Jeu.
09
Fév

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Fermer

Le PS censure l'économiste Jacques Sapir.

En entreprise nous connaissons depuis longtemps la direction de la communication, et nous l'avons justement surnommée direction de la Propagande. le Parti socialiste nous confirme que la nov'langue néolibérale, dont il fait grand usage, euphémise avec talent.  Goebbels est un des inventeurs de la propagande moderne, n'aurait pas renié la transformation du mot propagande en communication. c'est tellement mieux et plus efficace par l'ambiguité du mot.

 

Place à la communication du PS, laissons la parole à Jacques Sapir, économiste et chercheur à lEHESS.

 

Vous avez la parole…

Mais à la condition de dire ce que nous avons envie d’entendre…

 

Où l’histoire navrante, mais pourtant révélatrice, d’une interview manquée pour le bulletin du PS.

 

 

 

Jacques Sapir

Directeur d’Études à l’EHESS

Lundi 18 mai 2009

 

 

 

Ceci se passe en France, et non en un quelconque pays où l’on pratique, nous dit-on, la censure et la désinformation. C’est bien en effet d’un petit cas de censure qu’il s’agit. Un cas parmi d’autres bien sur, car ils sont finalement plus nombreux qu’on ne le croit.

L’histoire est navrante, mais elle vaut d’être contée…

 

Acte I.

 

Sollicité par courriel, puis par téléphone, de donner une interview au bulletin du PS, j’ai la faiblesse d’accepter. Il est vrai qu’agir autrement me ferait à raison une réputation de sectaire, et que l’on ne risque rien à entamer un débat. Après tout, c’est bien une règle de la démocratie que de parler à tous sans rien renier de ses propres convictions. Du moins c’était ce que je croyais…

Rendez-vous téléphonique est donc pris pour le vendredi 15 mai à 11H. À l’heure dite ma correspondante appelle, me remercie d’avoir accepté de lui répondre, et commence par me poser une question sur le problème des délocalisations induites par les écarts salariaux qui existent entre les nouveaux entrants de l’Europe et les pays du noyau originel.

Je m’exécute de bonne grâce et, comme mes lecteurs le savent déjà, explique la différence qui existe entre les délocalisations pures, la conception et la production de produits destinés à être « localisés » dans ces pays à bas coûts, l’entrée d’entreprises de services localisées dans ces dits pays sur nos marchés, et enfin les conséquences directes et indirectes sur les travailleurs dans nos économies. L’interview se déroule de manière très courtoise, et j’ai même l’occasion de rappeler à ma correspondante les cas bien connus d’entreprises qui ont remis en cause la législation française du travail sous la menace de délocalisations. J’ai donc l’impression de trouver une oreille attentive, et pour tout dire fort intéressée par mon propos.

 

Les choses se gâtent quand il est question des solutions. À la question qui me fut posée sur la possibilité de faire passer une directive européenne harmonisant les conditions sociales et rendant ainsi impossible le « dumping » social et salarial, j’eu le tort de répondre avec ma franchise habituelle – et je reconnais ne pas être de ceux qui font la roue pour plaire ou qui manient la litote – que je tenais une telle proposition pour une illusion, au mieux, et au pire une hypocrisie.

On ne voit pas comment ni pourquoi ces pays accepteraient de sacrifier cet avantage qu’ils ont sur nous et qui est le produit du « grand marché », tel qu’il fut obtenu par l’acte unique. La règle de l’unanimité rend impossible un tel projet. D’ailleurs, les dévaluations auxquelles ces pays se livrent, et qui ont été tout à fait significatives ces dernières semaines, entraînent une nouvelle baisse du coût du travail qui ne correspond à aucune baisse de la productivité, bien au contraire.

 

C’est alors que mon interlocutrice me coupe la parole pour me dire qu’il était impossible de passer dans son journal une telle réponse. Elle était certes prête à conserver la première partie de mon interview, mais en aucun cas elle ne publierait la seconde, car elle était contradictoire avec la position du PS. Quand je lui fis remarquer que, n’étant pas militant ni sympathisant de ce parti, je pouvais avoir les positions qu’il me plaisait d’avoir ce qu’elle n’était pas sans ignorer au début de l’interview, elle me répondit qu’elle n’était point là pour faire de l’information mais de la communication.

On admirera le cynisme de la formule.

On y trouve cependant plus de profondeur qu’on ne pourrait le croire à première vue.

 

Je passe les détails de la – grosse – colère qui me saisit et qui ne m’a point quitté et je mis fin à l’entretien en disant que soit, elle passait la totalité de mes propos soit elle n’en passerait aucun. Ce qu’elle fit, en me disant que jamais ses « supérieurs » ne sauraient les accepter.

 

Acte II.

 

La morale de cette triste et navrante histoire est double et mérite notre attention. Car, si l’on n’y prend garde, elle se répètera.

