Evidement que l'enfant ne choisi pas ! Quel enfant a "choisi" d'avoir des parents hétéros alcooliques ? a "choisi" d'avoir un pére qui bat sa mere ? A "choisi" d'être le fruit d'un viol ?
Cette réponse n'est pas un argument car il pourrait avoir un parent homosexuel (e) alcoolique , violent et violeur et /ou alcoolique, violente et violeuse ..
le problème pour moi reste très mal posé du droit de l'enfant et du choix qu'il s'agisse d'un enfant dans un couple hétérosexuel, homosexuel, ou monoparental par choix .
Je reste convaincue que la seule responsabilité parentale reste celle justement de son choix de mettre un enfant au monde et que cette responsabilité impose le droit à connaître son origine duelle , puisque chaque enfant naît de la dualité sexuelle , afin lors de sa construction sexuée de pouvoir construire sa propre histoire à partir de ses origines et ce indépendamment de qui l'élève et des choix ensuite des parents et ou de leurs possibilités à l'élever .
Ainsi l'enfant n'est plus tributaire des dits-choix et peut intégrer "ses origines" .
Le droit "à avoir" un enfant est pour moi un abus de pouvoir tant que cela n'est pas posé comme condition initiale , car c'est vraiment "l'avoir" qui compte avant même de penser qu'il a à être indépendamment de ses parents , que ceux-ci soient biologiques ou pas .
Ce fondamental posé, c'est aussi du coup la société qui place l'enfant en tant que sujet de droit et non objet de désir .
Car le désir d'un enfant aussi légitime qu'il soit est variable dans le temps, la durée et effectivement , on peut ne plus être en capacité d'être parents pour X ou X raison et pourquoi pas ?
Mais l'enfant doit avoir accès à son histoire originelle personnelle, et ceci malgré tout et je dirai même presque , peu importe le désir parental .
Cela poserait aussi clairement la question de la mise au monde d'un être , en dehors de la seule question de la sexualité et des choix sexuels et poserait différemment la question de la contraception mais des relations aussi .
Puisque le choix de mettre un enfant au monde supposerait surtout l'honnêteté de dire et de poser la généalogie de l'enfant sans culpabilité ,si l'on admet les incapacités qui peuvent surgir ensuite .
Cette responsabilité initiale est pour moi essentielle car elle rend adulte ceux qui procréent , en acceptant que ce n'est pas le seul désir de l'un ou de l'une , pas de manipulation sur l'histoire à venir de l'enfant .
Mais elle suppose aussi une société adulte acceptant que l'enfant ne soit pas contraint et culpabilisé mais aussi abandonné si la cellule parentale initiale n'est plus "protectrice" : elle suppose un réel accueil.
C'est alors que l'idée de "revenu de base" pour tout être vivant prend aussi toute sa mesure , car il suppose que chaque être a le droit d'être si il a droit à un revenu- y compris l'enfant- dès son existence .
Et supprime alors le seul recours à la cellule parentale comme "gratuité" ,d'ailleurs de fait fausse .
Bref , continuer à créer par couches des droits qui s'avèrent mauvais à la base sans reconsidérer l'ensemble des questions qui se posent ,fait que l'on n'avance pas réellement ..
On continue à partir d'une conception dont on sait qu'elle est loin d'être la meilleure et de considérer l'enfant avant tout comme "un objet" .
Pas la peine alors de songer aux droits de la femme , car cela ne change pas vraiment les représentations : on se retrouve avec des conneries telles que deux pères ou deux mères et ou une mère qui doit représenter la tendresse maternelle et l'autorité du père , bref des bêtises ..
L'autorité c'est celle légitime de toute une société qui joue son rôle , c'esgt à dire protège et la tendresse itou ..
Surestimer les rôles parentaux , c'est révéler un manque sociétal .
Un peu confu votre exposé, en tout cas pour ma part.
Il est sure que ce problème soulève de nombreuses autres questions, touchant à la fois le droit, la moral et la représentation que l'on se fait de la parentalité et de la reproduction.
Cependant, Il faut bien discerner deux choses: deux femmes ou deux hommes peuvent être parents, peuvent éduquer, peuvent tout à fait entourer un petit être et l'accompagner au mieux vers sa vie futur, sans que cette condition (deux parents de même sexe) n'affecte son développement (assez d'étude le démontre et l'impact possible reste les préjugés et discrimination renvoyés par la société ) et je parle en tant que scientifique. Par contre deux hommes ou deux femmes ne peuvent procréer (en tout cas à l'heure actuelle). Mais procréer et élever n'ont rien à voir l'un avec l'autre. La parentalité et son exercice est culturelle.
