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May

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Un Etat ne peut jamais être mis en faillite et (encore moins) être déclaré en banqueroute : conséquences.

@ La Rédaction de MEDIAPART

Vous reprenez systématiquement le discours de Philippe RIES en parlant de faillite ou de banqueroute.

C'est encore le cas dans l'introduction de l'article sur les Grecs en "Une": "Athènes faisait l'objet, il y a près d'un an, d'un spectaculaire plan de «sauvetage» de Bruxelles et du FMI pour éviter la banqueroute".

Un pays peut être en "état de cessation de paiements".

Dans ce cas, ses rentrées en devises sont insuffisantes pour lui permettre de réaliser des importations (essentielles et non essentielles).

Il est donc possible pour tout pays, et à tout moment, de mettre des quotas d'importation... et de s'en sortir dignement... mais c'est contraire aux dogmes de l'Union Européenne.

Il est également toujours possible pour tout entrepreneur (et pour tout État) d'obtenir des crédits-vendeurs pour des investissements à rentabiliser.

L'Europe d'après-guerre était dans une situation bien plus alarmante (destructions matérielles et pertes humaines) que les pays mis sous pression par la Haute Finance... et cinq ans plus tard, elle faisait la nique aux États-Unis en affichant des balances commerciales de plus en plus positives.

Un État ne peut jamais être mis en faillite : "situation d'incapacité de payer ses dettes ; constatation de cette incapacité par un tribunal" (Littré)

Dans le principe même d'une faillite, il y a une procédure de redressement ou de liquidation, donc il y a un tribunal de commerce.

En clair, la faillite ne s'applique pas aux États : un peuple ne peut pas être mis en liquidation et un État ne peut pas être mis en redressement judiciaire.

A fortiori, un État ne peut pas être déclaré en banqueroute : "délit de cessation de paiements due à des négligences (banqueroute simple) ou à des actes irréguliers (banqueroute frauduleuse)" (Littré).

Donc, si les créanciers privés ont été suffisamment "inconscients" pour prêter aux Grecs d'une façon ou d'une autre en favorisant leurs importations inutiles, c'est parce qu'ils y avaient intérêt, un très grand intérêt.

Conséquence?

Si les importations grecques ont conduit la Grèce à un "état de cessation de paiements", la seule issue possible pour un gouvernement est de prononcer le "DÉFAUT DE PAIEMENTS"...

C'est la seule issue... car si les achats à l'Étranger n'ont pas créé de richesses dans le passé (la preuve), il n'y a aucune raison qu'ils en créent dans l'avenir sur des bases identiques.

Donc, dans l'optique des prêteurs, le fait de faire payer des dettes (en plus avec des taux d'intérêt très élevés), c'est reculer pour mieux sauter.

Les Grecs, les Portugais, les Irlandais, les Islandais, les Espagnols, les Italiens et tous les peuples, confrontés à ce genre de situation, connaîtront les "joies" de la GRANDE DÉPRESSION... mais cela ne sauvera pas les créanciers.

Loin de là!

Bien sûr, cela conduirait la Haute Finance française et allemande vers une déclaration de BANQUEROUTE simple ou frauduleuse... par des Tribunaux de Commerce.

Et nous, et nous, et nous? Aucun problème : la monnaie (qu'ils ont créée à l'infini, dans leur propre "intérêt") et les dettes (vis-à-vis de ces grands acteurs) peuvent disparaître du jour au lendemain. Elles viennent du Néant, elles retourneront dans le Néant.

Tout ceal est parfaitement gérable.

Donc, peuples affamés et sans avenir, faites sauter "nos" banques et "nos" groupes d'assurance...

  • La suite viendra toute seule : TRICHET, BARROSO, DSK et tous les autres tomberont les uns après les autres!
  • Par contre, il faudra mettre un terme définitif au Système des Banques Centrales... a fortiori "indépendantes" car ce sont elles qui ont géré "notre" euro (et autres monnaies) de façon si désastreuse.

Après on pourra discuter.

Pour la suite, nous pourrions nous mettre (tous ensemble) à la disposition de ces peuples courageux pour qu'ils fassent enfin des investissements rentables. Les solutions ne manquent pas ; elles doivent juste faire partie d'un "plan - surprise".