 

Sur la forme, en premier lieu, il y a donc bine des choses à dire. Nous sommes ainsi passés de la société de l’information à celle de la communication. Car, il faut prendre au sérieux la réponse qui me fut faite. Il s’agit bien de communiquer et non d’informer.

Si tel avait été le cas, on peut penser que le PS pouvait tolérer, et même, pourquoi pas, (mais si, mais si…) solliciter des avis différents, voire divergents. Mes positions sont connues et je n’en ai point changées. Mais, après tout, rien n’empêchait à un journaliste de ce parti de conclure en rappelant les positions qui sont défendues par le PS à l’occasion des élections européennes.

 

J’ai déjà donné des interviews sur le même sujet dans de nombreux journaux, dont certains défendent des positions qui ne sont pas les miennes. S’il est bien un principe qui avait toujours – jusque-là – été respecté c’était bien celui de ne pas altérer les idées e la personne que l’on a interviewée.

Ici, et pour la première fois, on demande à un interlocuteur que l’on sait pertinemment ne pas être membre, de prés ou de loin, du PS, de bien vouloir reprendre les positions de ce parti ou de se taire. C’est inouï, et à plusieurs titres.

Cela signifie d’abord un profond mépris pour les opinions de son interlocuteur, qu’elles soient justes ou fausses. Cela signifie ensuite qu’on tient son interlocuteur pour un être vil, prêt à tout pour se voir publié. Cela signifie, enfin, un égal et non moins profond mépris pour ses propres lecteurs, que l’on considère incapable de se faire une opinion par eux-mêmes.

 

Je n’en veux pas tant à la malheureuse personne qui m’a interviewé, et qui manifestait une certaine sympathie pour mes propos, qu’à ceux qu’elle a désignés pas le joli mot de ses « supérieurs ». Si c’est ainsi qu’ils conçoivent leur métier de journalistes en confondant celui-ci et la « communication », nous sommes donc rendus bien bas. Mais, si cela veut dire qu’ils considèrent que la presse partisane, dans le sens originel du terme soit la presse d’un parti, comme se devant de n’avoir qu’un visage et qu’un verbe à la gloire de ce dit parti, nous sommes en fait encore rendu plus bas.

Dans ce cas, cela traduit une profonde dérive anti-démocratique de ce parti.

Nous savions la Droite inféodée au pouvoir de l’argent. Nous connaissions les figures imposées de la presse stalinienne, même si aujourd’hui il s’agit d’un passé heureusement révolu. Que de telles pratiques soit le fait d’un parti qui a toujours prétendu conjuguer socialisme et démocratie est un triste spectacle. Même si ce parti n’a sans doute plus rien à voir avec le socialisme, on pouvait croire à son attachement à la démocratie. On s’est trompé. Le stalinisme n’est pas mort, mais il a migré vers d’autres cieux politiques. C’est bien à un cas exemplaire de ce que j’ai appelé le « liberal-stalinisme » que l’on est confronté.

 

Mais cet incident est tout aussi révélateur sur le fond.

De quoi s’agissait-il donc ?

On n’a pas supporté que je qualifie d’illusion ou d’hypocrisie le mythe de l’Europe « sociale » que l’on nous présente comme le saint Graal que l’on atteindra – encore un effort camarade – quand nous aurons une majorité de gauche au Parlement Européen. Que cette majorité se soit souvent montrée plus libérale que la droite, avec qui elle communie dans le culte de la concurrence « libre et non faussée », et que le groupe socialiste au Parlement Européen ne soit même pas d’accord en son sein pour savoir s’il faut garder Barroso ou le virer, est évidemment passé sous silence.

Il s’agit donc d’une illusion, je le dis et je me répète. Il faut se réveiller.

Quelle unanimité espère-t-on réaliser entre les 27 pays de l’Union ? Les cultures, mais aussi les rythmes politiques, sont par trop différents. Et d’abord, les structures économiques et sociales sont bien trop divergentes pour que l’on puisse trouver une base d’accord commune. Le principe du « grand marché », il faut quand même le dire, propose la mise en concurrence de tout, des produits comme du travail. C’est lui qui a organisé la mise en concurrence des travailleurs. À terme, il ne laisse qu’une solution : c’est l’harmonisation par le bas, avec la garantie que les rythmes politiques seront bien trop différents pour que l’on puisse espérer un sursaut commun et simultané. Cette Europe sociale, qui est certes désirable, se révèle comme la ligne d’horizon. Elle s’enfuit dés lors que l’on s’en s’approche. Elle est inatteignable. Elle n’aura pas lieu, comme le dit si bien un livre récent[1].

