance.
De cette manière, le NIST a été en mesure d’induire en erreur quelques journalistes non scientifiques en les inclinant à penser que le feu aurait pu causer l’effondrement des Tours Jumelles. Alexander Cockburn, déclarant que les effondrements n’ont pas nécessité l’emploi d’explosifs pré-installés, a écrit : « L’acier de haute qualité peut plier de façon désastreuse sous une chaleur extrême ».72 Chris Hayes, pour qui les allégations du mouvement international pour une nouvelle enquête concernant les Tours Jumelles ne sont pas fondées, a écrit (dans un passage cité plus haut) : « L’acier peut ne pas fondre à 1500° (Fahrenheit, Ndlr. soit 815°C), température à laquelle brûle le kérosène, mais il commence à perdre beaucoup de sa résistance, suffisamment pour provoquer la défaillance des poutres de soutien. »73
Cependant, l’idée que l’acier chauffé par l’incendie puisse expliquer l’effondrement des Tours Jumelles est fausse pour au moins deux raisons. Tout d’abord, même si l’acier avait vraiment perdu 90% de sa résistance, il en aurait quand même offert un peu, puisque la loi de conservation de l’impulsion n’a pas "baissé la garde". Et donc, un effondrement "essentiellement à la vitesse de la chute libre" aurait été impossible.
En second lieu, il n’y a pas de base empirique pour affirmer que l’acier des deux tours a perdu une partie de sa résistance, et encore moins 90% de celle-ci. D’un côté, comme le professeur en ingénierie du MIT Thomas Eagar l’a fait remarquer, l’acier de la structure « commence à se ramollir vers 425°C [797°F] »74 D’un autre côté, des études scientifiques sur 16 colonnes de la périphérie menées par des scientifiques du NIST ont révélé que « seules trois [des colonnes périphériques] montraient des signes de températures supérieures à 250°C [482°F]. » Ces scientifiques du NIST n’ont pas non plus trouvé d’indices que cette température (250°C [482°F]) avait bien été atteinte par une des colonnes du cœur.75
Donc, loin d’avoir des preuves montrant que l’acier des colonnes aurait atteint la température (1000°C [1832°F]) à laquelle il peut perdre 90% de sa résistance, le NIST n’avait aucun indice qu’au moins une colonne aurait perdu ne serait-ce que 1% de sa résistance. Si ni explosifs ni systèmes incendiaires n’ont été utilisés pour éliminer les 287 colonnes de support, alors la partie supérieure du building est tombée en passant à travers la partie inférieure comme si elle n’existait pas, alors que l’acier était bien là, et à sa résistance était maximale.
C’est pourquoi, en déclarant que les Tours Jumelles se sont effondrées "essentiellement" à la vitesse de la chute libre sans l’aide d’aucun système incendiaire ou d’explosifs, le NIST a fait appel à des violations énormes du principe de la Physique connu sous le nom de conservation de l’impulsion (Law of conservation of momentum). Bien que Rothschild ait accusé le mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre d’être irrationnel et non scientifique, cette caractéristique s’applique en fait au rapport du NIST sur les Tours Jumelles, et à quiconque l’accepte en l’état.
II. 5. Les miracles à mi-hauteur de la tour sud
Puis, comme si ce n’était déjà pas assez miraculeux :
« Nous observons [écrit le physicien Steven Jones] qu’environ 30% des étages supérieurs entrent en rotation d’un seul bloc, vers le sud-est. Ils commencent par basculer, et non par chuter tout droit. Le couple exercé sur ce bloc dû à la gravité est énorme, s’agissant d’un moment angulaire. Mais ensuite – et cela m’a toujours laissé perplexe – ce bloc se transforme quasiment dans sa totalité en poussière à mi-hauteur ! Comment pouvons-nous interpréter ce comportement étrange, sans [l’utilisation d’]explosifs ? »77
Si quelqu’un posait la question de savoir comment on peut expliquer ce comportement, même avec des explosifs, on pourrait rappeler une déclaration de Mark Loizeaux, le Président de Controlled Demolition, Inc. En réponse à la question d’un journaliste qui lui demandait comment il faisait « danser ou marcher les structures condamnées à la destruction », Loizeaux répondit :
« En contrôlant de façon différenciée la vitesse de rupture dans les différentes parties de la structure, vous pouvez la faire marcher, vous pouvez la faire s’enrouler, vous pouvez la faire danser. Nous la prenons et la déplaçons, puis nous la lâchons ou la déplaçons, la plions et la déplaçons encore plus loin – puis nous la stoppons et nous la déplaçons à nouveau. Nous avons abattu des structures de 15 étages, les avons stoppées puis couchées sur le côté. Des structures initialement orientées vers le nord peuvent terminer leur course vers le nord-ouest. »78
Si l’on admet que des explosifs ont été utilisés, on peut alors comprendre la "danse" à mi-hauteur exécutée par la partie supérieure de la tour sud.
Mais si l’on refuse d’envisager l’utilisation d’explosifs, on se retrouve face à un miracle majeur : bien que le bloc supérieur soit entré en rotation et se soit incliné de sorte que son moment angulaire aurait dû causer sa chute sur le côté, il s’est en quelque sorte redressé en se désintégrant.
