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26
Nov

MEDIAPART

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Internet est-il vraiment démocratique ?

Question pour le moins prise à rebrousse-poil de ce que l’on pourrait penser a priori si on en juge pour son seul contenu ou sur sa nature de réseau de communication à diffusion mondialisée… Si nous faisons fi de l’information dont il dispose, à contre-courant des poncifs du tout-Média aux mains des puissances politiques, économiques et, selon les pays, religieuses, il n’en reste pas moins qu’Internet nécessite, pour qu’il puisse être utilisé, une connaissance de la technologie informatique et les moyens financiers pour en acquérir les supports d’utilisation et de connexion. Ce n’est donc pas sur le contenu d’Internet que je pose la question mais sur son accessibilité véritable. Le réseau mondial, par son étendue, nous laisse toujours le sentiment que nous sommes tous interconnectés, d’un bout à l’autre de la planète, et que même les informations les plus cruciales et importantes, non dénaturées ou occultées par les médias traditionnels, s’y répandent, soit par ce que l’on appelle un « buzz », soit par transmission ou répercussion du lien partout sur la toile. En réalité, tout ce qui fait « buzz » se cantonne à des anecdotes croustillantes de type Paris-Match; il ne s’agit jamais d’un article de fond sur le système financier, la corruption politique, et tout ce qui fait la profonde aberration du système actuel.

L’illusion d’un champ d’information planétaire nous laisse croire que cette fantastique toile universelle permet mieux encore la diffusion de l’information que celle que l’on trouve dans les médias traditionnels ; celle qui est diffusée, pour ainsi dire, à l’attention du plus grand nombre avec le plus d’immédiateté et de simplicité possible. Et c’est là précisément que se pose la question de son accessibilité. Quelle est la sociologie, y compris dans les pays développés, des utilisateurs d’Internet sur le plan précisément de la recherche d’une information plus libre, plus juste, plus complète, plus profonde que celle qui est répandue dans les médias traditionnels ? Qui utilise le réseau à cette fin ? Combien d’internautes consultent-ils la télévision critique d’Arrêt sur image, dont il est intéressant de noter qu’elle fut tout simplement radiée de la télévision traditionnelle pour ne diffuser son contenu de qualité que sur Internet ?... C’est-à-dire : à quelle portion de la population ?... Imaginerait-on, ne serait-ce que sur France 5, la diffusion d’émissions sur la crise financière comme on put en voir sur Arrêt sur image entre Mélenchon et Attali, ou sur les affaires Bettencourt et Karachi sur le plateau de Daniel Schneidermann ou sur celui de la regrettée Ligne jaune ? Quelles ondes de choc auraient pour le coup le contenu des articles de fonds que nous pouvons lire sur Mediapart s'ils étaient relayés sous la forme de débats télévisés accessibles sur une chaîne publique ou de large diffusion ?... 

On l’aura compris, je souhaite aborder le problème de la confidentialité intrinsèque du réseau mondial… Il me semble y avoir un profond paradoxe entre l’aspect mondialisé et universel du réseau et sa nature confidentielle, c’est-à-dire, sa nature complexe d’utilisation, le problème même de son universalité qui noie le bon grain sous l’ivraie, et, finalement, le peu d’internautes consultant les sites d’information de qualité. Il en va de même pour toutes les conférences d’intérêt général, ou les meetings politiques axés sur la critique sociale, les interviews d’écrivains, de sociologues, d’anthropologues, d’artistes, de penseurs de qualité, qui ne trouvent de réel écho que sur la toile… Aussi paradoxal que cela puisse paraître, toute émission ou tout contenu de nature intellectuel, critique, analytique, aussi pertinent soit-il, est cantonné à une confidentialité relative qui est celle du réseau Internet lui-même et qui reste, malgré tout, un média décentré des grands réseaux de diffusion d’informations, donc, par conséquent, moins démocratique que les autres… Sans un relai par la presse traditionnelle, sans l’appui des médias à grandes diffusions (elle-même relative), le contenu des sites Internet d’information resterait pour ainsi dire négligeable... On peut mesurer à cette aune le degré inversement proportionnel de la qualité et de sa diffusion sur le net. Internet permet la diffusion d’informations d’une qualité bien supérieure à celle que l’on peut trouver dans la majorité des médias traditionnels, mais pour un rayonnement encore plus inférieur… Combien y a-t-il d’abonnés Mediapart pour lire et s’instruire au cœur même des grands sujets d’actualité qui permettent une réelle compréhension des enjeux contemporains sur un plan politique et économique ? J’ai cherché un chiffre sur la toile et j’ai trouvé que, fin 2011, le site totalisait un ensemble de quelques 50'000 abonnés, ce qui ne représente aucunement et de loin une diffusion à réception « démocratique » ! Nous avons là une consultation confidentielle au regard de tout un pays. Je doute qu’Arrêt sur image en soit mieux lotie…