 

Où alors, il s’agit bien d’une hypocrisie. Le ralliement à l’Europe sert à masquer le vide conceptuel et programmatique dans lequel le PS se complait et se débat. On sait très bien que réclamer plus d’Europe sociale, une harmonisation fiscale, et bien d’autres choses, n’a aucun sens dans la situation actuelle et par la voie parlementaire européenne. Mais, cela permet de jeter le voile de Noé sur l’absence de toutes proposition concrète en France même. L’Europe est devenu un alibi à l’immobilisme, et c’est cette hypocrisie là qu’il ne faut en rien toucher, et surtout pas dénoncer.

François Mitterrand disait avoir deux ambitions, la construction de l’Europe et la justice sociale. Il a choisi la première et abandonné la seconde. Jacques Delors s’est chargé, alors, de mettre tout cela en musique. On sait ce qu’il en advint : la grande régression sociale des années 1980, et la montée inexorable vers les 3 millions de chômeurs, le tout couronné par la sanctification du « Franc fort ».

Les chiffres sont cruels.

Ils indiquent de manière indubitable que cette politique là a bien été en France l’équivalent de celle d’un Reagan au Etats-Unis ou d’une Thatcher au Royaume Uni. Ce fut donc bien un « socialiste », assurément fort mâtinée de chrétien, qui se chargea d’initier cette politique. Son coup fait, il partit pour Bruxelles, et laissa Beregovoy achever le travail.

Et l’on voudrait nous faire croire aujourd’hui que l’Europe pourrait être sociale ?

 

Graphique 1

Sources : Tableaux de l’INSEE.

 

Ceci expliquerait alors la violence de la réaction. Et il est vrai que la fille de ce Jacques Delors est aujourd’hui à la tête de ce parti.

Tant que je ne faisais que décrire un processus qui est aujourd’hui trop évident pour être nié, c’était acceptable. Mais, que je remette en cause le fondement de la politique du PS, sans l’Europe sociale point de salut, et, tout d’un coup, la foudre se déchaîne.

Ma proposition, taxer les produits en provenance des pays à bas coûts de l’Union Européenne (et par produits j’entends aussi ceux que l’on assemble dans des pays où les coûts sont plus élevés), et le faire unilatéralement s’il le faut pour enclencher un débat, a pour elle de nous sortir de cet immobilisme, de ces lendemains qui ne chanteront pas.

 

Acte III.

 

Je vous laisse donc libre de choisir entre l’illusion et l’hypocrisie. Quant à moi, cela fait longtemps que j’ai perdu mes illusions en ce qui concerne le PS et j’avoue ne pas avoir de réserves suffisantes de patience pour endurer son hypocrisie. Comme le disait Maurice Clavel en son temps, Messieurs les Censeurs, bonsoir !

 

Mais il faut cependant revenir aux choses sérieuses. La question des protections à adopter est aujourd’hui urgente.

Le rapport entre les coûts du travail (eux-mêmes considérablement renforcés par la réévaluation de l’Euro) et les gains de productivité n’a fait que se détériorer à notre détriment avec cette crise. Les pressions à la baisse des salaires, baisse non plus relative mais absolue, se font jour désormais en France, comme l’atteste la note de la direction de Hertz à ses salariés. Ne croyons pas qu’il s’agisse ici d’un acte isolé. Hertz a eu la bêtise de mettre par écrit ce qui est déjà pratiqué aujourd’hui dans des dizaines d’entreprises, et ce qui le sera demain dans des centaines, voire des milliers.

Et pourtant, on remarque que c’est bien grâce à ses « stabilisateurs automatiques » soit l’ensemble du système social, que l’économie française a plutôt mieux résisté à la crise que ses voisins. Pourtant, ce sont ces mêmes stabilisateurs automatiques que ce gouvernement veut remettre en cause, par petits bouts, points par points, toujours au prétexte de doper notre compétitivité.

 

Sur le fond, l’Europe a été le meilleur élève du libre-échange prôné par l’OMC. Ce faisant nous avons découplé la formation des profits par les entreprises des conditions du travail telles que l’on peut les avoir sur un territoire donné. Désormais, le profit se réalise de manière globale et la mise en concurrence des salariés dans un vaste marché se fait sous la forme du « moins disant, moins coûtant ». Les règles du fameux « compromis salarial » cher aux auteurs de la Théorie de la Régulation ont été mises cul par dessus tête dans cet évolution. Il n’est pas étonnant, alors, d’apprendre que se creusent les écarts de salaires et que les 1% supérieurs des revenus salariaux accumulent une part croissante du revenu national. C’est une tendance constante dans les pays qui se sont ainsi ouverts, sans entraves ni protections, au commerce international[2].

 

Seul, un retour au protectionnisme peut permettre d’inverser ce mouvement. Il faut tendre à le faire en commun avec des pays qui ont le même niveau de productivité. De ce point de vue, il y a une logique à chercher des protections communes avec les pays du noyau originel de l’Europe. Mais, s’il le faut, nous ne devrions pas hésiter à décider de mesures unilatérales. Elles seraient, il n’en faut pas douter, ce que nous appelons entre nous économistes, dans le langage si particulier de notre corporation, un « optimum de second rang », ce que l’on peut traduire par un pis-aller. Cependant, elles seraient préférables à ne rien faire du tout, au prétexte toujours plus illusoire, de réaliser un jour cette fameuse « Europe sociale ».

