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May

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Aceglop

Aceglop ????

Or si ce que l'on dit c'est A-C-E-G-L-O-P : ‘'A'' comme ‘'Avidité'', ‘'C'' comme ‘'Colère'', ‘'E'' comme ‘'Envie'', ‘'G'' comme ‘'Gourmandise'', ‘'L'' comme ‘'Luxure'', ‘'O'' comme ‘'Orgueil'', ‘'P'', comme ‘'Paresse'' ; bref, si ce que l'on dit c'est qu'''Aceglop'' c'est un (LE ?) moyen mnémotechnique pour se souvenir des 7 péchés ‘'capitaux'' ?

Bien entendu, c'est là où l'on va me tomber sur le dos : ‘'- La paresse (ne parlons pas de la luxure !), un péché « capital » ? ‘Pis quoi
encore ! Mais que faites-vous de ces péchés autrement « capitaux » (cette fois sans conteste possible !) savoir :

-être sarkozyste (c'est-à-dire inculte, cynique, irresponsable, éhonté, sans aveux... -on pourrait continuer encore longtemps !) ;

-être bayrouiste (c'est-à-dire n'être ni de droite ni de gauche, mais tout le contraire !) ;

-être ''PS'' (c'est-à-dire, comme un seul homme -bien entendu, je parle de Mitterrand- avoir été maastrichien comme le ravi de la crèche -alors même que, s'agissant de Maastricht, ce que le moins malin des observateurs un peu lucide disait déjà A L'EPOQUE -savoir
que c'était la programmation des catastrophes que l'on sait- c'était évidemment cela qu'il FALLAIT dire!) ;

-être mélenchoniste (c'est-à-dire, ceci pour décrocher un maroquin dans le futur gouvernement d'union des forces ‘'de gauche'', raconter « que tout c'qu'on est train de vivre, c'est la faute aux marchés » -ceci alors même que, s'ilest quelque chose qui, EFFECTIVEMENT a mis un coup d'arrêt aux excentricités -un euphémisme !- du capitalisme, ce quelque chose, ça n'est certainement pas les prêches de Mélenchon ; ce quelque chose, c'est précisément... les marchés !!!!) ;

-être lepeniste (ici, cela va de soi, inutile de s'étendre !) ?

Or, que l'on soit sarkozyste, ou bayrouiste, ou PS, ou mélenchoniste (ne poussons pas le masochisme jusqu'à essayer de savoir ce qu'il peut bien y avoir dans la tête des lepenistes !), quand on a donc le pouvoir et ses ors (quand bien même ceux-ci fussent d'abord -rappelons-le !- ceux ‘'de la République'') en ligne de mire, comment ne pas admettre que, ceci aussi peu que ce soit et où que ce soit (dans ses pauvres représentations, dans son inconscient...), on est sous l'empire de l'''Avidité'', de l' ‘'Envie'', de la ‘'Gourmandise'', de l' ‘'Orgueil''...
et du ‘'reste'' ?

Ce que je veux dire avec ma morale à 9 € par mois (ce qu'en effet me coûte de pouvoir aujourd'hui l'exposer) ? Eh bien que le mal, entendons-nous, le VRAI, ‘'c'est'' les FONDAMENTAUX du mal.

Crois-moi Très Cher Lecteur (et donc aussi Lectrice), c'est là où (je pèse mes mots), ça devient EXTREMEMENT SERIEUX, c'est-à-dire exactement le contraire de ‘'FANTAISISTE'' !

Question : LE problème étant aujourd'hui de REVOLUTIONNER le capitalisme (NON ?) peut-on dire que, pour ce faire, ce qu'il faut c'est ‘'nationaliser les banques (avec ou sans indemnités)'', et/ou ‘'faire qu'à l'horizon 2025 la croissance soit verte à 25 % plutôt qu'à 20 %'', et/ou ‘'révolutionner la fiscalité -par exemple ‘'à la Picketty''), etc, etc... (là-dessus voyez la TOTALITE des programmes de l' ‘'opposition'' au sarkozysme, et aussi... le ‘'programme'' lui-même du sarkozysme) ?

