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May

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C'est rare, un con parfait. Médiapart en a un.

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Le con qui sait qu'il est con, mais que ce n'est pas une raison pour qu'il la ferme, et qui veut, en l'ouvrant, cacher le fait qu'il est con en parodiant la connerie me semble la forme la plus aboutie, la plus parfaite, de la connerie. C'est, à mon avis, le péché contre l'esprit, dont le Christ nous dit dans les Evangiles que c'est le seul qui ne sera pas pardonné.
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Un con parfait, c'est rare. Mais on en trouve. Médiapart en a un.
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jpylg

Tous les commentaires

Bon...un con, oui ça je vois, jpylg...mais un con parfait !.la perfection existe-t-elle ?...pas si sur !....un con parfait..ça me paraît suspect... Il faudrait imaginer un con idéal, absolu, complet, optimum, exemplaire, magnifique...et ce n'est pas si facile d'être imaginé comme ça quand on est con !...en tout cas, moi, la perfection, je ne l'ai jamais rencontrée...faut dire que je ne me suis jamais posé la question en relation avec la connerie...l'absolu c'est Dieu et en principe, il n'est pas con ! Alors un con divin, peut-être...encore faut-il y croire...il y a toujours du manque...quelque chose à combler..c'est justement ça qui est bien...ce petit truc à aller chercher pour s'approcher de la perfection... Une citation de Spinoza en contre-point : « La joie est le passage de l'homme d'une moindre à une plus grande perfection »... Vous parleriez donc d'un con joyeux cherchant à se perfectionner sans cesse...est-cela que vous voulez dire, jpylg ?...non...je ne suis pas certain, vraiment...je cherche encore...Bon...je note une phrase de Stendhal : « Un homme passionné voit toutes les perfections dans ce qu'il aime. » Tiens donc...Vous aimeriez ce con rencontré quelque part un jour sur médiapart...il vous aurait tapé dans l'oeil...je comprends mieux : "rare" "magnifique" "idéal" "complet" "exemplaire" "parfait"...bon je sais j'interprète...mais je ne fais que passer

Spinoza parle de l'homme, non de la bourrique (ni d'ailleurs du renard nordique), mais cela marche quand même.
Et il indique bien qu'il y a des degrés dans la perfection. Il ajoute ailleurs que l'homme n'a que faire de la perfection de l'équidé.
Bien sûr, qu'il m'aime, l'épouvantail raisonneur ! Je le sens bien frissonner d'aise quand je lui fais ces gros poutous baveux dont il est friand. Et ce n'est pas de la pure sensualité, il y a du sentiment, même s'il s'applique à n'en rien laisser paraître.

. A la suite du message qu'un oui-ouiste m'envoie en messagerie privée, je tiens à lever une ambiguité. . Le con parfait, cette rareté que Médiapart possède, n'appartient à la rédaction de Médiapart, mais au club. . D'ailleurs, il vient encore de se manifester à 20h33 . jpylg

Hélas,on ne sort de l'ambiguité qu'à son détriment.
C'est égal, il m'ai-aime ! Sur mon coeur, épouvantail !

c'est marrant, je pensais que c'était celui de 20h38 ...

Si c'est de Melchior que vous parlez, pas d'accord avec vous. j'aime son humour et ses réparties, elles ne m'agacent jamais. Alors, ajoutez-moi, on fera un duo de cons parfaits. Vive la connerie !

Ben moi aussi, marie-paule, je l'aime bien melchior...Jusque là je le trouvais pertinent...pas toujours d'accord avec lui...mais ça... ce n'est pas inquiétant...c'est le contraire qui le serait...vous imaginez ?...on serait dans la pensée unique..pouah ! Bon, je disais j'aime bien Melchior...il n'est pas parfait, mais ..on ne sait toujours pas ce que c'est que la perfection..alors ....vous dites "con" ?... vous devez en avoir gros sur le cœur, jpylg... et il doit y avoir une part de subjectivité dans tout ça...c'est là où ça se complique...parce que vous parlez d'une notion objective...vous dites "c'est un con parfait" au lieu de dire "pour moi, à mon humble avis c'est..." Vous sentez la nuance ?...il n'y a pas de moyen scientifique de prouver ce que vous appeler la connerie...tenez, je vous raconte une histoire...on prend dix personnes parfaitement intelligentes (objectivement) ; on les regroupe ensemble ça fait un groupe de 10... et bien rapidement, vous allez voir apparaître deux cons...vous les retirez du groupe...reste alors 8 personnes brillantes intelligentes, subtiles et tout... manque de chance, au bout d'un moment vous découvrez encore 2 cons...vous les retirez du groupe...etc...et à la fin...il ne reste plus personne dans le groupe ! Ils ont tous été éliminés... ça fait réfléchir, non ? Marie-Paule et Melchior, on pourrait peut-être faire un diner de cons à nous trois...je suis certain d'en trouver d'autres pour se joindre à nous...on ferait un groupe de 10 cons et on recommencerait l'expérience dans l'autre sens...pour voir, rien que pour voir...Je suis certain qu'à la fin il n'y aurait plus personne dans le groupe...

Tsss! Tsss! La perfection n'est pas de ce monde. Ou alors, c'est dans l'erreur. La plus parfaite expression de ce qui n'est pas le sens, si l'on s'abstrait de lui chercher un degré. A ce titre, un con parfait, c'est quelqu'un qui se trompe toujours. Et quelqu'un qui se trompe de temps en temps? C'est un con imparfait? Je signe à ce niveau, et je ne suis pas tout seul. Tous égaux dans l'erreur. Au départ. Moins à l'arrivée, mais peut-on en être fier? Le fier? Il est représentatif d'autre chose que la connerie. Mais, pardon, ce n'en n'est pas loin.

