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Le Maroc et les prisonniers Sahraouis enlevés en novembre 2010

Des nouvelles en direct de la prison de Salé !

Nous venons de recevoir un message rapporté par les familles des prisonniers, installées à Salé, qui confirme l’interdiction de recevoir tout courrier. Elles nous ont dit leur inquiétude face aux informations reçues de la prison. Les 24 prisonniers arrêtés au moment du démantèlement du camp de Gdeim Izik, sont poursuivis pour les mêmes chefs d’accusation, au terme d’une instruction menée par un juge militaire, instruction qui peut durer un an. (La majorité d’entre eux atteignent la limite annoncée à partir du 7 novembre).

Les accusations portées sont les suivantes :
Article 392 : Homicide volontaire.
Article 2631 : Outrage et violences à fonctionnaires publics.

Ces très graves accusations témoignent de l’importance du mouvement de Gdeim Izik et de la volonté des autorités marocaines de faire des exemples ! Mais que contiennent les dossiers d’une si longue instruction ? Leurs revendications sont nombreuses.

En matière de santé d’abord, deux d’entre eux sont en très mauvaise santé, l’un, Ahmed Daoudi, a été victime de tirs par balles le 24 octobre 2010, un autre, Mohamed El Ayoubi, présente des troubles psychiques graves liés aux violences subies lors de son arrestation.

Les deux restent sans soins alors que le suivi de la santé des prisonniers incombe au juge d’instruction (Article 88 du code de procédure pénale marocain).

Interdiction de recevoir du courrier, des livres et même des journaux marocains dès qu’ils évoquent la situation au Sahara occidental.
Interdiction de disposer de tout document se rapportant à la question : rapports de l’ONU ou des associations des droits de l’homme.

Ils ne peuvent accéder à la bibliothèque de la prison. Ils ont droit au téléphone, 20 mn par semaine et à 1’heure de récréation, le matin et l’après-midi. Toute revendication exprimée par l’un des prisonniers peut faire l’objet de réaction violente de la part des gardiens. Cependant le message reçu témoigne d’une forte solidarité entre les 24 et de leur détermination à faire valoir leur droit.

Association des Amis de la RASD

Association des Amis de la RASD 356 rue de Vaugirard 75015 Paris
www.sahara-info.org / www.ecrirepourlesliberer.com

Tous les commentaires

Les Sahraouis sont bien les oubliés des printemps arabes...

Et tant et tant et tant de gens ignorent les rapports cruels que le Maroc entretient avec ce qu'ils osent appeler les provinces du sud !

En cela, le silence complice des Occidentaux qu'on feint de connaître après les flambées en Tunisie et en Égypte, est un silence criminel. Ça aussi, un jour, devra se traduire devant les tribunaux des droits humains... Mais que de souffrances, en attendant ! que de souffrances !... nous ne pouvons pas imaginer.

Jean-Jacques M’µ

Ce bon roi, si moderne...

oui, que de souffrances, encore et toujours!

On ne parle du Sahara que pour ces ressources minières ou pétrolières, ou si quelque otage a le malheur de se faire prendre.

Pour le reste, c'est un désert où personne d'intéressant n'habite, que des ombres qui n'ont pas droit à la parole...

C'est pour cela que les institutions marocaines les privent de pêcher sur leurs propres côtes même !

C'est pour cela qu'e l'armée marocaine les enferme derrière un mur de sable de 3 m de haut et de 2 000 km de long (plus long que la muraille de Chine !) en truffant ce mur de mines anti-personnels avec des chars, côté marocian en direction du Sahara occidental !

C'est pour cela que le tourisme et l'immobilier marocains les ignorent et les affament en les laissant pourrir sur pieds au soleil.

C'est pour cela que nos élites européennes s'acoquinent avec les intérêts marocains en oubliant les déshérités de la planète.

Jean-Jacques M’µ

Tant qu'il y aura ÇA :

Forêt du Moyen-Atlas marocain.

Maroc >

Champs et forêts du Moyen-Atlas

... le cynisme pourra continuer, et le malheur de s'abattre sur les plus misérables.

Jean-Jacques M’µ

Invitation Soirée-débat en partenariat avec l’AARASD

« SAHARA OCCIDENTAL, dernier territoire colonisé en Afrique »
Projection du documentaire El Problema

Le Jeudi 3 novembre 2011, à 20h

Mémorial de Caen, esplanade Général Eisenhower, (Périphérique Nord Ouest vers Cherbourg)

INTERVENANTS INVITÉS
Jordi FERRER Co-réalisateur d’El Problema
Carlos RUIZ MIGUEL Professeur de droit constitutionnel spécialiste des questions juridiques et politiques du Maghreb
France WEYL Avocate Coprésidente de l’association Droit et Solidarité Et Jean Pierre TUQUOI, Journaliste, pour la coordination du débat, avec Régine VILLEMONT, Présidente de l’AARASD.

NB : seront aussi officiellement présents au Mémorial et au LUX les représentants du peuple sahraoui, Ali Salem TAMEK ,Vice-président du CODESA, Collectif des défenseurs sahraouis des droits de l'homme Hmad HAMMAD, Vice-président du CODAPSO, Comité pour la défense du droit à l'autodétermination pour le peuple sahraoui, Omar MANSOUR, Représentant en France du POLISARIO, ainsi que, pour la fondation "pour le Sahara Occidental", Jose Manuel de la FUENTE de BADAJOZ, président et Rosario GARCIA DIEZ, directrice de cette même fondation.

Vous est aussi recommandé : le film TERRITOIRE PERDU sélectionné dans 19 festivals internationaux : http://www.territoireperdu.com/ en présence du réalisateur Pierre-Yves VANDEWEERD

le vendredi 4 novembre, à 20h30 au cinéma d’art et d’essai le LUX, www.cinemalux.org 6 avenue Sainte Thérèse 14000 Caen

La plate-forme solidarité avec le peuple du Sahara occidental, composée des associations françaises solidaires avec le peuple sahraoui, souhaite saluer l’anniversaire du soulèvement populaire de Gdeim Izik, qui a rassemblé en octobre 2010 plus de 20 000 sahraouis habitant la capitale, occupée par le Maroc, du Sahara occidental, El Aïoun.
Dans le cadre des mercredi de l’AFASPA, sera présenté le 9 novembre à 20h, le film El Probléma de Jordi Ferrer au cinéma LA CLEF , 21 rue de la Clef (métro Censier Daubenton)

Je ne peux m'y rendre, mais je note toutes ces références, merci.

Je me demande qui vous êtes.

Vous parliez de traduire des textes arabes et vous avez mentionné, à l'occasion d'un commentaire, une liste impressionnante de cultures arabes.

Ça peut m'intéresser, sur le plan éditorial : les Sahraouis ne connaissent l'art dramatique que depuis quelques décennies, et les rares textes qui en émanent sont rédigés en espagnol, que je comprends globalement mais pas dans ses nuances, et, surtout, surtout, surtout... je n'ai à ce jour jamais rien trouvé qui permettrait de répondre à ma logique très “Éducation populaire” selon laquelle l'éthique et l'esthétique vont de pair (j'ai horreur du politicard et j'ai horreur de l'art pour l'art, chacun méprisant l'autre, par contre, ce que je défends c'est l'art au service d'un message, et un message au service d'un art de vivre, d'un mode d'existence, d'une culture...).

Bref, si votre connaissance des textes (de théâtre) sahraouis peut satisfaire à ma double exigence, je peux envisager une édition bilingue arabe-français, comme j'ai déjà fait cette année avec le chinois et le français.

Bien entendu, je rechercherai des subventions pour la traduction.

J'attends de vos nouvelles en messagerie privée ?...

Jean-Jacques M’µ

Bien. je vous envoie un mot cet après-midi.

L'AFASPA présente le documentaire "Le problème, témoignage du peuple sahraoui" , filmé en grande partie dans le territoire occupé du Sahara Occidental.

En 2004, les réalisateurs filment dans les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf où on leur révèle l’histoire de ce peuple depuis l’ère coloniale espagnole jusqu’à l’exil forcé lors de l’invasion marocaine en 1975.

Lors de l'Intifada pacifique de 2005 ils s'embarquent dans un voyage secret au plus profond du peuple sahraoui avec une simple caméra pour cueillir les témoignages des militants des droits de l'homme en territoire occupé. "Soit on finit le film, soit on devient fou", explique Pablo Vidal qui a passé 5 ans de sa vie à réunir les images et témoignages afin de réaliser ce documentaire.

Le film aborde la situation occultée du Sahara Occidental, ex-colonie espagnole, trahie et finalement vendue dont la réalité est dissimulée aux yeux de la communauté internationale. Il inclut des témoignages de militants des droits de l’homme espagnols, de politiques, d’avocats et de journalistes qui connaissent la situation réclament la tenue du référendum d’autodétermination retardé année après année depuis 1992.

MERCREDI 9 NOVEMBRE 2011 à 20h au cinéma La Clef, 21 rue de la Clef à Paris (Métro Censier Daubenton)

Ce sujet étant totalement occulté en France par les grands médias, il est important d'inviter vos amis ou collègues à cette soirée à laquelle j'espère vous retrouver. Votre présence en nombre est la meilleure garantie que le débat pourra se dérouler dans la sérénité au cas où des perturbateurs tenteraient de s'y opposer.

