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Riès, hélas

avait tout bien analysé dès 2010

http://www.mediapart.fr/journal/economie/200310/grece-pourquoi-lallemagne-decide-de-faire-un-exemple

bref nous n'avons pas voulu croire dans un scénario basé sur des faits avérés et une logique d'intérêts bien établie, nous, simples lecteurs, mais que dire alors de nos élites de droite comme de gauche qui le sachant ont tout fait pour être les alliés de ce processus là, à moins qu'à force d'agir au coup par coup elles se retrouvent devant une situation à l'insu de leur plein gré? Une belle faillite... du système politique français couverte par un enfumage de dernière minute cherchant à nous faire croire qu'une alliance construite par l'allemagne durant ces cinq dernières années pouvait tomber sous les coups de boutoir d'une france daignant s'intéresser à la situation durant les deux dernières semaines, pitoyable et indigne pour reprendre à l'envers les propos du nain président.

Nain président, une belle campagne électorale pour les socialistes aux régionales et à la présidentielle.

http://www.lejdd.fr/Politique/Grece-Le-bras-de-fer-est-engage-selon-Francois-Hollande-742076

Manque de confiance et vraie trahison

Helmut Kohl à Paris après une longue discussion avec François Mitterrand en avril 1990 : "La réunification allemande et l'approfondissement de la relation de l'Allemagne avec l'Europe sont les deux faces d'une même médaille."

Quant au veto de la finlande (dont on se souvient de la présidence sur le thème plus d'intégration) plus intéressée par ses relations économiques avec la russie et l'allemagne il peut être levé en prétant attention au déséquilibre de son apport à l'UE qui est plus important que ce qu'elle perçoit.

Relations financières entre l'UE et la Finlande en 2013:

  • Total des dépenses de l'UE en Finlande: 1,497 milliards d'euros
  • Total des dépenses de l'UE en % du RNB finlandais: 0,77 %
  • Contribution totale de la Finlande au budget de l'UE: 2,032 milliards d'euros
  • Contribution de la Finlande au budget de l'UE en % de son RNB: 1,04 %

Pour rappel contribution de la france 1,04 en 2011 (plus en 2012), de l'allemagne 0,97%

Le premier ministre grec devrait mettre ce marché en main, soit l'accord, très difficile pour nous, soit sortie de l'euro et de l'ue, ce qui signifie que la base de l'otan devient seulement base américaine. J'ajoute au vu de ce qui s'ajoute ce dimanche, taxes douanières sur les produits en provenance de l'europe, ouverture au libre échange vers la russie et d'autres pays méditérannéens.

La seule conclusion est que les pays les plus riches sont prêts à vendre les pays les moins riches aux fonds vautours par appartement, c'était le titre de mon billet Ne me parlez pas de Porto Rico où les fonds vautours se sont emparés de l'ile et de ses actifs ce qui a fait fuir la population en majorité des retraités américains qui sont ruinés, la pauvreté et la violence explosant sur cette île. Obama tente de les sauver, les gens, car ces fonds vont aller en justice réclamer leur dû, les républicains s'y opposent, telle est l'alignement de notre europe, manquera plus qu'à tirer à vue sur les musulmans aux tenues traditionnelles de ramadan et tous les opposants et la boucle sera bouclée, socialisme ou barbarie qu'il disait Cornelius Castoriadis à la suite de Rosa Luxemburg

Un président pervers organisé qui ne se réclame que de la dignité de l'idée européenne que pour mieux la violer, président indigne qui n'est venu au chevet du peuple grec que pour mieux l'achever, dont le seul modèle est Bernard Tapie, voilà ce dont nous devons nous débarasser, il enfonce notre pays dans une logique de gripsou, faisant fi des meilleurs moments de notre histoire.

Il faut en tirer les conséquences politiques, non à l'europe, oui à sa reconstruction mais d'abord la rupture avec tous ceux qui la représentent d'abord ici pour ensuite dénoncer les traités .


La raison et le coeur dans l'expression, bien sûr c'est par une femme, Zoé Konstantopoulou, présidente du parlement grec, que les meilleurs propos politiques ont été tenus:

« Cette Europe qui utilise la monnaie unique comme un outil d’asservissement plutôt que comme un outil au service du bien être des peuples devient cauchemardesque ! », s’est elle indignée, en dénonçant l’intransigeance allemande et les « intérêts enchevêtrés » des oligarques, des vieilles élites politiques et des Eurocrates. « Puisque les créanciers continuent leur chantage, on ne peut pas parler de choix, a-t-elle affirmé, la voix tremblante d’émotion. Ils parlent aujourd’hui d’aide humanitaire. Mais suite à quoi ? Suite à un tremblement de terre ? Suite à une inondation ? Non ! Suite à leur décision délibérée de priver le peuple grec de ses moyens de subsistance ! »

Restructuration de la dette

La grèce accepte toutes les contraintes des créanciers en contrepartie d'une restructuration de la dette et d'un plan d'aide au développement.

