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L'étoile de David ou sceau de Salomon

 

Sans aucun doute, l'étoile de David nommée aussi Sceau de Salomon, est reliée intensément à l'occultisme. Cela est un fait très bien connu et indéniable. Même que ce symbole a été adopté par les Sociétés Secrètes des banquiers internationaux comme les Rothschild, famille très impliquée dans l'occultisme comme la Kabbale et la Franc-maçonnerie. Il est aussi très révélateur que les Rothschild ont participé activement à la création de l'état d'Israël moderne. Cela est la raison principale pour laquelle le drapeau du pays porte leur symbole magique. Dans son livre THE SIX-POINTED STAR (l'Étoile à Six Pointes), O.J. Graham explique que l'hexagramme était utilisé dans les anciennes religions à mystère. C'était le symbole de Moloch, Astarté, et Saturne. Cette étoile à 6 branches est considérée comme étant le symbole de l'Antichrist, symbole de magie noire qui porte le nombre 666 dans sa composition. Elle comporte six triangles, six côtés ou angles, et six pointes, comme trois six s'insérant les uns dans les autres. Ou d'une autre manière, on relève la présence de six angles à gauche, six angles à droite encadrant six angles au centre de l'étoile. D'une certaine manière donc, avec cet aspect de symbolisme numérique, cette étoile s'apparente à la Marque de la Bête, marque liée au nombre 666.

 

L'étoile de David ou Sceau de Salomon, composée de 2 triangles équilatéraux, s'inscrit dans un cercle et si un cercle a 360° soit — [60° + 60° + 60°] + [60° + 60° + 60°] — un triangle équilatéral possède 3 angles de 60°, soit [60° + 60° + 60°]. Rappelons que les années Bibliques se calculent sur une base de 360 jours. Ces mesures permettent de comprendre pourquoi ce signe hautement occulte est lié à la résurrection d'Horus, le Dieu-homme et à la religion à mystères et ses rites initiatiques Babyloniens. Le hiéroglyphe qui représentait Horus ressuscité était une étoile à 6 branches, devenue «étoile de David» par confusion ou assimilation et «Sceau de Salomon» en connaissance de cause! L'opposition ou l'interrelation qui existe entre les deux triangles figurerait le combat permanent de la lumière et des ténèbres. A la fois mâle et femelle, les deux triangles s'entrelacent pour évoquer l'acte sexuel entre une force active et une passive, selon le schéma infâme du Yin/Yang Chinois bien connu «un peu de bien dans le mal, un peu de mal dans le bien». Ce schéma ancien d'une dualité Bien/Mal associée à des dieux est inconciliable avec le monothéisme Biblique. Les triangles sont parfois de couleur alternée blanche et noire pour rappeler cette dualité entre Sagesse et ignorance, lumière et ténèbres, Vérité et erreur ou même magie blanche contre magie noire! Cet aspect sexuel relie directement le «Sceau de Salomon» au caractère phallique de l'obélisque ou pieu sacré.» Il est dit aussi que le triangle pyramidal s'inscrit forcément dans l'étoile car son angle de 42° se place à l'intérieur de celui de 60° et on peut voir par détachement des angles nettement le compas qui coiffe la pyramide et prend de la profondeur avec ces 2 angles où il reste par soustraction -9 et -9 (69-60) en bas dans les angles aigus et le décalage des 2 angles en haut 60 - 42 = 18 (6+6+6).

 

La relation de l'étoile de David à la Kabbale juive est discutée par le grand magicien et franc-maçon, Éliphas Lévi (1860), dans son «Histoire de la Magie»: «Cette philosophie occulte, voilée sous le nom de Kabbale est indiquée par tous les hiéroglyphes des anciens sanctuaires et des rites encore connus de la Maçonnerie ancienne et moderne. Le Kabbaliste répète au fond de son coeur, avec «les Sages d'Israël»: Il n'y a qu'un Dieu, et c'est Dieu; ce qui veut dire pour un initié aux vraies sciences: Il n'y a qu'un Dieu, et c'est Dieu; et aussi: Il n'y a qu'un Être, et c'est l'Être, qui interprété selon la science occulte signifie: Ce qui est en Haut, est comme ce qui est en bas; le Tout n'est pas plus grand que la partie, et la partie n'est pas plus grande que le Tout, afin que tous soit Un.» L'étoile de David est le symbole par lequel l'homme se déclare être Dieu lui-même; et ceci est le destin que se donna le Sionisme Messianique d'Israël. Il n'est donc pas étonnant de voir que l'étoile de David contienne l'essence même du nombre 666 dans sa composition géométrique: six cotés ou angles, six pointes, six triangles. Nous avons vu qu'elle remonte en fait aux temps anciens de l'Égypte où elle était utilisée dans la magie, la sorcellerie, la divination, l'astrologie et l'occultisme en général. Mais on sait moins qu'elle était aussi associée au sacrifice d'enfants par le feu aux dieux Moloch et Baal.