Or si ce que l'on dit c'est (respectivement) 1) que le capitalisme se fout du ‘'statut'' des banques (pour lui, peu importe qu'elles soient ‘'publiques'' ou ‘'privées''), 2) que le capitalisme se fout de savoir que la croissance soit ‘'verte'' ou ‘'grise'' -ou de tout autre couleur (pour lui, ce qui compte c'est l'accumulation et la suraccumulation du capital : il n'y a que cela qui fait qu'il fonctionne ‘'harmonieusement''
ou non -c'est-à-dire, de son point de vue, de telle façon que sa reproduction soit ‘'apodictique'' ou, au contraire, problématique), 3) que le capitalisme se fout de la fiscalité (que lui importe, que par le biais de la fiscalité, une fois que, compte tenu des conditions de la production -en clair, compte tenu du niveau des salaires - le produit se trouve partagé entre salaires et profits, ce même produit se trouve repartagé -le cas échéant à l'avantage des salaires ; pour lui, l'ESSENTIEL c'est le volume de ce produit, c'est-à-dire le volume de la production, et donc -cf. le point précédent- le fait de savoir s'il fonctionne ‘'harmonieusement'' ou non) ?

Tu l'auras compris Cher Lecteur (c'est la morale de ma leçon de morale à 9 € -cf. supra), REVOLUTIONNER le capitalisme, c'est bien entendu s'attaquer à ses FONDAMENTAUX (et NON PAS à ses CONTINGENCES). Et tant que TOUS (qu'ils soient de droite, de gauche, du ‘'centre'') les politiciens ne feront que s'attaquer à ses/ces contingences, toujours le capitalisme aura de beaux jours devant lui, et nous... exactement ce qu'aujourd'hui nous avons devant nous !

Ce que sont les fondamentaux du capitalisme ?

Mais Cher Lecteur (et donc Lectrice), si au lieu de me snober comme un révolutionnaire sûr de son Mélenchon, de son Hollande, de sa Royal, de son Aubry, de son Montebourg... j'en passe et d'encore bien plus ‘'dans l'erreur'' (bien entendu, je ne parle pas de tous ceux qui sont ‘'dans la vilenie''), Tu lisais mes billets de blog (sachant que Tu peux aussi lire mon édition : ‘'Ressourcer la ''révolution'''').

Bonne lecture (?)

Restant quoi qu'il en soit à Ta disposition,

Jean Tramuset

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(SI !)

Et moi je dis que ce billet (apodictique s'il en est), se doit d'être clamé (voire déclamé) pour une meilleure force de frappe des esprits (tout mélenchonés -et/mais j'en passe-) mediapartiens -et même au delà-: sur l'agora gigantesque mais aride de nos consciences encombrées...

Sus aux aceglopistes de tous poils !

(en Une ce billet ! en Une ce billet !)

(notre salut passe par là, et nulle part ailleurs)

Une fois encore, chère Arpège, merci pour vos encouragements (vraiment...). Sauf que voilà, évidemment pour ce qu'il dit (et non pas ce que je dis !), ceux qui pensent qu' Aceglop (''- Gasp ! Kesako ?...'') devraient être mis en une (''- en outre, n'est-ce pas, ces 7 lettres : t, r, a, m, u, s, e, est-ce qu'on ne les y voit pas déjà -en une- bien trop souvent ?''), il en est combien ?

Attention, je ne suis pas en train de dire qu'il faut baisser les bras face aux ''aceglopistes de tous poils'' !

Bien à vous,

Jean Tramuset

Aceglop ????

A comme Avidité, C comme Colère, E comme Envie, G comme Gourmandise, L comme Luxure, O comme Orgueil, P comme Paresse.

Bref: les 7 péchés capitaux !

Bien entendu, on va me tomber sur le dos :

-- La paresse (ne parlons pas de la luxure !), un péché capital ? Pis quoi encore !

Mais que faites-vous alors de ces péchés autrement capitaux:

• être sarkozyste (c'est-à-dire inculte, cynique, irresponsable, éhonté...)

• être bayrouiste (c'est-à-dire n'être ni de droite ni de gauche, mais tout le contraire !)

• être PS (c'est-à-dire avoir été maastrichien donc programmateur de catastrophe)

• être mélenchoniste (décrocher un maroquin dans le futur gouvernement d'union des forces de gauche et raconter que tout c'qu'on est train de vivre, c'est la faute aux marchés, alors même que, s'il est quelque chose qui a mis un coup d'arrêt aux excentricités du capitalisme, ça n'est certainement pas les prêches de Mélenchon mais précisément... les marchés !!!!)

• être lepeniste (ici, cela va de soi, inutile de s'étendre !)

