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SYRIZA aux USA

SYRIZA aux USA: Réunions à huis-clos avec le ministère des Affaires étrangères et le FMITsipras, le chef du parti d’opposition SYRIZA, passe un entretien d’embauche devant le ministère des Affaires étrangères américain et le FMI

Par Bill Van Auken

Mondialisation.ca, 02 février 2013

wsws.org

 

 

 

Tsipras_USA

Avec l’aggravation de la crise grecque, le chef du parti d’opposition SYRIZA (Coalition de la gauche radicale) est venu aux Etats-Unis cette semaine pour des réunions à huis-clos avec les représentants du ministère des Affaires étrangères et du FMI, ainsi que pour une série d’apparitions en public.

Pendant que le gouvernement grec du Premier ministre Antonis Samaras utilisait des méthodes dignes d’un Etat policier pour briser une grève des travailleurs du métro, Tsipras s’est servi de son voyage pour dire aux représentants américains et à ceux du FMI qu’ils n’auraient rien à craindre s’il arrivait au pouvoir.

Les derniers sondages indiquent que SYRIZA et Nouvelle démocratie, le principal parti du gouvernement de coalition entre conservateurs et socio-démocrates, sont pratiquement au coude-à-coude. Avec 27 pour cent des voix aux dernières élections, SYRIZA représente le principal parti d’opposition, et avec une colère populaire qui monte contre les mesures d’austérité sans fin et le chômage de masse, il est tout à fait possible qu’il arrive premier aux prochaines élections.

Tsipras a consacré sa tournée américaine à rassurer la classe dirigeante américaine sur le fait que si cela se produisait, elle pourrait compter sur lui et SYRIZA pour servir de pilier de la stabilité du capitalisme, qu’il œuvrera à supprimer les élans révolutionnaires de la classe ouvrière grecque.

« J’espère vous avoir convaincu que je ne suis pas aussi dangereux que certains le croient, » a obligeamment déclaré Tsipras devant l’assistance rassemblée par le groupe de réflexion BrookingsInstitute de Washington.

Mercredi, Tsipras a participé à des négociations au ministère des Affaires étrangères avec l’adjoint du ministre des Affaires étrangères Eric Rubin, responsable des questions liées à la Grèce, la Turquie, Chypre et le Caucase, ainsi qu’avec Christopher Smart, l’adjoint du ministre des Finances pour l’Europe et l’Eurasie.

Jeudi, le chef de SYRIZA a rendu visite au siège du Fonds monétaire international, y rencontrant son numéro deux, David Lipton, le premier directeur adjoint de l’agence.

Après la réunion de Tsipras au FMI, l’agence a publié un bref communiqué qui reconnaît que Lipton et le dirigeant de SYRIZA « ont eu une discussion constructive et sincère sur les défis économiques auxquels la Grèce est confrontée. »

Le ministère des Affaires étrangères n’a toujours pas publié de communiqué sur sa réunion avec Tsipras.

Pour sa part, SYRIZA affirme que, bien qu’il y ait « des accords et des désaccords, » la réunion au ministère des Affaires étrangères a révélé une « évaluation commune » sur le fait que la poursuite de l’austérité n’était pas la réponse à la crise économique grecque. Il a été dit que Tsipras avait assuré aux représentants américains qu’il croyait que la Grèce avait un « rôle important » à jouer pour assurer la stabilité internationale et qu’elle mènerait une politique internationale s’appuyant sur « la durée et la cohérence. » Dans d’autres remarques, Tsipras a défendu le maintien de la Grèce dans l’OTAN.

Tsipras a pris la parole devant plusieurs auditoires aux Etats-Unis. Son discours le plus important, prononcé mardi à Washington à l’institut Brookings, s’adressait clairement à la classe dirigeante américaine. (La transcription intégrale en anglais est disponible ici).