 

Dans l'antiquité, le culte du feu (la destruction) était associé au culte du Soleil (l'intelligence), ainsi nous voyons que les enfants des hommes sont marqué pour la destruction par les prouesses de leur intelligence. Ils raisonnent la Parole de Dieu à leur perte, s'imaginant qu'ils peuvent marchander (acheter et vendre) ou coopérer avec Dieu dans le salut de leur âme par leur propre choix ou par les œuvres méritoires de leur obéissance, et c'est exactement là que nous trouvons la vraie marque de la bête. La grâce ne peut s'acheter ni se vendre, autrement elle ne serait pas une grâce mais une œuvre méritoire, ce qui indique que ceux qui veulent se justifier par leurs efforts, leurs actions (la main)leurs pensées (le front) et tout ce qui en découle comme leurs choix individuels, leur obéissance et leurs bonnes œuvres, ou encore leur grand savoir académique,sont marqués du sceau de la bête et sont perdus pour l'éternité. Ils veulent usurper la souveraineté de Dieu avec leur libre choix illusoire, mais Dieu ne leur laisse aucun choix, tous périront et tous subirons les peines éternelles d'un enfer réel. Telle est la signification de la marque, du nom, et du numéro 666, les trois se rapportent à une seule et même chose à savoir«la justification par les œuvres».

 

Voici la raison pour laquelle les gens de ce monde, les réprouvés, sont tellement attiré, soit d'une manière positive ou négative, par le fait que la nation d'Israël soit réapparue sur la scène mondiale avec le symbole de l'étoile de David. Il existe une attirance occulte et même irrésistible dans le cœur des gens envers la nation d'Israël moderne et conséquemment envers le symbole de l'étoile de David, tout simplement à cause qu'elle glorifie les efforts de l'homme, ses oeuvres ou obéissances envers la loi, et l'élève comme un Dieu. Pour la grande majorité des chrétiens, surtout des sectes dites Évangéliques, il se dégage une fierté mystérieuse envers Israël, car ils ont reçu une puissance d'égarement de la part de Dieu pour qu'ils croient au mensonge (2 Thes. 2:11). Pour d'autres comme les Musulmans et nations arabes (les dix cornes de la bête), il se dégage une aversion pour la même nation, une haine que Dieu a mit dans leur cœur pour l'accomplissement de ses desseins (Apoc. 17:16,17).

 

Or «l'étoile de David», nommée aussi «le sceau de Salomon» par les occultistes, est un symbole sacré qui provient de la Cosmologie Babylonienne, et fut adopté par les Juifs Talmudistes lors de la déportation à Babylone. Ce symbole du Culte du Soleil Babylonien fut par la suite intégré dans la Kabbale juive, livre de la haute magie qui est la plus pure tradition de l'occultisme, pour devenir l'héritage exclusif de la nation d'Israël. Cette étoile est mentionnée dans Actes 7:43: «Vous avez porté le tabernacle de Moloch, et l'étoile de votre dieu Remphan, des figures que vous avez faites pour les adorer; c'est pourquoi je vous transporterai au-delà de Babylone...» La désignation de «Remphan» signifie «Saturne», c'est à dire «Satan». La révélation de cela est importante, elle nous indique qu'au temps du Seigneur Jésus, les Juifs, surtout les dirigeants du peuple, avaient apostasiés et servaient le diable plutôt que le Dieu Suprême et Tout-Puissant révélé à Moïses. Cela est confirmé par le Seigneur Jésus qui s'adresse aux Juifs: «Le père dont vous êtes issus, c'est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n'a point persisté dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il dit le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur, et le père du mensonge.» (Jn. 8:44) De même de nos jours, la même étoile nous indique depuis 1948 que tous ceux qui se justifient par leur libre-choix illusoire sont des enfants du diable et sont marqués du sceau de la bête, que ce soit au niveau profane ou au niveau religieux. Il en advient même que nous voyons surgir ici et là des groupes de Chrétiens Sionistes qui se glorifient de cette étoile et la porte fièrement à leur cou, tellement la contagion de la séduction est profonde.

 

