Il y a la crise. Mais avant la crise, il y avait déjà le chômage et les délocalisations, le démantèlement de l’industrie françaises, l’agriculture intensive et peu rémunératrice, l’enrichissement de quelques uns et l’appauvrissement de beaucoup d’autres, enfin toute cette dégénérescence de l’appareil économique qui cessait de permettre le moindre progrès social.