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13 octobre : #GlobalNoise ! Journée mondiale de manifestations et casserolades

Il y a un an, le monde était surpris par l'extension rapide des occupations des places appelant à un #changement global. Ce samedi, nous prendrons à nouveau les rues, en faisant encore plus de bruit, avec une casserolade mondiale... 

Cette initiative vient des réseaux internationaux d'Occupy / Indignés / Démocratie réelle maintenant / #YoSoy132, et maintenant de nombreux groupes locaux et des individus ont rejoint le projet: des manifestations sont prévues dans des centaines de villes (http://www.globalnoise.net/wiki/who-is-already-in-2/) dans le monde entier.

 

Devant l'ambassade d'Espagne le 10 octobre 2012Devant l'ambassade d'Espagne le 10 octobre 2012 © Olivier Keyssanne

Plusieurs voix, un seul combat. 

Le thème de la manifestation est délibérément laissé ouvert pour laisser le choix aux organisateurs et participants locaux.  La résultat est une turbulente cacophonie de slogans: "on ne doit rien on ne payera pas" en Espagne, "Fuck la troïka" au Portugal, un message clair contre la guerre à Istambul, une manifestation contre le sommet annuel du FMI et de la Banque Mondiale à Tokyo... 

Le fil conducteur des manifestations du "globalnoise" est la dénonciation des élites financières et politiques que nous tenons pour responsable de la destructions de nos sociétés et de la planète, et fait écho à la vague actuelle de manifestations contre l'austérité en Europe et dans le monde. En même temps, #GlobalNoise est un symbole d'espoir et d'unité, construit à partir d'une diversité de combats pour la justice et la solidarité mondiale, assurant qu'ensemble nous allons créer un autre monde. 

 http://paris.reelledemocratie.net/node/1545

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11/10/2012, 11:23 | Par JJMU

Appel international contre la dette / Globalnoise / Semaine internationale d'action contre la dette / THSankara. 

Plateforme pour un Audit Citoyen de la de Dette (PACD) Espagne - Strike Debt/Occupy Wall Street - Democratie Réelle Maintenant ! Paris

 

Aux institutions financières du monde, nous n’avons qu’une seule chose à dire :

nous ne vous devons RIEN ! 

À nos amis, familles, communautés, à l’humanité et à notre environnement qui rendent nos vies possibles,

nous vous devons tout. 

À celles et ceux qui peuplent le monde, nous disons :

rejoignez la résistance, vous n’avez rien d’autre à perdre que vos dettes. 

Le 13 octobre, dans le plus large contexte de la mobilisation mondiale "globalnoise", dans le cadre de la Semaine Internationale d'action contre la dette, nous nous mobiliserons contre la dette dans plusieurs villes du monde : Barcelone, Madrid, Mexico, Paris, New York, Rome…  

La réponse des gouvernements à la crise économique et financière est la même partout : coupes budgétaires et mesures d’austérité au prétexte de réduire les déficits et de rembourser une dette publique qui est le résultat direct de décennies de politiques néolibérales. Les politiques néolibérales qui ont plombé l'économie et les ressources naturelles, et qui ont exploité les viles humaines en Amériques Latine, en Asie et en Afrique pendant des décennies, sont les mêmes politiques qui sont maintenant imposées aux populations en Europe et en Amérique du Nord. 

Les Gouvernements au service de la finance utilisent ce prétexte pour diminuer encore plus les dépenses sociales, baisser les salaires et les retraites, privatiser les biens et services publics, démolir les acquis sociaux et dérèglementer le droit du travail, augmenter la fiscalité pour le plus grand nombre pendant que les cadeaux fiscaux et sociaux sont généralisés pour les grandes entreprises et les plus hauts revenus, les riches, les 1%. 

Cette politique visant à assujettir le monde à la dette publique et privée est une attaque calculée contre la possibilité même de démocratie. C’est une agression contre nos foyers, nos familles, nos services publics et acquis sociaux, nos communautés et les fragiles écosystèmes de la planète – tout cela étant détruit par une course sans fin à la production pour rembourser les créanciers, qui n’ont rien fait d’autre que de s’accaparer la richesse qu’ils exigent que nous produisions. 

Face à ces offensives coordonnées de destruction des acquis sociaux, la résistance s’organise partout dans le monde, des grèves générales nationales ont lieu et les mouvements des indignés multiplient les initiatives. En Islande, la population a refusé de payer la dette « Icesave » au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. En Equateur la population a poussé le gouvernement à réaliser un Audit de la Dette qui a permis au pays d'économiser des millions de dollars de pay sur le paiement de la dette. En Argentine, au Brésil, en Bolivie, au Zimbabwe, au Mali, au Burkina Faso, en Indonésie, ou aux Philipines, parmi tant d'autres pays, les populations ont résisté et se sont opposé à la dette pendant des décennies. En Espagne et au Portugal, depuis le 15 septembre, d’énormes manifestations contre la dette ont rassemblé plus d’un million de personne, et un mouvement d’ampleur se développe autours de l’encerclement du Parlement à Madrid pour demander une constituante.