J'aurais du écrire duo de cons imparfaits, mais ça faisait tellement plaisir à notre Grand et Illustre (qui n'a d'ailleurs rien répondu), que je n'ai pas hésité à me jeter dans la mare aux cons. Ce que je m'en fiche après tout ! Il y en a qui s'ignore :D

"la plus parfaite expression de ce qui n'est pas le sens" = vous voyez bien, pfsim, que la perfection aussi est de ce monde

Bon le mot "parfait", ici n'est qu'une expression..en fait, ça représente un rêve, un désir...ce vers quoi l'on tend...alors c'est un lapsus...c'est quelque chose qu'on dit parce qu'on le désir très fort tout en sachant que c'est interdit, ou disons pas possible...ça brule les lèvres...c'est comme quand on dit "toujours"...on sait bien que "tout est éphémère" mais on dit toujours "toujours"...ou alors on dit "jamais"...comme si on avait "un pouvoir de maitrise sur le temps" et que l'on pouvait être sur de ne jamais boire l'eau de la fontaine !...y en plein des mots comme ça...c'est comme "tout"...lorsque vous dites j'ai "tout" dit...tout le monde sait que tout n'existe pas...donc personne ne vous croit...il y a toujours un truc qui échappe, c'est bien connu...un "je ne sais quoi", ou un "presque rien" comme disait Jankelevitch... et "rien"...c'est quoi le "rien"...qui sont là pour exprimer le rêve (ou l'angoisse) de l'inaccessible...alors imaginez ! un con parfait ? ce doit-être un con rêve...c'est très subjectif...c'est le rêve d'un con idéal..quelque chose autour de l'inaccessible étoile

Sacré vous, lincunable Vous pensez que j'écris sans le faire?

Mediapart a l'ALM, ça aussi c'est un atout.

. " Mediapart a l'ALM, ça aussi c'est un atout. " . C'est clair ! . Médiapart a un con parfait, (dans son club); mais n'a pas que ça : Médiapart a aussi d'excellents journalistes participatifs dans sa rédaction, dont la plupart se montrent parfaitement respectueux quand ils dialoguent avec les abonnés. . D'autre part, Médiapart n'a pas non plus l'exclusivité du seul con parfait existant. C'est rare, mais on en trouve aussi ailleurs. . jpylg

. Il va sans dire que les cons approximatifs, les cons de toutes catégories (moi, j'appartiens à la vieille), on en trouve partout. . C'est ce qui rend notre con parfait parfaitement intéressant. . . Brassens : http://www.youtube.com/watch?v=gznDOMKeWkA . jpylg

Ah que! Voilà une réponse parfaite! Et concomitament je répond : présent!

Chaque année nouvelle nous apporte son lot de cons. Mais la j'ai l'impression que les cons de l'année prochaine sont en avance...

. " les cons de l'année prochaine sont en avance... " . Devons-nous comprendre que le comité des fêtes ALM a déjà bouclé son agenda pour 2010 ? . jpylg

Le comité des "faites" de l'Ulm aurait un carnet surbouqué? Aurait-il déjà, même, un chef d'escadrille? Des quadrilles?

. Ah ! le vieux rêve d'Icare ! . Si nous pouvions voler ! . Nous serions tous chefs d'escadrille ! . jpylg

Ah ben moi j'en tiens une particulièrement sacrée couche alors, puisque avant que l'intéressé ne réponde "présent" avec son empressement coutumier, je n'avais pas deviné de qui il s'agissait?
J'avais un frère flic (mais qui a quitté la police depuis longtemps) qui aimait sortir son portefeuille et montrer sa carte de flic, parce que sur l'autre volet trônait une "carte de con", en lettres énormes et inmanquables, obtenue auprès des services compétents d'un journal célèbre genre Hara Kiri. :-)

Je pars chercher un dictionnaire pour vérifier la définition d'insulte. Parce que l'usage qui en est fait ici, qui est détourné ailleurs (article dans lequel JPYLG s'en prend à Antoine Perraud pour avoir osé féminiser un vocatif) m'en fait... perdre mon latin. Si le vide était un trou noir, j'en connais un qui aurait déjà été absorbé...

kairos Chère Christine, Mais par nature le con n'est-il pas la perfection même? Il suffit de ne pas se tromper de genre... Ni de trou noir (en priant que l'accusation de pornographie n'emporte pas ce commentaire un peu leste)... Il y a une délicieuse chanson de Georges Brassens sur le sujet... Amitiés.

;-) ça me rappelle L'Histoire de l'oeil de Bataille, ton commentaire, Kairos... Et certaines des illustrations du texte par Hans Bellmer... Quant au "con", on a ici une superbe entrée de dictionnaire. Involontaire ;-)

bunny_suicides1.jpg

je connaissais la théorie des gaz parfaits, mais pas la vôtre, cher Jean-Yves, cela dit, à force de parler de con parfait, on se retrouve à dire mon vieux complice...

. Si le ridicule ne tue pas, il semble qu'il y en ait que le ridicule intéresse. . C'est tellement injuste que ceux-là ne m'intéressent pas... ! . Cela étant, n'oublions pas le sujet du fil: non pas le ridicule, mortel ou non, mais la connerie parfaite ; sachant que médiapart a la chance d'avoir un con parfait, chacun est en mesure de décider de qui il est. . jpylg

Méfions-nous des faucons. Dans "Dîner de cons", le vrai con n'est pas forcément celui qu'on croit. Quant à la perfection, ce n'est jamais qu'un but à atteindre, un Graal à chercher, une oeuvre à ciseler. Si un con lui aussi peut viser la perfection, alors vraiment le monde n'est pas à désespérer, tout redevient possible.

"C'est rare un con parfait" = ce pourrait être un sophisme, jugez plutôt : 1- Un con parfait n'a pas de prix. 2- Donc un con parfait c'est cher. 3 - Or, tout ce qui est cher est rare. 4 - Donc, un con parfait c'est rare. CQFD

Oui, mais, mais on peut sophistiquer le sophisme : Si on ne peut pas monnayer un "simple" con, à quoi sert-il d'ajouter de l'extrême rareté en introduisant une perfection qui n'existe pas, puisqu'au bout du compte le court du con reste inchangé qu'il soit "parfait" ou "simple con"...d'une part n'y a pas d'acheteur, d'autre part les cons ne sont pas à vendre... Le mot "cher" est alors à comprendre dans un autre sens, celui de la tendresse...si on aime un con et il nous devient très cher... le sophisme doit être repensé sur la base de ce sens nouveau : ce n'est pas un con cher (coûteux), mais un cher con (attendrissant)... la perfection, qui n'existe pas, doit-être remplacé par la tendresse, qui elle existe... et c'est cela qui est rare un con aimable qui enclencherait un mouvement de tendresse...je crois que c'est ce qu'a voulu nous dire jpylg

. De qui ils parlent, ces oui-ouistes ? . Le problème que j'ai, depuis un certain temps, sur Médiapart, c'est le nombre de gens qui ont quelque chose à me dire et à qui je n'ai rien à dire. . Quant à ce qu'ils ont à me dire, c'est aussi restreint que leur nombre tend à s'élever : Je suis un affreux, ou autre qualificatif, bon d'accord. . Et alors ? . jpylg

Le oui oui stiti sans doute

Vous êtes drôle à balancer comme ça qu'il y a un con sur Médiapart. Epinglé con. Con définitif. Sans rédemption possible. Devinette laissant l'imagination déborder. L'autorisation aux pirouettes. Aux élucubrations. Lequel d'entre nous, lecteurs, rédacteurs, se sent visé, hé ?... Va-t-il sortir de l'ombre ce personnage sur lequel l'opprobre s'abat ? Ai-je le talent pour le démasquer puisque c'est UN con et que je ne peux donc être visée ?... (tout cela pour rebondir sur votre billet d'humeur, bien entendu, je pourrais me draper dans ma dignité car ma première réaction a été "mais pour qui se prend-il donc, ce c... ?"

. " "mais pour qui se prend-il donc, ce c... ?" . Vous avez cent fois raison de me le demander; si j'avais plus de temps, je répondrais en détail; mais ce n'est que partie remise. Il vaut toujours mieux s'adresser au bon dieu qu'à ses saints. . Quant à l'usage particulier du masculin pour désigner les deux sexes (l'homme pour l'espèce humaine), je n'y suis pour rien. Je veux bien assumer mes torts et mes défauts. Mais pas plus. Ca va déjà comme ça. . jpylg

Si tu n'as rien à leur dire alors TAIS TOI ça fera de la place et ça nous reposera

Le plus grand con est celui qui l'ignore. Je n'attend pas de réponse, je suis quantité négligeable pour vous et votre mépris est si grand que je m'assoie dessus ! Spécialement pour vous sur mon blog : http://www.mediapart.fr/club/blog/marie-paule/150509/il-n-y-plus-rien-leo-ferre

. Le con parfait a une fonction sur un forum comme celui-ci. . Il est là pour veiller à ce que n'importe quel fil devienne aussi con que lui. . C'est difficile, mais il ne désespère pas d'y arriver. . Surtout qu'il est aidé. . par les cons approximatifs. . jpylg

. Les cons approximatifs, faut pas trop rigoler avec... . Bien sûr, ils sont dérisoires quand ils ne t'envoient que leur sarcasmes. . Mais c'est seulement parce qu'ils ne peuvent pas plus. . Les cons approximatifs sont beaucoup trop cons pour avoir le moindre pouvoir. . Mais si d'aventure, les circonstances leur en donne un, ils t'envoient à la potence, vite fait bien fait. . Ne pas rigoler avec les cons approximatifs. . jpylg

j'ai un peu de mal à suivre, d'habitude mr le Goff vous nous avez habitué à bien mieux, pourquoi usez-vous donc votre plume contre ce facheux? n'avez-vous donc rien de plus pertinant à ruminer et à publier??

Me traiter de fâcheux, Môssieu Quetzal, passe encore. Mais oublier l'accent circonflexe, c'est difficilement pardonné, sachez-le ! Bien sûr que non, il n'a rien de plus pertinent à faire. Il a déjà dit tout ce qu'il avait à dire sur Eulule et Pudens.

. @ Quetzal . Merci de votre intervention. Voir la réponse que je fais à M Philips dans le fil "Association et réseau " . . C'est la même. . jpylg

Je vois pas trop où se situe l'originalité ? CON, on l'est forcément, au moins une fois par-ci, par-là. Ce n'est qu'après dans son souvenir qu'on se remémore les faits, les conditions, les conséquences, qu'on se dit : « Mais qu'est-ce que j'ai été con !» À mon humble avis de con, je crois qu'il y a deux catégories de cons dangereux et constants : Ceux qui le sont vraiment et qui n'en savent rien. Ceux qui sont cons, le savent et vous emmerdent !

