Edwy Plenel (lire le billet) nous parle d'un monde qui n'existe pas, soit qu'il n'existe plus, soit qu'il n'existe pas encore. Ce qu'il écrit avec hauteur, certes, nous grandit, puisque c'est ainsi qu'il nous voit. Mais il est à la quête d'un idéal de nous-mêmes que l'on chercherait en vain aujourd'hui.