En moins de cinq ans, nous pourrions avoir une Europe TRÈS PROSPÈRE...

Mais, là, il faut arrêter ce cirque, le plus vite possible.

Merci de réagir, vite, très vite...

J. M

ALTER-EUROPA

Pour une Autre Europe...

Et (bien sûr) pour un Autre Euro...

 

 

Tous les commentaires

Alors, chiche?

....chiche... moi je veux bien... mais quand on constate l'inertie de l'opinion dont on nous dit qu'elle plébiscite DSK... je trouve que c'est assez décourageant... ne pas oublier que c'est la gauche dès les années 80, notamment avec Pierre Bérégovoy qui a commencé à dérèglementer la "finance", avec l'influence d'un certain Jean-Charles Naoury (lire ici) (écouter ici)

DSK, qui fut le premier à remarquer, en tant que professeur d'économie, un certain Denis Kessler, dont on connaît bien la volonté de détruire les acquis sociaux du Conseil National de la Résistance...

... tous au plateau des Glières les 14 et 15 mai prochains ? :

Projet1.jpg

 

Programme ici :

http://www.citoyens-resistants.fr/spip.php?article106

"Résister, c'est créer..."

 

OUI, Corinne, je suis d'accord...

Je voudrais corriger un peu votre pessimisme...

Personnellement, je lutte depuis 1993 pour faire admettre que la Haute Finance, avec la BCE, le SEBC, les banquiers, les assureurs, les sociétés de crédit et les fonds de pension... sont responsables et coupables des pires maux de nos Sociétés.

En 2007, personne ne relayait cette analyse : le néolibéralisme et la gestion gestion désastreuse de l'euro nous conduisent vers le Néant.

Aujourd'hui, cette identification de l'ennemi est clairement partagée par le plus grand nombre.

Mieux, la Haute Finance a décidé d'aller jusqu'au bout de la DEMESURE de ses Pouvoirs...

Elle crée la misère et la faim partout dans le monde : c'est toujours comme cela que démarrent les révoltes et même les révolutions.

Regardez le nombre de pays en révolte - révolution au Maghreb, au Moyen Orient, en Afrique : ce n'est qu'un début.

Cordialement,

JM

... oui, justement, ce ne sont pas les peuples européens qui se révoltent...

Nous y venons lentement...

Avec un bémol quand même : les partis d'extrème-droite montent en puissance partout... et ça fait peur... because "mauvais souvenirs des années 1930".

Merci pour ce billet qui mériterait la Une du journal ...

Ce qui est triste, c'est qu'on en soit à rappeler de telles évidences !

Sommes-nous définitivement réduits à être des esclaves d'une poignée de financiers ?

+ 1 !!!

ça c'est du billet pédagogique ! Merci.

Merci, le but est d'informer !

Car, qui que nous soyons, nous ne sommes rien sans les autres.

Chiche, oui ! A suivre...

@ junon moneta,

Notre problème, en France, c'est que nous sommes englués dans des pseudo-représentations Gauche/Droite...

Or, il se trouve des Républicains ( pour faire vite), dans les deux "camps"..

Et des " ravis" de cette Europe-là également dans ces deux camps. On avait pu penser , après le NON de 2005, que la réflexion sur ces institutions a-démocratiques allaient se poursuivre dans la population. Mais rien...

Or, sur ce sujet, il faudrait faire une alliance, en urgence, pour un sursaut national d'abord... Car il y a de fortes chances que, vu le poids de la France dans l'UE, l'idée soit reprise par d'autres Pays !

OUI, mais j'ai beau me retourner dans tous les sens, je ne vois AUCUN PORTEUR valable de ce projet.

Oui, le monde marche sur la tête : les financiers créent la crise, le populo se serre la ceinture et les financiers renfloués se goinfrent de plus belle.

Junon a raison, il faut casser cette spirale infernale.

Pas facile. On commence par quoi ?

Bravo, Junon, pour ce billet.

On commence par dire aux partis politiques : vous n'aurez pas ma voix tant que vous ne serez pas clairs.

  1. Les dettes privées doivent rester privées ; pas question de les faire payer par les peuples.
  2. Le Système Européen des Banques Centrales (SEBC, chapeauté par la BCE) est le seul responsable de cette montagne de dettes. Il faut le dissoudre... à tout jamais.