Oui...mais il peut y avoir des cons compétant qui se la pète dans l'art de la contrepèterie (c'est assez drôle) ou des cons tout pétris d'eux mêmes assez savants mais qui l'ignorent, et qu'on appelle les "pauvres cons" (ça ne veut pas dire qu'ils ne soient pas riches, ils peuvent l'être)... Il y a aussi les cons pas compétant mais contents (genre imbécile heureux), les cons mécontents et compétant (pas si cons) et puis dans un autre sens, il y a les sales cons (ça ne veut pas dire qu'il ne sont pas propres, ils peuvent l'être aussi) ..De toute façon, dans ce genre d'histoire, il faut se méfier du con, dira-t-on, et rester philosophe sans se départir de son kant à soi, ça fait moins con...parce que, je suis d'accord avec Phylloscopus : y a des moments où on se sent con, et c'est pas si grave quand ça ne dure pas

C'est que vous avez encore du chemin à faire, vous, avant d'atteindre la perfection.

Mais vous savez bien cher Melchior que ma quête est celle de l'inaccessible étoile...que je ne rechigne pas sur le voyage et que j'ai des semelles de vent !....

. " y a des moments où on se sent con, et c'est pas si grave quand ça ne dure pas " . Dans le cas présent, j'ai malheureusement l'impression que c'est bien parti pour durer. . Qu'il écoute ceci, si ça peut le con-soler : . http://www.youtube.com/watch?v=gznDOMKeWkA . jpylg

à Phylloscopus
De l'importance d'être con, Stan !, film de Laurel et Hardy, d'après Oscar Wilde. Avec Laurel dans le rôle du con parfait, et Hardy dans celui de l'Horloge balbutiante.

. " De l'importance d'être con, Stan !, " . Aux approximatifs, le parfait peut paraître spirituel. . jpylg

Voyez donc, mes chers maîtres, comme je suis con : je crois bien que j'aie oublié une catégorie intermédiaire ! C'est pas grâve d'être con, tout le monde l'est, même ceux qui pérorent sur la connerie, et qui, à force de péroraisons, en prennent un vieux coup… sans s'en rendre compte ?

. " un vieux coup… sans s'en rendre compte ? " . Il y en a peut-être qui sont infiniment plus con-scients que certains con-sidèrent ! . jpylg

Quand les cons sont braves Comme moi, Comme toi, Comme nous, Comme vous, Ce n'est pas très grave. Qu'ils commettent, Se permettent Des bêtises, Des sottises, Qu'ils déraisonnent, Ils n'emmerdent personne. Par malheur sur terre Les trois quarts Des toccards Sont des gens Très méchants, Des crétins sectaires. Ils s'agitent, Ils s'excitent, Ils s'emploient, Ils déploient Leur zèle à la ronde, Ils emmerdent tout l' monde. Si le sieur X était un lampiste ordinaire, Il vivrait sans histoir's avec ses congénères. Mais hélas ! il est chef de parti, l'animal : Quand il débloque, ça fait mal ! Si le sieur Z était un jobastre sans grade, Il laisserait en paix ses pauvres camarades. Mais il est général, va-t-en-guerr', matamore. Dès qu'il s'en mêle, on compt' les morts. Mon Dieu, pardonnez-moi si mon propos vous fâche En mettant les connards dedans des peaux de vaches, En mélangeant les genr's, vous avez fait d' la terre Ce qu'elle est : une pétaudière !

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Résumé Excédé par les bruits de ses voisins qu'il rêve de tuer, le personnage central de l'histoire décide un jour de passer à l'action. Pour se libérer de ses frustrations quotidiennes, il se livre à une attaque contre le conformisme ambiant, en décidant l'éradication physique de ces personnes. Premier roman. Quatrième de couverture Mort aux cons « Contrairement à l'idée répandue, les cons ne sont pas réformables. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquilles : la peur. Je veux qu'ils sachent que le temps de l'impunité est révolu. Je compte à mon actif cent quarante meurtres de cons. Afin qu'ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. » Qui n'a jamais rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse ? Ou d'envoyer dans le décor l'automobiliste qui vous serre de trop près ? Mais passé les premiers meurtres d'humeur qui le débarrassent des cons de son entourage, le héros prend peu à peu conscience de l'ampleur de sa mission. Carl Aderhold nous livre ici son premier roman.

dites donc vous me répondez sur vos insinuations à mon encontre le philosophe ? http://www.mediapart.fr/club/blog/jlamo/240509/aucun-debat-possible

Chuuut ! AB OQP HIE QBC !