Incidemment, cette désintégration ébranle un peu plus la théorie officielle, selon laquelle l’énergie phénoménale de la chute de ce bloc est la cause de l’effondrement de la partie inférieure de la tour sud. Cette théorie requiert que la partie supérieure, tel un bloc solide, ait écrasé la partie inférieure. Les vidéos montrent cependant que ce n’est pas le cas. Comme Gage, Jones, Ryan et d’autres de leurs collègues l’ont fait remarquer au NIST : « La portion supérieure du WTC2 n’est pas tombée comme un bloc sur la portion inférieure intacte, mais s’est désintégrée lors de sa chute. Il n’y a donc pas eu d’impact majeur d’un gros bloc en train de tomber… [mais seulement] une série de petits impacts au moment où les fragments de la portion supérieure qui se désintégrait sont arrivés ».79
II.6. Ejections horizontales à partir des Tours Jumelles
Dwain Deets, ancien directeur de recherche à la Division ingénierie du Centre de recherche sur le vol de la NASA à Dryden, a écrit que « des morceaux massifs de structure éjectés horizontalement » depuis les Tours Jumelles « ne laissent aucun doute » dans son esprit sur « le recours à des explosifs ».80
Deets se référait au fait que l’effondrement de chacune des Tours commença par une explosion massive près du sommet, pendant laquelle des sections énormes de colonnes du périmètre furent éjectées horizontalement avec une puissance telle que certaines d’entre elles furent propulsées sur 500 à 600 pieds (150 à 200 mètres) . Bien que cette caractéristique des effondrements n’ait pas été mentionnée dans le rapport du NIST sur les Tours Jumelles (de 2005), il n’y a aucun doute possible à leur sujet, car certaines des sections sont allées se planter dans les bâtiments alentour, comme on peut le voir dans des vidéos et sur des photographies.81
Par là même, le NIST admet que des débris ont été propulsés horizontalement depuis la tour nord sur au moins 350 pieds [110 mètres].84 Le rapport du NIST déclarait aussi :
« Lorsque le WTC1 s’effondra à 10 h 28 min 22 sec… quelques fragments [de débris] furent éjectés avec force et parcoururent des distances jusqu’à plusieurs centaines de mètres. Des morceaux du WTC1 heurtèrent le WTC7, endommageant 6 colonnes aux étages 7 à 17 sur la façade sud, et une colonne sur la façade ouest près de l’angle sud-ouest. Les débris causèrent aussi des dommages entre le 44ème étage et le toit. »85
Qu’est-ce qui pourrait avoir produit cette force ? Selon le NIST, comme nous l’avons vu plus haut, seuls trois facteurs ont causé l’effondrement des Tours Jumelles : les impacts des avions, les incendies, et l’attraction gravitationnelle. Les impacts des avions ont eu lieu 56 minutes (tour sud) et 102 minutes (tour nord) plus tôt, et la force gravitationnelle a entraîné l’ensemble vers le bas. Le feu pourrait certainement produire des éjections horizontales en faisant exploser le kérosène, mais le kérosène a brûlé "en quelques minutes" comme le fait remarquer le NIST.86 C’est pourquoi, bien que le NIST ait admis que ces éjections horizontales avaient bien eu lieu, il n’a suggéré aucune source d’énergie pour les expliquer.
Des explosifs à haute énergie, comme le RDX ou la nanothermite,(*) pourraient expliquer ces éjections horizontales. Selon le NIST cependant, aucun explosif n’a contribué à la destruction des Tours Jumelles. Ceux qui acceptent le récit du NIST doivent donc regarder ces éjections horizontales comme constitutives d’un autre miracle.
** FIN DE LA PARTIE III ***
Lisez la 4ème partie
ou retrouvez l’intégralité de ce dossier ici
WTC#7 s'est écroulé de facon tout à fait vertical sur lui même sans toucher aux autres bâtiment qui sont encore plus près de lui que ne l'était la tour WTC # 2
Tous les commentaires
Only an expert can deal with a problème ...
,°P
hasbeen, j'aime bien : la solution devient parfois le problème car c'est assez vrai !
Toronto Hearings
Toronto, September 8, 9, 10 & 11, 2011Sponsored by The International Center for 9/11 Studies
September 11, 2011 marks the 10th anniversary of the events in New York and Washington that have played a dramatic role in modern history. These events have provided a pretext for a War on Terror that has replaced the Cold War as a global conflict framework within which military invasions and occupations have taken place, as well as violations of international law and human rights and a widespread assault on the civil rights crucial to democracies. Global military spending, which began a rapid downswing after the end of the Cold War, has, with the help of the official account of the 9/11 attacks, risen to Cold War levels and continues to rise. The focus on military solutions to complex human problems has sidetracked humanity at the very moment when international cooperation is most required to address genuine challenges that humanity faces.
In the meantime, the credibility of the official reports on the 9/11 attacks (by the 9/11 Commission, the Federal Emergency Management Agency, the National Institute of Standards and Technology, the Federal Bureau of Investigation and other government or government-appointed agencies) has been questioned by millions of citizens in the United States and abroad, including victim family members, expert witnesses and international legal experts.