Amitiés

Michèle Decaster

La question du Sahara occidental une "patère" du Gouvernement marocain y accrochant les difficultés des citoyens (communiqué)

Lundi 7 Novembre 2011 

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Chahid El Hafed, 07 nov 2011 (SPS) La question du Sahara occidental est une "patère" du Gouvernement marocain où il accroche les difficultés et les problèmes des citoyens à chaque fois que la pression populaire se fait sentir au Maroc, a indiqué un communiqué du Gouvernement sahraoui, en réaction aux déclarations du Roi du Maroc, dimanche à l’occasion de l’anniversaire de son invasion militaire du Sahara occidental en 1975.


"Encore une fois, comme d'habitude depuis 1975, le Gouvernement du Maroc, trouve en la question du Sahara une patère sur laquelle il accroche toutes les crises du Maroc, la mettant à profit cette fois-ci pour distraire l'opinion marocaine des problèmes et des difficultés réelles des citoyens marocains, à l'horizon des élections prévues le 25 Novembre", souligne un communiqué du ministère de l’information sahraoui.


Déplorant "la fuite en avant" et "l’obstination" de Rabat à contourner les résolutions des Nations Unies et le plan de règlement de ONU-OUA, ratifiée par le Conseil de sécurité et signé par les parties au conflit en 1991, stipulant l’organisation d'un référendum à l'autodétermination du peuple sahraoui, le Gouvernement sahraoui a réaffirmé que la fin de la tragédie des peules de la région "interviendra lorsque l’Eta marocain mettra fin à la logique de l'occupation et de l'annexion par la force".


La tragédie vécue par les réfugiés sahraouis depuis 36 ans "résulte exclusivement de l’invasion militaire marocaine illégale", qui a entraîné leur exode, fuyant les grêles des bombes de napalm et de phosphore. Leur question, comme témoignent les organisations internationales présentes sur le terrain, est "une question politique, dont l’issue est liée à leur droit à l'autodétermination et l'indépendance", rappelle le communiqué publié dimanche, dont une copie est parvenue à SPS.


Par conséquent, affirme le Gouvernement sahraoui, vouloir inclure le Sahara occidental dans "la régionalisation avancée", préconisée par Mohamed VI, est "une incongruité et une mystification". Les Sahraouis n’ont rien à y voir, sachant que ce n’est autre qu’une "nouvelle tentative de contourner le statut juridique du territoire, pour autant que c’est une zone internationale en passe d’être décolonisée à travers un référendum sur l'autodétermination".


A cet égard, si le Roi du Maroc soumet un "proposition unilatérale coloniale", contraire aux principes qui régissent les questions de décolonisation, le Front Polisario, "unique représentant légitime du peuple sahraoui", a défendu et défendra "le droit du peuple sahraoui au choix démocratique et transparent, à travers un référendum libre, équitable et impartiale d'autodétermination, avec toutes les options, en particulier le droit à l'indépendance et l'établissement de sa pleine souveraineté sur son territoire national", a ajouté le texte.


Le Gouvernement sahraoui rappelle enfin que les organisations internationales compétentes, y compris le Haut commissariat des Nations Unies pour les Droits de l'Homme, témoignent que le Maroc a commis et commet encore les violations flagrantes des droits de l'homme contre les citoyens sahraouis sans défense dans les territoires occupés du Sahara Occidental et au sud du Maroc, dont la plus saillantes est l’intervention militaire brutale contre le camp de Gdeim Izik en Novembre 2010, ainsi que celles de Dakhla en Février et Septembre 2011. (SPS)

 

 

LE PROBLÈME, témoignage du peuple sahraoui : la version française est approximative, mais elle donne une idée du terrible couvercle de silence qui étouffe une population entière sans que les opinions publiques en soient jamais informées.

Le grand courage des cinéastes, ici, leurs épreuves et les constants dangers qu'il leur aura fallu dépasser sont ignorés du plus grand nombre, de la presse et de nos décideurs, y compris nos organisations de gôche.

Passage au cinéma La Clé à Paris, demain soir mercredi 9 novembre 2011 à 20h.

Jean-Jacques M’µ

Il y a un an : attaque des forces marocaines du camp pacifiste d’El Aïoun au Sahara occidental.

Jean-Jacques M’µ

Sahara occidental : la peur règne après l’assaut des forces marocaines

Des Sahraouis racontent la répression

MERCREDI 10 NOVEMBRE 2010 / PAR RENÉ DASSIÉ / 1 RÉACTION

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arton21231-f1465.jpgDe nombreuses associations ont appelé à manifester ce mercredi à Paris en faveur des Sahraouis, alors qu’au Sahara occidental l’intervention des forces marocaines à Lâayoune a semé la panique au sein des populations. Plusieurs témoignages font état de nombreux morts, blessés et disparus, de pillages et de destruction des biens. La réunion de négociations entre le Maroc et le Front Polisario s’est achevée mardi soir à New York sans avancée certaine.