Désolé d'être aussi approximatif, mais votre con parfait me rappelle l'un des personnages les plus redoutables d'un certain monde professionnel syndiqué des grandes collectivités, particulièrement dans l'administration si j'en crois mon expérience professionnelle personnelle.
Je veux parler de celui qui réussit particulièrement bien dans le domaine d'un "double-langage" orwellien, celui pour qui il est si vital de faire preuve d'une impressionnante maîtrise apparente de la langue, non pour qu'elle serve fidèlement le sens, mais au contraire pour qu'elle le perde, et avec lui toutes cèlzéceux qui l'écoutent et le suivent comme des groupies subjuguées.
Pour que la "doublepensée" orwellienne fonctionne parfaitement, on ne peut pas se contenter de faire semblant, de jouer la comédie: il faut y croire, il faut être sincère, il faut se donner les moyens intellectuels de croire sincèrement à ce qu'on dit ET à son contraire en même temps, dans une quadrature du cercle permanente et facilement accessible, non pas "sur commande" mais encore mieux: spontanément et naturellement.
Par exemple, un personnage qui se prétendrait animal un jour, humain le lendemain, dans une gymnastique permanente avec l'humour et une belle langue parfaitement maîtrisée, s'épuiserait et finirait par commettre des "impairs" ou incohérences. Non, pour réussir parfaitement, ce qu'il lui faut arriver à faire, c'est croire sincèrement qu'il est animal un jour, puis le lendemain croire tout aussi sincèrement qu'il est humain.
C'est tout un état d'esprit, qui s'acquiert seulement après de très longues et nombreuses années de pratique, qui ne peuvent être envisagées que par quelques heureux élus qui possèdent déjà des dispositions naturelles favorables à cette "doublepensée". Une petite minorité s'y essaie, dans certains milieus que je citais plus haut, peut-être aussi dans le privé je ne sais pas trop car je n'y ai que peu d'expérience des grands groupes, mais pratiquement personne ne prétend y toucher la perfection. La perfection est un graal que peu d'élus atteignent.
À noter aussi que cette quête n'a de sens que par rapport aux autres: Cette maîtrise de la langue, cette maîtrise du paradoxe permanent qui fait du mensonge à soi-même une base de pensée, un fonctionnement et un art de communication, ne peut exister que par la volonté inconsciente de "son public" de se laisser manipuler, de se laisser "retourner la doublure de la pensée" (décidément, quel approximatif je fais...): Cela ne fonctionne vraiment bien qu'avec cèlzéceux des crédules qui sont trop faibles pour se défendre des manipulations. Heureusement, ils sont très nombreux et très dociles, pleins de bonne volonté, ils se prêtent au jeu avec entrain et application.
Votre mention du péché contre l'esprit me touche particulièrement, car c'est effectivement ce qui me venait à l'esprit à leur sujet, quand je les fréquentais: en fait, moi qui n'ai pas connu le catéchisme et autres éducations religieuses, mes notions de morale et de philosophie chrétiennes je les devais au cinéma, à l'ambiance culturelle générale de mon monde occidental quand je le fréquentais, et un peu aux Écritures de Cavanna (Belfond, 1982), c'est donc grâce à ces adeptes du, mmm, "perfectionnisme", que j'ai finalement compris dans une illumination, ce que ce fameux "péché contre l'esprit" signifiait. Ce sont eux qui me l'ont fait comprendre par l'exemple, par la fréquentation, par le vécu. Alléluia, donc, ou comment on ne peut qu'admettre que tout le monde, vraiment tout le monde, a son utilité sur la Terre, et que donc il y a après tout peut-être possibilité de pardon, même pour eux?

Pour que la "doublepensée" orwellienne fonctionne parfaitement, on ne peut pas se contenter de faire semblant, de jouer la comédie: il faut y croire, il faut être sincère, il faut se donner les moyens intellectuels de croire sincèrement à ce qu'on dit ET à son contraire en même temps, dans une quadrature du cercle permanente et facilement accessible, non pas "sur commande" mais encore mieux: spontanément et naturellement. - http://www.youtube.com/watch?v=AGZcLppZzm0&feature=related - http://www.youtube.com/watch?v=w_49uwytqL0

à Axel
Alleluia ? Va pour alleluia !
Humain ou asin ? En tous cas je suis un "parlêtre", tout comme l'Horloge ou tout comme le pupitre de Lacan (mais moi, je ne suis pas de bois comme eux et comme Môssieu hêtre).
Ne faites pas de complexes pour le catéchisme ou pour la messe en latin, on trouve tout ça sur internet. Et puis, à défaut d'avoir été élevé chez les jésuites comme tout le monde (moi ce fut chez les trotskistes, c'est l'équivalent) vous avez le bain culturel du Modem, c'est pas mal non plus. Frottez-vous à la prose de Joseph comme on frotte le pain à l'ail.
La "double pensée", c'est dépassé. Mon cher Orwell est un écrivain d'un autre siècle, il n'a guère profitédes travaux de mon cher Turing (son compatriote et contemporain), si vous mettez les deux ensemble et secouez dans un shaker (que faire avec un shaker sinon secouer ?) vous obtenez en guise de cocktail un élixir de vie qu'il reste à faire biberonner à nos descendants. C'est autre chose que la bibine à Beber, croyez-moi.
Y a Keynes aussi, et Beveridge, et Kaldor. Et tant d'autres... Grande-Bretagne 1940-1950, c'est fascinant, je trouve. Si j'étais jeune historien et anglophone, je sais bien où j'irais brouter. "L'histoire des idées en Grande-Bretagne sous le règne de Georges VI", par Melchior, de l'Académie des Sciences Morales et politiques", ah ! Hélas j'ai bien peur que la planète ne grille avant la sortie de cet ouvrage, et c'est bien lamentatoire.
Allons, ne nous laissons pas aller à la pleurnichitude. Le vent se lève, il faut tenter de vivre.
Bonne journée, cher Axel, et bonne dégustation de chausson aux pommes (mais soyez raisonnable, je trouve que vous grossissez un peu, là).

et puis, il y a le con qui protège des fées et qu'on appelle le con pare fées...je crois que c'est le plus terrible celui-là...

Oh, le compare fées est encore pire ! :o)

Et le compas refait.

Mais le contenu y est pas.

. @ux approximatifs et @u parfait : . Je vous ai compris ! . jpylg

Pfou ! Pas convu pas compris !

Mais je tiens à vous faire part de ma parfaite sidération.

Faut pas déner, non plus. Allez, la récréation est terminée, et il faut que j'aille sacrer mes efforts à autre chose. Bonne nouvelle, vous ne m'aurez plus sur le dos. Mais chut ! c'est une surprise...

