Francophile. L'adjectif, lancé au Québécois que je suis, est parfois perçu comme une insulte, souvent comme une molle tentative d'insinuer qu'aimer passionnément la France, c'est nécessairement se travestir à être hautain. À prétendre à ce que nous ne serions «prétendument» pas.
Francophile. L'adjectif, lancé au Québécois que je suis, est parfois perçu comme une insulte, souvent comme une molle tentative d'insinuer qu'aimer passionnément la France, c'est nécessairement se travestir à être hautain. À prétendre à ce que nous ne serions «prétendument» pas.