Par conséquent, nous assistons bien davantage à un retranchement de la démocratie sur la toile bien plutôt qu’à son extension… ! Le réseau Internet, externalise l’information alternative et pertinente, la rend confidentielle par une diffusion et une consultation moindre par la population. Il s’opère donc un recule de la démocratie par le biais de ce qui était sensé précisément lui donner un nouveau souffle… Mais comment opérer un nouveau souffle démocratique alors même que celle-ci déserte les grands réseaux publics traditionnels que sont radios, presses, télévisions ?... En somme, la révolution possible générée par des médias alternatifs de qualité ne pourra ou ne saura être effective, que dès lors qu’elle pourra reconquérir le terrain perdu. Aussi ai-je le sentiment qu’une diffusion purement virtuelle de l’information nuit à son rayonnement et à son but premier : l’information du plus grand nombre. Il nous faut donc souhaiter urgemment le retour de Daniel Schneidermann sur les antennes traditionnelles avec le même concept ou les mêmes contenus qui sont les siens actuellement ; il nous faut souhaiter également une diffusion radiophonique des contenus de Mediapart ; ainsi, pourquoi pas, un journal Mediapart télévisé, bien plus utile que celui du Grand et du Petit Journal de Canal +… Une édition papier, comme le Canard enchaîné ou le Monde diplomatique (en kiosque), du même journal, ce qui semble avoir déjà été fait sans succès, mais le pari à mon sens reste à conquérir car Internet ne sera jamais aussi « démocratique » que les médias traditionnels. Il faudrait presque une nouvelle chaîne d’information dans le PAF qui puisse donner audience à un large public au contenu des nouveaux sites d’information.

En s’établissant comme « nouvel espace de libertés », le réseau s’est de lui-même externalisé des médias. Il est sorti des foyers, en même temps qu’il a déserté la radio, la télévision et la presse traditionnelle. Avec ce que l’on peut trouver sur Internet en documents, en analyses, on peut rêver mieux encore qu’ARTE, France 5 ou France Culture. Le nouveau souffle de l’information se devra à mon sens de quitter son retranchement sur le réseau, à la manière d’une survivance libertaire en pleine occupation libérale et capitaliste, pour conquérir pour lui-même un espace à part entière au sein des médias traditionnels, et qui sait (on peut rêver), réellement les supplanter... Ne nous faudrait-il pas à nous aussi une Al-Jazeera-Mediapart en plein Occident occupé ?... 

@LG

Tous les commentaires

15/09/2012, 14:58 | Par Gilbert Pouillart

1/démocratie : elle n'a jamais été nulle part sans ses contraires. Tyrannies de tous ordres, dogmatismes et rigidités, replis individualistes, etc...Il n'en va pas autrement avec Internet.

2/ accès pour tous : on en est encore loin, mais les accès gratuits se multiplient, ainsi que des aides technologiques (cf médiathèques citadines municipales, d'associations, etc.)

3/ efficiacité d'utilisation : on est face aux mêmes problèmes que dans le monde non informatiqaue, en ce qui concerne l'acquisition et l'emploi pertinents d'informations.