Il est plus que probable que le choc psychologique que provoquerait de telles mesures permettrait d’ouvrir le débat et de penser, à l’échelle de 5 à 6 pays, à des protections communes et coordonnées.

 

Pour cela, il faut faire tomber le tabou qui pèse aujourd’hui sur de telles mesures unilatérales. Il faut pouvoir en discuter calmement et de manière raisonné, en dehors et au-delà de toute invective et de toute censure. Il faut aussi cesser de les concevoir comme une fin en soi, pour comprendre que leur statut réel serait d’être d’une part des mesures conservatoires et d’autres part des bases de départ pour des négociations devant conduire à une nouvelle Europe.

 

Acte IV.

 

Il me faut maintenant revenir sur ce que cet incident révèle quant aux pratiques du débat dans notre pays. Ce cas est navrant, mais il n’est pas isolé.

 

On s’en souvient, le referendum sur le Traité Constitutionnel Européen avait déjà donné lieu à pareille pratique. Frédéric Lordon et quelques autres en ont rendu compte à l’époque[3]. Pour ma part j’y suis revenu à froid dans un ouvrage[4].

On l’avait constaté à l’époque et ce constat est toujours valable : dès qu’il est question de l’Europe les principes les plus élémentaires du débat démocratique sont foulés aux pieds par ceux qu’Hubert Védrines qualifia « d’européistes ». Ils se révèlent pour ce qu’ils sont : une poignée de technocrates englués dans leurs certitudes, aveugles devant les conséquences, sourds à la colère qui monte.

 

Mais, aujourd’hui, cette Europe là dévoile son véritable visage. Les politiques sont de fait prises par les États. Ou donc se trouve le plan de relance Européen ? Peut-on, là encore, croire un instant dans ces 1000 milliards d’Euro que l’on voudrait affecter à une hypothétique relance, et ce alors que des gouvernements, et non des moindres, ont exprimé leur opposition ?

S’il est vrai que la droite nous « enfume » dans cette campagne, on voit bien qu’elle n’est pas la seule.

C’est bien parce que l’on se rapproche de l’heure de vérité qu’une certaine parole doit être supprimée. Mais c’est bien aussi à ce moment qu’elle se trouve être d’autant plus nécessaire.


[1] F. Denord et A. Schwartz, L’Europe Sociale n’aura pas lieu, Raisons d’Agir, Paris, 2009.

[2] J. Bivens, « Globalization, American Wages, and Inequality », EPI Working Paper, 6 septembre 2007, Washington, DC.

[3] F. Lordon, « La procession des fulminants », sur le site http://www.acrimed.org/article2057.hmtl

[4] J. Sapir, La Fin de L’Eurolibéralisme, Paris, Le Seuil, 2006. 

 

 

Tous les commentaires

Article d'une clarté imparable. C'est bien de nous permettre de lire ces lignes qui révèlent ce que l'on repère, ce que l'on sent qui insiste : le grand "arrangement" soit disant social-démocrate, l'absence totale d'éthique au bout du compte. Et je ne parle pas de vision politique !

-------------------------------------------------------------------------------

j'y crois pas trop je pense pas que le ps, austracise ainsi la parole de ce chercheur aimerait par ailleurs connaitre concrêtement la conversation dont il est question qui semble fortement imagée et résumée de façon un peu caricaturale aisni que l'interlocutrice dont il est question, à quelle fin ? la présentation des faits semble relativement grandiloquente et tente de décrédibiliser l'opposition, représentée par le ps en faisant passer ce parti pour sectaire. ce récit me semble quelque peu orienté et trop caricatural pour être crédible tel qu'il voudrait faire passer le message.

Vous mettez donc en doute l'honnêteté intellectuelle de Jacques Sapir ? Il est certes prudent d'être sur ses gardes et de ne pas "avaler" tout à la lettre , mais il me semble que le recul critique doit s'exercer dans les deux sens ...

je ne met pas en doute l'honneteté de jacques sapir, je met en doute la façon dont cet échange est retranscrit cela me semble relativement caricatural, qu'une personne ne vous demande de participer à une interview et vous empêche finalement de vous exprimer parceque vos idées sont différentes de ce qu'elle voudrait entendre et retranscrire venant d'un chercheur. il y a peut-être eut une incompréhension, mais la façon dont est rapporté ce récit me semble vouloir véhiculer une image qui se veut caricaturale. je ne sais pas qui est jacques sapir, mais quand on voit que maxime le forestier ect sont des artistes de " gauche ", qui soutiennent hadopi je pense qu'il faut essayer d'apprendre à lire entre les lignes. en tout état de cause, cela me semble davantage une façon de souhaiter décrédibiliser le ps et une attaque contre ce parti, dont les manoeuvres de la part de l'ump au sein des médias commencent à être connues et relativement grossières pour être facilement repérables.