« La situation est désastreuse. On nous interdit de sortir de nos maisons. On détruit nos biens, nos commerces, nos maisons, nos véhicules. Nous ne pouvons pas bouger. » La voix de M.T., nous l’appellerons ainsi, tremblote. Il semble paniqué, et la mauvaise liaison téléphonique ne facilite pas l’entretien. Bientôt il n’y a plus de retour, il ne nous entend plus. Cependant, il poursuit son monologue entrecoupé par les grésillements du téléphone. « Les jeunes ont été brutalisés par les forces de sécurité marocaines. Plusieurs d’entre eux sont blessés ou portés disparus. S’il vous plaît, demandez à la communauté internationale de nous aider ».

Tous les témoignages recueillis par Afrik.com confirment la détresse de M.T. « Plusieurs maisons suspectées d’abriter des manifestants ont été attaquées. Mais le pire, ce sont les milices marocaines qui font le plus d’exactions. Ils sont escortés par la police qui les encourage à entrer dans les maisons et à tabasser les Sahraouis sans ménagement. Quand les hommes en tenue entrent dans une maison, ils demandent aux occupants s’ils sont des Sahraouis. Si la réponse est positive, ils leur interdisent de sortir ou se mettent à les tabasser », déclare Ghalia Djini, vice-présidente de l’Association sahraouie des victimes des violations graves commises par l’Etat du Maroc (ASVDH).

Des Marocains maltraités pour avoir secouru des blessés

Dans ce cafouillage, les Marocains qui seraient tentés de venir en aide aux blessés subiraient le même sort. « Lundi, un Marocain chauffeur de taxi a conduit des blessés à l’hôpital. A son retour, la police l’a battu en lui reprochant d’avoir aidé des Sahraouis. L’hôpital lui-même est encerclé. Par peur des représailles, plusieurs blessés dont certains ont encore des balles dans leurs corps refusent de s’y rendre par peur des représailles. Même la famille du jeune qui a été tué a été molestée à l’entrée de la morgue alors qu’elle voulait seulement voir son corps », explique un autre témoin.

Excédés par tant de violence, des jeunes Sahraouis sont sortis dans les rues lundi pour affronter les forces marocaines. Ils ont incendié des pneus et se sont attaqués à des institutions et à des banques. Une attitude que déplore Ghalia Djini, même si elle comprend la colère des jeunes.

Loin de ce théâtre surchauffé, l’inquiétude a gagné les rangs des militants de la cause sahraouie. « Nous sommes en état d’alerte maximale. Nous recevons sans cesse des photos de personnes blessées ou de biens détruits. Nous recevons également les appels de détresse des parents qui ont peur pour leurs enfants », affirme la française Régine Vilmont, responsable de l’association Les amis de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et auteur du livre Avec les Sahraouis, une histoire solidaire de 1975 à nos jours.

Les négociations de New York n’ont rien rapporté

Mardi soir, alors que le cinquième round des négociations entre le Maroc et le Front Polisario tire à sa fin dans la banlieue de New York aux Etats-Unis, la situation est loin de s’être calmée au Sahara occidental. La veille, jour du début des pourparlers, secondée dans le ciel par des hélicoptères, les forces marocaines de sécurité ont entrepris de détruire un campement dit de « l’indépendance », dressé fin octobre dans le désert près de Laâyoune, la principale ville sahraouie. Près de 30 000 personnes s’y étaient installées, dans un rassemblement pacifique que n’a pas apprécié l’administration marocaine. Le bilan de cette opération varie selon les sources. Ce mercredi, les autorités marocaines ont annoncé la mort de deux personnes supplémentaires, portant à onze le nombre de personnes tuées - dont 10 parmi les forces de l’ordre. De son côté, le Front Polisario a annoncé mardi onze morts et 723 blessés sahraoui. Selon l’organisation, plus de 150 personnes seraient également portées disparues.

Les pourparlers de New York se sont achevés sans résultats probants. Le Maroc a continué de rejeter l’idée de référendum d’autodétermination que défend le Polisario. Chef de la délégation sahraouie et président du Parlement du Polisario, Khatri Addouh a toutefois reconnu que le fait d’avoir pu discuter était en soi « un succès ». Il a cependant dénoncé « la force d’occupation du Maroc » et appelé l’ONU à « protéger la population du Sahara occidental. » De son côté, le représentant du Maroc, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taib Fassi Fihri, a indiqué qu’il n’était « pas question d’imaginer un référendum » sur l’autodétermination du Sahara occidental. « Le référendum est derrière nous », a-t-il insisté. Représentant des Nations unies, Christopher Ross a expliqué que « des visites familiales seraient organisées par voie aérienne et ultérieurement par voie terrestre » pour les Sahraouis présents dans des camps de réfugiés, en l’occurrence en Algérie.