Assez de bavardage! Il faut agir.

"Assez de bavardage."

OK, Junon

Mais un peu plus haut, vous écrivez "On commence par dire..."

Cela commence mal.

Agissons, oui, bien sûr, mais personnellement, je n'ai que mon bulletin de vote pour agir.

Et vous ?

C'est tout le problème de cette Démocratie Participative : donnez-moi 150 millions d'euros, et je ferai le tour de la France (avec affiches, locations de salles, spots radio-télé, achat de sondages, et le toutim)... pour probablement échouer au premier ou au second tour.

Pourquoi?

Parce que le gagnant sera celui de TF1 et de FRANCE 2 : plus il fera des promesses en "parlant vrai" au p'tit peuple (en châtiant sans arrêt la langue française), plus il sera propulsé dans les sondages, plus "son image" sera la bonne.

Et, moi, "le couillon" (comme on dit dans le Midi), j'aurai essayé de parler vrai, avec des arguments honnêtes, dans un français normal... face à des journaleux payés par LAGARDERE, BOUYGHES, DASSAULT, ARNAULT, PINAULT, BETTENCOURT...

Un jour CALVI a dit ceci dans son émission :

- "Je ne comprends pas que certains téléspectateurs me reprochent de travailler pour EUROPE 1".

- "Ben si, Monsieur CALVI, il n'y a qu'à regarder quels sont vos invités et de quelle manière vous vous comportez avec les grands et pas avec les petits".

On ne peut pas travailler honnêtement sur une chaîne publique, dans des émissions politiques, quand on est payé par LAGARDERE, c'est tout, c'est clair, et "C'dans l'air" de vos émissions.

 

Vous avez raison, Junon, mais que conclure de votre constat ? Qu'il faut plastiquer les émetteurs télé ?

 

Et puis si Philippe Ries pouvait arrêter d'insulter les abonnés dans ses commentaires ça serait bien aussi...

On insulte quand on est à court d'argument.

Ries n'est pas le seul, hélas...

Bon billet Junon Moneta, très bon même...

Et ça me rappelle l'anecdote de ce journaliste demandant à un chef de gouvernement d'Amérique du Sud (je ne me rappelle plus lequel, Lula peut-être ?), je cite de mémoire :

- "est-ce que le montant de la dette de votre pays ne vous empêche de dormir ?"

- "non, pourquoi ? C'est plutôt les créanciers qui devraient s'inquiéter !!!"

J'avais beaucoup ri en imaginant la tête des dits créanciers quand ils ont dû entendre ça !!!

Comme me fairait beaucoup rire la tête des mêmes si un plan tel que le votre était mis en avant par un candidat potentiellement éligible à la présidence de la république Française !!!

Par contre, faudrait qu'il ait de sacrés gardes du corps parce qu'un accident est si vite arrivé...

J'espère qu'aucun Vigilant ne va me traiter d'antisémite, mais voici une histoire pêchée dans le "Que sais-je" L'humour juif, aux Presses Universitaires de France.

Shlomo se tourne et se retourne dans le lit conjugal. Sarah lui demande :

- Pourquoi n'arrives-tu pas à dormir ?

- Je dois 10.000 euros à Moishé, le voisin d'en face.

- Et alors ?

- Je dois les lui rendre demain et je ne les ai pas.

- Attends.

Sarah se lève, ouvre la fenêtre et crie:

- Moisché !.. MOISCHE !

- Euh oui, qu'est-ce qu'il y a ?

- Schlomo te dois bien 10.000 euros ?

- Ben oui.

- Il dois te les rendre demain ?

- Ben oui !

- Et bien il ne les a pas.

Sarah referme la fenêtre, se recouche et dit à son mari :

- Maintenant c'est lui qui ne va pas dormir.

Plus en phase avec l'actu et sans les juifs : Quand tu dois 10000 euros a ta banque, c'est ton probleme. Quand tu lui dois 1 milliard, c'est son probleme.

"Quand tu dois 10000 euros a ta banque, c'est ton probleme.
Quand tu lui dois 1 milliard, c'est son probleme.
"

Bien sûr, bien sûr, Good4U, tout le monde sait ça. C'est son problème car il est plus facile de saisir les biens d'un petit que d'un gros.