Nous, qui participons aux mouvements Occupy / Réelle Démocratie Maintenant / 15M / contre la dette, appelons à la résistance et au rejet de la dette publique et privée. La résistance à la dette inclut : la lutte pour une éducation gratuite, pour un système de soin gratuit, la défense de nos logements contre les expulsions, la revendication de salaires plus élevés, et nous aider réciproquement. C'est aussi une première étape pour construire une nouvelle économie, basée non pas sur l'avidité, l'accumulation ou la compétition, mais sur des principes d'égalité, de solidarité et de coopération. 

En Europe comme en Egypte et en Tunisie, fortes des expériences menées en Amérique Latine, en Afrique Saharienne et en Asie, les initiatives pour un audit citoyen de la dette publique montrent combien cette dette publique est illégitime, odieuse et insoutenable, et doit par conséquent être annulée. En payer les créanciers revient à voler ce qui légitimement appartient à la population et les paiements continueront d’être la cause de fermetures d’hôpitaux et universités, de diminution des retraites, etc. Et la dette nourrit la dette.

Nous ne devons rien, donc nous ne payerons pas ! Nous ne sommes pas des marchandises. Puisque une loi inique a permis cela, réécrivons-là... 

 

http://acampadabcninternacional.wordpress.com/2012/10/10/october-13-against-debt/
http://paris.reelledemocratie.net/node/1628
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11/10/2012, 11:59 | Par JJMU

  • "Annulons la dette" - Journée mondiale d'action

  • Samedi, 13 Octobre, 2012 - 14:00

  • Paris, Place République dominicaine devant Goldman Sachs, près du parc Monceau, Métro Monceau

  • Site international "globalnoise" : http://www.globalnoise.net/

    Appel international commun à la plateforme espagnole pour un audit citoyen de la dette, Strike Debt/Occupy Wall Street, Démocratie réelle maintenant Paris : http://paris.reelledemocratie.net/node/1628

    Evènement facebook : http://www.facebook.com/events/403729543021804/?fref=ts

     

    Pour annuler la dette illégitime, dans les rues et aux casseroles citoyens ! 

    La dette c'est du racket ! 

    Fermeture d’écoles et d’hôpitaux, diminution ou suppression d’allocations sociales, hausse de la TVA, pénurie de logements sociaux...   De telles politiques d'austérité appliquées depuis des années en  Amérique Latine, en Afrique, le sont aussi maintenant dans l'Union européenne. Aucune population n’est ou ne sera épargnée, les plus précaires étant les premiers touchés.  La situation est grave : réveillons-nous ! 

    L'austérité serait légitime car la dette viendrait de dépenses sociales trop importantes... En réalité, la dette des États vient du sauvetage des banques privées depuis la crise en 2008 et des nombreux cadeaux fiscaux pour les plus riches et les grandes entreprises depuis des dizaines d'années. 

    La dette résulte aussi des intérêts élevés que nous payons aux banques privées à qui l'État emprunte pour se financer, depuis que l'État ne peut plus emprunter à la Banque centrale.

    La dette publique est odieuse quand on nous dit de la rembourser à ceux-là mêmes qui sont responsable de  la  crise et n'ont cessé de s'enrichir ces dernières années. 

    La dette publique n'est pas légitime quand elle nous appauvrit, nous les 99% pour entretenir des rentiers indus et privés. 

    Payer la dette publique ? C'est encore produire de la dette... privée  : celle des étudiants, des précaires mal-logés, des malades, des  travailleurs, des chômeurs, des agriculteurs, des sans-papiers, toutes celles et ceux qui  devront payer le prix individuellement du démantèlement des services publics et des solidarités. 

    Continuer avec la croissance à tout prix imposée par le chantage de la dette, c'est aussi creuser notre dette écologique, qui, bien plus que la dette publique, est le véritable enjeu du XXIe siècle. 

    Où est la démocratie si l'on ne peut dire NON à ce qui est dans l'intérêt des seuls privilégiés et quand la collusion règne entre eux et ceux qui nous gouvernent ? Où est la démocratie quand tout débat et toute politique à venir sont  verrouillés par des traités européens, dont le dernier en date, dit  traité budgétaire, est en cours de ratification par nos soit-disant  "représentants"? 

    L'annulation de la dette illégitime doit aussi être soutenue dans les autres pays  : exigeons que l'État français cesse de racketter d’autres pays au nom  d’une dette odieuse qu’ils ont déjà largement remboursée, alors que nous  continuons à piller leurs richesses. Ne payons pas la detteillégitime,  ni ici ni ailleurs ! La seule dette légitime que nous ayons c’est de répondre à l’appel de l’africain Thomas Sankara pour créer un front  mondial contre la dette. 