Manifestation à Paris

Pour Mohammed Beissat, Porte-parole du Front Polisario et chef du département Europe de cette organisation, le roi du Maroc est le seul responsable de la situation délétère qui prévaut au Sahara occidental. « Le Maroc est en train de compliquer la situation. La violence engendre la violence. Par son discours vicieux et peu tolérant de samedi, le roi Mohammed VI a fermé portes et fenêtres devant les chances de paix. Il a discrédité les Nations unies. » Mohammed Beissat pointe un doigt accusateur sur « certains Etats européens » qu’il accuse de passivité, voire de complicité à l’égard du Maroc.

Pour Régine Vilmont, la manifestation pacifique organisée par les Sahraouis, qui ont « quitté leurs maisons pour reprendre leur liberté dans des tentes installées en plein désert », constitue un tournant historique dans leur quête de dignité. Elle rappelle que c’est la troisième manifestation de grande envergure dans la région, depuis l’occupation marocaine en 1975. « Le roi du Maroc s’entête parce qu’il semble ne rien comprendre à la situation », déplore-t-elle.

Ce mercredi à Paris, plusieurs associations dont la Confédération général des travailleurs (CGT), le plus puissant syndicat français, le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié des peuples (MRAP) et des organisations de sahraouis vivant en France, ont appelé à manifester sur le parvis des droits de l’homme au Trocadéro.

Lire aussi :

-Sahara occidental : vers une escalade de la crise entre Maroc et Algérie ?

 

À l’occasion de la Semaine Internationale de la Solidarité, le comité Val de Marne de l’Association des Amis de la RASD et le CORELSO ont invité une délégation sahraouie venue à la fois des campements et du Sahara occidental.

Seul Mustafa El Machdoufi, frère d’un des prisonniers de Salé et responsable à Salé et El Aïoun du comité de suivi des grévistes de la faim a pu honorer cette invitation. Pendant toute une semaine, il a sillonné Paris et le Val de Marne à la rencontre de la presse (Jeune Afrique et le Figaro en particulier), des associations de jeunesse (UNEF, JC, PS, NPA etc) des associations des droits de l’homme (ACAT) et humanitaires (CCFD). Il a été reçu à Créteil à l’Hôtel du département pour la cérémonie d'ouverture de la SSI et dans plusieurs villes du Val de Marne .Il a reçu amis et invités sous la khaima installée le week-end à Vitry/Seine et Ivry sur Seine où le Sahara Occidental était à l'honneur commentant vidéos et photos du Camp de Gdeym Izik. Partout son témoignage sincère a martelé les conditions cruelles qu’ont à vivre ceux qui au Sahara Occidental, s’opposent aux autorités marocaines.

Nous l’avons rencontré pour avec lui faire le point de la grève de la faim des 24 de Salé. Les prisonniers sont aujourd’hui à leur 23 éme jour de grève et en dépit de leurs difficultés très sérieuses de santé, ne lâchent rien sur leurs revendications : conditions décentes d’emprisonnement mais surtout procès équitable ou libération immédiate.

Aussi, alors que les Sahraouis des campements comme ceux du Sahara occidental commémorent le mouvement populaire formidable du camp de Gdeim Izik (octobre novembre 2010), ces 24 hommes qui s’abstiennent depuis le 31 octobre de toute nourriture pour imposer aux autorités marocaines leur exigence de justice, renouvellent avec courage l’engagement des milliers de Sahraouis de Gdeim Izik.

 

Cette grève de la faim est aussi un appel à la Communauté internationale et aux citoyens du monde épris de justice. C’est un appel aux autorités françaises qui persistent dans leur soutien complaisant aux positions marocaines en s’opposant à l’élargissement du mandat de la MINURSO au contrôle du respect des droits de l’homme.

Pour la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis, devenez acteur à leurs côtés en leur écrivant et en participant au fonds de solidarité, dont chaque euro rassemblé leur sera reversé. http://www.ecrirepourlesliberer.com

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Écrire pour les libérerÉcrire pour les libérer© bulletin RASD

Actualité de la grève de la faim des prisonniers de Salé: l'AMDH appelle les autorités marocaines au dialogue.

30éme jour de la grève de la faim des prisonniers de Salé. Ce samedi 26 novembre le bureau central de l'Association Marocaine des Droits de l'Homme (AMDH), a appelé les autorités marocaines à ouvrir au plus vite un dialogue avec les prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim depuis le 31 octobre. Dans sa déclaration rendue publique, l'AMDH demande aux autorités de satisfaire aux revendications des prisonniers, d'accélérer leur procès devant un tribunal civil ou plus simplement de les libérer.