La petite histoire (juive, mais elle aurait pu être écossaise ou auvergnate) était là pour illustrer ce qui avait été dit plus haut sur le mauvais sommeil des créanciers et des adeptes du Veau d'or en général.

Chose merveilleusement décrite depuis longtemps par un certain Jean de La Fontaine dans "Le savetier et le financier"

Joël et GoodU,

je corrige ci-dessous ce dicton populaire :

"Quand tu dois 10000 euros a ta banque, c'est ton probleme. Quand tu lui dois 1 milliard, c'est son probleme."

"Quand ta banque fait des conneries pour 1.000 milliards, c'est ton problème et c'est aussi celui de ton voisin"...

La garantie de 320 MD€, c'est bien plus que tous les Capitaux Propres des banques françaises... et donc des actionnaires de ces banques (voir commentaire sur Liliane BETTENCOURT)...

Bravo pour l'anecdote, "le concombre masqué", elle est excellente (et je ne la connaissais pas).

Un petit bémol quand même : chaque fois qu'une Banque Centrale refinance une banque commerciale, elle crée une dette... que l'Etat - complice couvre indirectement par le biais d'une garantie.

Cette dette devient donc automatiquement une dette publique potentielle. C'est exactement ce que Nicolas SARKOZY a fait quand, en novembre 2008, il a annoncé que l'ETAT garantirait les comptes bancaires de chaque Français à hauteur de 100.000€ pour chaque compte.

La formule était démagogique. En réalité, L'Etat a apporté une garantie de 320 milliards d'euros à la BCE qui avait dû "prendre en pension" des créances pourries en provenance des banques françaises (pour leur donner de l'argent frais et les sauver de la faillite).

Cette somme - toujours garantie à l'heure actuelle - représente en fait une assurance tous risques pour les actionnaires de la Haute Finance (qui ne sont pas nécessairement français) : les assureurs, les fonds de pension et certaines multinaltionales.

Pour monter l'horreur du système, Mme BETTENCOURT n'a donc aucun souci à se faire... pour les participations de son groupe L'OREAL dans des groupes bancaires et dans des groupes d'assurance.

Je suis le seul à avoir dénoncé cette pratique, et je suis toujours HORRIFIE de lire que les médias continuent à parler de "la garantie apportée aux Français, pour leurs comptes bancaires, en cas de faillite de leurs banques".

Donc, si Lulla a bien dit cela (sur les créanciers du Brésil), il n'a pas pensé aux relations incestueuses de fait, entre l'Etat qu'il dirigeait et la Banque Centrale soit disant "indépendante", une institution de son pays sur laquelle il n'avait aucun contrôle ni aucune information.

Dit d'une autre façon, les créanciers du Brésil sont couverts en toutes circonstances.

Par extension, la BNP-PARIBAS (qui n'est plus une banque française) a bien obtenu des sommes démesurées (tenues secrètes) auprès de la BCE en lui refilant des créances pourries contre de l'argent frais (fausse monnaie)... parce que l'Etat français s'est engagé lui rembourser (à la BCE) ces créances pourries en dernier ressort.

Garantie présentée par Mme LAGARDE - LALLOUETTE (du printemps) comme étant : "Les Français n'ont rien à craindre, tous leurs comptes bancaires sont garantis par l'Etat".

Pour prendre le contrepied de cette affirmation de LULLA, je dirais donc :

- "Est-ce que le montant de la dette des banquiers de votre pays ne vous empêche de dormir ?"

- "OUI, bien sûr.

- Pourquoi ?

- Parce que ce sont tous les citoyens de ce pays qui devraient s'inquiéter!!!, ce sont eux qui paieront les pertes de toute la Haute Finance (spéculations et mauvaise gestion) un jour ou l'autre".

EN CLAIR, il faut "casser" ce Système Européen des Banques Centrales "Indépendantes" : il est malsain.

Cette condition (un combat que je suis le seul à mener en tapotant sur mon ordinateur ou en publiant des lives et des articles) est bien un PREALABLE A TOUT PROJET POLITIQUE.

Cordialement,

JM

 

 

Merci de ces explications Junon Moneta...

Quant à l'auteur de l'anecdote, je ne sais plus si c'est à Lulla ou à un autre dirigeant Sud-Américain qu'on la doit...