The International Center for 9/11 Studies has therefore decided to sponsor four days of International Hearings in the city of Toronto, Canada on the 10th anniversary of the events of September 11, 2001. During these Hearings, which will be broadcasted via the Internet, various expert witnesses will present the best available evidence into the case, discovered in the ten years since the 9/11 events occurred.
http://torontohearings.org/
Canada National Post -
9/11 skeptics to meet in Toronto on anniversaryhttp://news.nationalpost.com/2011/08/17/911-skeptics-to-meet-in-toronto-on-anniversary/
Robert Giroux/Getty Images
The Toronto Hearings, slated to run from Sept. 8 to 11 at Ryerson University, will aim to show that the U.S. government’s official narrative of the 9/11 attacks is flawed or false, a spokesman says.
http://www.ae911truth.org/en/news-section/41-articles/552-toronto-hearings.html
Setting the Stage for Historic Hearings in Toronto
http://ae911truth.org/en/news-section/41-articles/550-jowenko.html
"It starts from below... They have simply blown away columns."
"This is controlled demolition."
"A team of experts did this."
These startling words, spoken by controlled demolition expert Danny Jowenko in 2006, ignited an international discussion over the destruction of WTC Building 7, and added to the professional voices at AE911Truth who have challenged the official explanation. As we mourn Jowenko’s tragic death on July 16, we look back at how his impromptu interview shed light onto one of the greatest mysteries of the 9/11 catastrophe.
Jowenko was the owner of Jowenko Explosieve Demolitie, a controlled demolitions company headquartered in the Netherlands. He had over 30 years of building demolition experience, and his knowledge of explosives was so respected that he was sought as a contributor to the ImplosionWorld production of "A History of Structural Demolition in America".
When Jowenko was told that the building was brought down on 9/11, he sat in amazement. “Are you sure it was the 11th?” he skeptically asked. “That can't be.”
Undeterred, Jowenko continued to analyze the video. “I think this is obviously a building that has been imploded,” he confidently stated. “If this is the consequence of the WTC towers coming down... that would greatly astonish me. I can't imagine it. No.”
“ When asked if he stuck by his assertion that Building 7 was brought down with explosives, Jowenko replied with one word: “Absolutely.” ” After reviewing the WTC 7 structural diagram, Jowenko became even more convinced that the steel-framed skyscraper could not have fallen in a gravitational collapse. “On this,” he said, motioning to the blueprint, “the building will stand… guaranteed.”
The video of Jowenko’s stunning declaration soon went viral, exposing viewers around the world to the explosive evidence surrounding Building 7. His compelling statements were also included with those of other technical professionals in the groundbreaking 9/11: Blueprint for Truth DVD.
“I was encouraged to see Jowenko speak out on this pivotal issue,” said Richard Gage, AIA, founder of Architects & Engineers for 9/11 Truth. “We hope that more demolition experts will question the official explanation and demand a new investigation.”
Jowenko’s claim that the Twin Towers were not brought down by controlled demolition is common among observers who have not closely examined these events. The initiation of destruction at the point of airplane impacts and the outward ejection of building materials make the controlled demolition of the Twin Towers difficult to recognize from a distance. However, detailed analyses of the destruction sequence, the discovery of incendiaries in the WTC dust and explosive reports from numerous eyewitnesses have confirmed that the North and South Towers suffered the same fate as Building 7.
The loss of Danny Jowenko is something that no one can change, and he will be dearly missed. At the same time, other technical professionals are following his lead by disputing the official 9/11 story in video interviews. The upcoming documentary, 9/11: Explosive Evidence – Experts Speak Out, features the testimonies of controlled demolition contractors, high rise architects, structural engineers and world-renowned scientists, all of whom are taking a courageous stand for the truth. Jowenko’s voice may be silent, but the call for justice is being raised by thousands of experts around the world.
The plane that came from nowhere...
http://www.youtube.com/watch?v=9cvWwIxMbmE
http://youtu.be/TVXJCOFT_rA
http://youtu.be/yNuebABgJNs
Building 7, more detailed information.
WTC#7 s'est écroulé de facon tout à fait vertical sur lui même sans toucher aux autres bâtiment qui sont encore plus près de lui que ne l'était la tour WTC # 2
Pour en savoir plus sur les impossibilités scientifiquement vérifiables du 911/2001 :
l’analyse par le professeur David Ray Griffin du traitement réservé par les leaders de la gauche américaine aux arguments contestant la version officielle du 11-Septembre. Ce que David Ray Griffin explique pour la gauche américaine vaut aussi en France et certainement pour de nombreux pays occidentaux, à savoir qu’on ne peut ignorer l’impact de l’acceptation quasi unanime de la version officielle des événements du 11-Septembre sur la géopolitique mondiale et sur les guerres impérialistes anglo-américaines qui s’en sont suivi, et que ceux qui militent pour plus de justice, pour l’arrêt des guerres et des abus contre les libertés seraient bien inspirés de répondre aux questions que M. Griffin leur pose dans ce texte remarquable.
Traduction Corto pour ReOpenNews
II. 4. Les Tours Jumelles : effondrement quasiment à la vitesse de la chute libre
Tant en ce qui concerne l’effondrement du WTC7 que la destruction des Tours Jumelles, le compte-rendu officiel fait appel à des miracles.