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Sahara Info – Novembre 2011

Le comité des Nations Unies contre la torture dans son rapport rendu public le 27 novembre 2011, ne ménage plus le Maroc!

Le Comité des Nations Unies contre la torture, s'est réuni pour sa quarante-septiéme session à Genève du 31 octobre au 25 novembre. Composé de 10 experts indépendants, il est chargé par le Conseil des Droits de l'homme, de la surveillance de l'application de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants par les Etats parties signataires de la Convention.

Pour la première fois, le long rapport adressé au Maroc, ne l'exonère pas de ses manquements, en particulier concernant la situation faite aux Sahraouis.

Le Comité : " s'est déclaré préoccupé par les allégations reçues sur la situation au Sahara occidental où seraient pratiqués des arrestations et détentions arbitraires, détentions au secret, tortures et mauvais traitements ./.. Le Comité regrette l'absence dans le code pénal marocain d'une disposition rendant imprescriptible le crime de torture et recommande au royaume de devoir s'assurer que, conformément à ses obligations internationales, ceux qui se rendent coupables d'actes de torture, tentent de commettre de tels actes, sont complices ou y participent, puissent faire l'objet d'enquêtes, soient poursuivis et punis sans qu'ils puissent bénéficier d'aucun délai de prescription. Il est également préoccupé par certaines dispositions qui donnent la possibilité d'amnistie et de grâce pour les auteurs de torture".

Le Comité pointe aussi les évènements de Gdeim Izik et le démantèlement du camp avec précision et surtout il recommande au Maroc de traduire en justice les responsables des actes de violence et de décès et de modifier sa législation afin de garantir aux civils un jugement par des juridictions civiles.

" Le Comité est tout particulièrement préoccupé par les évènements relatifs à l'évacuation du camp de Gdeim Izik, par l'absence de toute enquête impartiale et efficace, ce qui empêche de faire la lumière sur l'évènement et d'établir des responsabilités éventuelles au sein des forces de l'ordre./.. Il reste sérieusement préoccupé par le fait que les procès auront lieu devant les tribunaux militaires alors qu'il s'agit de personnes civiles"

Ces recommandations peuvent sembler bien prudentes dans leur expression, alors que les 22 de Salé entament leur 32éme jour de la faim et sont tous dans une situation qui devient dramatique pour leur santé voire leur vie. Cependant elles les concernent directement car comme les experts de Genève, ils réclament leur droit et une justice civile équitable. Il devient très urgent de les entendre.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

18 DÉCEMBRE 2011
JOURNÉE D’ACTION GLOBALE CONTRE LE RACISME,

POUR LES DROITS DES MIGRANTS,

RÉFUGIÉS ET PERSONNES DÉPLACÉES

 

Le 18 Décembre 1990, l’assemblée Générale des Nations Unies a adopté la
Convention internationale pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leurs familles. Dix ans après, l'ONU a déclaré le 18 décembre « Journée mondiale de l'immigration ». La déclaration a attiré l'attention des États sur la protection des droits des travailleurs immigrés, quelque soit leur statut juridique dans le pays dans lequel ils résident. Malheureusement, jusqu'en 2011, un grand nombre de pays n'ont pas encore ratifié la Convention, parmi eux il y'a des pays de l'UE, les États-Unis et le Canada.

Les données de l'Organisation des Nations Unies montrent qu'il y a dans le monde 175 millions de migrants. Malgré la contribution qu'ils apportent aux pays où ils choisissent de vivre, ils sont souvent victimes d'abus, de discrimination et de l'exploitation au travail.

Pour cette raison, de nombreux activistes estiment donner une réponse unifiée et globale pour les migrants dans le monde et ceux qui défendent leurs droits parce qu'ils sont victimes de la persécution politique mondiale appliquée par les États et leurs gouvernements.

En 2010, le Forum Social Mondial des Migrations a lancé le 18 décembre
comme journée mondiale d’action contre le racisme, pour les droit des migrants,
des réfugiés et personnes déplacées :

« Appel pour la création d'une Journée
mondiale d'action contre le racisme et pour les droits ».

L'appel a été ratifié lors du Forum Social Mondial en 2011 en réaffirmant la liberté de mouvement et le droit de choisir où vivre, la fermeture des centres de rétentions, d’identification et d’expulsion des migrants et l’annulation de tous les accords et les programmes qui violent les droits humains aux frontières.

Des militants de différents pays ont répondu à cet appel et, à ce jour, des initiatives sont prévues en Argentine, Belgique, Brésil, Cameroun, Canada, Espagne, El Salvador, France, Guatemala, Italie, Mexique, Niger, Pérou, Suisse, États-Unis et l'Uruguay.