Bravo, c'est fantastique ce que le con inspire et tout aussi magique ce qu'il expire Je me demande cher jpylg si vous ne méritez pas une médaille pour avoir déclencher la plus belle diarrhée verbale de ce club forum. Merci pour le divertissement.

. " je me demande cher jpylg si vous ne méritez pas une médaille pour avoir déclencher la plus belle diarrhée verbale de ce club forum. " . C'est intéressant de voir que les reproches, une fois de plus, vont à moi et non au con parfait (sachant que je ne me considère que comme un con approximatif). . J'en profite pour dire que, pour mon compte, ce jeu de con (parfait et/ou approximatif) je ne me divertis nullement. . Mais s'il y en a que le jeu divertit, tant mieux pour eux ! c'est un puissant encouragement pour le parfait. . jpylg

Allons, vieux farceur, ne faites pas semblant de bouder votre plaisir. On sait bien que nous n'avez pas été long à y prendre goût.

Voilà qui est mieux. Cependant, l'Histoire du Christianisme reste en souffrance, et le diable se fend la pipe.

. Qu'il y ait un con parfait sur Médiapart, c'est tout-à-fait normal. Il y a de tout. . Que ce con parfait ait jeté son dévolu sur moi, qu'il veuille exercer une emprise sur chacun de mes messages n'a rien d'anormal. De toutes façons, le parasitage est extrêmement fort sur tous les forums d'internet. Je ne vois rien d'exceptionnel dans cette affaire. . Je trouve également tout-à-fait compréhensible qu'il ait le soutien de ses semblable, les cons approximatifs, lesquels sont nombreux. . Mais qu'il passe auprès de personnes qui me semblent intelligentes, ouvertes, sensibles et, évidemment, tolérantes, pour amusant, que sa démarche leur apparaisse légitime, me semble totalement renversant. J'aimerais bien qu'on m'explique en quoi cette emprise qu'il veut exercer sur mes messages, marquée par ses interventions systématiques sur chacun d'entre eux, consistant en des niaiseries, de la dérision, de l'absurdité, peut être considérée comme légitime et drôle. . Ce serait un grand service à me rendre. Peut-être que le parfait veut m'aider et que je loupe quelque chose d'important. . En attendant, je me permets de rappeler ce que je pense du parfait, en republiant un précédent message mis le 14/06/2009 à 20:45 dans le fil : . edwy-plenel-sort-du-somnambulisme -- " . Je crois, mon cher Axel, que vous vous plantez dans votre dialogue avec le parfait. . Vous vous plantez dans des petits détails. Et vous vous plantez dans les grandes largeurs. . D'abord, quand vous lui prêtez un grand pouvoir sur les mots, d'où il tirerait son assurance, je ne sais pas où vous êtes allé chercher cela. Le parfait a un rapport très ordinaire à la langue. Sorti de son domaine de compétence, bye-bye la perfection ! . Là où vous plantez gravement, c'est quand, par les propos que vous lui tenez vous espérez le faire changer. Alors que vous n'avez pas compris ses motivations. . Le parfait est persuadé qu'il fait bien et il sait que la majorité oui-ouiste du forum pense comme lui. C'est cette double conviction qui lui donne son assurance. . Ce que veut le parfait, je l'ai déjà dit, c'est un mode de censure qui ne dise pas son nom. Faute de pouvoir interdire l'accès de certains abonnés à l'expression (du moins jusqu'à nouvel ordre), il s'emploie à dénaturer leurs messages en les inondants de commentaires répétitifs, dérisoires et absurdes. Le premier résultat obtenu, c'est que le fil ne contient plus rien de ce le titre annonce. Le second, c'est que ses victimes d'élection vont voir leur image de marque affectée de ses intempestives interventions. Pour beaucoup de gens, ici, je ne suis pas celui qui s'intéresse à la philosophie politique, à la liberté d'expression, à la participation, à l'histoire des origines du christianisme. Je suis celui qui se livre à un jeu de con avec le parfait et qui a toujours le dessous. Mes réponses n'ont absolument rien de drôle, puisqu'elles sont automatiques, tandis que ses interventions, témoignent d'une haute finesse. Et pour vous, d'une belle maîtrise de la langue. Etc. . La question est pourquoi, faisant cela, il a le sentiment de bien faire, et que d'autres oui-ouistes ont le sentiment qu'il fait bien. . C'est que vous n'avez pas l'air de savoir que le semblable attire le semblable et l'autre, le dissemblable, menace de désagrégation la communauté des semblables. Il y aurait beaucoup de choses à dire là-dessus, notamment en rapport avec le fil "tolérance" qui vient de s'ouvrir et le fil sur la gestion de la "Une du club" soulevé un peu plus tôt par Vincent Verchoore. . Toute la politique de communication et de développement de médiapart est contenu dans cette difficulté : le semblable attire le semblable; l'autre, le dissemblable, menace de désagrégation la communauté des semblables. . En somme, le parfait veut faire du nettoyage. Je pense que des manitous oui-ouistes de la haute direction l'approuvent. . jpylg

Voilà qui est beaucoup mieux. Cependant, l'Histoire du Christianisme reste toujours en souffrance, et le diable se fend la pipe.