Toute personne interviewée ne souhaite pas que l'on déforme son propos. La réponse simple aux interrogations posées ici est la suivante : alors elle passe ou pas cette interview ? Si c'est non il n'y a même plus à se poser de questions. Cette information est reprise sur d'autres sites d'information. Le PS annonce d'ailleurs que l'interview ne passera pas pour des priorités autres mais sans que l'on sache qu'elles sont ces priorités. Il n'y a même plus de questions à se poser, c'est clair comme de l'eau de roche. C'est dur peut être mais de temps en temps il faut savoir regarder les situations en face et ne pas se réfugier derrière de bonnes raisons pour tout justifier. C'est ainsi que les choses finissent par ne plus avancer, en se voilant la face sur la situation politique actuelle.

ou peut-être aussi parfois en faisant preuve d'un peu de jugeotte et de ne pas tout prendre pour argent comptant dès lors que cela va dans le sens de ce que l'on souhaite entendre cela me semble vraiment caricatural, encore une tentative de tempête dans un verre d'eau.

En un mot Bravo, et grand Merci surtout, la vérité sort de la bouche des enfants et des chercheurs. PS = Presque Scientologue = Lavage de cerveau + Scander et chanter "Fraternité" jusqu'à l'évanouissement pour mieux abuser de vous après, nouvelle technique de la télé-évangéliste du Poitou sur le mode incantatoire comme dans le New-Orleans. Odieux. @ +NEO-

Anti démocratique certes et le PS n'est pas le seul dans ce cas là. Il suffit d'analyser les votes sur le traité de Lisbonne de chacun des députés (tous partis confondus) qui ont préféré passer en force contre un vote populaire pour faire passer leurs convictions. Il ne s'agit pas ici de refaire un débat sur le bien fondé du "oui" ou du "non" mais de constater sur cet exemple concret quels sont les députés qui sont respectueux de la démocratie et qui en leur âme et conscience ne voulaient pas trahir le résultat d'un vote national. A part cela les socialistes qui ont accompagné et même encouragé toutes les dérégulations qui ont provoqué de la souffrance sociale ne sont pas prêts à faire machine arrière même si leur discours nous parlent d'Europe sociale. Les discours audibles dans les média de tous les leaders politiques susceptibles de conquérir le pouvoir sont fondamentalement très proches. Tous nous font croire qu'une Europe sociale est possible grâce à eux mais tout cela ne reste qu'un catalogue de campagne. Les électeurs s'en rendent de plus en plus compte d'où un danger réelle pour la démocratie. la communication : C'est sans doute efficace pour se faire élire mais souvent le désespoir qui s'ensuit, lorsque chacun réalise les vertueux mensonges proférés, construise le pouvoir d'attraction des extrêmes et à un éparpillement des voix qui profite bien sûr aux mêmes.

Merci pour le billet, Et bien voilà, ce qu'il y a de bien avec la réalité, c'est qu'on n'y coupe pas. On se cache, puis finalement, paf! Au détour d'une interview, on se coupe. C'est la "bourde", dit gentiment. En fait, c'est l'horreur, pour ceux qui y croyaient. Les lignes vont bouger, sur le front de l'opposition.

mon dieu, mon dieu c'est horrible notre fin est proche et l'envahisseur est à nos portes ... le monde va bientot disparaitre a cause de jacques sapir entre autre cf melchior

Dites, Jlamo, Vous savez, Melchior, il a ses défauts, mais son analyse sur l'état de la planète, elle n'est pas en carton. Je vis et travaille dehors, en campagne, depuis des années, sauf depuis quelques temps à cause d'un accident bientôt résorbé, qui m'a laissé le loisir de venir un peu participer. Je ne sais pas si c'est un réchauffement climatique mondial, selon Rajendra Pachauri, par contre, je peux vous garantir que le bouleversement, en France, est en train de se produire au niveau des essences forestières, et le désastre annoncé des incendies à venir, la pénurie d'eau, avec des sècheresses là où on ne les a jamais connues, c'est une réalité de la France tempérée. Pour les populations qui vivent dans des zones qui ne le sont pas, c'est l'horreur, le drame, et la mort. Ce n'est pas pour rien qu'il y a de grands groupes qui s'accaparent aujourd'hui, plus qu'hier tout ce qu'ils peuvent de terre arables. http://inventerre.canalblog.com/tag/terres%20agricoles http://horizons-et-debats.ch/index.php?id=1579 En fait, je crois bien que le dernier combat humaniste qui vaille d'être mené, pour quelqu'un qui peut s'oublier, c'est le combat écologiste, depuis longtemps, déjà.

