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Une Révolution virtuelle

Il en va de même pour la Révolution
Tant qu'elle est virtuelle... elle reste la plus belle.
Bien plus vraie que le réel
Mais le jour où elle se réalise...
Elle fait disparaître le rêve avec elle
Tous les sculpteurs de Révolutions
survivent aujourd'hui grâce au Net...
Vous pouvez les suivre, ils ne vous suivront pas
Parce qu'ils n'échangeront jamais leur possible avec votre réel...
Ni leur poème avec vos problèmes...


http://www.lejournaldepersonne.com/2011/08/une-revolution-virtuelle/

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personne change, la tragédie devient bonheur, les traits sont adoucis à en rendre le discours humain et divin tout à la fois, un univers qui parle d'une tendre faiblesse guide de révolutions intérieures et dehors, ni faciles, ni impossibles, dans la cruauté de la liberté, dans la liberté d'aimer sans trop savoir.

bonheur de tout ce qui ne se conçoit pas et finit de ce concevoir, vaincu parce qu'il le fallait.

la révolution de soi, des autres, pour les autres, en les autres se conjuguera toujours en ré-évolution parce que chaque jour s'apprend, dispose de sa peine pour le repos en attendant demain qui vient toujours comme il veut, comme il peut, sans dire jamais.

demain alors sera celui du virtuel, de la distance, de l'effarement du temps, de l'ubiquité spaciale, spéciale, animale d'être tout et n'importe qui ou... personne.

pourtant on a été déjà, on a aimé déjà, on a lutté déjà, chaque Pygmalion a toujours eu ses rêves, ses virtuels, ses impossibles vies, ses rides au coeur

la tragédie a toujours été un hymne à l'amour, à la ré-évolution de l'amour qui ne s'enquiert que de lui même sans compromission avec la forme mais esclave du fond. Edith Piaf petite tragédienne toujours ne reconquit que l'amour qui été déjà sans jamais regretter.

l'Amour avec un grand A comme abysse, abîme, abîmer, amants, amis, accueil, aller... le net en est sûr chargé.

:-)

oui, la révolution n'est pas celle qu'on croit, celle de Pagnol qui dit qu'à tourner en rond, on ne sait même plus si on a tourné

et la tienne, diantre ce n'est pas un sou, que dis-je, ni une assiette, ni la place de la concorde, c'est un monde, une spirale en marche qui comme le tourbillon happe tout ce qui est à sa portée et se calme, tranquille, que chaque bougé reprenne un autre place, après la tempête

et l'on ne sait plus rien et l'on voit, mieux

essayer, commençons par le souffle de vie puis le vent de folie et refusons les tempêtes du désert que le petit prince a calmées définitivement

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