 Tenir compte des sources d'un document (ou les établir) ; analyser de manière critique les éléments recueillis (langage, style, vocabulaire, angles et profondeurs des images, cadrages, etc...; contrôle de la véracité des lieux, des temps, des acteurs ;mise au jour de la position de l'émetteur,etc...En somme, chaque quêteur d'infos devrait avoir les compétences d'un historien de profession...

Multiplier et croiser les sources, les documents . Ici, le temps disponible aussi est facteur d'inégalité.

4/ possibilités et efficacité d'intervention : ici, on aborde , et les échanges client-fournisseur, autorités-administré, par exemple. Et, aussi, l'énorme problème des "réseaux sociaux": les compétences langagières sont une autre source d'inégalités.Cela peut aller du courage à trouver pour se manifester par écrit, alors que l'on n'est pas sûr de savoir le faire, jusqu'à celui "d'être le seul de son avis".

Je pense qu'Internet n'est, ni plus, ni moins "démocratique" que notre société globale ; c'est-à-dire qu'il y a beaucoup à faire, à oser, à s'acharner. Cela, comme partout ailleurs, en vaut la peine : tout ce qui permet de multiplier et de rendre moins dangereuses les interactions entre humains. Restent les enchevêtrements de ces interactions : un film peut déclencher des massacres. Pourquoi pas un blog, hélas?

15/09/2012, 15:52 | Par Laurent Galley en réponse au commentaire de Gilbert Pouillart le 15/09/2012 à 14:58

Bonjour,

votre point 2 est celui qui m'a le plus intéressé dans ma réflexion; la question implicite qui se pose dans l'accessibilité étant : le réseau Internet peut-il devenir "familialiste" comme l'est par exemple encore aujourd'hui la télévision et la radio ?... La démocratie, d'une certaine manière, c'est avant tout la rue au sens large, la sphère publique et privée. Le lieu de tous les âges, où se rencontrent autant la grand-mère que l'adolescent, le riche ou le pauvre. Il est évident que la majorité des gens apprennent soit par la radio, soit par la télévision. La presse écrite étant elle-même loin derrière... Internet ne serait ou ne sera démocratique que lorsqu'il aura la même portée culturelle que la radio ou la télévision, par exemple; que l'audience nationale d'une émissoin en accès direct. J'ai tendance à penser que l'existence même d'Internet "en réseau informatique", même gratuit !, n'aura jamais qu'une audience faible, dans le sens ou l'essentiel des citoyens se contentera toujours des moyens les plus usuels, les plus simples, pour s'informer. Sous-entendu : le meilleur d'Internet devra nécessairement trouver un chemin vers les médias traditionnels pour ne pas rester la chance d'une minorité infime de citoyens "connectés" et donc, informés. Je soulève donc ici surtout les limites d'Internet dans son mode de transmission et de fonctionnement... Plateforme de résistance, de promotion, mais dans l'impossibilité pratique d'être un média généraliste de large portée démocratique. Par conséquent, tout le travail passionnant et formidable qui s'élabore sur les médias alternatifs de l'information reste condamné à un silence technologique... Est-ce Internet ou Al-Jazeera qui a le plus relayé (en audience) la portée démocratique du printemps arabe ?... C'est la question... A ceci je réponds : il faut qu'Internet sorte de sa bulle pour déborder, s'emparer de médias traditionnels et répandre ses trésors sur la place publique, par un moyen autre que lui-même (presse écrite, radio, télévision; je parle donc de la circulation des idées et des vérités qu'il met à jour quotidiennement) Imaginerait-on par exemple une explication à la Mauduit sur l'affaire Tapie dans un journal du soir ?... Quel retentissement il y aurait ! Même sur une chaîne privée... 

Pour ce qui est de la liberté de parole, je reconnais tout à fait à Internet son usage ouvert et démocratique, qui permet, avec peu de connaissances techniques (a priori), la prise de parole (pour le pire et le meilleur) de tout un chacun.

