Nous sommes le mardi 3 janvier 2012, en fin d’après-midi, et je suis confortablement assise sur l’un des sièges du RER B. Nous entrons tranquillement en gare de Gentilly, le train s’arrête, tout en douceur, sans la moindre secousse. Tout paraît calme et normal. Le calme avant la tempête.