. En attendant, je me permets de rappeler ce que je pense du parfait, en republiant un précédent message mis le 14/06/2009 à 20:45 dans le fil : . edwy-plenel-sort-du-somnambulisme -- . " . Je crois, mon cher Axel, que vous vous plantez dans votre dialogue avec le parfait. . Vous vous plantez dans des petits détails. Et vous vous plantez dans les grandes largeurs. . D'abord, quand vous lui prêtez un grand pouvoir sur les mots, d'où il tirerait son assurance, je ne sais pas où vous êtes allé chercher cela. Le parfait a un rapport très ordinaire à la langue. Sorti de son domaine de compétence, bye-bye la perfection ! . Là où vous plantez gravement, c'est quand, par les propos que vous lui tenez vous espérez le faire changer. Alors que vous n'avez pas compris ses motivations. . Le parfait est persuadé qu'il fait bien et il sait que la majorité oui-ouiste du forum pense comme lui. C'est cette double conviction qui lui donne son assurance. . Ce que veut le parfait, je l'ai déjà dit, c'est un mode de censure qui ne dise pas son nom. Faute de pouvoir interdire l'accès de certains abonnés à l'expression (du moins jusqu'à nouvel ordre), il s'emploie à dénaturer leurs messages en les inondants de commentaires répétitifs, dérisoires et absurdes. Le premier résultat obtenu, c'est que le fil ne contient plus rien de ce le titre annonce. Le second, c'est que ses victimes d'élection vont voir leur image de marque affectée de ses intempestives interventions. Pour beaucoup de gens, ici, je ne suis pas celui qui s'intéresse à la philosophie politique, à la liberté d'expression, à la participation, à l'histoire des origines du christianisme. Je suis celui qui se livre à un jeu de con avec le parfait et qui a toujours le dessous. Mes réponses n'ont absolument rien de drôle, puisqu'elles sont automatiques, tandis que ses interventions, témoignent d'une haute finesse. Et pour vous, d'une belle maîtrise de la langue. Etc. . La question est pourquoi, faisant cela, il a le sentiment de bien faire, et que d'autres oui-ouistes ont le sentiment qu'il fait bien. . C'est que vous n'avez pas l'air de savoir que le semblable attire le semblable et l'autre, le dissemblable, menace de désagrégation la communauté des semblables. Il y aurait beaucoup de choses à dire là-dessus, notamment en rapport avec le fil "tolérance" qui vient de s'ouvrir et le fil sur la gestion de la "Une du club" soulevé un peu plus tôt par Vincent Verchoore. . Toute la politique de communication et de développement de médiapart est contenu dans cette difficulté : le semblable attire le semblable; l'autre, le dissemblable, menace de désagrégation la communauté des semblables. . En somme, le parfait veut faire du nettoyage. Je pense que des manitous oui-ouistes de la haute direction l'approuvent. . . jpylg

"le semblable attire le semblable; l'autre, le dissemblable, menace de désagrégation la communauté des semblables. ." (JPY) Pour moi c'est là le problème, aussi. Laisser exister (au moins !) la différence autrement qu'en slogans. N'est-ce pas de la politique ? micro politique des interactions, celles par qui une société se retisse chaque jour.

. " Laisser exister (au moins !) la différence autrement qu'en slogans. " Fantie . Sans doute... sans doute... je ne sais pas si je comprends bien... j'ai l'impression que l'on condamne le slogan... . En général, le slogan n'a pas bonne presse. Sauf chez Ségala... . Pour ma part, je serai partisan de réhabiliter le slogan en philosophie. . Je ne vois absolument pas en quoi un slogan de trois mots contiendrait moins de vérité qu'un traité de 900 pages. . Je crois même que le traité de 900 pages a plus de chance de dire des conneries ? . jpylg

... et le diable se fend la pipe.

. J'ai cru comprendre, d'après certains, que le parfait est très drôle. . Je m'en voudrais de ne pas apporter ma contribution à son effort pour rendre médiapart plus humoristique : . Je le ressens presque comme un devoir. Je tâcherais de n'y point faillir. . http://www.mediapart.fr/club/blog/jeanpaulyveslegoff/290509/pouvoir-des-mots-et-theorie-batifolante . http://www.mediapart.fr/club/blog/jeanpaulyveslegoff/130609/le-parfait . http://www.mediapart.fr/club/blog/jeanpaulyveslegoff/210509/c-est-rare-un-con-parfait-mediapart-en-un . jpylg

. Il est exact que le comique de répétition, ça existe : . -------------------------------------------------------------- ------------------------------------------------------------- . . " . Je crois, mon cher Axel, que vous vous plantez dans votre dialogue avec le parfait. . Vous vous plantez dans des petits détails. Et vous vous plantez dans les grandes largeurs. . D'abord, quand vous lui prêtez un grand pouvoir sur les mots, d'où il tirerait son assurance, je ne sais pas où vous êtes allé chercher cela. Le parfait a un rapport très ordinaire à la langue. Sorti de son domaine de compétence, bye-bye la perfection ! . Là où vous plantez gravement, c'est quand, par les propos que vous lui tenez vous espérez le faire changer. Alors que vous n'avez pas compris ses motivations. . Le parfait est persuadé qu'il fait bien et il sait que la majorité oui-ouiste du forum pense comme lui. C'est cette double conviction qui lui donne son assurance. . Ce que veut le parfait, je l'ai déjà dit, c'est un mode de censure qui ne dise pas son nom. Faute de pouvoir interdire l'accès de certains abonnés à l'expression (du moins jusqu'à nouvel ordre), il s'emploie à dénaturer leurs messages en les inondants de commentaires répétitifs, dérisoires et absurdes. Le premier résultat obtenu, c'est que le fil ne contient plus rien de ce le titre annonce. Le second, c'est que ses victimes d'élection vont voir leur image de marque affectée de ses intempestives interventions. Pour beaucoup de gens, ici, je ne suis pas celui qui s'intéresse à la philosophie politique, à la liberté d'expression, à la participation, à l'histoire des origines du christianisme. Je suis celui qui se livre à un jeu de con avec le parfait et qui a toujours le dessous. Mes réponses n'ont absolument rien de drôle, puisqu'elles sont automatiques, tandis que ses interventions, témoignent d'une haute finesse. Et pour vous, d'une belle maîtrise de la langue. Etc. . La question est pourquoi, faisant cela, il a le sentiment de bien faire, et que d'autres oui-ouistes ont le sentiment qu'il fait bien. . C'est que vous n'avez pas l'air de savoir que le semblable attire le semblable et l'autre, le dissemblable, menace de désagrégation la communauté des semblables. Il y aurait beaucoup de choses à dire là-dessus, notamment en rapport avec le fil "tolérance" qui vient de s'ouvrir et le fil sur la gestion de la "Une du club" soulevé un peu plus tôt par Vincent Verchoore. . Toute la politique de communication et de développement de médiapart est contenu dans cette difficulté : le semblable attire le semblable; l'autre, le dissemblable, menace de désagrégation la communauté des semblables. . En somme, le parfait veut faire du nettoyage. Je pense que des manitous oui-ouistes de la haute direction l'approuvent." . . jpylg