La légende du Sceau confié au roi Salomon par Dieu lui-même appartient à la fois aux traditions juives, chrétiennes et musulmanes. Elle fait de ce Sceau le symbole et l'instrument de sa sagesse surhumaine. Dans l'apocryphe, le livre de la Sagesse, on reconnaît à Salomon, une connaissance infaillible de la structure du monde, des éléments, du commencement, de la fin et du milieu des temps, de l'astronomie, du pouvoir des esprits et des pensées des hommes (Sag. 7:17-21), toutes choses dont il désigne l'ensemble du nom de Sagesse, don de Dieu distinct de la simple intelligence. Il se trouve que toutes les connaissances citées sont en rapport étroit avec la construction et l'utilisation du Sceau, telles que nous le savons envisagées. Un peu plus tard, l'historien juif Flavius Josèphe (37-100ap. JC), citoyen romain, évoque dans ses Antiquités Juives les pouvoirs magiques de Salomon, à qui il attribue même l'écriture de textes d'exorcismes. L'appellation «Sceau de Salomon» semble, quant à elle, n'apparaître dans la littérature qu'au début du Moyen Age, en relation avec la légende de ce roi. L'étoile à six branches fut transmise aux futurs musulmans dès le sixième siècle ap. JC par les coptes d'Égypte. Elle est clairement associée à la légende du roi Salomon à la fin du huitième siècle. Le Coran, sans citer explicitement l'existence du Sceau, fait une large part à cette légende concernant ses pouvoirs magiques en accordant au roi Salomon (Sulaïmân ou Soliman) un pouvoir divin sur les démons (les shaïtâns, sourates 21:81-82 et 38:36-38) et les génies (les djinns, sourates 27:17, et 34, 12-14).

 

La légende du roi Salomon, telle que la rapportent les musulmans, attribue à ce roi la possession d'un talisman circulaire sur lequel figurait l'étoile à six branches, contenant elle-même le nom de Dieu en son centre, éventuellement symbolisé par un point. Elle fait de ce sceau un instrument magique qui lui permettait d'invoquer et de maîtriser, grâce à son pouvoir divin, les démons et les génies qu'il mettait ainsi à son service, en particulier pour édifier de merveilleuses constructions architecturales. Tentons donc alors d'imaginer comment une telle légende a pu se former. Salomon, érudit d'intelligence supérieure, était en possession des connaissances astrologiques chaldéennes et en connaissait les usages divinatoires. Sans doute connaissait-il également l'usage des figures géométriques comme support de méditation. A-t-il, aidé de savants chaldéens, inventé lui-même le Sceau à partir de ces deux notions, à la manière dont les inventeurs du jeu de tarots ont reproduit sur des cartes certains symboles astrologiques dans le but d'en faire des instruments de divination plus aisés à exploiter que les observations astronomiques directes ? A moins que cette pratique, déjà existante, lui ait simplement été transmise. Toujours est-il que, dans l'isolement d'une salle retirée réservée à cet effet, à l'abri des regards profanes et des influences perturbatrices, il va d'abord tracer ou plutôt faire tracer sur le sol cette figure géométrique colorée, ses idéogrammes zodiacaux et ses symboles planétaires, peut-être matérialisés par des chandeliers allumés, puis, dans la prière et le recueillement, concentrer sa méditation face à cette représentation, à la recherche de l'inspiration divine. Peut-être, dans ces instants, a-t-il eu lui-même la révélation de l'histoire du jardin d'Éden, de la tentation et de la chute, comme de celle de Noé ?

 

Quoi qu'il en soit, il est difficile d'imaginer ce prestigieux monarque préparer seul et sans aucune aide matérielle ce rituel complexe dans le plus grand secret. Des serviteurs ont dû assister et participer, en partie au moins, à cette préparation mystérieuse sans en connaître la véritable finalité. Quelle autre interprétation auraient-ils pu imaginer que d'y voir un rituel d'invocation magique d'esprits surnaturels ? La réussite du roi dans toutes ses entreprises ne s'expliquait-elle pas tout naturellement par sa maîtrise sur ces êtres mythiques ? Avec évidemment la permission et l'aide de Dieu, qui seul pouvait avoir conféré au roi un tel pouvoir. Nul secret n'étant un jour dévoilé, voilà comment aurait bien pu prendre naissance, grâce aux indiscrétions de quelques serviteurs, cette légende populaire dont nous avons peut-être retrouvé les traces les plus anciennes, et qui se serait transmise avec ses interprétations déformées dans les traditions orales, indépendamment de l'utilisation mystique et secrète du Sceau que seuls connaissaient quelques initiés sous sa forme complète. Avons-nous réellement pu rétablir l'histoire ? Peut-être un jour de nouvelles découvertes archéologiques fourniront-elles des éléments de réponses. Mais, quand bien même ces réponses seraient négatives, au moins nous resterait-il une belle illustration symbolique pour nous guider dans la lecture de la Bible, à la manière dont l'étoile a guidé les rois mages, comme l'a si bien vu l'évangéliste Matthieu. D'ailleurs, Matthieu n'aurait-il pas rencontré lui-même ses rois mages, tous des chaldéens, sur cette belle étoile de David qui serait peut-être l'étoile de Bethléem ? N'oublions pas que ces choses ne sont que des légendes et qu'on doit les prendre avec un grain de sel. Néanmoins, il semblerait que les occultistes y ont trouvés quelques éléments utiles à leur art de déception.