D’après ce récit, la tour nord (WTC1) et la tour sud (WTC2) se sont effondrées à la suite de trois facteurs, et trois facteurs seulement : (i) les impacts des avions, qui ont causé des dommages structuraux ; (ii) les incendies qui s’en sont suivis, lesquels furent initiés puis alimentés par le kérosène des avions ; et (iii) la force de gravité. Le NIST affirme ainsi qu’aucun explosif ni système incendiaire n’a contribué à faire s’effondrer ces bâtiments.
Selon le NIST, chacun des avions de ligne emporta plusieurs colonnes périphériques et centrales au niveau de son impact, et créa également des incendies gigantesques, qui commencèrent à affaiblir l’acier. Après un certain laps de temps (56 minutes pour la tour sud, 102 minutes pour la tour nord), « en haut [de chacun] des bâtiments, la partie massive située au-dessus des incendies et des étages de l’impact » s’effondra sur les sections inférieures, « qui ne purent résister à l’énergie phénoménale développée par le mouvement vers le bas [de la partie supérieure] ».63 Et de fait, le rapport du NIST mentionna :
« Étant donné que les étages situés sous le niveau de départ de l’effondrement n’opposèrent que peu de résistance à l’énergie phénoménale libérée par la masse du bâtiment qui s’effondrait, la section supérieure tomba essentiellement en chute libre, comme on le voit dans les vidéos. »64
Le NIST tenta ensuite de décrire de façon plus complète sa théorie explicative, et écrivit :
« L’énergie potentielle libérée par le mouvement vers le bas de la masse énorme du bâtiment excédait la capacité de la structure intacte située en dessous à absorber cette énergie au travers d’une énergie de déformation… Alors que les étages inférieurs cédaient de manière séquentielle, la masse en chute augmenta, accroissant [ainsi] la sollicitation sur les étages inférieurs, qui furent incapables d’arrêter la masse en mouvement. En d’autres termes, l’élan [des étages supérieurs] tombant sur la structure porteuse en dessous… excéda tellement la capacité de résistance de la structure inférieure que [cette dernière] fut incapable de stopper ou même de ralentir la masse qui chutait. »65
Avant même d’envisager une quelconque loi physique violée par ce récit (en partant du principe qu’aucun explosif ou système incendiaire ne fut utilisé pour saper les colonnes en acier), nous pouvons voir intuitivement que cette version implique [l’existence d’] un miracle : comme l’a fait remarquer Jim Hoffman, un des critiques du NIST, on « nous demande de croire que les structures massives en acier des [parties inférieures des] tours n’ont pas opposé plus de résistance aux débris en train de tomber, que [ne l’aurait fait] l’air. »66
Quant à déterminer pourquoi les lois de la physique invalident la version du NIST, William Rice, qui a pratiqué et enseigné l’ingénierie des structures, a fait remarquer que le récit du NIST « violait la loi de Newton de conservation de l’impulsion », qui exige que, « chaque fois que l’inertie d’un étage est vaincue par le choc [de la partie située au-dessus], la vitesse de chute doit décroître. »67 Un rapport de physiciens et d’ingénieurs publié dans un journal d’ingénierie confirme cela, en déclarant que :
« Le NIST néglige de manière évidente une loi fondamentale de la physique en traitant de manière désinvolte l’effondrement remarquable en chute libre de chaque tour, et cette loi s’appelle la Loi de conservation de l’impulsion. Cette loi de la physique signifie que les centaines de milliers de tonnes de matériaux [de la partie inférieure] doivent ralentir la partie supérieure du building sur son passage à cause de leur masse. »68
Une lettre au NIST, signée entre autres par le physicien Steven Jones, le chimiste Kevin Ryan, et l’architecte Richard Gage, fit la même observation, en déclarant :
« Les principes de base de l’ingénierie (par exemple la Loi de conservation de l’impulsion) imposeraient que la partie intacte de la structure située en dessous de la zone initiale d’effondrement doive à tout le moins résister et ralentir le mouvement vers le bas des étages supérieurs. Il est par ailleurs fort probable que la résistance structurelle de l’ouvrage d’acier en dessous puisse arrêter le mouvement de chute des étages du dessus. »69
Cette conclusion, basée sur une analyse de pur bon sens, a été confirmée par une analyse technique de l’effondrement de la tour nord faite par l’ingénieur en mécanique Gordon Ross. Loin d’échouer à retarder le mouvement de chute de la partie supérieure du bâtiment, son analyse montra que la partie inférieure aurait rapidement et complètement stoppé la descente de la partie supérieure.
Après avoir procédé à tous les calculs nécessaires (ce que le NIST n’a pas fait), Ross a conclu que « le mouvement vertical de la partie qui chute aurait été stoppé… en 0,02 seconde après l’impact. Un effondrement causé par la seule gravité n’aurait pas continué à progresser au-delà de ce point. »70
Même si les calculs de Ross ne font qu’approcher la réalité, le récit du NIST – selon lequel les Tours Jumelles sont tombées « essentiellement à la vitesse de la chute libre » sans avoir été démolies professionnellement – implique deux énormes miracles (un pour chaque tour).
Un autre élément fondamental du récit du NIST est la déclaration selon laquelle les incendies dans les bâtiments ont affaibli l’acier, qui n’a ainsi pu fournir qu’une résistance inférieure à la normale. « Lorsque l’acier nu atteint une température de 1000° Celsius », écrit le NIST, « il ramollit et sa résistance diminue jusqu’à environ 10% de sa valeur à température ambiante. »71 Le NIST sous-entend, sans le dire, que les colonnes d’acier ont été chauffées jusqu’au point où elles perdent 90% de leur résistance.