Or, que l'on soit sarkozyste, ou bayrouiste, ou PS, ou mélenchoniste (ne poussons pas le masochisme jusqu'à essayer de savoir ce qu'il peut bien y avoir dans la tête des lepenistes !), quand on a donc le pouvoir et ses ors en ligne de mire, comment ne pas admettre que l'on est sous l'empire de l'Avidité, de l'Envie, de la Gourmandise, de l' Orgueil... et du reste ?

Ce que je veux dire avec ma morale à 9 € par mois (ce qu'en effet me coûte de pouvoir aujourd'hui l'exposer) ? Eh bien que le mal c'est les FONDAMENTAUX du mal.

Crois-moi Très Cher Lecteur (et donc aussi Lectrice), ça devient extrêmement sérieux, c'est-à-dire exactement le contraire de fantaisiste !

Question : Le problème étant aujourd'hui de révolutionner le capitalisme (non ?) peut-on dire que ce qu'il faut c'est "nationaliser les banques'',? Ou bien "faire qu'à l'horizon 2025 la croissance soit verte à 25 % plutôt qu'à 20 %'' ? Ou encore "révolutionner la fiscalité", etc, etc... (voyez la totalité des programmes) ?

Si ce que l'on dit c'est:

1) que le capitalisme se fout du statut des banques (pour lui, peu importe qu'elles soient publiques ou privées)

2) que le capitalisme se fout de savoir que la croissance soit verte ou grise (pour lui, ce qui compte c'est l'accumulation et la suraccumulation du capital) ou non (c'est-à-dire de telle façon que sa reproduction soit apodictique ou, au contraire, problématique)

3) que le capitalisme se fout de la fiscalité (que lui importe que par le biais de la fiscalité le produit se trouve partagé entre salaires et profits, et le cas échéant à l'avantage des salaires; pour lui, l'essentiel c'est le volume de la production)

... alors Tu l'auras compris Cher Lecteur (c'est la morale de ma leçon de morale), révolutionner le capitalisme, c'est bien entendu s'attaquer à ses fondamentaux (et non pas à ses contingences).

Et tant que tous (qu'ils soient de droite, de gauche ou du centre) les politiciens ne feront que s'attaquer à ses/ces contingences, toujours le capitalisme aura de beaux jours devant lui, et nous... exactement ce qu'aujourd'hui nous avons devant nous !

Ce que sont les fondamentaux du capitalisme ?

Mais Cher Lecteur (et donc Lectrice), si au lieu de me snober comme un révolutionnaire sûr de son Mélenchon, de son Hollande, de sa Royal, de son Aubry, de son Montebourg... et j'en passe... et d'encore bien plus dans l'erreur (et bien entendu, je ne parle pas de tous ceux qui sont dans la vilenie), si au lieu de me snober donc, Tu lisais mes billets et mon édition Ressourcer la révolution !

Bonne lecture (?)

Restant quoi qu'il en soit à Ta disposition,

Jean Tramuset

Voilà, je me suis permis de réécrire votre billet, en l'aérant.

Vous avez raison, votre billet est plus clair. Maintenant, chère Arpège, pouvez m'apprendre comment on créé des liens ''hypertexte'' (c'est bien comme ça qu'on dit ?).

A vous lire, JT.

On peut procéder de différentes manières. Par exemple un simple copier/coller.

Ici, dans votre édition, une fois un des articles ouvert, vous copiez les mots (sous votre signature) Ressourcez la révolution.

Pour copier ces mots: un clic gauche sur la souris et balayez précisément tous les mots de droite à gauche.

Cette opération terminée, tapez sur votre clavier la formule pour "copier": Ctrl + C.

Et enfin, et c'est là où le miracle intervient, vous revenez à l'endroit précis du texte que vous souhaitez agrémenter d'un lien, vous tapez alors sur votre clavier la formule pour "coller": Ctrl + V et hop, vous avez votre lien: Ressourcer la ''révolution'' .

Cette méthode fonctionne pour à peu près tous les titres déjà hypertextés.

Conseil: faites un aperçu pour vérifier que votre lien fonctionne (ce que je n'avais pas fait en premier lieu...) avant de sauvegarder votre texte. Voilà.

Try it !

Ensuite, je vous expliquerai si vous le souhaitez d'autres manières de faire, notamment pour des liens hors Mediapart (c'est à dire sans lien hypertexte prééxistant).