Bien à vous, et tout de bon (selon votre billet du 30 août)

 

 

 

15/09/2012, 16:00 | Par samines en réponse au commentaire de Laurent Galley le 15/09/2012 à 15:52

Une interview de Tim Berners-Lee tout à fait édifiante sur ce sujet (nécessite un enregistrement - gratuit - au Financiel Times avant d'y accéder) : Internet est de plus en plus "fermé". Sur le même registre, un article d'InternetActu.

15/09/2012, 16:17 | Par Laurent Galley en réponse au commentaire de samines le 15/09/2012 à 16:00

Les petites structures comme Mediapart ne peuvent pas vivre de la gratuité et de l'accès libre, ça me semble évident. Cela dit, sans nécessairement rendre gratuite l'information qui nécessite un travail conséquent et qui a un coût certain et nécessaire (et tout à fait normal), il faudrait tout de même envisager à mon sens une chaîne alternative d'information (à la Mediapart, par exemple) sous forme radiophonique, télévisuelle et presse écrite, pour que les fruits majeurs de l'investigation journalistique deviennent démocratiques dans leur retentissement médiatique, dans leur capacité à se répandre jusque dans les couches populaires. Qu'est-ce qui dérangeait le plus le gouvernement sarkozyste; était-ce vraiment l'humour de Stéphane Guillon sur une chaîne de radio publique de grande écoute ou le fait qu'il relayait dans ses sketchs des informations "confidentielles" issues des médias alternatifs sur les affaires en cours ?... Il popularisait malgré lui les affaires Bettencourt, Karachi, Tapie, aurpès d'un plublic large... Merci pour les liens.

15/09/2012, 16:42 | Par samines en réponse au commentaire de Laurent Galley le 15/09/2012 à 16:17

Très "belle" idée, Laurent Galley.

Nulle ironie dans ma phrase précédente, mais du doute (vous me direz : "Le doute grandit". Bon, mais quand même...Rigolant).

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N'importe lequel d'entre nous est-il capable d'être un vecteur d'information non déformant ?

Oups...j'ai des doutes. Le rapport à l'information transmise n'est pas toujours neutre. Voire rarement. Donc qui va faire ce "nouveau média" ? D'autres journalistes ? Alors les modalités actuellement en vigueur seront renouvelées.

Au travers de l'UPIC, Médiapart essaie - je crois - de renouveler les modes et d'instiller un autre rapport à l'information chez le consommateur (d'information) que nous sommes trop souvent.

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Les petites structures comme Mediapart ne peuvent pas vivre de la gratuité et de l'accès libre

C'est la question qui tue (Rigolant). Par contre, la taille de la structure me semble être un détail. Grande ou petite, de quoi doit vivre l'organe d'information ? Si c'est de son lectorat, le risque de "marketing d'audience" et de procès d'intention des lecteurs est incontournable. Si c'est de la publicité, l'inféodation "au marché" est inéluctable. Si c'est de l'Etat....hum...il faudrait un Etat honnête. Autant dire un état d'esprits...autant essayer d'écouter pousser ses cheveux.

Nowpublic tente l'aventure du crowdfunding + crowdsourcing. A voir dans deux ou trois ans. Mais à mon avis, ce n'est pas un ou plusieurs organes de presse qui manque(nt), c'est une "formation à l'esprit critique" : Changez la typologie du lectorat français (par exemple) et vous changez très rapidement le profil de la presse.

15/09/2012, 16:50 | Par Laurent Galley en réponse au commentaire de samines le 15/09/2012 à 16:42

Il y a moyen de concilier les deux, je pense. Laisser en accès libre un résumé en un paragraphe de ce que dit et révèle l'article; ce qui permet simplement d'être informé, et laisser le développement intégral de l'article, preuves et analyses complètes et détaillées, en format payant. Apparemment, ce n'est pas un problème pour Mediapart étant donné que des offres très réduites sont faites (et même des abonnements offerts par solidarité ai-je lu) afin de permettre à tous une inscription au journal. ;-)

15/09/2012, 17:06 | Par samines en réponse au commentaire de Laurent Galley le 15/09/2012 à 16:50

Les modalités économiques proposées par médiapart ont effectivement l'avantage d'être très peu sélectives. Mais on est sur un pure-player qui utilise de l'open-source (Drupal). Autant dire qu'il est impossible d'investir moins et que l'essentiel du capital de départ est probablement parti en trésorerie.