 

L'ANTICHRIST

Bien évidemment le mot «Antéchrist» ou plus précisément «Antichrist» n'apparaît que dans le Nouveau Testament et est souvent utilisé par les exégètes pour désigner l'esprit de notre monde actuel. D'autre part, il est généralement utilisé par un grand nombre de faux chrétiens pour désigner une personne dont l'identité demeurerait secrète jusqu'au temps voulu par Dieu, car, disent-ils, il viendrait en son nom propre, un nom qui peut être révélé seulement par «le faux prophète» qui se ferait très certainement passer pour le prophète Élie, annonçant la venue du Messie encore attendu par la majorité des Juifs, puisque seuls les Juifs messianiques reconnaissent Jésus-Christ comme leur véritable Messie. Voici quelques interprétations fantaisistes et aberrantes sur l'Antichrist soutenues par la grande majorité des sectes dites Évangéliques qui se donnent avec joie à de tels jeux insensés:

 

- Révélé par des prophéties et un faux prophète Juif, porté au pouvoir à la tête de l'Europe, puis " apocalypsé " en Israël par Jésus-Christ.

- Dictateur mondial, apparemment omnipotent sur terre pendant un temps, adoré au point d'être déifié, ayant autorité sur tout être humain.

- Naissance d'origine extraordinaire et ascendance obscure (anges déchus) ou falsifiée selon la biographie officielle.

- Éducation particulière et en partie falsifiée ou occultée.

- Juif converti au Catholicisme Romain puis apostat, instituant un nouveau système religieux universel dont il est l'épicentre.

- Pouvoirs prodigieux encore jamais égalés (politique, militaire, économique, culturel et surtout religieux).

- A subi une blessure mortelle lors d'un attentat et y a survécu de manière miraculeuse... on parle de résurrection...

- Impuissant et incapable de neutraliser 2 prêcheurs chrétiens et 144 000 Juifs " intouchables " pendant 1260 jours.

- Pouvoir de vie ou de mort sur tous les autres êtres humains vivant sur terre pendant 42 mois.

- Pouvoirs occultes nombreux lui valant une réputation d'irrésistibilité.

- Personnalité strato-médiatique connue et imposée comme culte à tous les hommes vivant sur terre.

- D'abord autoproclamé " Messie et Sauveur ", sera ensuite plébiscité comme tel.

- A le pouvoir de se faire entendre et de se faire comprendre par n'importe quel être humain.

- A le pouvoir de se faire voir, de jour comme de nuit, grâce à la possibilité " d'animer " son image tridimensionnelle, solide ou hologrammique à n'importe quel point du globe.

- Fortune personnelle fabuleuse et inestimable.

- Comble ses proches de cadeaux et d'honneurs.

- Rêve d'imposer le nombre de son nom «666» à tout être humain comme une marque de reconnaissance économique et un laissez-passer (un laisser vivre devrait-on plutôt dire) universels...

- Séducteur irrésistible pour les non-croyants.

- Stratège militaire génial jusqu'à sa défaite à la bataille d'Harmaguédon, vaincu par la puissance surnaturelle du souffle de Jésus-Christ.

- Seul à avoir pu restaurer la paix mondiale après des temps difficiles.

- Seul à avoir pu conclure un pacte d'alliance avec le peuple Juif.

- Premier homme, dans l'histoire de l'humanité, à être envoyé, pour y demeurer pour l'éternité, en enfer avec son bras droit, le faux prophète.

 

Le terme «Antichrist» n'a pas cessé de stimuler l'imagination des gens depuis des millénaires, surtout des réprouvés. Voici ce que dit un de ces insensés qui présente la position générale des Évangéliques sur la personne de l'Antichrist: «On parle souvent d'Antéchrist comme un personnage unique qui régnera avant le retour de JÉSUS CHRIST. Cette traduction quelque peut erronée efface la notion d'Antichrist qui est le caractère fondamental de cet homme de haine d'abord occultée par des allures d'agneau, qui séduira à coups de miracles les Juifs apostats qui l'accueilleront comme leur véritable Messie, "roi et prophète", et à qui "il sera donné" un temps de règne sans partage avec toutefois l'appui "magique" de la première Bête de Rome. Car en fait tout opposera la nature et les intentions véritables de ces deux hommes hors du commun avec celles de JÉSUS CHRIST, qu'un tableau comparatif mettra plus facilement en valeur, tant la nature contrastée d'une parodie peut être flagrante. Cette comparaison n'a qu'une valeur édificatrice ou voir même informative dans la mesure où elle pourrait être lue par une personne ignorant tout du contenu des Saintes Écritures, car un croyant ne peut oser comparer ce qui n'est pas comparable ! JÉSUS, c'est DIEU qui s'est fait homme alors que l'Antichrist n'est qu'un homme qui se prendra pour DIEU et "tentera" de se faire adorer comme tel! De manière plus générale, disons que "Antichrist" symbolise l'esprit mauvais du Malin et que "l'Antéchrist" est la personnification humaine de Satan.» Toutes ces fausses interprétations millénaires incluent un grand nombre d'absurdités et de déviations par rapport à la vérité, comme celles d'une parenthèse imaginaire dans la prophétie de Daniel qui se rapporterait uniquement à l'Église, d'une alliance fictive de sept ans entre un supposé Antichrist et la nation d'Israël, et d'un enlèvement mythique de l'Église digne des plus grands films de science fiction.