« Y a-t-il une raison valable pour que quelqu’un craigne la gauche en Grèce aujourd’hui ? » a demandé Tsipras à son auditoire au milieu de ses remarques de mardi. « J’ai entendu la personne qui s’exprimait avant moi dire que je représente la gauche radicale [c’est la traduction du nom de son parti, ndt]… Mais en quoi sommes nous réellement radicaux ? Les alarmistes vous diront que notre parti va arriver au pouvoir, déchirer nos accords avec l’Union européenne et le FMI, faire sortir notre pays de la zone euro, rompre tous les liens de la Grèce avec l’occident cultivé – civilisé, puis transformer la Grèce en une nouvelle Corée du Sud. »

Il assuré à ses auditeurs que le « but [de SYRIZA] est de sauver le pays et de maintenir le pays dans la zone euro. »

Sa principale proposition, à laquelle il a fait référence à plusieurs reprises dans ses remarques, est, pour reprendre ses termes, une « coupe » pour les créanciers publics de la Grèce, principalement la Banque centrale européenne (BCE) et les pays de la zone euro, similaire à l’annulation partielle de la dettes imposée aux banques et aux prêteurs privés en octobre 2011 qui a réduit de moitié les intérêts attendus des emprunts grecs.

Les remarques de Tsipras montrent clairement que SYRIZA n’a aucune intention de répudier la dette grecque ou de déchirer l’accord sur les mesures d’austérités passé entre Athènes et ce que l’on appelle la troïka (Commission européenne, FMI, et BCE), ils veulent simplement en renégocier les termes.

Tsipras s’est vu demander par un des membres du public pourquoi le peuple grec devrait s’attendre à quelque chose de différent de la part de SYRIZA par rapport à ce que fait le Premier ministre Samaras « qui était initialement opposé à l’accord et qui maintenant le soutient. »

« Nous nous sommes accoutumés au fait de voir des politiciens qui disent une chose… avant d’être élu et une chose différente une fois au pouvoir, » a-t-il répondu, « comme vous le voyez, nous ne disons que des choses auxquelles nous croyons et que nous allons essayer d’appliquer. Nous ne disons rien de complètement fou. »

En fait, SYRIZA a obtenu 27 pour cent des voix l’an dernier en s’appuyant sur sa promesse d’inverser toutes les précédentes coupes du gouvernement Grec et de revenir sur l’accord. Comme l’ont démontré les commentaires de Tsipras à Athènes, ce parti n’a aucune intention de faire quoi que ce soit de ce genre. La rhétorique anti-coupes ne vise simplement qu’à détourner la colère des travailleurs grecs vers des voies sans danger pour le capital.

Au sein de la classe dirigeante à Washington, il y a eu des déclarations d’approbation pour la performance de Tsipras aux Etats-Unis, laquelle a été accueillie comme un virage à droite supplémentaire de la part de SYRIZA.

« Ce voyage montre l’évolution continue de son profil politique, de plus en plus socio-démocrate, » a déclaré Domenico Lombardi, un partenaire influent du Brookings Institute et ancien représentant de l’Italie au Conseil d’administration du FMI, au Wall Street Journal. Lombardi, toujours d’après leJournal, a dit que la tournée américaine de Tsipras « souligne le passage de SYRIZA à une position plus équilibrée, politiquement mature, qui pourrait rassembler plus de soutien en Grève et est plus acceptable vue de l’étranger. »

Un article affiché sur le site Web de l’institut Brookings déclare également : « Dans un pays où les gauchistes ont historiquement étés incendiaires, prompts à la violence, et agressivement anti-américains, M. Tsipras se révèle chaleureux, courtois, pragmatique et pressé d’entendre le point de vue américain. [...] Il a parlé chaleureusement des appels à la justice sociale lancés par le président Obama lors de son discours d’investiture. »

Effectivement, dans son discours de mardi, il a loué la politique du gouvernement Obama et du conseil de d’administration de la Banque fédérale américaine, tout en donnant une image édulcorée de la situation sociale aux Etats-Unis.