De cette manière, le NIST a été en mesure d’induire en erreur quelques journalistes non scientifiques en les inclinant à penser que le feu aurait pu causer l’effondrement des Tours Jumelles. Alexander Cockburn, déclarant que les effondrements n’ont pas nécessité l’emploi d’explosifs pré-installés, a écrit : « L’acier de haute qualité peut plier de façon désastreuse sous une chaleur extrême ».72 Chris Hayes, pour qui les allégations du mouvement international pour une nouvelle enquête concernant les Tours Jumelles ne sont pas fondées, a écrit (dans un passage cité plus haut) : « L’acier peut ne pas fondre à 1500° (Fahrenheit, Ndlr. soit 815°C), température à laquelle brûle le kérosène, mais il commence à perdre beaucoup de sa résistance, suffisamment pour provoquer la défaillance des poutres de soutien. »73
Cependant, l’idée que l’acier chauffé par l’incendie puisse expliquer l’effondrement des Tours Jumelles est fausse pour au moins deux raisons. Tout d’abord, même si l’acier avait vraiment perdu 90% de sa résistance, il en aurait quand même offert un peu, puisque la loi de conservation de l’impulsion n’a pas "baissé la garde". Et donc, un effondrement "essentiellement à la vitesse de la chute libre" aurait été impossible.
En second lieu, il n’y a pas de base empirique pour affirmer que l’acier des deux tours a perdu une partie de sa résistance, et encore moins 90% de celle-ci. D’un côté, comme le professeur en ingénierie du MIT Thomas Eagar l’a fait remarquer, l’acier de la structure « commence à se ramollir vers 425°C [797°F] »74 D’un autre côté, des études scientifiques sur 16 colonnes de la périphérie menées par des scientifiques du NIST ont révélé que « seules trois [des colonnes périphériques] montraient des signes de températures supérieures à 250°C [482°F]. » Ces scientifiques du NIST n’ont pas non plus trouvé d’indices que cette température (250°C [482°F]) avait bien été atteinte par une des colonnes du cœur.75
Donc, loin d’avoir des preuves montrant que l’acier des colonnes aurait atteint la température (1000°C [1832°F]) à laquelle il peut perdre 90% de sa résistance, le NIST n’avait aucun indice qu’au moins une colonne aurait perdu ne serait-ce que 1% de sa résistance. Si ni explosifs ni systèmes incendiaires n’ont été utilisés pour éliminer les 287 colonnes de support, alors la partie supérieure du building est tombée en passant à travers la partie inférieure comme si elle n’existait pas, alors que l’acier était bien là, et à sa résistance était maximale.
C’est pourquoi, en déclarant que les Tours Jumelles se sont effondrées "essentiellement" à la vitesse de la chute libre sans l’aide d’aucun système incendiaire ou d’explosifs, le NIST a fait appel à des violations énormes du principe de la Physique connu sous le nom de conservation de l’impulsion (Law of conservation of momentum). Bien que Rothschild ait accusé le mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre d’être irrationnel et non scientifique, cette caractéristique s’applique en fait au rapport du NIST sur les Tours Jumelles, et à quiconque l’accepte en l’état.
II. 5. Les miracles à mi-hauteur de la tour sud
Puis, comme si ce n’était déjà pas assez miraculeux :
« Nous observons [écrit le physicien Steven Jones] qu’environ 30% des étages supérieurs entrent en rotation d’un seul bloc, vers le sud-est. Ils commencent par basculer, et non par chuter tout droit. Le couple exercé sur ce bloc dû à la gravité est énorme, s’agissant d’un moment angulaire. Mais ensuite – et cela m’a toujours laissé perplexe – ce bloc se transforme quasiment dans sa totalité en poussière à mi-hauteur ! Comment pouvons-nous interpréter ce comportement étrange, sans [l’utilisation d’]explosifs ? »77
Si quelqu’un posait la question de savoir comment on peut expliquer ce comportement, même avec des explosifs, on pourrait rappeler une déclaration de Mark Loizeaux, le Président de Controlled Demolition, Inc. En réponse à la question d’un journaliste qui lui demandait comment il faisait « danser ou marcher les structures condamnées à la destruction », Loizeaux répondit :
« En contrôlant de façon différenciée la vitesse de rupture dans les différentes parties de la structure, vous pouvez la faire marcher, vous pouvez la faire s’enrouler, vous pouvez la faire danser. Nous la prenons et la déplaçons, puis nous la lâchons ou la déplaçons, la plions et la déplaçons encore plus loin – puis nous la stoppons et nous la déplaçons à nouveau. Nous avons abattu des structures de 15 étages, les avons stoppées puis couchées sur le côté. Des structures initialement orientées vers le nord peuvent terminer leur course vers le nord-ouest. »78
Si l’on admet que des explosifs ont été utilisés, on peut alors comprendre la "danse" à mi-hauteur exécutée par la partie supérieure de la tour sud.
Mais si l’on refuse d’envisager l’utilisation d’explosifs, on se retrouve face à un miracle majeur : bien que le bloc supérieur soit entré en rotation et se soit incliné de sorte que son moment angulaire aurait dû causer sa chute sur le côté, il s’est en quelque sorte redressé en se désintégrant.