 

ORIGINE DE LA FAUSSE INTERPRÉTATION:

Très peu de gens ont l'audace de s'opposer aux fausses doctrines millénaristes. Steve Wohlberg, commentateur/directeur de «Endtime Insights Radio and TV Ministries» souligne d'une manière lucide et précise dans un de ses articles l'origine de la fausse interprétation millénaire sur l'Antichrist: «L’Enlèvement » (lorsque l’Église est «enlevée» — 1 Thessaloniciens 4:17) est interprété comme étant « la disparition soudaine des chrétiens de par le monde. Cet Enlèvement — ou retour secret— survient sept ans avant le Second Avènement de Jésus-Christ. Ceux qui rateront cet Enlèvement secret auront une «seconde chance» d’être sauvés durant une période supposée de «sept ans de Tribulations». Le véritable chrétien qui disparaîtra lors de l’Enlèvement échappera de ce fait à la Tribulation future et n’aura pas à faire face à l’Antichrist et à la Marque de la Bête.

 

Commentant la théologie de Left Behind, le journaliste Terry Lee Goodrich rapporta: «Portez vos regards au-delà des terroristes et d’Oussama ben Laden et vous verrez probablement l’ombre d’une autre silhouette se profiler pas très loin derrière: Jésus-Christ, en route vers la Terre pour donner une dernière chance à la planète. C’est ce que dit Tim LaHaye, co-auteur de la série à succès Left Behind, romans fictifs sur la fin du monde » [Fort Worth Star Telegram, 15 nov. 2002]. Regardons les alternative de trois choix logiques à Left Behind: 1) Les vrais chrétiens seront «enlevés» (1 Thessaloniciens 4:17) lors du Second Avènement visible de Jésus-Christ, à la toute fin des temps. 2) Ceux qui ne seront pas prêts à cet «enlèvement» des vrais croyants, à la Seconde Venue de Jésus-Christ, auront une «seconde chance pour être sauvés». 3) L’Église d’aujourd’hui traversera la période finale des Tribulations sur Terre et doit donc comprendre, affronter et vaincre l’Antichrist et la Marque de la Bête afin d’être prête pour le Deuxième Avènement de Christ. Toutefois la Bible dit autrement: 1) La Bible n’enseigne nulle part la «disparition de chrétiens». Au lieu de cela, comme Jésus-Christ a littéralement été «enlevé» à la vue de Ses disciples (Actes 1:9), de même les véritables chrétiens seront-ils littéralement «enlevés» lors de la bruyante Seconde Venue visible de Jésus-Christ dans toute Sa gloire. Lisez attentivement 1 Thessaloniciens 4:16-17). 2) Il n’y aura pas de «seconde chance» pour ceux qui vont rater cet événement. Paul dit clairement que ceux qui ne seront pas «enlevés» subiront une «ruine subite» et«n’échapperont point» (1 Thessaloniciens 5:3). 3) La majorité des érudits protestants (luthériens, baptistes, méthodistes, réformés, presbytériens, etc.) du 15e siècle au début du 19e siècle, appliquaient les prophéties de la Bible sur l’Antichrist à propos de la «petite corne» (Daniel 7:8) et de la «bête» (Apocalypse 13:1), à «l’apostasie» historique (2 Thessaloniciens 2:3), l’activité et l’influence mondiale de l’Église de Rome. Selon ce point de vue (appelé Historicisme — qui veut dire que la prophétie s’est réalisée durant toute l’histoire chrétienne), l’essence même de l’Antichrist comprend lesprésentes supercheries au sein de la supposée Église chrétienne qui éloigne de Jésus-Christ. 4) L’idée de Left Behind d’un unique individu Antichrist possédé du démon et n’apparaissant qu’à une courte période de temps future, dans la période finale des Tribulations, tire sa véritable origine de la Contre-réforme catholique romaine du 15e siècle, grâce aux Jésuites. Le dessein bien défini de cette doctrine était de détourner l’attention des chrétiens de l’Église de Rome à qui l’on appliquait la prophétie de la Bible sur l’Antichrist.