être député européen c'est pas foncièrement faire de l'écologie l'écologie oui c'est important de prendre cela en compte mais il n'y a aucune raison que ce soit la chasse gardée de l'écologie, même si la situation écologique est préoccupante, l'écologie n'est pas un programme politique. comme le npa, ne parviendront jamais au pouvoir, représentent l'illusion d'une quelconque démocratie et prise en compte de certaines difficultés pour en faire leur justification politique mais n'ont aucune influence sur le destin et la vie de la politique et de notre société. tout au mieux, ce que propose l'écologie c'est de ne plus prendre nos voitures, de vivre à la bougie, de revenir en arrière, c'est impossible. je ne connais guère d'actions utiles menées concrêtement par l'écologie, en dehors de quelques coups médiatiques sans intérêt. et de grace ne me parlez pas de la blague du développement durable. c'est un peu l'arbre qui cache la forêt, comme la parité et la journée de la femme sous entendu les 364 autres jours de l'année elles sont inférieures aux hommes.

avant on achetait une tranche de jambon elle était à un prix normal pour du vrai jambon maitenant vous avez le choix, soit vous mangez du jambon reconstitué plus proche d'une sorte de plastique , certes parfois relativement peu cher ou bien vous achetez bio à 50 % plus cher voila le progrès de l'écologie, permettre de consommer de la sous qualité ou du bio normal plus cher je n'y vois aucun autre intérêt.

Le bio n'est pas plus cher. Le conventionnel qui nous empoisonne est plus coûteux, puisque subventionné, à des niveaux très élévés, payé par nos impôts. Ainsi, vous avez l'illusion que le conventionnel n'est pas cher, ce qui est faux, comme je vous le démontre, et beaucoup trop cher, en rapport qualité/prix.

c'est l'arbre qui cache la forêt du moins pour l'alimentation et la consommation c'est une impression personnelle, dès que l'on dit il y a du bio, on a tendance à penser qu'il faille dépenser davantage pour consommer un produit correcte et que tout le reste de moitié de gamme ou de bas de gamme peut se tolèrer d'être de mauvaise qualité, c'est une question d'échelle de valeur et également de stratégie commerciale. le bio est toujours plus cher, peneloppe, du moins dans les magasins que je fréquente tout ce qui est bio est 50 % plus cher, mais je comprend votre raisonnement sur le financement et le fonctionnement des subventions qui devrait encourager à produire bio avec l'aide de l'action publique, c'est un débat trés technique.

Ben oui, il y a un moment où il faut bien entrer dans les détails techniques, mais c'est pas si compliqué. Tout d'abord, essayer de voir ce qu'il y a véritablement derrière ce qui nous est présenté, comme vous disiez, "l'arbre qui cache la forêt". Mais sans réponse écrite d'avance. De l'investigation personnelle, en quelque sorte. De l'observation, encore de l'observation, toujours de l'observation. Et de la logique, beaucoup de logique. L'intuition fait le reste.

J'avais lu l'article de J Sapir dans le monde diplo de mars, sur le protectionnisme. Ici, il indique une piste 'protectionniste' qui me paraît intéressante.

Jacques Sapir est sans doute l'économiste le plus original et le plus percutant :lire"la fin de l'Eurolibéralisme, le nouveau XXI° siècle, visiter le site , avec Frédéric Lordon, qui se consacre à la mondialisation financière, ces deux économistes méconnus, sont boycottés par les grands médias, seuls quelques journaux courageux et non soumis aux dominants osent publier leurs analyses hétérodoxes, ils sont avec 'Emmanuel Todd dans après la démocratie, et Jacques Généreux dans le socialisme moderne, les rares économistes à proposer des solutions à la crise "la plus grave depuis 1929"* qu'ils avaient annoncée. Il est tout à fait évident que les positions de Jacques Sapir ne sont pas compatibles avec le traité de Lisbonne, dont le PS se fait le défenseur. Jacques Sapir est la mauvaise conscience du PS, il démystifie la logorrhée socialiste, et met les think tanks vides du PS en face de leurs contradictions. Jacques Sapir comme Frédéric Lordon n'est pas un politique, mais un économiste réputé et cohérent. Il est normal qu'il n'accepte pas d'être manipulé par les apprentis Goebbels en charge de la Communication/propagande du PS. Son honnêteté intellectuelle est incontestée et incontestable. Jean Bachèlerie *consulter les analyses de Jacques Sapir sur la Crise :www.arhv.lhivic.org

l'adresse que vous indiquez ci-dessus est-elle bonne car elle conduit à de tous autres sujets ? Merci.

apprentis Goebbels au parti socialiste, franchement comment peut-on vous prendre au sérieux sincèrement ?