« L’une des choses que je remarque ces deux derniers jours que j’ai passé aux Etats-Unis [...] c’est que l’Amérique est un pays qui ne se trouve pas dans un état de dépression comme l’est la Grèce, » a-t-il dit. « Je n’ai vu aucun commerce fermé. Je n’as vu aucun visage triste. Je n’ai vu aucun signe de désespoir nulle part. L’Amérique a échappé à la misère après 2008. »

Dans son intervention à l’Université Columbia de la ville de new York jeudi soir, Tsipras n’a présenté qu’un visage légèrement plus « à gauche », tentant de gagner le soutien de son public en insistant sur la montée des forces fascistes en Grèce, organisées au sein du parti d’ultra-droite Aube dorée (Chryssi Avghi).

Il a appelé son auditoire à se joindre à SYRIZA dans sa tentative « d’ériger un pare-feu de démocratie contre le fascisme et le néonazisme. »

La réalité politique est que le double langage des éléments de la pseudo-gauche comme SYRIZA, qui dénoncent l’austérité dans leurs discours tout en soutenant la stabilité capitaliste et l’Union européenne en pratique, alimente la croissance d’Aube dorée, permettant aux fascistes de se présenter comme l’opposant combatif de l’UE, des banquiers et du monde politique dont SYRIZA fait partie.

Bill Van Auken

Article original, WSWS, paru le 26 janvier 2013

Tous les commentaires

Je me méfie toujours des trotskistes, surtout américains, même si l'article présent sur le nouveau parti socialiste Syriza est globalement juste.

Il faut beaucoup d'encre pour développer cette nouvelle question. En Europe, les nouveaux partis socialistes (Syriza, Front de gauche, Linke, ...) sont-ils infréquentables ? Il faut être clair.

 

Bill Van Auken est le président de Socialist Equality Party sauf erreur de ma part.

J'ai la même méfiance à l'égard des trotskistes et je ne dis pas que les européistes sont absolument infréquentables. En revanche, je suis convaincu qu'il est indispensable de renouer avec des valeurs révolutionnaires de rupture et même de renversement du capitalisme.

Si Mélenchon décidait d'organiser des luttes (ce qu'il ne fait surtout pas) sur l'emploi, la lutte contre le chômage, les salaires et le pouvoir d'achat, il serait dépassé sur sa gauche. Et en l'absence d'orientation de la lutte des classes, toute mobilisation populaire pourrait conduire à une dangereuse impasse. Voire à l'aventure.

Mélenchon, et P Laurent non plus, ne raisonne pas en termes de lutte des classes, quoiqu'il en dise.

Ecrit par un trotskyste US sans doute, mais qui confirme l'analyse qu'en avait fait le KKE depuis longtemps. Syriza prend la place laissée vacante par le Pasok. On pouvait penser jusque là qu'il assécherait le vivier électoral du Pasok et qu'il en profiterait pour renverser la table, mais il apparaît de plus en plus nettement que Tsipras (qui multiplie les rencontres avec les megala psaria de ce monde) ne changera pas la donne. Ou de manière très marginale. Cela me fait penser au voyage de Hollande à la City de Londres juste avant son élection ("I am not a dangerous man"). Je n'approuve pas le KKE, mais je crois qu'ils avaient raison à propos de Syriza.

Ce qu'en dit Le Figaro International (à défaut d'autres infos plus précises)

http://www.lefigaro.fr/international/2012/06/14/01003-20120614ARTFIG00780-grecetsipras-adopte-un-ton-de-premier-ministre.php

(Je pense que, vu de loin, il faut rester prudent dans l'interpétation de cette actualité car une partie très complexe et grosse d'importants risques de coup d'Etat voire de guerre civile peut s'ouvrir si Tsiparas est élu.)