Incidemment, cette désintégration ébranle un peu plus la théorie officielle, selon laquelle l’énergie phénoménale de la chute de ce bloc est la cause de l’effondrement de la partie inférieure de la tour sud. Cette théorie requiert que la partie supérieure, tel un bloc solide, ait écrasé la partie inférieure. Les vidéos montrent cependant que ce n’est pas le cas. Comme Gage, Jones, Ryan et d’autres de leurs collègues l’ont fait remarquer au NIST : « La portion supérieure du WTC2 n’est pas tombée comme un bloc sur la portion inférieure intacte, mais s’est désintégrée lors de sa chute. Il n’y a donc pas eu d’impact majeur d’un gros bloc en train de tomber… [mais seulement] une série de petits impacts au moment où les fragments de la portion supérieure qui se désintégrait sont arrivés ».79
II.6. Ejections horizontales à partir des Tours Jumelles
Dwain Deets, ancien directeur de recherche à la Division ingénierie du Centre de recherche sur le vol de la NASA à Dryden, a écrit que « des morceaux massifs de structure éjectés horizontalement » depuis les Tours Jumelles « ne laissent aucun doute » dans son esprit sur « le recours à des explosifs ».80
Deets se référait au fait que l’effondrement de chacune des Tours commença par une explosion massive près du sommet, pendant laquelle des sections énormes de colonnes du périmètre furent éjectées horizontalement avec une puissance telle que certaines d’entre elles furent propulsées sur 500 à 600 pieds (150 à 200 mètres) . Bien que cette caractéristique des effondrements n’ait pas été mentionnée dans le rapport du NIST sur les Tours Jumelles (de 2005), il n’y a aucun doute possible à leur sujet, car certaines des sections sont allées se planter dans les bâtiments alentour, comme on peut le voir dans des vidéos et sur des photographies.81
Par là même, le NIST admet que des débris ont été propulsés horizontalement depuis la tour nord sur au moins 350 pieds [110 mètres].84 Le rapport du NIST déclarait aussi :
« Lorsque le WTC1 s’effondra à 10 h 28 min 22 sec… quelques fragments [de débris] furent éjectés avec force et parcoururent des distances jusqu’à plusieurs centaines de mètres. Des morceaux du WTC1 heurtèrent le WTC7, endommageant 6 colonnes aux étages 7 à 17 sur la façade sud, et une colonne sur la façade ouest près de l’angle sud-ouest. Les débris causèrent aussi des dommages entre le 44ème étage et le toit. »85
Qu’est-ce qui pourrait avoir produit cette force ? Selon le NIST, comme nous l’avons vu plus haut, seuls trois facteurs ont causé l’effondrement des Tours Jumelles : les impacts des avions, les incendies, et l’attraction gravitationnelle. Les impacts des avions ont eu lieu 56 minutes (tour sud) et 102 minutes (tour nord) plus tôt, et la force gravitationnelle a entraîné l’ensemble vers le bas. Le feu pourrait certainement produire des éjections horizontales en faisant exploser le kérosène, mais le kérosène a brûlé "en quelques minutes" comme le fait remarquer le NIST.86 C’est pourquoi, bien que le NIST ait admis que ces éjections horizontales avaient bien eu lieu, il n’a suggéré aucune source d’énergie pour les expliquer.
Des explosifs à haute énergie, comme le RDX ou la nanothermite,(*) pourraient expliquer ces éjections horizontales. Selon le NIST cependant, aucun explosif n’a contribué à la destruction des Tours Jumelles. Ceux qui acceptent le récit du NIST doivent donc regarder ces éjections horizontales comme constitutives d’un autre miracle.
** FIN DE LA PARTIE III ***
Lisez la 4ème partie
ou retrouvez l’intégralité de ce dossier ici
La protection accordée aux "hijackers" sur le sol étatsunien par la CIA et le FBI :
http://youtu.be/ANMKiUwcEWo
A chaque fois que je lis un extrait de la thèse officielle, quelque chose me chiffonne : là, cela m'apparait clairement. C'est que, quand il y est écrit que c'est "...l'énergie potentielle libérée par le mouvement vertical de la masse énorme..." ce qui est important, c'est "énergie" et "mouvement", parce que la masse, elle y était déjà, et la structure la supportait sans encombre jusque-là. Donc, effectivement la chute d'une masse dégage de l'énergie, mais l'énergie potentielle de cette masse s'y voyait jusqu'alors opposée une résistance qui, malgré chauffage et atteinte physique locale, n'a pas pu disparaitre comme ça, surtout dans les étages inférieurs indemnes. D'autant plus, comme l'évoquent les commentaires, que la masse a eu plutôt tendance à diminuer, étant donné la désintégration rapide, et non contestée car visible par tous, des étages supérieurs.
Une autre image pour illustrer mon incompréhension de la version officielle : imaginons un TGV lancé en pleine vitesse sur une longue barre de métal( ce TGV représentant les étages supérieurs chutant sur les poutres de soutènement "fragilisées").