 

Cette doctrine s’insinua dans le protestantisme britannique au début du 19esiècle, par l’intermédiaire du Dr Samuel Maitland (1792-1866), Edward Irving (1792-1834), John Newman (1801-1890) et John Nelson Darby (1800-1882). Au début du 20e siècle, elle fut largement diffusée et transmise en sol américain par l’intermédiaire des annotations de la Bible de Références Scofield incroyablement populaire de Cyrus Ingerson Scofield (1843-1941). L’Institut biblique Moody, le Séminaire théologique de Dallas, John Walvoord, Hal Lindsey, Jack Van Impe, John Hagee, Peter et Paul Lalonde, Grant Jeffrey, etc., ont tous erronément, contribué à cette mauvaise compréhension massive. 5) Tout le concept d’une «période de sept ans de Tribulations» est fondé sur une mauvaise interprétation d’un seul et unique verset: Daniel 9:27. Pendant des siècles, les érudits protestants — incluant les commentaires fort respectés de Matthew Henry, du méthodiste britannique Adam Clarke, et Jamieson, Faussett & Brown — appliquèrent la pierre-angulaire «période prophétique de sept ans» de Daniel 9:27 à Jésus-Christ et non à l’Antichrist. Dans le langage de Daniel 9:27, c’est Jésus-Christ Lui-même qui a «confirmé l’alliance» Romains 15:8: «Je dis donc que Jésus-Christ a été ministre des circoncis, pour montrer la fidélité de Dieu, en accomplissant les promesses faites aux pères.» Matthieu 26:28: «Car ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés.» Galates 3:17: «Voici donc ce que je dis: c’est que quant à l’alliance qui a été auparavant confirmée par Dieu en Christ… » [version Bible David Martin]) et qui fit «cesser le sacrifice» (Daniel 9:27) par Sa mort agonisante sur la croix. 6)

 

Chose surprenante, un des premiers érudits de l’histoire à détourner l’application de Daniel 9:27 de Jésus-Christ vers un futur Antichrist— maintenant au cœur de l’interprétation théologique de Left Behind — fut le très doué Jésuite espagnol Franscisco Ribera (1537-1591) dont le but calculé était de contrer l’application protestante courante des prophéties bibliques sur l’Antichrist à l’endroit du Vatican. «Le premier rouage de Ribera commença par les soixante-dix semaines. Il enseigna que la 70e semaine de Daniel était encore à venir. C’était comme si Dieu avait installé une bande élastique géante sur cette mesure messianique. Cela vous semble-t-il familier ? C’est exactement le scénario utilisé par Hal Lindsey et une multitude d’autres enseignants actuels de la prophétie» [Robert Caringola,Seventy Weeks: The Historical Alternative (Les soixante-dix semaines: l’alternative historique), Abundant Life Ministries Reformed Press, 1991, p. 35]. Remontant la théologie de Left Behind jusqu’à Darby et Scofield, le journaliste David Van Biema rapporta, dans le Time Magazine: «L’homme ayant ce plan était un prêtre anglican devenu prédicateur évangélique itinérant et portait le nom de John Nelson Darby; il arriva aux États-Unis en 1862 pour la première de ses sept visites, en apportant une eschatologie radicalement nouvelle. Darby et le ministre Cyrus Scofield devinrent les propagateurs d’un futur “Antichrist, connu aussi comme la Bête”qui surgira durant une “infernale période de sept ans de Tribulations…”»

 

Or, il y a plus. «L’innovation la plus frappante [de Darby] fut la synchronisation d’un concept appelé l’Enlèvement… La plupart des théologiens le considérant comme une part de la Résurrection à la toute fin des temps, Darby le repositionna au tout début de l’Apocalypse, petit décalage aux implications majeures. Il épargnait les Tribulations aux vrais croyants, pour en laisser toute l’horreur aux non croyants et à ceux trompés sur la doctrine… » [Time, 1e juillet 2002, p. 47, article intitulé The End : How It Got That Way (La fin: comment elle a pris cette tournure)]. Sur les dangers de Left Behind, nous voyons: 1) À travers cette théologie incroyablement populaire de Ribera-Darby-Scofield-Left Behind, on enseigne maintenant aux chrétiens qu’ils vont «disparaître» avant les Tribulations et la montée de l’Antichrist; donc, ils sont inconscients de l’activité présente du réel Antichrist biblique, non plus ressentent-ils le besoin de se préparer personnellement aux jours finaux de la Terre et à la Seconde Venue de Jésus-Christ. 2) On donne l’impression aux «prétendus chrétiens», paresseux et non engagés, qu’ils auront «une deuxième chance» d’être sauvés pendant les Tribulations s’ils manquent l’Enlèvement. Cela conduira aisément à une plus grande paresse spirituelle, à l’ajournement de la décision de certains de suivre Jésus-Christ, et à la perte de leur vie ! 3) On interprète toutes les prophéties bibliques sur l’Antichrist, comprenant les sérieux avertissements de ne pas adorer la Bête, son Image, et recevoir la Marque mortelle, comme n’ayant aucun rapport avec l’Église d’aujourd’hui. Or, à la lumière des événements globaux récents du 11 septembre 2001, ces questions de vie ou de mort risquent de nous sauter bientôt aux yeux avec une force soudaine et terrible...» Il n'y a aucun doute que le faux prophète, John Nelson Darby et le faux docteur Cyrus Scofield sont à l'origine du faux enseignement sur l'Antichrist qui a séduit une grande multitude de prétendus chrétiens.