Le leader de la gauche radicale Syriza a présenté son programme économique. coeur-.gif

 le chef de la gauche radicale Syriza promet «d'annuler» le «mémorandum», qui impose un programme de rigueur et réformes à la Grèce jusqu'en 2015, en échange des 130 milliards d'euros accordés par l'UE et du FMI dans le cadre du second plan de sauvetage du pays.

Lors des élections du 17 juin prochain, le choix sera simple, explique-t-il: ce sera «soit le mémorandum de rigueur, soit moi», car le mémorandum «est un programme qui mènera le pays droit à la drachme et donc à la sortie de la Grèce de la zone euro», a expliqué Tsipras.

Une fois le mémorandum annulé, il compte pouvoir renégocier le contrat de prêt qui existe entre la Grèce et ses créanciers publics et obtenir un moratoire sur le paiement des intérêts.

Dans la foulée, le chef du Syriza a annoncé vouloir annuler la décision ministérielle prévoyant la baisse de 22 % du salaire minimum, baisser la TVA sur les matières premières, détruire toutes les taxes imposées dernièrement, rehausser l'allocation-chômage à 461 euros et augmenter l'imposition sur les grandes fortunes.

et aussi

Il prévoit de mettre un terme aux licenciements dans la fonction publique, de rehausser le salaire minimum à de 480 à 700 euros, de rétablir les conventions collectives du travail, d'annuler les dettes de certains foyers en difficulté et de supprimer la taxe extraordinaire sur l'habitation imposée par le gouvernement précédent. «Mais où va-t-il trouver l'argent pour faire tout cela!», s'insurge Evripidès Styliannidès, député conservateur ND. «Les caisses de l'État seront vides d'ici au 20 juillet si Bruxelles nous coupe les vivres. S'il croit qu'on dirige un pays en occupant les places publiques, comme il l'a toujours fait, il se trompe!», insiste-t-il.Un plan B

À l'international, là aussi, il y a changement de cap. Ainsi, là où Alexis Tsipras dénonçait ouvertement le mémorandum de rigueur et de réformes et proposait son «annulation» ainsi que la non-reconnaissance de la dette grecque, il suggère aujourd'hui une renégociation avec l'UE. Cela explique la raison pour laquelle nombre d'analystes considèrent que son élection ne sera pas aussi cruciale que les jours qui suivront le scrutin. Si l'Union européenne reste de glace, peu importe. Le dirigeant du Syriza ne croit pas du tout à une sortie de la zone euro du pays. Mais il a un plan B, qu'il refuse de dévoiler pour le moment.


Il n'y a plus de lumière, il y a des papiers parterre, plus personne. La porte fermée.

Ils sont tous partis voir la résurrection de l'enseignant-chercheur !

Et la Grèce, camarades !

Si les questions posées sont difficiles, demandez à vos instructeurs.

Histoire :

 

HISTORY


Oil and the origins of the
‘War to make the world safe for Democracy’
 
At first almost unnoticed after 1850, then with significant intensity after the onset of the Great Depression of 1873 in Britain, the sun began to set on the British Empire. By the end of the 19th Century, though the City of London remained undisputed financier of the world, British industrial excellence was in terminal decline.” ... winkel
By F William Engdahl, 22 June, 2007



World Finance and Monetary Designs
after WW I

Montagu Norman and Benjamin Strong

By F. William Engdahl 


“After 1914, under the guidance of a Morgan man, Benjamin Strong, first and, by far, the most powerful President in the history of the New York Federal Reserve Bank, U.S. monetary policy and capital flows in the critical years up to 1929-1931, were, in effect, guided by the Bank of England under its head, Montagu Norman. The banking capital flows of the twelve regional Federal Reserve banks were channeled into New York under Strong's influence.

