"Le national-catholicisme était l'idéologie dominante des forces armées, qui comptaient avec la bénédiction de la hiérarchie de l'Eglise. Contrairement aux Eglises du Brésil et du Chili, qui ont joué un rôle capital dans la défense des victimes de la répression et dans la lutte pour les libertés, le clergé argentin a montré une indifférence coupable face aux horreurs commises. Les religieux et religieuses solidaires des "Mères de la place de Mai" n'étaient pas soutenus par leurs supérieurs, et ont payé parfois de leur vie leur fraternité", analyse-t-il.
Or les adversaires argentins de Jorge Mario Bergoglio ne manquent pas d'évoquer son rôle trouble durant la dictature : on l'accuse de ne pas s'être assez opposé à la répression. A l'époque, il était le "provincial" des jésuites, c'est à dire le responsable d'un ordre dont la priorité a toujours été l'éducation, très respecté pour ses lycées et universités.
La dictature argentine a fait près de 30 000 disparus, 15 000 fusillés, 9 000 prisonniers politiques, et 1,5 million exilés pour 30 millions d'habitants.
http://www.lepoint.fr/monde/jorge-mario-bergoglio-un-pape-engage-13-03-2013-1639664_24.php
Il n'y a pas que ça:
"L'avortement est légal dans tous les cas de viol", annonce en gros titre le quotidien. La Cour suprême a décidé à l'unanimité, le 13 mars 2012, de confirmer le jugement d'un tribunal provincial autorisant l'avortement d'une fille de 15 ans qui avait subi un viol. Cette décision, qui doit faire jurisprudence, vient mettre un terme à une interprétation d'une loi de 1922 qui réservait l'avortement aux malades mentales victimes de viol.
L'Eglise catholique, largement majoritaire en Argentine, a immédiatement dénoncé cette "élimination d'une vie innocente".
http://www.courrierinternational.com/breve/2012/03/14/l-avortement-est-legalise-en-cas-de-viol
Or il y avait un cardinal autrichien: