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Va
Je n’ai qu’un mot à te dire; un tout petit mot de deux lettres : Va !
Il est facile à prononcer. On pose les incisives sur la lèvre inférieure pour le « v », puis on ouvre légèrement la bouche au moment de l’expulsion du « a ». Va ! Il ne se confond avec aucun autre mot, même pas besoin de geste en appui. Il se comprend facilement et c’est aussi le meilleur conseil que je puisse te donner.
Va ! C’est également le seul mot que je trouve pour te dire sans acrimonie qu’il faut te « casser » d’urgence, car je ne voudrais pas finir par devenir haineux comme toi. Oui, va loin. Va très loin, va-de-la-gueule. Encore plus loin, va-t-en-guerre. Va, tu n’as plus de temps à perdre. Va-nu-pieds s’il le faut. Va devant toi, là où tes pas te mèneront. Va au devant de toi-même, là où la grimace de ton reflet t’attend sans doute. Va à ton tour, seul et tremblant, dans la violence de ces choses que tu ne soupçonnes même pas et que pourtant tu infliges aux autres. Va-t-en, car bientôt vont triompher "le bruit et la fureur" que tu ne supporteras pas.
Ne joue surtout pas ton dernier va-tout, celui de la promesse d’un champ de ruines si tu t’en vas. Je ne veux pas de la violence civile qu’il porte en germe. Je ne veux pas du va-carme dont tu me menaces.
Va, et surtout ne reviens jamais. Va sans espoir de retour. Va-t-en !
Si tu avais un cœur je t’aurais bien dit « va où il va battre plus fort ». Mais tu n’en a pas. C’est même le seul monopole dont tu n’as pas la moindre idée.
Et, aux temps composés, n’oublie surtout pas de placer la particule « en » devant l’auxiliaire : « Je m’en suis allé ».
Allez! Farewell! Fahrt weg! Adios! Adieu!


Les 3 commentaires les plus recommandés
Cher Samines, après avoir observé les buzz "anti" que déclenche depuis 5 ans la clique de Sarkozy, je suis presque convaincue que la stratégie de l'indignation et de l'interdiction ne sert à rien, voire est contre-productive. Comme le fait toujours la négation, elle enferme notre rhétorique dans la rhétorique de l'adversaire, dont elle fait rebondir sans cesse les termes.
Il faudrait plutôt affirmer de façon positive nos valeurs, sans prendre le contre-pied des discours de ceux d'en face, et surtout sans leur répondre. Car l'enfermement dans leur logique conduit à dire blanc quand ils disent noir, ce qui finit par éroder les nuances de la pensée qui nous sont nécessaires pour comprendre le monde et le rendre un peu meilleur.
J'étais certaine qu'il allait se présenter. Le coup de Merkel était du gros canon. La haine, je n'aime pas la sentir monter en moi. Elle aigrit tout, comme l'envie, car elle nous enferme dans ce à quoi nous voulons résister, avec celui ou celle que nous souhaitons écarter. La haine me parait être une séparation qui n'en finit pas de rater. C'est pourquoi je me détourne de cet homme et de sa bande, que je ne regarde, ne lis ni n'écoute plus. Quand j'entends par inadvertance à la radio l'un d'eux ou de leurs fans, je sursaute et je change de chaine. Je pratique l'évitement. Répondre à leurs salades me semble inutile. Pire: délétère, toxique.
Oui, dégage, casse toi, débine toi, fous le camp, délivre nous de toi définitivement !
Ou comme disait avec son génial accent chantant une vieille dame que j'ai rencontrée jadis dans le Sud-Ouest (près de Tarbes), quand elle n'aimait pas quelqu'un: "Vous, j'aime mieux voir vos talons que vos pointes ! " Alors montre nous tes talons une bonne fois. Promis, on ne fera pas de réflexions sur les talonnettes, cette fois.... Oui, fiche le camp une bonne fois et surtout ne reviens jamais....
On a hâte que tu t'« en » sois allé ! Allez ouste... On t'a dit de dégager !
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Oui, dégage, casse toi, débine toi, fous le camp, délivre nous de toi définitivement !
Ou comme disait avec son génial accent chantant une vieille dame que j'ai rencontrée jadis dans le Sud-Ouest (près de Tarbes), quand elle n'aimait pas quelqu'un: "Vous, j'aime mieux voir vos talons que vos pointes ! " Alors montre nous tes talons une bonne fois. Promis, on ne fera pas de réflexions sur les talonnettes, cette fois.... Oui, fiche le camp une bonne fois et surtout ne reviens jamais....
On a hâte que tu t'« en » sois allé ! Allez ouste... On t'a dit de dégager !
Dis Jonas, et s'ils nous faisaient le coup de l'interrupteur ?
Ah non Y'a basta ! je fais grève d'EDF alors !
@ Grain de Sel et Jean-Michel,
J'ai écrit ce petit mot parce que je sens monter en moi quelque chose que je n'aime pas trop, un truc que je ne souhaite pas trimbaler. Ça porte un nom : la haine. Une haine avec parfois des élancements proches de la violence. Avec des bouffées que je suis obligé de réprimer. Je bouffe de l'énergie avec ça, alors que j'ai vraiment autre chose à faire de mes émotions et de ma vie. Ce type est en train de faire ressurgir en moi des réactions d'auto-défense primaires dont je ne veux pas.
Je le sens prêt à tout pour ne pas mordre la poussière en mai. J'ai l'impression que même le pire des scénarii ne le ferait pas reculer s'il lui garantit sa réélection; ce que ces soutiens empressés appellent sa détermination.
Je voulais savoir si j'étais le seul à ressentir la chose.
J'ai le même sentiment Jonas, mon antisarkozysme primaire s'est mué en antisarkozysme quinquagénaire. Cinq ans de sacages à puissance 10 et de retours en arrière à puissance 70. Ce que je crains malheureusement, c'est que pour beaucoup, cette haine se transforme en fhaine, et c'est peut-être ce qu'ils souhaitent.
Et, malheureusement, des médias influents ne font rien pour arranger la sauce.
J'étais certaine qu'il allait se présenter. Le coup de Merkel était du gros canon. La haine, je n'aime pas la sentir monter en moi. Elle aigrit tout, comme l'envie, car elle nous enferme dans ce à quoi nous voulons résister, avec celui ou celle que nous souhaitons écarter. La haine me parait être une séparation qui n'en finit pas de rater. C'est pourquoi je me détourne de cet homme et de sa bande, que je ne regarde, ne lis ni n'écoute plus. Quand j'entends par inadvertance à la radio l'un d'eux ou de leurs fans, je sursaute et je change de chaine. Je pratique l'évitement. Répondre à leurs salades me semble inutile. Pire: délétère, toxique.
J'ai adopté la même stratégie, Art Monica. Mais on échappe difficilement au rouleau compresseur des média serviles, alimentés par les plans de campagne et éléments de langage UMPistes. Ce qui me fout hors de moi c'est l'effet certain qu'il a sur ceux qui ne sont touchés que par cette propaganda.
C'est la dernière ligne droite, Jonas ! On ne va plus avoir longtemps à le supporter... Regarde la dépêche que j'ai collée hier soir en bas de ce fil. Inévitablement il va être mouillé. Trempé, même ! Et au moment même où il décidera d'annoncer officiellement qu'il est candidat, il nagera en pleines casseroles et ça va faire du vilain... Ce qu'il ne faudrait pas, c'est que du coup, l'Immonde Marine ramasse la mise en jouant de son célèbre "tous pourris" ! Mais pour mordre la poussière, c'est sûr, il va mordre la poussière... On fera tout pour ça !
Bonjour Jonas2,
J'aime assez votre prose quelquefois cinglante mais tellement vraie sur le fond..., je dirais seulement que le nombre des années me donne un certain recul pour avoir connu un certain nombre d'exactions impardonnables dont notre pays n'a pas de quoi s'enorgueillir !!! (cf.la guerre de 40, Robert Boulin à l'image de cette mini série "les hommes de l'ombre" sur france2 qui s'est achevée hier)
Nous savons donc que le monde politique est complètement pourri et quelque soit le parti qui nous ressemble le plus, le tout est de choisir le moins pire... et de lui donner une majorité réelle aux législatives.
Ceci étant, depuis bientôt 5 ans je ronge mon frein, je tais ma colère au plus profond de moi et souhaite qu'il s'en aille vite, très vite et définitivement pour enfin respirer un air moins vicié. Depuis 5 ans je n'ai pas de président dela Républiqueet ne me sens plus française !!!, aussi c'est avec plaisir que je me rendrai sur votre blog pour échanger des idées avec vos contacts.
Si vous me premettez, Lise, j'apporterai un petit correctif, pour ce qui me concerne, à votre affirmation "le monde politique est complètement pourri". Emergent depuis quelques années maintenant, même si on fait tout pour les cantonner dans des rôles d'amuseurs populites, des statures qui réenchantent la politique, la vraie; celle ou l'humain reprend sa place, celle où la perspective de nous mêler de ce qui nous regarde réapparaît.
C'est à regarder C'est ici.
A lire et à méditer...
"Le Dormeur du Val" par Fabienne Boulin-Burgeat aux éditions Don Quichotte
Elle y dénonce la collusion entre les 4 P :
- Pouvoir Politique,
- Police judiciaire,
- Parquet ;
cette collusion qui pourrit nos institutions et menace gravement nos libertés à tous (c'est Fabienne qui parle).
Après trente ans de combat, Fabienne Boulin a établi l’impossibilité du suicide. Voyage au cœur du fonctionnement de la République, ce livre est pour elle le seul moyen de dire la vérité interdite sur l’assassinat de son père. L’affaire Boulin, qui révèle la corruption de nos mœurs politiques, cache l’un des plus grands scandales de la Ve République.
En 1958 elle avait 6 ans quand son père fut élu député, 9 ans quand il devint ministre et 28 ans en 1979 quand, toujours ministre et en passe d'être nommé premier ministre, il est mort assassiné.
Oui, Lise. Cette affaire fait partie de ces secrets nauséabonds dont nos petits enfants connaîtront peut-être un jour le fin mot.
A moins que, revirement politique aidant, cela n'arrive plus vite que ne le souhaitent certains protagonistes encore à l'abri.
Les élections ça aide parfois.
A condition de rester vigilant et de ne rien lâcher même et surtout si c'est la vraie gauche qui passe !
Diantre!!!
JC
Euh, non! Ce serait plutôt : "Dis, sors !!!"
Que c'est minable de rester coller aux baskets d'autrui quand tous les indicateurs commandent une sortie élégante, qu'il retourne donc aux affaires ce vorace, c'est dans son intérêt. Au lieu de cette raisonnable attitude, que voit-on ? La variable d'ajustement Bayrou sur le devant de la scène, histoire de contrecarrer Hollande au premier tour en contenant le FN (les électeurs sont-ils assez c... pour marcher encore une fois ?) et hop, le second tour par défaut ? C'est à se damner
!
Non, mais franchement, Luciole, vous voyez ce butor sortir avec panache ?
C'est nous qui allons élégamment et démocratiquement le pousser vers une sortie définitive de la vie politique. Je n'aime pas l'humiliation mais là c'est lui ou le peuple français. Le peuple français ne mériterait pas une telle humiliation, ni aux yeux du monde et encore moins pour lui-même. Il faut que nous retrouvions l'estime de nous-mêmes.
Je disais dans un autre billet qu'il esquiverait peut-être la confrontation si ces magouilles ne donnent pas le résultat sondagier espéré. Je m'accroche encore à cette idée.
Des impétrants qui tablent sur la connerie des électeurs pour accéder au pouvoir, Luciole, donnent des indications très claires sur leurs conceptions de la politique. Comment croire à leur honnêteté dans l'exercice du pouvoir, ensuite ? Comment admettre qu'ils soient plébiscités par ceux-là même qu'ils méprisent. C'est ça qui donnerait la rage.
Y a les pulsions, y a les sentiments, et puis y a, faut se forcer, la réflexion. Mais je ne veux pas qu'un malheureux sot me pousse à la haine. "Va", Jonasz a raison, c'est bien.
Et s'il disparaît de mon quotidien obligé, je pourrai, je le souhaite, y penser comme il est nécessaire d'y penser, pour ne pas rejoindre son camp de malheureux sots. Y penser comme à un pauvre homme qui s'est mis hors de ce qu'il faut tenter de faire de sa vie d'homme.Haïr ses idées, oui, et les buts qu'il s'est donnés.Mais pas l'humain, qui reste mon congénère, et qui eût pu avoir moins de pouvoir et d'argent, et beaucoup plus d'utilité à son espèce, et de bonheur.
Oui. Ne pas se laisser pousser à la haine car c'est ce qui est clairement en train de se mettre en place pour un misérable calcul électoral. Garder la tête froide face à l'abject en action. Ne surtout pas céder aux provocations qui vont être légion dans les semaine à venir.
Jonas2, c'est drôle, les mots diffèrent, mais l'idée est la même. Il y a peu en ce début d'année j'avais aussi rédigé un petit billet qui se finissait de façon identique par un "OUST" !!!
Bref, M. le Président, je vous fais une "lettre",
que vous lirez peut-être,
si vous avez un abonnement (à Médiapart),
je viens de recevoir ma carte électorale
pour faire mon devoir de citoyen
à la fin du printemps....
mon peuple a tant souffert,
qu'il est dedans sa tombe,
mais doit bomber le torse,
et relever la tête,
demain de bon matin,
j'irai sur les chemins,
de la démocratie,
je choisirai ma vie,
et je dirai aux gens,
ne courbez plus la tête,
changez nous toutes ces têtes,
qui nous saignent jusqu'au sang,
M. le président, ma décision est prise,
je m'en vais aller voter,
et ne me tromperai pas...
Allez oust M. le Président !!!
Splendide reprise, Christophe Lasterle. Oui les mots diffèrent mais la même envie de rompre avec l’insupportable.
Eric Woerth mis en examen pour trafic d'influence passif
Soupçonné d'avoir reçu de la milliardaire Liliane Bettencourt, en tant que trésorier de l'UMP, des sommes excédant largement le plafond légal pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, l'ancien ministre a été mis en examen pour trafic d'influence passif. (AFP)
Mais toutes les poubelles dégueulent déjà. Où va-t-on déposer toutes ces ordures après mai ?
Oui Jonas. Je suis "forcément" d'accord avec vous.
Juste un bémol : Il est aussi ce que d'autres lui demandent d'incarner.
Lui et ses acolytes distillent la haine, mais il reste des gens qui sont prêts - par bulletin de vote interposé - à le laisser sur son siège. Que les errements nés de la xénophobie et de l'intolérance soient combattus, et ils n'incarneront plus que l'indécence et l'inhumanité.
Mais tant qu'il restera un pourcentage de gens prêts à tout pour ne rien changer.
.
Bonne journée
Cher Samines, après avoir observé les buzz "anti" que déclenche depuis 5 ans la clique de Sarkozy, je suis presque convaincue que la stratégie de l'indignation et de l'interdiction ne sert à rien, voire est contre-productive. Comme le fait toujours la négation, elle enferme notre rhétorique dans la rhétorique de l'adversaire, dont elle fait rebondir sans cesse les termes.
Il faudrait plutôt affirmer de façon positive nos valeurs, sans prendre le contre-pied des discours de ceux d'en face, et surtout sans leur répondre. Car l'enfermement dans leur logique conduit à dire blanc quand ils disent noir, ce qui finit par éroder les nuances de la pensée qui nous sont nécessaires pour comprendre le monde et le rendre un peu meilleur.
c'est ainsi qu'il faut agir avec les pervers narcissiques entre autres - merci pour vos billets très utiles !
Peut-être qu'il a même d'autres affections encore plus redoutables, mite 54, allez savoir avec les dissimulateurs !
C'est vrai dans l'absolu, Art Monica, mais nous somme dans "l'absolument écoeurés", ce qui nous conduit à adopter une ponctuation de comportements ripostes calqués sur leur rythme, leur terrain, leurs thèmes. Ceci n'est sûrement pas rationnel, ni pertinent, surtout lorsque la colère vient brouiller la raison.
Mais, ceci posé, et paradoxalement, ne pas adopter leur rythmes, leurs thèmes, leurs thèses, c'est aussi refuser de les affronter sur le terrain des idées en prenant le risque de les voir capter des voix dans les milieux insuffisamment armés politiquement.
Pendant que Guéant fait jaser dans les chaumières de gauche civilisés, suscitant de longs cris indignés, Sarkozy imagine de recourir au référendum pour la question des chômeurs et celle des droits des étrangers... Et il s'apprête à signer un nouveau Traité pire que Maastricht :
http://www.liberation.fr/economie/01012388754-le-fonds-d-aide-europeen-un-mecanisme-de-chantage
Chaque fois qu'une parole hors des clous est lancée, il faudrait éviter de la saisir au bond et observer ce qui arrive juste après. C'est la stratégie de la boule puante: on nous enfume avec des odeurs infâmes et on nous fait ingurgiter la ciguë.
Heureusement, nous allons les virer à grands coups de lattes dans le fondement
en v'là des va à tout va
heureusement que tu n'as pas dit Jonas, "va, je ne te hais point" qui est une forme très subtile et cornélienne de déclaration d'amour
et vlan!
T'as fini de faire ta tête de litote, Dame du Bois joli ?
Merci tout de même de ton passage... comment dire ? Euh... Mutin (comme dans mutinerie).
Vite en passant avant le boulot :
.
l'appel d'Université Universelle, notre matière grise est de toutes les couleurs. .
.
il faudrait vite en finir avec ces âmes grises. Pour signer, c'est ici : http://www.universiteuniverselle.fr/?p=4
.
et pour manifester c'est là :
DIMANCHE 12 FÉVRIER
à 15h
à Paris (Hôtel de Ville)
Lyon (Place des Terreaux)
Toulouse (Place du Capitole)
Merci de votre attention et bonne journée !
Lu, recommandé et signé.
Ça n'arrête pas mais nous ne lâcherons rien ! Merci pour votre passage
Désolée : un raté en instance de vérifications
"éloge de la fuite" Henri Laborit
Si la fuite est organisée pour prendre pied sur des territoires inconnus à défricher, alors vive la fuite pour nous. "Quand les gens s'en vont les imbéciles pensent qu'ils fuient", disait Brel.
Si, à l'inverse, elle est organisée pour permettre à "certain" de ne pas avoir à rendre de comptes, elle n'est pas tolérable va dire le peuple très prochainement.
Qu'il s'en aille : votre impératif est au final plus doux, plus amorti que ce subjonctif dont je me rassasie depuis plus de cinq ans... et par là, vous me rappellez un fondamental : la haine est à combattre autant que son objet. Pour la forme, donc, merci.
Puis "lui" : il n'a pas été seulement à son propre service, il a été (il est, sournois désormais) au service d'une classe unie, organisée, déterminée bien davantage que la plus forte en nombre (nous, idiots, au sens grec). Que nous sachions par quoi, plus que par qui, le remplacer. Que nous ne puissions oublier la lutte des classes, et voir qui va gagner.
Par quoi, Marie Lu ? Par le programme du Front de Gauche, tout "simplement".
Oui, notamment dans le programme la refondation des institutions . Nous sommes entre nous convaincus !
Pas trente six solutions
ou on sort dans la rue pour donner de la voix
ou voter, mais à qui donner sa voix?
On va passer 5 ans à haïr le suivant?
Peut-être pas besoin de passer par une fronde, si l'on place dès le 1er tour le Front de Gauche et l'humain au centre du débat, Ibn Nanard.
ah, Jonas, combien je suis encore d'accord !
Un p'tit tour sur le blog de Thierry Ternisien, Jean-Yves ?
C'est ici.
volontiers
ça fait du bien, encore merci Jonas.
En attendant, ses capacités de nuisances ne faiblissent pas. Voir là:
http://tempsreel.nouvelobs.com/election-presidentielle-2012/20120209.OBS1002/chomage-immigration-les-futurs-themes-de-campagne-de-sarkozy.html
De pire en pire, ça mérite d'être lu.
Oui, Grain. C'est même pire que le registre "moi ou le chaos" c'est carrément et sans complexe : "Même le chaos pourvu que ce soit moi."
Et même "surtout le chaos, c'est ce que je fais le mieux" ? Tu as lu le passage sur "le chômage et l'assistanat" ? Et sur les étrangers ?
Ce que j'adore, c'est sa chute: "Je vois tout ce qu'il reste à faire et que nous n'avons pas fait..."
Barre toi, on t'a dit !
Vade retro... le laconisme est quelques fois l'indice d'un difficile mais nécessaire effort moral.
Et la prolixité, la marque d'un esprit tourmenté par le désir de prolonger la jouissance que le pouvoir procure aux pervers narcissiques.
Dans le mille Jonas, ça jouit, ça jouit, c'est bien ça le problème d'ailleurs...