 It was a lop-sided domination by New York, opposite to the original intent of the Federal Reserve Act of 1913, which envisioned a division of powers among the regional Federal Reserve districts and the Washington Reserve Board. The Federal Reserve Act of 1913 had been passed by Congress primarily to prevent the damaging effects of periodic banking panics such as in 1907, from causing broader domestic economic depressions.” more



Some unconventional reflections 
on the Great Depression and the New Deal

By F. William Engdahl


It was fortunate for the historical legacy of President Franklin Delano Roosevelt, that the initial military success of the Third Reich in Europe in 1939-1940, and the bombing of Pearl Harbor in December 1941 took attention away from his record in dealing with America’s Great Depression. Had Roosevelt not ended his Presidency as a victorious war President, he would instead be remembered as the President whose policies all but ruined the inherent economic vitality of the American economy for decades after. more



Halford MacKinder's Necessary War 

By F. William Engdahl

"An iron-clad Swedish guarantee" 

The dependence of the German steel industry on the Swedish iron ore was no small affair. By 1938, shortly before Hitler marched into Austria, German steel production had tripled in tonnage from 1913, on the eve of the First World War. Ruhr steel mills depended on imported iron ore for almost three-quarters of their steel-making needs, and Sweden provided more than 11 million tons of that in 1939 alone. After 1939, Sweden had to replace lost French iron ore as well. The economic inter-dependency between Swedish iron ore and German steel was strategic in every sense. Without sufficient steel, no tanks would roll; the Luftwaffe would be without planes; no guns, no artillery, in short, all materiel required to execute a major war would lack. more
 

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WORLD FINANCE


Hunting Asian Tigers: Washington and
the 1997-98 Asia Shock 


F. William Engdahl

Once the East Asian Tiger economies had begun to open up to foreign capital, but well before they had adequate controls over possible abuses in place, hedge funds went on the attack. The secretive funds first targeted the weakest economy, Thailand. American speculator, George Soros, acted in secrecy and armed with an undisclosed credit line from a group of international banks including Citigroup. They bet that Thailand would be forced to devalue the baht and break from the peg to the dollar. Soros, head of Quantum Fund, Julian Robertson, head of the Tiger Fund and reportedly also the LTCM hedge fund, whose management included former Federal Reserve deputy, David Mullins, unleashed a huge speculative attack on the Thai currency and stocks. By June, Thailand had capitulated, the currency was floated, and it was forced to turn to the IMF for help. In swift succession, the same hedge funds and banks hit the Philippines, Indonesia and then South Korea. They pocketed billions as the populations sank into economic chaos and poverty. more
 

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Le pouvoir politique en Grèce depuis 20 ans

Premiers ministres et vice-premiers ministres

  • K. Simitis (PS ; Marbourg, London School of Economics ; premier ministre 1994-2004)
  • K. Karamanlis (Droite ;Tufts, Fletcher School ; premier ministre 2004-2009, membre du club Bilderberg 1998)
  • G. Papandréou (PS ; Amherst College, London School of Economics ; premier ministre 2009-2011, ministre des affaires étrangères, membre du club Bilderberg 1995, 1998, 2000, 2005)
  • Th. Pangalos (PS ; Paris 1 ; ministre des affaires étrangères, vice premier ministre 2009-2011, membre du club Bilderberg 1988, 1993, 1996)
  • L. Papadémos ( MIT ; BCE, gouverneur de la banque de Grèce, Conseiller G. Papandréou, Commission Trilatérale, premier ministre 11.11.2011-16.05.2012)
  • A. Samaras (Droite ; Harvard ; ministre des finances 1989, membre du club Bilderberg 1992)

 