Ce travail a rejoint l'effort de la Charte Mondiale des Migrants, votée à l'île de Gorée (Sénégal) en février 2011. Ce document souligne le rôle fondamental que les migrants peuvent jouer comme acteurs socio-politiques dans la construction d'une citoyenneté universelle.

Pour plus d'informations sur les initiatives qui auront lieu dans le monde,
vous pouvez visiter le site www.globalmigrantsaction.org.
Vous y trouverez les contacts des organisations des différents pays qui participent à cette campagne historique pour globaliser les droits des travailleurs migrants, réfugiés et personnes déplacées et pour vaincre le racisme.

Contact: info@globalmigrantsaction.org

Après 38 jours de grève de la faim, les prisonniers politiques sahraouis décident d'y mettre fin C'est le dialogue enfin engagé avec le Secrétaire général du Conseil des droits de l'homme (CNDH) marocain, M. Mohamed Sabbar et avec M.Abdelselam Zaria, membre du CNDH et Directeur central dans la Direction générale des prisons, qui leur a permis de prendre cette décision. Quels engagements de la part de ces deux responsables marocains ont-ils été pris ? - intervention auprès de la Cour militaire permanente à Rabat pour qu'un procès se tienne très vite - assurance que toutes les conditions seront réunies pour un procès équitable - ouverture aux observateurs internationaux de toutes les phases du procès - libération provisoire, dans les meilleurs délais, des détenus M.Mohamed El Ayoubi et M. Ahmed Daoudi, gravement malades Les 24 de Salé n'ont pas manqué de remercier tous ceux et celles qui les ont soutenus, citoyens, associations et institutions, ils appellent aussi à la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis et au respect des droits de l'homme au Sahara occidental. "Ecrire pour les libérer " salue le courage de ces militants et leur première victoire sur l'injustice et appelle tous ceux et celles qui sont attentifs à la situation au Sahara occidental occupé et à celle des prisonniers, de rester vigilants et de se mobiliser encore plus nombreux dans le parrainage de tous les prisonniers et dans l'alimentation du fonds de solidarité. Association des Amis de la RASD 356 rue de Vaugirard 75015 Paris www.sahara-info.org / www.ecrirepourlesliberer.com

13 décembre 2011, deux prisonniers de Salé en liberté provisoire

Mohamed El Ayoubi et Ahmed Daoudi, gravement malades, viennent d'être mis en liberté provisoire.
Ils ont rejoint les familles installées à Salé et devraient être hospitalisés pour recevoir les premiers soins.

Nous nous réjouissons bien vivement de cette nouvelle qui correspond à l'un des engagements pris auprès des grévistes de la faim par le CNDH. Nous leur souhaitons de se rétablir très vite et poursuivons notre plaidoyer pour que les 22 autres prisonniers soient également libérés.

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Chercher un logo pour les droits humains© Oubliés inconnus

Accords de pêche UE-Maroc/Sahara Occidental Le Parlement européen rejette l'accord de pêche UE-Maroc

Contre toute attente, le Parlement européen a rejeté l'Accord de Pêche UE - Maroc, la Commission européenne doit désormais revoir sa copie. Le Groupe des Verts se félicite de ce vote et appelle la Commission européenne à exclure les eaux du Sahara Occidental dans sa nouvelle proposition d'un Accord de Pêche avec le Maroc.

En rejetant cet accord très controversé, le vote du Parlement est une avancée majeure , l'UE se doit de respecter les lois internationales et ne doit plus ignorer les droits de la population sahraouie.

Pour Jean-Paul Besset, membre de la Commission Pêche :

" Rejeter cet Accord de Pêche constitue un triple signal positif. Nous sommes en droit d'espérer désormais mettre fin à cette situation scandaleuse d'un Accord désastreux économiquement dans son rapport coût-bénéfice, écologiquement insoutenable puisqu'il contribue à surexploiter les stocks halieutiques en déclin. Cet accord est politiquement injuste dans la mesure où il sacrifie les intérêts de la population sahraouie. Cette victoire est un espoir pour les futures négociations"

L'Accord de Pêche UE-Maroc et son Protocole ont été signés en 2005 et sont entrés en vigueur en 2007. De par l'expiration en 2011 du Protocole, la Commission européenne a négocié un renouvellement de l'accord soumis au vote aujourd'hui du Parlement européen. L'actuel accord de pêche entre l'UE et le Maroc permet à la flotte de l'Union européenne de pêcher dans les eaux du Sahara occidental, un territoire non autonome selon l'ONU".