Soit celle-ci transperce le TGV, soit elle se replie en accordéon irrégulier en restant collée sur l'avant du train, soit elle se replie et part sur un côté. Peut-on imaginer qu'elle soit, simplement, et sur toute sa longueur, désintégrée ? Et, si par miracle elle était désintégrée par le choc, par quel mystère le TGV le serait-il aussi ?
+1000
Chère Liliane,
En ce monde, rien ne disparait, tout se tranforme. Ainsi la désintégration ne signifie pas que la masse diminiue, mais qu'elle change de structure, de forme etc...
Dans une chute verticale, il y a non seulement vitesse mais accélération. La vitesse, et donc l'énergie, est multipliée par 9,80 toutes les secondes (ceci devant être pondéré par les résistances exercées), ceci étant opposé à une masse statique, dont l'énergie est constante.
Oui, justement "...ceci étant pondéré par les résistances exercées...".
Et le changement de structure en question, c'est une pulvérisation, bien visible sur tous les films, la poussière sortant de la masse pesant sur les étages inférieurs.
Et donc?
Alain, quand vous voulez vous savez lire avec bonne volonté, et là, il vous suffirait de relire le premier commentaire de Liliane.
Première erreur, si ça se transforme en poussière, ça ne peut donc plus pousser aussi lourdement (ni aussi rapidement) que si ça restait à l'état solide.
Deuxième erreur, comment cela aurait-il pu se transformer en poussière?
Soit ça reste solide et ça pousse et ça accélère,
mais dans ce cas on aurait vu un grand tas de 50 mètres de haut de débris énormes,
soit ça se transforme en poussière et là, on peut se demander comment?..
Mais c'est quoi ça, Axel?
C'est le haut? C'est le bas?
Qui parle de poussière, sinon vous?
De quoi parlez-vous exactement?
J'apporte quelques précisions à Liliane sur la masse, la vitesse et l'énergie ( e = mc2, ça vous parle?) et vous me parlez de poussière? Mais pourquoi exactement?
Revisionnez vous-même les nombreux films disponibles: Vous verrez bien que les étages supérieurs ne se contentent pas de s'écrouler sur eux-mêmes. Ils se transforment aussi en poussière en même temps, inexplicablement, dans des explosions qui les dispersent en un véritable champignon beaucoup plus large que la seule empreinte des tours.
Bref, pas assez de poids pour provoquer l'accélération à laquelle on assiste cependant.
La question qui découle naturellement est donc:
Qu'est-ce donc qui provoque une telle vitesse de chute libre, puisque ce n'est pas le poids des étages supérieurs?
Axel,
Vous mesurez la masse en regardant des films vidéos? Quelle est, selon vous, le pourcentage de la masse totale que représente la poussière?
Il s'agit de poids et de poussée, non de masse.
La poussière, à masse égale, ne pousse pas comme des gravats, encore moins comme des planchers complets intacts. Surtout si en plus il y en a la moitié qui se disperse autour comme c'est le cas sur les images.
Calls for a new investigation of 9/11 :
http://youtu.be/-UrI2uV_PYw
On August 15, 2006, a book by Kean and 9/11 Commission Vice Chairman Lee H. Hamilton, titled Without Precedent: The Inside Story of the 9/11 Commission, was released regarding the September 11 attacks and the September 11 Commission.[18]
In the book, Kean and Hamilton write that the 9/11 Commission was so frustrated with repeated misstatements by The Pentagon and Federal Aviation Administration that it considered an investigation into possible deception by these government bodies concerning their response to the attacks.[19]
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/08/01/AR2006080101300_pf.html
9/11 Panel Suspected Deception by Pentagon
Allegations Brought to Inspectors General
By Dan Eggen
Washington Post Staff Writer
Wednesday, August 2, 2006
Some staff members and commissioners of the Sept. 11 panel concluded that the Pentagon's initial story of how it reacted to the 2001 terrorist attacks may have been part of a deliberate effort to mislead the commission and the public rather than a reflection of the fog of events on that day, according to sources involved in the debate.
Suspicion of wrongdoing ran so deep that the 10-member commission, in a secret meeting at the end of its tenure in summer 2004, debated referring the matter to the Justice Department for criminal investigation, according to several commission sources. Staff members and some commissioners thought that e-mails and other evidence provided enough probable cause to believe that military and aviation officials violated the law by making false statements to Congress and to the commission, hoping to hide the bungled response to the hijackings, these sources said.
In the end, the panel agreed to a compromise, turning over the allegations to the inspectors general for the Defense and Transportation departments, who can make criminal referrals if they believe they are warranted, officials said.
"We to this day don't know why NORAD [the North American Aerospace Command] told us what they told us," said Thomas H. Kean, the former New Jersey Republican governor who led the commission. "It was just so far from the truth. . . . It's one of those loose ends that never got tied."
http://rememberbuilding7.org/10/
Merci pour cette somme de documents édifiants.
Il faut rouvrir une enquête, une enquête digne de ce nom cette fois-ci!
Une autre site dédiée aux événement du 911
http://911falseflag.com/911.htm#5
http://www.voxfux.com/features/timeline.html
Sur le timeline demonstrablement mensonger de NORAD :
http://www.mycountryrightorwrong.net/mcrow2.htm#f15
9:59:04 a.m.: The south tower of the World Trade Center suddenly collapses, plummeting into the streets below. A massive cloud of dust and debris quickly fills lower Manhattan. It is later explained (disinformation) that the collapse was not directly caused by the impact, but the intense heat caused by the fire fueled by the jet's fuel weakening the steel support beams of the concrete floors. The WTC towers were built to withstand a 707 being flown into them. A 767 carries almost the same amount of fuel as a 707.