Ministres des finances

  • G. Arsenis (PS ; MIT ; ministre des finances 1982-1985, gouverneur de la banque de Grèce 1981-1984, membre du club Bilderberg 1994 ; mari de Mme L. Katseli)
  • S. Manos (Droite ; Ecole polytechnique de Zurich, Harvard ; ministre des finances 1992-1993, membre du club Bilderberg 1986, 1993, 2001)
  • Y. Paléokrassas (Droite ; London School of Economics ; ministre des finances 1993-1994, commissaire européen, membre du club Bilderberg 1981, 1993)
  • G. Papantoniou (PS ;Sorbonne, Wisconsin, Cambridge ; ministre des finances 1994-2001, ministre de la Défense 2001-2004, membre du club Bilderberg 1987)
  • G. Alogoskoufis (Droite ; London School of Economics ; ministre des finances 2004-2008, membre du club Bilderberg 2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010)
  • Y. Papathanasiou (Droite ; Ecole polytechnique d'Athènes ; ministre des finances 2008-2009, membre du club Bilderberg 2010)
  • L. Katseli (PS ; Princeton ; ministre des finances 2009-2010, membre du club Bilderberg 1984)
  • G. Papakonstantinou (PS ; London School of Economics ; ministre des finances 2009-2011, membre du club Bilderberg 2011)
  • E. Venizelos (PS, Paris II, ministre des finances 17.06.2011-19.03.2012, actuel président du PASOK)
  • G. Stournaras (Oxford, ami de F. Hollande, ministre des finances 05.07.2012-)

 

Autres ministres importants

  • A. Diamantopoulou (PS ; Ecole polytechnique de Salonique ; commissaire européenne, ministre de privatisations, ministre de l'Education 2009-2011, membre du club Bilderberg 2004, 2005, 2007, 2008, 2009, 2010)
  • A. Andrianopoulos (Droite ; Kent, Cambridge, Harvard ; ministre du commerce, de l'industrie 1989-1991, membre du club Bilderberg 1988)
  • D. Bakoyanni (Droite ; Munchen ; ministre des affaires étrangères 2006-2009, membre du club Bilderberg 2003, 2009, 2010)

Merci pour le lien.

J'ai lu que "Selon un rapport du "Centre de combat contre le terrorisme" ("Combatting Terrorism Center", CTC), les personnes ou les groupes qui s'opposent au "nouvel ordre mondial" ("gouvernance mondiale") sont considérés comme des terroristes potentiels. (pages 27-28 et 66). "

 

Mais en quoi ça peut me concerner, moi, citoyen paisible, qui paye ses impôts et qui vote ce qu'on me demande.

Ce rapport concerne les communistes et assimilés. Et puis vous savez, la défense de l'Occident est à ce prix.

Pour moi aussi.

L'affaire du FMI

Olivier Blanchard (PS-Sarkozy) est économiste en chef au FMI. Il a écrit avec Daniel Leigh (qui a fait le boulot) un papier qui montre que leurs amis du FMI se sont trompés. (Growth Forecast Errors and Fiscal Multipliers, janvier 2013)

Dans ce papier qui n'engage pas le FMI (« c'est un papier universitaire »!) les deux auteurs écrivent : « Nous démontrons que, dans les économies développées, une plus forte consolidation fiscale est allée de concert avec une croissance plus faible que prévu. »

Le modèle est complètement nul de point de vue mathématique. Une droite de régression mal foutue (données fausses) et tout est parterre.

Le modèle (néolibéral) prévoyait que si on taille gros dans les dépenses publiques, la réduction de l’activité économique (chômage) serait négligeable (et même mesurable). Ces chercheurs néo-libéraux ont montré que d'autres chercheurs néo-libéraux se sont trompés et ils ont corrigé le modèle. (ça promet !)

Depuis l'Ecole de Chicago, c'est la même histoire.

* * *

La Sainte famille

Olivier Blanchard (MIT comme Papadémos !) a écrit avec Daniel Cohen un bouquin de macroéconomie, référence mondiale à l'université (d'après la caste).

Daniel Cohen, de la Banque Lazard, fait partie de l'équipe qui a « sauvé » la Grèce de la faillite.

Olivier Blanchard a placé son étudiante Esther Duflo, grâce à un poste créé par Sarkozy au Collège de France. Elle vient de passer à l'équipe Obama !

 

 

 

 Le fils, qui tient son père pour un socialiste :



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L’homme pour qui l’Etat est deux fois plus cher que le privé
Par Emmanuel Garessus

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