COMMUNIQUÉ DE PRESSE du Groupe verts/ALE au Parlement Européen - Strasbourg, le 14 décembre 2011

 

Association des Amis de la RASD 356 rue de Vaugirard 75015 Paris
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L’Union européenne et le Maroc se dirigent tout droit vers une crise grave. Le 14 décembre, le Parlement européen refuse la prolongation d’un an d’un accord de pêche entre l’UE et le pays du Maghreb. Quelques heures plus tard, le Maroc riposte en invitant tous les bâteaux de pêche européens à quitter ses eaux territoriales avant minuit, rapporte le quotidien espagnol El Pais.

Le vote des députés européens était très serré. 326 députés ont voté contre la prolongation de l’accord, 296 en faveur, et 58 se sont abstenus. Cette prolongation avait pourtant été approuvée par les 27 Etats membres, le 12 juillet, et la Commission européenne, qui l'avait élaboré en 2006.

L'accord permet à 120 bateaux de pêche européens d'opérer dans les eaux du Maroc en échange d'une contrepartie financière européenne de 36,1 millions d'euros annuels. Cette décision va fortement pénaliser l'activité de la pêche en Espagne. Parmi la déléguation espagnole qui siège au Parlement européen (54) seuls 8 eurodéputés ont voté contre la prolongation.

Le Maroc déplore cette décision de l’UE, précise l’AFP:

«La décision du Parlement européen marque un développement regrettable, aux conséquences sérieuses sur l'avenir de la coopération entre le Maroc et l'UE en matière de pêche», indique le ministère marocain des Affaires étrangères.

Et le royaume chérifien n’a pas tardé à réagir:

«Aucune activité de pêche de la flotte européenne ne sera tolérée et tous les bateaux opérant dans le cadre de l'accord de pêche Maroc-UE sont invités à quitter les eaux territoriales nationales ce mercredi [14 décembre] avant minuit».

A l’origine de ce refus de prolongation, on trouve l’eurodéputé finlandais Carl Haglund qui a mis en doute la légalité de l'accord. Le Parlement européen souhaite que la population sahraouie soit mieux prise en compte.

Une décison enchante le Front Polisario. Créé en 1973, ce mouvement politique revendique l’indépendance du Sahara occidental, ancienne colonie espagnole annexée par Rabat en 1975. Mohamed Sidati, délégué du mouvement à Bruxelles a salué ce geste de l'Europe.

Le Commissaire européen aux Affaires maritimes et à la Pêche, la Grecque Maria Damanaki, s’est déclarée pessimiste quant à l’avenir des relations entre l’UE et le Maroc dans ce domaine.

«Nous ne savons pas si un nouvel accord de pêche est possible avec le Maroc».

Sahara Info n°15 – Décembre 2011

Le Congrès américain lâche le Maroc...

Après le vote, par une majorité d'eurodéputés, contre la prorogation de l'accord de pêche UE/Maroc, interprété par tous les observateurs comme un camouflet au Maroc et comme un soutien aux intérêts des Sahraouis habitant le Sahara occidental occupé et comme un retour au respect du droit international, après les avis de la Commission des Nations unies contre la torture qui pour la première fois a épinglé le Maroc sur le respect des droits de l'homme au Sahara occidental, c'est le tour ce 20 décembre 2011 du Congrès américain !

Le Congrès américain, Chambre des Représentants et Sénat, vient de voter une loi, imposant au Département d'Etat à s'assurer du respect des droits de l'homme au Sahara occidental, avant de décider des affectations budgétaires destinées au Maroc, concernant l'aide militaire aux FAR (Forces armées royales).

Le Congrès est précis: il évoque le droit des personnes à exprimer pacifiquement leurs opinions concernant le statut et l'avenir du Sahara occidental ainsi que le droit d'accès sans entrave aux journalistes, aux associations des droits de l'homme, aux gouvernements étrangers et attend du Département d'Etat qu'il fasse rapport au Congrès sur la situation des droits de l'homme au Sahara occidental, conditionnant toute prise de décision budgétaire.

Cette décision du Congrès américain est très embarrassante pour le roi du Maroc, Mohamed VI et pour son armée qui a besoin de l'aide américaine.

La résistance sahraouie contre la présence marocaine qui a pris toute son ampleur avec le camp de Gdeim Izik, comme la détermination inentamée du Front Polisario et de la RASD, commencent-elles à être mieux comprises ? L'entêtement du Maroc deviendrait-il très encombrant et ne serait-il plus de mise ?

Ainsi que l'indiquait le Ministre des Affaires Etrangères de la RASD au 13éme Congrès du Front Polisario, la proposition d'autonomie du Maroc est dépassée. Il faut reprendre des négociations dans le strict respect du droit de la décolonisation qui conduise à l'organisation d'un référendum d'autodétermination libre et sans contrainte.

Association des Amis de la RASD 356 rue de Vaugirard 75015 Paris
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