Seismographs at Columbia University's Lamont-Doherty Earth Observatory in Palisades, New York, 21 miles north of the WTC, recorded very interesting seismic activity on September 11, 2001 that has still not been explained.
While the aircraft crashes caused minimal earth shaking, significant earthquakes with unusual spikes occurred at the beginning of each collapse. The Palisades seismic data recorded a 2.1 magnitude earthquake during the 10-second collapse of the South Tower at 9:59:04 and a 2.3 quake during the 9-second collapse of the North Tower at 10:28:31.
The Palisades seismic record shows that -- as the collapses began -- a huge seismic "spikes" marked the moment the greatest energy went into the ground. The strongest jolts were both registered at the beginning of the collapses, well before the falling debris struck the earth.
These unexplained "spikes" in the seismic data tends to lend credence to the theory that perhaps a massive explosion(s) in the lowest level of the basements where the supporting steel columns of the WTC met the bedrock caused the collapses.
A "sharp spike of short duration" is how seismologist Thorne Lay of University of California at Santa Cruz told AFP an underground nuclear explosion appears on a seismograph.
The two unexplained spikes are more than twenty times the amplitude of the other seismic waves associated with the collapses and occurred in the East-West seismic recording as the buildings began to fall.
In the basements of the collapsed towers, where the 47 central support columns connected with the bedrock, hot spots of "literally molten steel" were discovered. Such persistent and intense residual heat, 70 feet below the surface, could explain how these crucial structural supports failed.
Peter Tully, president of Tully Construction of Flushing, New York, told AFP that he saw pools of "literally molten steel" at the World Trade Center. Tully was contracted on September 11 to remove the debris from the site.
Tully called Mark Loizeaux, president of Controlled Demolition, Inc. (CDI) of Phoenix, Maryland, for consultation about removing the debris. CDI calls itself "the innovator and global leader in the controlled demolition and implosion of structures." Loizeaux, who cleaned up the bombed Federal Building in Oklahoma City, arrived on the WTC site two days later and wrote the clean-up plan for the entire operation.
AFP asked Loizeaux about the report of molten steel on the site. "Yes," he said, "hot spots of molten steel in the basements." These incredibly hot areas were found "at the bottoms of the elevator shafts of the main towers, down seven [basement] levels," Loizeaux said. The molten steel was found "three, four, and five weeks later, when the rubble was being removed," Loizeaux said. He said molten steel was also found at 7 WTC, which collapsed mysteriously at 5:20 on September 11th.
Construction steel has an extremely high melting point of about 2800� Fahrenheit (1535� Celsius). Asked what could have caused such extreme heat, Tully said, "Think of the jet fuel."
A way to prove that explosives had blasted the supporting steel columns of the Twin Towers would be to examine fragments from them among the debris for evidence of what metallurgists call "twinning". While steel is often tested for evidence of explosions, despite numerous eyewitness reports of explosions in the towers, the engineers involved in the FEMA-sponsored building assessment did no such tests.
The WTC debris was removed as fast as possible and no forensic examination of the debris was permitted by the FBI or any other government agency. Almost all the 300,000 tons of steel from the Twin Towers was sold to New York scrap dealers and exported to places like China and Korea as quickly as it could be loaded onto the ships, thereby removing the evidence.
*** Sibel EDMONDS - Une femme, traductrice des écoutes secrètes au FBI, devenue héroïne, rejointe par des milliers d’américains, dont d’anciens fonctionnaires de la CIA, du FBI, du secrétariat à la Défense…
Elle a combattu le FBI et le Ministère de la Justice pour qu’éclate la vérité… L’entendre. .Voir l’excellent film documentaire de Matthieu Verboud et Jean Robert Viallet: "KILL THE MESSENGER"
.
"Une Femme à abattre" (la version française)
Une magnifique vidéo raconte l'absurde récit officiel...
http://youtu.be/yuC_4mGTs98
Excellent!!
Merci pour les fous-rires...
...un peu jaunes quand même?
:-)
Sur Agoravox, la même vidéo avec les sous-titres en français, et sa traduction avec liens hypertextes sur de nombreux éléments évoqués. Drôle, mais aussi informative.
"11/09-une théorie de la conspiration" par wesson.
Le vidéo 9/11: Explosive Evidence - Experts Speak Out, qui dure 2:15, est la dé-légitimation la plus complète de la version officielle par les experts les plus qualifiés, et la démonstration la plus convaincante que les 3 tours du WTC furent l'objet de démolitions contrôlées :
http://www.youtube.com/watch?v=lw-jzCfa4eQ&feature=colike
La version officielle du 11 Septembre 2001 est une théorie...
http://www.dailymotion.com/video/xldbpd_la-version-officielle-du-11-septembre-2001-est-une-theorie-conspirationniste_fun?start=57#from=embediframe
Il n'y a pas beuacoup de monde ici qui participe! Un sujet totalement tabou...
http://www.dailymotion.com/video/xl56kd_epouvantails-autruches-et-perroquets_news#from=embediframe