 

LA VRAI ANTICHRIST:

Pour débuter, il est très important de savoir que le mot «Christ» provient d'une traduction grecque du mot hébraïque pour Messie. Cela est d'une importance capitale pour savoir qui ou quoi est l'Antichrist. En lisant le nom de Jésus-Christ dans les Écritures, les gens ne réalisent pas qu'il s'agit de Jésus le Messie, et que ce nom n'est pas un nom de famille comme disons celui de Martin Luther ou celui de Jean Calvin. Christ n'est pas un nom de famille mais un titre prophétique donné à celui qui est l'accomplissement de la promesse qui fut donné à Adam et Ève et par après au peuple Hébreux à travers les pères comme Abraham, Jacob, et Moïse. En écrivant le nom Jésus-Christ avec un trait d'union, les traducteurs ont contribué à la confusion de ce fait, car Jésus le Christ est Jésus le Messie. Ainsi nous comprenons mieux que le terme «Antichrist» est littéralement «Anti-Messie», c'est à dire «contre le Messie» ou encore «adversaire ou ennemi de Christ».

 

L'apôtre Jean nous mentionne: «Petits enfants, c'est ici la dernière heure; et comme vous avez entendu dire que l'antichrist vient, il y a dès maintenant plusieurs antichrists; par où nous connaissons que c'est la dernière heure.» (1 Jn. 2:18) Qui sont donc ces antichrists dont il parle, précurseurs de l'antichrist qui vient et qui est maintenant ici de nos jours ? L'apôtre Paul répond à cela d'une manière claire et précise: «Car plusieurs, je vous l'ai dit souvent, et maintenant je vous le redis en pleurant, se conduisent enennemis de la croix de Christ; Leur fin sera la perdition...» (Phil. 3:18,19); «...vous avez souffert, de la part de ceux de votre propre nation, les mêmes choses qu'elles de la part des Juifs; Qui ont même mis à mort le Seigneur Jésus, et leurs propres prophètes, qui nous ont persécutés, qui ne plaisent point à Dieu, et qui sont ennemis de tous les hommes; Qui nous empêchent de parler aux Gentils pour qu'ils soient sauvés, comblant ainsi toujours plus la mesure de leurs péchés; mais la colère de Dieu est venue sur eux pour y mettre un terme.» (1 Thes. 2:14-16)

 

Évidemment les antichrists en question sont les Juifs et Paul confirme qu'ils sont des ennemis de la croix de Christ, mais pourquoi le sont-ils ? Dans son épître aux Galates, Paul nous indique que les Juifs non chrétiens sont «des faux frères introduits furtivement, qui s'étaient insinués, pour épier la liberté que nous avons en Jésus-Christ, afin de nous réduire en servitude.» (Gal. 2:4), et la «servitude» dont il est mentionnée est la servitude des œuvres de la loi par laquelle les Juifs cherchaient à se justifier devant Dieu. Paul confirme ceci dans le contexte du même chapitre en disant: «Sachant que l'homme est justifié non par les œuvres de la loi, mais par la foi en Jésus-Christ, nous avons nous-mêmes cru en Jésus-Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ, et non par les œuvres de la loi, parce que nulle chair ne sera justifiée par les œuvres de la loi.» (Gal. 2:16)

 

Il est clair que l'esprit de la justification des œuvres de la loi est l'esprit antichrist, car elle s'oppose au ministère du Messie qui est mort sur la croix pour les péchés de son peuple choisi. La justification par les œuvres de la loi est contraire au salut par la grâce: «Car vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi; et cela ne vient pas de vous ou de votre choixc'est le don de Dieu; Ce n'est point par les œuvres méritoires, afin que personne ne se glorifie.» (Éph. 2:8,9) Puisque tel fut le cas lors de l'existence de l'ancien Israël, il en demeure ainsi au temps de l'Israël moderne, sauf que de nos jours les termes ont changé et la justification par les oeuvres de la loi est devenue «la justification par l'obéissance des choix personnels», mais les deux sont une seule et même chose. Ce qui veut dire que de nos jours les antichrists ou «ennemis de Christ» sont les faux chrétiens, ceux qui disent avoir le choix de croire ou non et qui font du salut une décision personnelle, faisant ainsi de la foi une faculté intellectuelle ce qui est nulle autre qu'une œuvre de la volonté de la chair et de l'homme: «Mais à tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le droit d'être faits enfants de Dieu, savoir, à ceux qui croient en son nom, Qui ne sont point nés du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de la volonté souveraine deDieu.» (Jn. 1:12,13); «Cela ne vient donc ni de celui qui veut, ni de celui qui se presse; mais de Dieu qui fait miséricorde.» (Rom. 9:16)

 