Ma mémoire est un peu défaillante sur ce coup mais ça pourrait aussi bien être Chavez ou un autre, en attendant je m'étais bien marré...

A bientôt...

@ lcm

Aïe, aïe, aïe, perte de mémoire...Clin d'oeil

Cela commence comme cela et puis... boom, le disque dur explose...Rire

Bien sûr, il y a du bons sens et un fond de vérité dans votre anecdote : le tout est de bien limiter l'Etat dans son rôle de "L'Etat pour tous, et non pas une Mafia pour quelques-uns".

Aujourd'hui, nous sommes dans un système mafieux. C'est donc important de le prouver en dénichant les "petites combines".

D'où ma réponse.

Cordialement,

JM

 

 

*** Dommage qu'on ne puisse recommander qu'une fois! C'est amusant de constater que pour nous parler des bourbiers organisés par ces alliés-truands de la finance et de la politique, vos explications sont toujours claires comme de l'eau de roche! Avec vous on s'y retrouve toujours, avec eux, c'est beaucoup moins sûr!

Capucine M

Sourire

 

..."ce qui se conçoit bien s'énonce clairement...".... :o)

 

Bonjour Junon Moneta,

Je suis intéressée par votre bibliographie... en messagerie privée, si vous le souhaitez.

Merci

 

@Junon Moneta

Désolé de rompre le concert de louanges entourant votre billet, je ne patage pas tous ses points, pour certains, si, voir ci-dessous.

D'accord avec vous sur la prédation d'ailleurs indiquée par le rapport Stiglitz en 2008 de la finance sur l'économie réelle, et qu'il faut mettre sous contrôle politique par un encadrement inexistant et qui manque cruellement. On voit que des dirigeants s'emploient à jouer contre les intérêts de leur actionnaires pour gagner plus personnellement, cynisme impossible d'un système devenu fou.

Pas d'accord que tous les maux des pays défaillants sont liés de manière univoque à ce mal pourtant bien réel, néanmons pas unique de la prédation financière. Le cas de la Grèce est flagrant, personne n'y paie l'impôt, c'est un modèle Sud-Européen typique où l'on estime norml de favoriser les générations bien en place tout ensacrifiant celles à venir avec un comportement excessivement égoïste de profiteurs d'un système établi au vu et au su de tous. Cette perversion n'est pas que Grecque, mais aussi Française où nous observons les mêmes difficultés laissées aux générations montantes très égoïstement. C'est tout simplement le principal point à régler dans notre société.

Bon, vous n'êtes pas d'accord, c'est votre droit...

Mais pas d'accord sur quoi?

En Grèce, le petit peuple est responsable de tout? Il ne paie pas d'impôts? Tiens, DSK a dit la même chose! Personnellement, si j'étais Grec, je ne paierais pas d'impôt non plus...

Et puis, tous ces peuples du Sud, quelle racaille!

Même la France n'y échappe pas! Bon, avec les Corses et les salades niçoises, vous avez raison, la France est très sudiste.

Heureusement, en France, il y a Paris!

Cher GBA92, vous ne m'avez pas bien lu...

Je ne ferai jamais ce type de remarque, je ne validerai jamais ce genre de poncifs destinés à "reporter la faute des grands sur les petits".

Le principal point à régler dans notre Société?

C'est la Haute Corruption, cher ami, et c'est elle qui sème la misère parmi les peuples, du Sud et du Nord, de l'Est et de l'Ouest.

Or, la Haute Corruption, cher ami, elle est générée par un système de FAUX MONNAYEURS qui acquièrent les biens réels sans travailler, avec de la fausse monnaie, et qui font éponger leurs pertes ou leur manque à gagner par les petits peuples.

C'est ce système de fausse monnaie, créée par les Banques Centrales, et répartie entre les gens de bonne compagnie (50 groupes financiers en Zone Euro)... que je condamne depuis 1995 (époque où j'ai enfin tout compris)...

Je vous le dis amicalement : vous profitez du système?

Non.

Alors, rejoignez vite mes "groupies" car c'est dans votre intérêt et dans celui de vos enfants et petits-enfants...

Cordialement,

JM

 

bravo !!

 

Il semble bien certain qu' en 2012 , après l'élection de J.L.Mélenchon :les banques auront des Grosses surprises . Rosay à +

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