Ces demandes d'accès à la parentalité ne remettent pas en cause la procréation mais la parentalité.
La procréation et la reconnaissance de ses origines se situe sur un autre débat qui est aussi très important. Et dans ce cas, les études démontrent l'importance de connaitre ses origines (et non pas d'être élevés par nos géniteurs). Ce sont deux dimentions dont il faut arrêter de confondre.
Protéger ceux dont on a la charge reviens à les estimer pour ce qu'ils sont (des êtres humains à part entière et non des pseudos modèle d'innocence), à ne pas nous surrestimer dans notre position éducative (il n'y a pas de parent idéal) et à partager la réalité de notre amour, de notre vie et de notre société afin qu'il comprenne le monde dans lequel il vit et comment il est arrivé là.
Mais si la question de l'homosexualité pose clairement le problème de la procréation ,il n'y a pas que dans ce cas -là que cette question devrait être posée , mais je trouve très arbitraire cette manière de miniser le problème .
Je pense que l'importance de connaître ses origines est très sous-estimée et qu'au contraire il est vital que l'on ait comme base le droit à ses origines ,indépendamment ensuite de ce qui se passe .
Votre dernier paragraphe ,avec le "pour ce qu'il sont" : ils sont issus d'une dualité sexuelle justement et donc dans une histoire qui leur appartient d'intégrer , et qu'ils soient élevés "avec amour" par d'autres personnes , n'y change rien.
Estimer que cela ne les affecte pas , c'est déjà ne plus les "estimer en tant qu'être" , et je le répète cela n'a rien à voir avec l'orientation sexuelle .
Votre dernier paragraphe est d'ailleurs dans un idéal et c'est plutôt celui-là que je remets en cause , car il n'amène pour moi à aucun changement mais à un maintien d'une société , tout sauf protectrice mais encore moins émancipatrice pour les enfants et donc les futurs adultes .
Cette faille d'ailleurs est évidente pour tous les enfants n'ayant pas une stucture "modèle" telle que celle que vous décrivez .
Je reste convaincue que si on part du "désir d'adulte" d'être parent , on est dans l'erreur , mais que la base essentielle est le désir de mettre au monde des êtres : ensuite justement bien plus de souplesse serait possible sur ceux ou celles qui les "accompagneraient " pour être adultes .
Cette exigence posée serait plus "libératrice" .
Et je trouve dommage que l'on puisse lire des arguments tels que " un père alcoolique" etc et non pas une demande d'une reconsidération d'un environnement pour l'enfant dans un cadre beaucoup plus vaste .
Ce qui suppose de penser à la gratuité par exemple de la vie humaine ..
Parce ce rien que le " partager la réalité de notre amour, de notre vie , de notre société " me laisse plutôt sceptique pour "une compréhension du monde " dans de nombreux cas de figure .
L'enfant d'un couple homosexuel saura naturellement que l'un de ses parents n'est pas parent biologique. Exit le non dit, donc, et la question de l'origine sera ainsi posée sans faux fuyant. Cette question n'a rien de spécifique des enfants de couples homosexuels mais touche tous les enfants dont l'un ou les deux parents ne sont pas ses parents biologiques. Et si cette situation suscite toujours le questionnement, force est de constater que l'équilibre de l'enfant n'est pas particulièrement affecté.
Pour le reste, les études sur les nombreuses personnes aujourd'hui adultes, élevées par des parents homosexuels, ont bien montré qu'elles ne sont ni plus ni moins équilibrées que les autres.
Tous les commentaires
Bonjour,
Je ne suis pas contre l'hommoparentalité choisi. C'est sur sa simplifie les tension légale.
Mais en me placent du point de vue de l'enfant. Esse que lui choisi aussi d'avoir des hommoparents.
Si je part du principe que c'est l'enfant avant sa gestation qui choisi ces parents, alors c'est sur c'est l'enfant qui choisi.
Si je part du principe que l'enfant avant gestation est innocent et ne fait que subir son incarnation, alors à t'il vraiment le choix
??????????????
Evidement que l'enfant ne choisi pas ! Quel enfant a "choisi" d'avoir des parents hétéros alcooliques ? a "choisi" d'avoir un pére qui bat sa mere ? A "choisi" d'être le fruit d'un viol ?