Figurez-vous qu'en suivant vos instructions (dont je vous remercie), je viens d'introduire 3 liens hypertextes dans mon précédent billet ! Ah oui, c'est sûr (ne sommes-nous pas trois si l'on compte jpylg ? -c'est qu'il est d'accord avec nous ; voyez son commentaire ci-dessous), je nous sens près d'être en mesure de pouvoir changer ceux qui veulent changer le monde. Quant à moi, me reste encore à apprendre comment créer des liens hypertextes ''hors Médiapart''. A cet égard, chère Arpège, c'est quand et comme vous le voudrez.

JT

Super.

Alors maintenant, imaginons que vous vouliez faire un lien, par exemple et au hasard, sur la macroéconomie...

Vous ouvrez donc la page ad hoc. Sur cette page vous faites un clic droit. Une fenêtre s'ouvre. Vous cliquez sur propriété. Une seconde fenêtre s'ouvre. Vous copiez entièrement l'adresse URL qui apparaît à l'aide du CTRL + C et toujours de droite à gauche. Vous fermez la fenêtre. Et là vous avez deux possibilités.

Soit vous collez direct l'adresse sur votre billet ou votre commentaire: http://fr.wikipedia.org/wiki/Macro%C3%A9conomie.

Soit, vous fignolez le travail: vous écrivez, par exemple, voir lien ici, puis hop vous passez votre souris sur ces 3 mots (voir lien ici) de droite à gauche toujours, les trois mots sont grisés, ensuite vous cliquez sur insérer/modifier un lien sur l'éditeur visuel (là juste en haut du cadre commentaire ou billet, le maillon fermé à gauche de l'arbre), une fenêtre s'ouvre, vous collez l'adresse (Ctrl+V), vous pouvez si vous le souhaitez renseigner l'info-bulle et hop, vous insérez. Faites un aperçu, c'est toujours préférable. Et postez votre commentaire ou bien votre billet.

Au final, cela donne ceci: voir lien ici !

(en espérant que je ne me sois pas emmêlé les pinceaux...)

Décidément, chère
Arpège, vous savez tout ce qu'il faut savoir pour... ressourcer la révolution.
Sans doute me permettrez-vous donc, une troisième fois, de faire appel à votre expertise.

Mon problème ?

Evidemment, vous commencez à savoir mon ''Marché imaginaire'', cet essai d'économie schmittienne (du nom de B. Schmitt) sur la crise du capitalisme, et ma folie (simplement douce j'espère) de vouloir, sur la base
d'icelui, faire entendre à ceux qui veulent ''révolutionner'' le système que,
peut-être, ce qu'il faudrait est que d'abord, ils revoient leurs fondamentaux.
Or figurez-vous que, ceci parce que, l'an passé, j'ai changé de PC (mon
précédent datait de... 1993), aujourd'hui, ''Le marché imaginaire'' n'existe plus que sous forme ''papier''. Cela veut dire que, par exemple pour le faire
circuler sur le net, ou bien pour le retravailler (y'a constamment matière à),
eh bien (c'est du moins l'idée que je me fais de la chose), d'abord il me faut
l' ''entrer'' dans ma nouvelle machine, c'est-à-dire, concrètement, ''retaper''
pas moins de 162 pages (je ne parle pas de la refabrication des ''schémas'' :
y'en a une cinquantaine) . Las ! c'est une tâche qui me semble complètement inenvisageable : il y a tellement d'autres choses à faire ; en particulier guerroyer contre les ''aceglopistes de tous poils''. Sauf que, vous l'avez compris, ignorant à peu près tout des possibilités qu'offre l'informatique , peut-être mon problème a-t-il une solution miracle (à ce sujet, faut vous dire que je dispose d'un scanner) ?

Bref, chère Arpège (étant bien entendu que mon propos n'est pas de vous ennuyer de quelque manière que ce soit), quelle est votre suggestion ?

En vous remerciant, JT.


Ma suggestion ? Il vous faut trouver une bonne âme pour retaper ces 162 pages... (un écrivain public ? peut-être, ou bien... je ne sais pas... il y a mille solutions (et quelques miracles) quand la volonté y est), et ensuite les balancer sur le net, mais là, si je sais que la solution existe, j'avoue que c'est une colle pour moi pour l'instant.

Parce que ce qui est sûr c'est que votre Marché imaginaire gagnerait à prendre quelque consistance, à tout point de vue. Et je suis curieuse de le lire (quitte à en choper mal au crâne :-).

Bien cordialement.

.

Faut revoir les bases, oui, je ne peux qu'être d'accord.

