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FACEBOOK : La mère veille !
21 Août 2011
Par
Le journal de personne
Que tous ceux qui ne sont pas suffisamment éveillés...Ouvrent l'œil...
Car Ils sont surveillés, du coin de l'œil...
Qu'on ne s'y trompe pas, on ne veille pas sur nous... on nous surveille !
On ne nous protège pas... On nous épie, on nous espionne!
Pas pour nous empêcher de fermer l'œil mais pour nous empêcher de l'ouvrir...


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Quand Caïn s'ébrouait à l'eau tiède, grise
que l'unique flaque, le désert a pleurée
il sentit la douceur humide donnant prise
à son âme en ivraie, par l'Oeil égarée
Un bouc énervé s'imposa terrible de face
étalant sa très violente franchise animale
Caïn sursauta muant visage en grimaces
et dès l'instant ci, se prépara d'avoir mal
Yeux dans les yeux, à deux s'épuisaient
et le bouc en démon hydre se façonna
levant la patte griffant dure l'Oeil médusé
en l'âpre bataille, d'être seul, Caïn profita
Il tourna la tête vers cette main colombe
appuyée soudainement sur son épaule
dont il ne savait s'il évitait qu'elle tombe
elle portait plutôt les dons qu'elle immole
Caïn sut que tuer la mère en tuant le fils,
lui, meurt un jour incidemment au secret
d'un indicible temps rieur sans maléfice
offrant des rêves physiquement éthérés
Tandis que guerre dure, colombe vient
et devient posant l'esprit dès son réveil
d'homme âgé par le temps et le gardien
où Caïn s'imagine béni qu'un Dieu veille
Caïn se leva, avant aux sables déserts
il marchait en force inconnue nouvelle
échappant à l'Oeil, bouc, colombe, fier
de liberté assurée au chaud de l'aile
Si les cris de lutte s'endommagaient
à chaque pas une palmeraie naissait
forgeant les paradis que Caïn logeait
sous l'aile blanche d'une mère blessée
Et dès lors Caïn comprit qu'en chemin
aux craintes vides de doutes comblés
Oeil devient personne, le bouc s'éteint
le pas lourd s'amuse aux champs de blé
que les lycéens seraient heureux de recevoir avec tant de grâces la philosophie habillée de toute la ferveur, l'enthousiasme d'une professeure à la diction parfaite, à la mémoire infaillible.
chaque mot trituré se fait valdinguer aux plus hauts sommets de la pensée avec une force à laquelle il ne peut se soustraire et qui impressionne sans faire peur. il se retrouve alors avec des atours insoupçonnables avant son éveil, transcendé aux nimbes.
l'artiste s'intéresse au spectateur, lui parle comme à un ami, engage la proximité, s'engage personnellement appuyant son identité.
tout y passe des sentiments joyeux de la convivialité, de l'amusement, de la moquerie ironique et empathique.
le visage percutant, miroir du message, où chaque petit trait découvre son incidence non à convaincre mais à pousser le partage aux profondeurs de l'âme.
sûr que les lycéens ne peuvent sortir indemnes si nous même...