Cette réponse n'est pas un argument car il pourrait avoir un parent homosexuel (e) alcoolique , violent et violeur et /ou alcoolique, violente et violeuse ..
le problème pour moi reste très mal posé du droit de l'enfant et du choix qu'il s'agisse d'un enfant dans un couple hétérosexuel, homosexuel, ou monoparental par choix .
Je reste convaincue que la seule responsabilité parentale reste celle justement de son choix de mettre un enfant au monde et que cette responsabilité impose le droit à connaître son origine duelle , puisque chaque enfant naît de la dualité sexuelle , afin lors de sa construction sexuée de pouvoir construire sa propre histoire à partir de ses origines et ce indépendamment de qui l'élève et des choix ensuite des parents et ou de leurs possibilités à l'élever .
Ainsi l'enfant n'est plus tributaire des dits-choix et peut intégrer "ses origines" .
Le droit "à avoir" un enfant est pour moi un abus de pouvoir tant que cela n'est pas posé comme condition initiale , car c'est vraiment "l'avoir" qui compte avant même de penser qu'il a à être indépendamment de ses parents , que ceux-ci soient biologiques ou pas .
Ce fondamental posé, c'est aussi du coup la société qui place l'enfant en tant que sujet de droit et non objet de désir .
Car le désir d'un enfant aussi légitime qu'il soit est variable dans le temps, la durée et effectivement , on peut ne plus être en capacité d'être parents pour X ou X raison et pourquoi pas ?
Mais l'enfant doit avoir accès à son histoire originelle personnelle, et ceci malgré tout et je dirai même presque , peu importe le désir parental .
Cela poserait aussi clairement la question de la mise au monde d'un être , en dehors de la seule question de la sexualité et des choix sexuels et poserait différemment la question de la contraception mais des relations aussi .
Puisque le choix de mettre un enfant au monde supposerait surtout l'honnêteté de dire et de poser la généalogie de l'enfant sans culpabilité ,si l'on admet les incapacités qui peuvent surgir ensuite .
Cette responsabilité initiale est pour moi essentielle car elle rend adulte ceux qui procréent , en acceptant que ce n'est pas le seul désir de l'un ou de l'une , pas de manipulation sur l'histoire à venir de l'enfant .
Mais elle suppose aussi une société adulte acceptant que l'enfant ne soit pas contraint et culpabilisé mais aussi abandonné si la cellule parentale initiale n'est plus "protectrice" : elle suppose un réel accueil.
C'est alors que l'idée de "revenu de base" pour tout être vivant prend aussi toute sa mesure , car il suppose que chaque être a le droit d'être si il a droit à un revenu- y compris l'enfant- dès son existence .
Et supprime alors le seul recours à la cellule parentale comme "gratuité" ,d'ailleurs de fait fausse .
Bref , continuer à créer par couches des droits qui s'avèrent mauvais à la base sans reconsidérer l'ensemble des questions qui se posent ,fait que l'on n'avance pas réellement ..
On continue à partir d'une conception dont on sait qu'elle est loin d'être la meilleure et de considérer l'enfant avant tout comme "un objet" .
Pas la peine alors de songer aux droits de la femme , car cela ne change pas vraiment les représentations : on se retrouve avec des conneries telles que deux pères ou deux mères et ou une mère qui doit représenter la tendresse maternelle et l'autorité du père , bref des bêtises ..
L'autorité c'est celle légitime de toute une société qui joue son rôle , c'esgt à dire protège et la tendresse itou ..
Surestimer les rôles parentaux , c'est révéler un manque sociétal .
Un peu confu votre exposé, en tout cas pour ma part.
Il est sure que ce problème soulève de nombreuses autres questions, touchant à la fois le droit, la moral et la représentation que l'on se fait de la parentalité et de la reproduction.
Cependant, Il faut bien discerner deux choses: deux femmes ou deux hommes peuvent être parents, peuvent éduquer, peuvent tout à fait entourer un petit être et l'accompagner au mieux vers sa vie futur, sans que cette condition (deux parents de même sexe) n'affecte son développement (assez d'étude le démontre et l'impact possible reste les préjugés et discrimination renvoyés par la société ) et je parle en tant que scientifique. Par contre deux hommes ou deux femmes ne peuvent procréer (en tout cas à l'heure actuelle). Mais procréer et élever n'ont rien à voir l'un avec l'autre. La parentalité et son exercice est culturelle.