.

jpylg

J'ai pas bien compris ? J'ai une question sûrement idiote à quoi sert la Bourse ? ou que faites- vous de la Bourse dans votre révolution ?

Là, cher Belange, je n'ai guère de temps pour vous répondre. Puis-je, en lieu et place, vous suggérer de vous reporter à un billet que j'avais écrit (en décembre 2010 si je m'en souviens bien) pour répondre à ''l'initiative Cantona'' (évidemment un flop retentissant !), qui s'appelait ''Pour punir ''les banques'', les punir VRAIMENT !'', et où, s'agissant de la Bourse ''dans ma révolution'', je parlais de ''containment de la finance''.

Bonne lecture (?)

Jean Tramuset

pour que ça marche, il faudrait que le monde entier soit d'accord ?

Non non, cher Belange, pas nécessairement. En réalité, le ''containment de la finance'' qui bien entendu suppose des mesures disons ''spécifiques'' ne serait qu'un avantage collatéral de ce qui, pour moi, est la seule vraie révolution du capitalisme, savoir, ceci parce qu'elle le frapperait au coeur, la révolution du système bancaire et financier (LE biotope du capital). Or cette révolution est tout à fait concevable dans un cadre national, c'est à dire en ce SEUL sens qu'elle pourra se passer de l'assentiment du ''monde entier'' (à ce sujet précis -je parle de l'adjectif ''national''- SVP, attention à ne pas commettre certain contresens qui, vous l'imaginez bien, me désobligerait fort !).

Là aussi (je veux dire sur ''le système bancaire et financier comme LE biotope du capital'') impossible pour moi aujourd'hui de faire autrement que vous renvoyer à un autre de mes billets (''Que faire ?'').

Une dernière (autre) chose, à propos de cet argument que l'on entend souvent dans la bouche de certain révolutionnaire, par exemple (surtout ?) quand il s'agit d'argumenter contre les propositions d'autres révolutionnaires : mais ''pour que ça marche, il faudrait que le monde entier soit d'accord''. Or, prenons le capitalisme qui, qu'on le veuille ou non, ''marche'' -ceci à l'échelle de la planète (il suffit de voir les difficultés qu'à l'échelle de la planète l'humanité rencontre pour le dézinguer). C'est bien clair : pour que tel soit le cas (donc que le capitalisme ''marche''), certes, le capitalisme n'a pas besoin de l'accord du monde entier !

Jean Tramuset

Comme j'avais lu le blog sur la monnaie supranationale , je posais cette question , je m'en excuse .

dans le cadre national, est-ce que c'est possible en gardant l'euro en France ?

Si vous avez lu mon billet intitulé ''Que faire'' (voir mon précédent commentaire), vous savez quelle est ma position sur l'€. De deux choses l'une, ou bien l'Europe est capable d'être une Europe disons ''fédérale'' (avec un gouvernement commun, une politique -sociale, économique, fiscale, extérieure... - commune), et alors l'€ comme monnaie unique ayant pris la place des monnaies nationales pourra être maintenu, ou bien tel n'est pas le cas (ce qui fort probablement sera... le cas), et alors, ce qui s'IMPOSERA, sera de revenir aux monnaies nationales. Ce qui ne voudra pas dire que l'Europe devra renoncer à montrer au monde ce que doit être la VRAIE monnaie internationale dont la mondialisation a besoin. Circulant dans le seul espace ''inter-national'' des relations ENTRE les pays européens (et géré par la Banque Internationale Européenne), le nouvel € sera la préfiguration de la monnaie internationale de la mondialisation (étant bien entendu que celle-ci ne doit qu'être assainie, et non pas -ainsi que l'assènent les démagogues- ''démondialisée'').

Jean Tramuset

l'euro serait une monnaie avec une valeur absolue pour les pays de l'Europe ;je vous ennuiepeut-être la"valeur absolue" ça voudrait dire que par exemple 1euro égalerait un franc ou une lire ou un mark , que 1 euro serait égal à 1 de n'importe quelle monnaie européenne ?

Navré, mais je crois que vous êtes parti pour lire tous mes billets. Là, compte tenu du problème que vous soulevez (le change de l'€ -en tant qu'il préfigurera la monnaie dont la mondialisation a besoin- avec les monnaies nationales européennes, cf. mon commentaire précédent) permettez-moi de vous renvoyer à mon billet intitulé ''A Philippe RIES'' (c'est tout à la fin).

Pour moi, c'est aussi la fin de la journée, donc, à un autre jour.

Jean Tramuset

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