... se fend la pipe.

... la pipe.

... pipe.

Billet recommandé par bjm, qu'il en ici soit remercié.

...pe.

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Extrait de: Robert Sutton (2007). Objectif zéro-sale-con. Editions Vuibert _______________________________ TEST: Êtes-vous un parfait sale con ? Indiquez pour chaque énoncé suivant s’il est vrai (V) ou faux (F). ----------------------- Ce que vous pensez vraiment des gens
1. Vous êtes entouré d’idiots incompétents, et vous ne pouvez vous empêcher de leur faire savoir cette triste vérité aussi souvent que possible. 2. Vous étiez une personne très bien avant de commencer à travailler avec ce ramassis de crétins. 3. Vous ne faites pas confiance aux personnes qui vous entourent, et ils ne vous font pas confiance. 4. Vos collègues sont forcément des rivaux. 5. Vous pensez que la seule façon d’arriver au top, c’est de pousser les autres hors du chemin. 6. Vous jouissez en secret devant la souffrance des autres. 7. Vous êtes souvent jaloux de vos collègues et trouvez très difficile d’être content lorsqu’ils réussissent quelque chose. 8. Vous avez une petite liste d’amis proches, et une longue liste d’ennemis. Vous êtes aussi fier de l’une que de l’autre. -------------- Votre comportement face aux autres
9. Parfois, vous ne pouvez vous retenir d’exprimer votre mépris aux idiots qui travaillent avec vous. 10. Vous trouvez normal de glapir et d’insulter certains crétins dans votre entreprise… sans cela, ils sont incapables de faire quoi que ce soit. 11. Vous prenez sur vous tout le bénéfice des succès de vos collaborateurs. Et pourquoi pas ? De toute façon, ils ne seraient rien sans vous. 12. Vous adorez faire en réunion des petits commentaires inutiles, qui n’ont pas d’autre but que d’humilier ou déstabiliser la personne en face de vous. 13. Vous êtes très bon pour mettre en évidence les erreurs des autres. 14. Vous, vous ne faites jamais d’erreur. Quand quelque chose ne marche pas bien, vous trouvez toujours un crétin à engueuler. 15. Vous interrompez systématiquement les gens. Ce que vous avez à dire est plus important. 16. Vous léchez en permanence les bottes de vos supérieurs, et vous attendez de vos subordonnés qu’ils fassent de même. 17. Vos blagues et remarques caustiques peuvent parfois être un peu méchantes, mais il faut admettre qu’elles sont vraiment très drôles. 18. Vous aimez vos collaborateurs les plus proches et ils vous aiment, mais vous êtes en état de guerre permanent avec le reste de l’entreprise. Vous traitez tous les autres comme des merdes car s’ils ne font pas partie de vos amis, c’est qu’ils font partie de vos ennemis. ----------------------------- Le comportement des autres face à vous
19. Lorsqu’ils vous parlent, les gens semblent essayer d’éviter votre regard, et ils deviennent souvent nerveux. 20. Vous avez l’impression que les gens font très attention à ce qu’ils disent devant vous. 21. Vous recevez fréquemment des réponses désagréables à vos e-mails, et cela dégénère la plupart du temps en conflit atomique avec ces connards. 22. Les gens paraissent souvent hésiter à vous divulguer des informations personnelles. 23. Quand vous apparaissez dans une assemblée joyeuse, les rires s’interrompent immédiatement. 24. Lorsque vous arrivez quelque part, il se trouve systématiquement quelqu’un pour annoncer qu’il doit partir. ----------------------- Maintenant, comptez toutes les fois où vous avez répondu « vrai ». Ce test n’a pas été encore totalement validé scientifiquement, mais à mon avis : 0/5 réponses positives : Vous ne devez pas être un parfait sale con. Mais peut-être que vous ne vous connaissez pas vous-même. 6/15 réponses positives : Attention, vous êtes à la limite du parfait sale con. Le moment est sans doute venu de changer de comportement avant que la situation n’empire. Plus de 16 réponses positives : Vous semblez être un vrai parfait sale con. Vous avez besoin d’aide. Mais vous serez aimable de ne pas me demander mon aide, je préfère ne pas avoir affaire à vous. _________________________________

Le n° 23 ne concerne pas l'auteur du billet. Les rires redoublent (même s'ils sont un peu forcés).

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