- "Le long terme, le court terme et la bonne foi…" (28/03/2009) http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2009/03/28/960-le-long-terme-le-court-terme-et-la-bonne-foi - "2009: récession ou dépression ?" (06/01/2009) http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2009/01/06/903-2009-recession-ou-depression - "Le monde qui vient. Réflexions sur les conséquences de la crise et les tendances économiques à venir" (25/102008) http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2008/10/25/850-le-monde-qui-vient - "Trop peu, trop tard ? Les aventures du plan Paulson" (06/10/2008) http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2008/10/06/833-trop-peu-trop-tard - "Sept jours qui ébranlèrent la finance" (22/09/2008) http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2008/09/22/816-sept-jours-qui-ebranlerent-la-finance

@jlamo Bonjour, Flûte alors!!! Penser que les intentions de Jacques Sapir ne seraient pas claires quand il a écrit ce papier...... Flûte flûte et re-flûte..... Qui est ce Jacques Sapir???? Bah là vous avez à peu près tous les textes récents qu'il a écrits, des interviews videos et audios...: http://jaidulouperunepisode.org/Sapir_Jacques.htm Jacques Sapir est directeur de recherches à l'EHESS... Au moment du déclenchement de la crise, il a écrit parmi les textes les plus vivifiants intellectuellement ( voir lien supra).... Il est systématiquement ostracisé des médias classiques parce qu'il défend des formes de protectionnisme (après une démonstration rigoureuse..), mais il a été invité en Octobre par la motion Hamon ( Parti Socialiste...)et plus récemment par la Fondation Respublica dirigée par JP Chevènement, preuves s'il en est que ce n'est pas un triste inconnu... Alors oui, Jacques Sapir, que je n'ai jamais entendu vilipender le Parti Socialiste ( et je l'ai entendu plus d'une fois, cet homme, clair, pédagogue, d'une érudition étonnante et pas centrée seulement sur l'économie dont il est un spécialiste), raconte les choses telles qu'elles se sont passées, tout bêtement parce que ce n'est pas un homme qui n'a pas d'intentions politiques. C'est un économiste. Qui travaille. Qui travaille comme un furieux.Qui analyse les chiffres. Et en tire des conclusions.Qui plaisent ou pas. Que l'on peut suivre ou pas. Mais qui méritent d'être écoutées. Publiées. Enregistrées. Pour que le débat démocratique puisse exister. Et c'est cela qui le tue, dans ce texte, que ce débat démocratique ne puisse pas avoir lieu..... Il en a l'habitude......Mais d'ordinaire, on ne l'appelle simplement pas. On ne le sollicite pas.C'est plus simple......Le silence... J'ai l'intime conviction, parce que j'ai l'honneur de connaître un peu Jacques Sapir,qu'il dit là vrai, comme cela s'est passé.Etre réduit au silence, ne quasi jamais être interviewé par les médias classiques quand bien même aurait-il été le premier en Octobre-Novembre à faire une série de trois textes puissants sur la crise... , il a l'habitude.....Mais que là, on l'ait sollicité, et que finalement on le réduise à nouveau au silence, parce que les propos qu'il tient ne vont ( évidemment !!!) pas dans le sens des analyses du PS ( ou plutôt de ses mantras...), oui, il y a de quoi être énervé, et de le dire fort .... C'est triste... Moins pour Jacques Sapir que pour le PS... PF

mais qu'il s'exprime jacques sapir directeur de recherche à l'ehess, qu'il ouvre un blog via médiaprt, je sais pas, un texte sur le monde enfin c'est pas les médias qui manquent pour s'exprimer, personne ne l'en empêchera au pire il recevra des commentaires, au mieux des félicitations pour son travail si par ailleurs il a des choses pertinentes à raconter sur la crise ce serait tout bénef mais enfin, une broutille colportée de cette façon en faisant passer le parti socialiste pour un parti autoritaire et sectaire me semble un peu orienté, et légérement superflu qui peut croire concrêtement que le parti socialiste lui refuserait de défendre son avis en souhaitant lui donner la parole sous prétexte que ce qu'il a a raconté ne correspond pas au discours général du parti socialiste, pas moi en tout cas, ces méthodes sont davantage celles de l'ump je veux bien le croire dans ce sens, qui donne l'illusion de pouvoir s'exprimer selon un certain cadre, mais pas au ps enfin n'importe ou de toute façon cela ne se ferait pas de façon aussi grossière. la façon dont est présenté ce récit ressemble à une polémique creuse que pourrait alimenter l'UMP pour décrédibiliser le ps, se rapprochant vaguement des méthodes concernant l'instrumentalisation des quelques artistes se prétendant de " gauche " concernant l'Hadopi. La méthode est grossière et se détecte assez facilement, sans compter sur les allusions quelque peu outrancières qui viennent alimenter cet " incident diplomatique. " si vous voulez décrédibiliser le ps, il faudra trouver autre chose sincèrement.

Il me semble qu'il y a au moins trois problèmes bien distincts: * les bonnes manières dans le petit monde de l'information et de la "communication" * la liberté d'expression (pour les deux parties) * la politique économique et sociale de l'Union européenne
Personne ne gagnera rien à mélanger les trois ou deux des trois.