Dès qu'il faut ajouter des investissements (presse, caméras, ingéniérie, logistique de distribution), le modèle économique est nécessairement différent. Accessoirement, Médiapart reçoit aussi des subventions de l'Etat.

Je ne peux que me réjouir de ce que ce média trouve un équilibre économique, mais la question du statut des organes de presse (soit associatifs, soit à but lucratif) me semble se poser. C'est d'une sorte d'ONG à l'anglo-saxonne (Société à but non lucratif mais capable d'effectuer investissements et placements du capital) dont il faudrait pouvoir parler. Gérer un organe de presse comme un fond de dotation, en quelque sorte, qui autoriserait à la fois le mixage des financements et les variations de résultat (comptable) d'une année sur l'autre (sans que la banque ne vous tombe dessus à coups de redressement comptable) sur la foi d'un objectif d'intérêt général.

15/09/2012, 17:27 | Par Laurent Galley en réponse au commentaire de samines le 15/09/2012 à 17:06

Je ne saurais égaler votre connaissance en la matière de logisitique interne à un média ! Disons que je traitais davantage des limites d'Internet au sens large (en tant que média) par rapport à l'audience des médias traditionnels ou de la nécessité à des médias exclusivement numériques de se développer dans le sens des médias traditionnels s'ils souhaitent avoir une portée conséquente.

15/09/2012, 17:58 | Par samines en réponse au commentaire de Laurent Galley le 15/09/2012 à 17:27

Rigolant

Alors...sans être parfaitement nulles, mes connaissances en matière de "logistique dans un média" ne relèvent pas non plus de l'excellence, hein. Disons que, pour avoir participer à une aventure médiatique et non médiatisée, j'ai quelques idées. C'est vraiment tout.

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Je vous rejoins bien sur la fracture multiple que provoque le "tout Internet". Âge, géographie, technicité, environnement social, éducation....c'est une fracture à effets cumulables et qui laisse beaucoup de gens de coté, mais en plus avec des niveaux d'éloignement variables d'une part et qui s'accroissent d'autre part. Déçu

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Il restera toujours de la place pour les médias traditionnels, mais ils sont déjà tellement "monopolisés" qu'en créer un autre sans moyens financiers (donc sans l'aval du système) m'apparaît bien difficile. Et leur situation de monopole assure presque de leurs "caractéristiques informatives". C'est en cela que les réseaux sociaux (FB, Twitter et consorts), avec leurs limites mais avec leur audience, sont "ennuyeux". Et c'est bien pour ça qu'il faut absolument qu'ils rentabilisent le modèle, parce que sinon, l'information échappera petit à petit complètement aux donneurs d'ordre. Ils ne maîtriseront plus que la boite dans laquelle l'information circule et la nature des informations qui circulent, mais pas le traitement qui leur est accordé. S'il faut téléguider l'opinion publique, c'est beaucoup plus délicat. Un peu comme de passer de la conduite d'une limousine avec direction assistée au pilotage d'un karting sur piste mouillée.

16/09/2012, 01:33 | Par Laurent Galley en réponse au commentaire de samines le 15/09/2012 à 17:58

Il faudrait donc nécessairement un soutient politique pour un pôle public audiovisuel et culturel à prétention qualitative et diversifiée, sans aucune intervention politique dans la gestion desdits programmes et responsabilités; une simple charte déontologique imposée comme justifiant l'aide et le soutient de l'Etat à une information libre, indépendante et qualitative. Le seul problème du financement étatique des médias publics étant l'interventionnisme politique et affairiste au sein des grandes entités, quelques lois devraient suffire à interdire tout conflit d'intérêt en la matière et toute intervention politique y compris dans les nominations dirigeantes. 