    13 octobre, journée mondiale d'action ! Paris debout, toutes et tous dans la rue avec nos casseroles, pour une grande manifestation unitaire depuis Goldman Sachs jusqu'au Parlement : stop au traité budgétaire européen, annulons la dette illégitime ici et ailleurs. 

    Après  la manifestation, rendez-vous en assemblée pour échanger sur les  alternatives et construire des suites communes à la mobilisation. 

     

    À l'appel de Démocratie réelle maintenant ! Paris (dit les indignés), Coordination des sans-papiers de Paris, ATTAC France, ATTAC Wallonie-Bruxelles, CADTM, Sud BPCE... avec le réseau international des mouvement Occupy / 15M / Démocratie Réelle Maintenant / Indignés.

12/10/2012, 00:00 | Par poppie

Et dans quelques jours (le 20) un vote en Islande sur la réforme de leur Constitution.

Un modèle à suivre et un encouragement pour tous... à condition de savoir  que l'on peut s'en sortir!  (Il vaut tellement mieux parler de la lutte anti-terroriste que de ce que d'autres réussissent ailleurs!)

Avez-vous remarqué comment on s'acharne contre Hugo Chavez depuis sa réelection?

J'aimerais savoir ce qu'il dit réellement sur son soutien à El Assad et sa justification des vetos Russe et Chinois?   Non pas que je le prenne pour un ange, mais ses déclarations exactes???   Avec le contexte (et connaissant son goût de la provocation?)

Je fais le parallèle avec Fidel Castro.  Que n'a-t-on pas dit sur le "soutien" de Gabriel Garcia Marquez, ou Danielle Mitterrand?   Il fallait peut-être regarder un peu mieux ce qu'ils soutenaient réellement et leurs tentatives pour pacifier.

A 1ère vue c'est hors sujet mais quand on parle d'opposition...  le discrédit n'est jamais loin.  

12/10/2012, 01:04 | Par JJMU en réponse au commentaire de poppie le 12/10/2012 à 00:00

Je viens de relire, pour répondre à ta question sur Chavez, ce que l'Observatoire des politiques sociales et de genre commente au sujet du Vénézuela : les observations et les conclusions sont sévères, je les crois surtout entachées d'une vision pro-libérale, et, donc, par contrecoup, défavorables a priori à d'autres solutions économiques que celles que préconisent nos sempiternelles agences de notation financière ; cependant, les faits signalés restent incontestables. Il y a des espoirs populaires trop souvent déçus par la très grande difficulté à mettre en pratique les alternatives aux ressources minières et pétrolifères. Il va de soi que le pays paie chèrement sa volonté d'indépendance. Les réserves manquent sans doute, et les audaces, les innovations, pour une réelle autonomie.

http://www.socialwatch.org/fr/node/12571

Vénézueliens, encore un effort pour vous passer du voisin américain.

Jean-Jacques M’µ

 

13/10/2012, 18:45 | Par poppie

Merci pour les documents.

Indépendamment des déclarations fracassantes de Hugo Chavez qui nous choquent forcément, je remarque quand même qu'ailleurs la baisse de niveau de vie des pauvres a bien eu lieu aussi. Quant à la volonté de construire des logements... le modèle de Neuilly ??

Et quid des riches pays pétroliers du golfe en ce qui concerne les revendications populaires? ( on n'en parle pas très volontiers)

Pas sûr que l'élection de Caprilès aurait amélioré le sort des pauvres qui semble(?) les préoccuper.   D'ailleurs, ils ont fait un autre choix.

14/10/2012, 00:29 | Par JJMU en réponse au commentaire de poppie le 13/10/2012 à 18:45

Je suis surtout inquiet du fait que les génocides continuent : en même temps qu'on expulse sans recours ni ressources les Rroms de nos pays, le Brésil se prépare à déplacer les Guaranis, les Mapuches en grève de la faim sont en train de mourir dans les prisons chiliennes, les paysans de Cajamarca sont tirés à vue par les troupes quand ils manifestent contre les mines d'or.. Et la Colombie, pays gouverné par de notoires narcotrafiquants est reçu par l'UE, prix Nobel de la paix (sic !) !... Le Sahara occidental reste ignoré, méprisé par le concert des Nations unies qui promettaient un référendum d'autodétermination.

L'écrasement continue et nous restons isolés, impuissants.

Que veut dire aimer, aujourd'hui ?... compatir ?... partager ?... une fois qu'on n'a plus rien que reste-t-il à donner à ceux avec qui on se sent en affinités ?... Le système est bien verrouillé. Société de merde !

Jean-Jacques M’µ

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