Si tel est des antichrists, qu'en est-il donc de l'Antichrist ? Lorsque l'apôtre Jean dit «que l'antichrist vient» (1 Jn. 2:18), il n'est aucunement mentionné qu'il est une personne, un individuel, et même si nous avons vu que «les antichrists» se rapportent à des personnes, des Juifs en sont temps et des faux chrétiens en le nôtre, il signifie par cela que l'antichrist ou l'anti-Messie est un esprit et non une personne. Il éclaircit son point davantage dans ses épîtres en disant: «Reconnaissez l'Esprit de Dieu à ceci: tout esprit qui confesse Jésus, le Messie venu en chair, est de Dieu; Et tout esprit qui ne confesse pas Jésus, le Messie venu en chair, n'est point de Dieu. Or, c'est là celui de l'Antichrist, dont vous avez entendu dire qu'il vient, et qui est déjà à présent dans le monde.» (1 Jn. 4:2,3) Il est indéniable que Jean ne parle pas d'un Antichrist individuel à venir qui serait une personne, un genre de dictateur qui règnerait sur le monde entier à partir de Jérusalem. L'apôtre Jean ne se donne pas à des délires et des extravagances absurdes comme le font les réprouvés, comme tous les élus il connaît très bien «l'esprit de vérité et l'esprit d'erreur» (1Jn. 4:6). L'Antichrist est un esprit de rébellion contre la vérité, un esprit de séduction, d'imposture et d'apostasie, et ceux qui pensent autrement sont des faux chrétiens, ils sont séduit et sont marqué du sceau de la bête.

 

Dans les Écritures, le mot «Antichrist» ou «Anti-Messie» est relié par analogie aux deux bêtes de l'Apocalypse, celle qui sort de la mer et celle qui sort de la terre. Le problème essentiel de la marque de la bête reste celui de l'adoration de la créature au lieu de l'adoration du Créateur Souverain, et cela se fait par la doctrine Arminienne du libre-choix qui élève l'homme au niveau de Dieu. Par subterfuge, les gens accordent toute leur dévotion à la nature humaine corrompue dans une imposture subtile et raffinée qui valorise la dignité de l'homme, ses efforts et ses choix personnels, tout comme il le fut sous la loi de l'Ancienne Alliance.

 

Non besoin d'attendre un homme individuel qui serait le Grand Antichrist dont le ministère sera bien plus grand que celui de tous les autres faux Christs. L'Antichrist est un esprit et non une personne, un esprit de séduction, de rébellion et d'apostasie qui élève l'homme au même niveau que Dieu par ses propres efforts ou ses choix personnels. L'homme se dit indépendant et responsable, mais l'indépendance est un attribut qui appartient à Dieu seul et l'homme est esclave de la chair et du péché, il ne peut échapper à sa propre corruption, son indépendance est donc imaginaire et un sérieux affront à Dieu. L'Antichrist est celui qui renie que Jésus est lui-même le Dieu Éternel venu en chair comme le Messie (le Christ), et cela est la caractéristique propre des Juifs et de la nation d'Israël:«Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus, le Messie est YEHOVAH venu en chair. Un tel est le séducteur et l'antichrist.» (2 Jn. 7). En d'autres mots, la nation d'Israël est elle-même le Grand Antichrist par le fait que les Juifs refusent de reconnaître que Jésus est le Messie venu en chair qu'ils attendaient depuis longtemps. Pour eux, comme nous allons voir dans le prochain chapitre, le retour à la terre est le Messie et ils se déclarent dans la philosophie de leur idéologie, non plus le peuple de Dieu, mais le peuple Dieu. De même, le parallèle au niveau de la Chrétienté, le pape de Rome est aussi le Grand Antichrist, étant le représentant officiel de la doctrine du libre-choix qui a été introduite sournoisement par ses agents secrets, les Jésuites, au sein du Protestantisme et des mouvements Évangéliques qui sont tous de foi Arminienne ou disciples du libre-choix. Non pas deux Antichrist, mais un seul esprit Antichrist qui règne sur la terre entière et dont l'ensemble incorpore toutes les nations, toutes les religions, et tous les gouvernements, qu'ils le veulent ou non, qu'ils en soient conscient ou non.

 

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03/12/2012, 15:57 | Par Monic

Éliphas Lévi, j'avais lue toute son oeuvre en 1973 parce qu'il était adulé par les surréalistes. Plus tard, ce fut Louis Pauwels, un homme de droite sympathique, qui en fit matière pour le «réalisme fantastique» dans son Matin des magiciens. Amusant point de vue «complotiste» avant la lettre. On a même su plus tard que le fameux Fulcanelli avec sa bombe atomique avant l'heure n'était rien d'autre qu'Eugène Canseliet. Bref la Cabbale et ce que vous écrivez ici semble très éloigné l'un d el'autre par bien des aspects. Solution? Lire la Cabbale elle-même, l'arbre des Séphirots, comme il le faut mais pas ses commentateurs déjantés. merci.

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