Bien vu, Melchior Sur les deux premiers points, Bachèlerie a bien raison de relever la maladresse révélatrice de la "journaliste" du PS et de ses "supérieurs". Quand à l'euroscepticisme viscèral de Sapir il est dans la ligne de la coalition PC-gaulliste qui a renversé Mendès-France. Rien de bien nouveau en somme pour un professeur d'économie.

Peut-on critiquer la mondialisation libérale ? Les faits, la réalité sont têtus, plus forts que les manipulations. Rappel : Joseph Goebbels est l'un des inventeurs de la propagande moderne:, manipulation des masses, mise en scène d'évènements, retournement d'adversaire, manipulation des mots: la langue du III° Reich du Professeur Klemperer, est un livre fondamental pour qui veut chercher à comprendre, plutôt que polémiquer, chercher à comprendre comment par une propagande intense, par une manipulation des faits, des idées, des mots et des hommes, un pays civilisé est retourné pendant prés de 15 ans à la barbarie. Eric Hazan en France a écrit un ouvrage remarquable LQR, la langue de la V° république. Comment en changeant ou inversant le sens des mots, la « communication »= la propagande brouille les repères intellectuels, culturels, fait perdre le sens des mots, voir l’inverse, le plus bel exemple actuel est réforme : amélioration dans le domaine économique et social, qui est utilisé depuis 1975 dans un sens totalement opposé, celui de contre réformes, …La le management un des outils essentiels de la mondialisation libérale est une barbarie douce comme l’a si bien écrit Jean Pierre Le Goff édit la découverte. Le salarié devient une ressource, le harcèlement une méthode de gestion, la manipulation par la direction de la communication, un fait, le discours sur les valeurs n’est qu’un discours sans valeur. Jacques Sapir certains écrivent n’a qu’à ouvrir son blog, pourquoi ne lisent ils, ne cherchent ils pas, sur Google, ne vont-ils pas sur le site: www.arhv.lhivic.org, et là vous cherchez Jacques Sapir, vous pourrez y trouver ses contributions à l’analyse de la crise, ses propositions. D’ailleurs si l’un d’entre vous veut mettre son talent au service de l’économie hétérodoxe, il peut le faire, Jacques Sapir ne pratique pas le culte de la personnalité, il ne cherche pas à se mettre en scène, il cherche en économiste qu’il est les voies pour sortir de la crise, et il en propose. Jacques Sapir dérange, c’est tant mieux, notamment pour ceux qui comprennent que malgré leurs la pensée dominante en économie est à bout de souffle, que répéter les mêmes analyses, comment Goebbels à la fin de la guerre pris à son propre piège, rejouait toujours la même pièce, il faut voir le Film diffusé sur Arte Mon Fuehrer , la vraie véritable histoire d’Adolf Hitler de Dani Levy avec Ulrich Muehe, pour comprendre, les limites de la communication/propagande, de la manipulation, de l’instrumentalisation. La communication/propagande comme le marché se heurte toujours à la réalité,… Voilà pourquoi, j’assume les apprentis Goebbels du PS, car un parti qui parle d’Europe sociale depuis plus de 25 ans, qui aurait pu avec le PSE la faire entre 1997 et 2002 lorsque 13 gouvernements de l’UE sur 15 étaient sociaux démocrates, malheureusement, ils ne l’étaient plus, ils étaient sociaux libéraux, converti à la mondialisation heureuse. Lisez chers amis critiques l’Europe libérale n’aura pas lieu de François Denord et Antoine Schwarz, Raisons d’Agir édit., et avant de mettre en doute l’honnêteté intellectuelle de Jacques Sapir, lisez la fin de l’Eurolibéralisme, ou encore le nouveau XXI° siècle, ou si cela vous paraît trop long lisez les analyses de Jacques Sapir sur la crise la plus grave depuis 1929, et certainement la plus grave depuis la naissance du capitalisme. Si vous souhaitez développer votre esprit critique vous y ajouterez Après la démocratie d’Emmanuel Todd, la Dissociété et le socialisme Néomoderne de Jacques Généreux, et aussi pour en savoir plus sur la crise financière Frédéric Lordon Jusqu’à quand ? Pour en finir avec les crises financières Raisons d’Agir édit. Merci à tous de l’intérêt porté à la censure du PS. Comme le dit D Gautier, si l’Hebdo des Socialistes n’a pas voulu censurer, il doit simplement publier l’intégralité de l’interview. Cela montrerait que ce parti accepte d’être mis devant ses contradictions et ses responsabilités, bref qu’il respecte ses lecteurs, ses adhérents, ses militants et accepte la diversité d’opinion, bref parie sur l’intelligence, la réflexion et non sur les slogans fussent ils de la "communication". Jean Bachèlerie

Newsletter
Je m'identifie