16/09/2012, 09:19 | Par samines en réponse au commentaire de Laurent Galley le 16/09/2012 à 01:33

Complètement d'accord avec l'esprit de votre commentaire, Laurent Galley.

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Bon dimanche. Sourire

19/09/2012, 10:29 | Par Vivre est un village

POUR ACTION Super !Super !Super ! !!!

19/09/2012, 08:49 par Vivre est un village

@ grain de sel

Bonjour Grain de sel,

Copier/Coller est parfois très efficace, lorsque l'on y apporte son grain de sel Clin d'œil...!!!

Ma première apparition sur l'édition électronique journalière de Mediapart l'a été pour mon billet : http://blogs.mediapart.fr/blog/vivre-est-un-village/310810/il-est-un-livre-pour-qui-je-donnerais-tout-spinoza-et-tout-kan qui n'est qu'un copier/coller avec un titre qui m'a plus et qui a plu Clin d'œil...!!!

Idem pour ma deuxième apparition sur l'édition électronique journalière de Mediapart l'a été pour mon billet : http://blogs.mediapart.fr/blog/vivre-est-un-village/290910/bernard-accoyer-ce-heros-au-regard-si-doux Clin d'œil...!!!

Cela fait un bien de tous mes dieux Edwy Plenel et Karl Marx Clin d'œil...!!!

C'est suite à ces expériences que j'ai découvert que j'étais un bon bourdon de mêlée http://www.youtube.com/watch?v=5LGYGxtozgg Clin d'œil...!!!

J'ai déjà des références puisque j'ai déjà œuvré dans 2 mémorables mêlées celle de : "Il faut plus qu'un murmure pour abattre les murs" et http://blogs.mediapart.fr/blog/vivre-est-un-village/010411/une-nouvelle-equipe-est-nee-le-rugby-club-virtuel-de-vichy-ger Clin d'œil...!!!

Actuellement j’œuvre pour la mêlée "A bas le Mécanisme Européen de Stabilité vers le pétainisme (MES)" et "A bas le Traité Scélérat nous Conduisant au Gouffre (TSCG) Clin d'œil...!!!

Cette mêlée a pour piliers principaux : Marie-Caroline Porteu, samines, danyves, Yves Besançon qui se remplacent au mieux de l’intérêt du jeux Clin d'œil...!!!

A ce sujet il m'est parvenu, récemment, des fragments de discours dirigés à Marie-Caroline Porteu qui me sont apparus étonnamment étonnants MaladeMaladeMalade...!!!

Après y avoir appliqué mes connaissances en Analyse Structurelle du Récit de Roland Barthes http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/comm_0588-8018_1966_num_8_1_1113 et mes autres connaissance en Fragments du Discours Amoureux, toujours de Roland Barthes http://fr.wikipedia.org/wiki/Fragments_d%27un_discours_amoureux , i m'est apparu clairement que ce discours était, en fait un discours amoureux RêverieRêverieRêverie...!!!

Je me suis pris à être follement jaloux En pleursEn pleursEn pleurs puis motivé pour une pratique de saine émulation dans la Meilleure Pratique pour la découverte d'idées connues, reconnues, approuvées et mises en œuvre pour abattre le Mécanisme Européen de Stabilité vers le pétainisme (MES)" et le Traité Scélérat nous Conduisant au Gouffre (TSCG) Clin d'œil...!!! Clin d'œil...!!!

Bienvenue donc dans notre mêlée que ce soit en Bermuda, en string ou en robe longue car nous connaissons tous la puissance de ta poussée à base de grain de sel Clin d'œil...!!!

Nous avons absolument besoin que tu nous apporte ton grain de sel pour que nous puissions tous produire le grain de sable que nous portons tous en nous pour gripper le MES et le TSCG Clin d'œil...!!!

Nous comptons tous sur toi Super !Super !Super ! !!!

A bientôt Fier.

Amitié Étreinte .

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