Ces demandes d'accès à la parentalité ne remettent pas en cause la procréation mais la parentalité.
La procréation et la reconnaissance de ses origines se situe sur un autre débat qui est aussi très important. Et dans ce cas, les études démontrent l'importance de connaitre ses origines (et non pas d'être élevés par nos géniteurs). Ce sont deux dimentions dont il faut arrêter de confondre.
Protéger ceux dont on a la charge reviens à les estimer pour ce qu'ils sont (des êtres humains à part entière et non des pseudos modèle d'innocence), à ne pas nous surrestimer dans notre position éducative (il n'y a pas de parent idéal) et à partager la réalité de notre amour, de notre vie et de notre société afin qu'il comprenne le monde dans lequel il vit et comment il est arrivé là.
Je ne confonds pas procréation et parentalité .
Justement je distingue les deux dimensions .
Mais si la question de l'homosexualité pose clairement le problème de la procréation ,il n'y a pas que dans ce cas -là que cette question devrait être posée , mais je trouve très arbitraire cette manière de miniser le problème .
Je pense que l'importance de connaître ses origines est très sous-estimée et qu'au contraire il est vital que l'on ait comme base le droit à ses origines ,indépendamment ensuite de ce qui se passe .
Votre dernier paragraphe ,avec le "pour ce qu'il sont" : ils sont issus d'une dualité sexuelle justement et donc dans une histoire qui leur appartient d'intégrer , et qu'ils soient élevés "avec amour" par d'autres personnes , n'y change rien.
Estimer que cela ne les affecte pas , c'est déjà ne plus les "estimer en tant qu'être" , et je le répète cela n'a rien à voir avec l'orientation sexuelle .
Votre dernier paragraphe est d'ailleurs dans un idéal et c'est plutôt celui-là que je remets en cause , car il n'amène pour moi à aucun changement mais à un maintien d'une société , tout sauf protectrice mais encore moins émancipatrice pour les enfants et donc les futurs adultes .
Cette faille d'ailleurs est évidente pour tous les enfants n'ayant pas une stucture "modèle" telle que celle que vous décrivez .
Je reste convaincue que si on part du "désir d'adulte" d'être parent , on est dans l'erreur , mais que la base essentielle est le désir de mettre au monde des êtres : ensuite justement bien plus de souplesse serait possible sur ceux ou celles qui les "accompagneraient " pour être adultes .
Cette exigence posée serait plus "libératrice" .
Et je trouve dommage que l'on puisse lire des arguments tels que " un père alcoolique" etc et non pas une demande d'une reconsidération d'un environnement pour l'enfant dans un cadre beaucoup plus vaste .
Ce qui suppose de penser à la gratuité par exemple de la vie humaine ..
Parce ce rien que le " partager la réalité de notre amour, de notre vie , de notre société " me laisse plutôt sceptique pour "une compréhension du monde " dans de nombreux cas de figure .
Démagogie 1 - Bon sens 0
Ca, c'est de l'argument.
Au fait, c'est moi qui est cliqué sur "recommander", ce que je ne voulais pas faire, bien sur, je voulais cliquer sur "répondre".
Bonjour,
Ou se trouve votre réponse
Cordialité.
Jean-Pierre
L'enfant d'un couple homosexuel saura naturellement que l'un de ses parents n'est pas parent biologique. Exit le non dit, donc, et la question de l'origine sera ainsi posée sans faux fuyant. Cette question n'a rien de spécifique des enfants de couples homosexuels mais touche tous les enfants dont l'un ou les deux parents ne sont pas ses parents biologiques. Et si cette situation suscite toujours le questionnement, force est de constater que l'équilibre de l'enfant n'est pas particulièrement affecté.
Pour le reste, les études sur les nombreuses personnes aujourd'hui adultes, élevées par des parents homosexuels, ont bien montré qu'elles ne sont ni plus ni moins équilibrées que les autres.
Très heureuse pour ces deux mamans ! et chouette dessin, comme toujours !
Merci la P'tite Blan
Deux mamans et deux jumelles, ça fait pas beaucoup de mecs !
-
Mais bon; l'essentiel est que tout ce petit monde soit heureux.
-
Il y a tellement d'enfants malheureux chez les hétéros !
-
Venu. Vu. Recommandu.
Bonjour,
Merci à tous pour ces réfections objectives
Continuons à approfondir et une nouvelle société verra un jour nouveau.
Cordialité
Jean-Pierre.