D'après Merkel il est hors de question que les victimes aient droit au même traitement de faveur que leur bourreau.

cette iniquité marque la fin de toute idée européenne, le début d'un national égoïsme.

l'allemagne n'utilise sa puissance encore et toujours qu'au détriment des autres peuples.

Nous n'avons rien à faire avec elle, ni avec les autres, tels les finlandais qui pensent que les bons comptes font les bons amis alors qu'ils font les grands mesquins qu'on ne veut fréquenter. J'attends l'internaute qui dressera la carte des pays fréquentables à la lumière des évènements récents, car c'est dans l'épreuve qu'on voit ses vrais amis, par nos destinations touristiques nous pouvons ainsi peser puisque pour eux seul l'argent compte.

Peu importe que tout ceci fût aussi dû à la mauvaise gestion des grecs pour ne pas dire plus, puisque la seule question posée par la crise grecques était comment s'en sortir ensemble.

L'europe devient un conglomérat d'états nations recroquevillés sur leur égoïsme, sans coeur, sans projet, sans désir d'avenir autre que des négociations de marchands de tapis basé sur le principe i want my money back si british dont on voit où il mène politiquement.

La problématique soulevée par cette crise est celle de la capacité d'une structure politique à réguler les intérêts particuliers, qu'ils soient d'ordre nationaux ou financiers. A échouer c'est la défense de l'intérêt général qui sombre. Demain sans doute nous verrons l'allemagne traînée devant les tribunaux pour n'avoir jamais réglé sa dette de guerre envers la grèce, et pourquoi pas la france et tous les autres signe de l'incapacité de tous à dépasser sa propre histoire.

L'union européenne tombera pour les mêmes raison que l'urss

Ce qui a provoqué l'éclatement de l'urss, c'est que le centre vendait aux pays satellites des produits manufacturés, en général des machines outils en contrepartie de matières premières, le différentiel de plus-value étant tel qu'ils n'ont pu tenir et c'est pourquoi dès 1979, je prédisais la chute de l'urss, à l'époque nous étions douze!

Les pays riches de l'union européenne ne font pas autrement, l'allemagne se permettant de dépasser allègrement les plafonds d'excédents de commerce extérieur sans qu'aucune contrepartie pourtant prévue juridiquement au sein de l'union ne soit versée. Evidemment elle a veillé à ne pas ruiner tous ses clients lors de la crise 2008, mais fonctionnellement vous ne verrez jamais les pays les mieux portants reverser en aide au développement leur surplus, ils ne servent qu'à rembourser leur propre dette qui n'existerait pas si ils n'avaient pas nationalisé les pertes des banques.  Le pire qui puisse leur arrriver c'est que la crise finisse pour les pays les plus puissants l'écart se creusera d'autant plus.

Bref à fonctionnement identique, conséquences identiques, si l'union n'est pas viable c'est qu'organiquement elle accroit le différentiel de production de valeurs entre pays les plus développés et les moins structurés.

A cet égard, l'épisode grec n'est qu'un exemple criant, immanquablement il sera suivi d'autres si l'union ne se réforme pas sérieusement, car soit nous allons vers une union intégrée avec ce genre de mécanisme régulateur soit une union de façade qui n'est qu'un fédéralisme mal pensé où les différentiels entre pays riches et pays moins développés ne peuvent que s'accroître, jusqu'au séparatisme national.

Europe le basculement historique

les peuples ont compris, l'europe n'est que nocive c'est un agrégat d'états au service des banques et des affairistes et seulement celà.

Ils ont tué l'europe.

Il est temps que la vraie gauche réoriente sa ligne politique, en proposant une sortie de l'europe, car il faut une alternative de gauche anti-européenne au seul parti anti-européen qui est fasciste, c'est aussi simple que ça.

Une fois les élections gagnées on peut voir si il y a moyen de reconstruire une autre europe avec des peuples d'autres nations ayant la même vision. D'abord la sortie ensuite la reconstruction.

Avec cette manière de traiter le peuple grec en ne raisonnant que par intérêts bien compris, maintenant c'est la géopolitique, l'europe est sortie de la tête des peuples. Il faut une traduction politique sinon la révolte empruntera des voies dangereuses pour les libertés et la démocratie. Peu importe qu'il y ait accord de dernière minute ou non, c'en est fini de l'europe et de ses élites au service du fric.

Grèce, la politique doit reprendre la main.

Un retraité pleure assis sur le sol devant une banque, à Thessalonique, en Grèce. 

Photo SAKIS MITROLIDIS / AFP in Francetvinfo

Sur LCP hier des intervenants rappelaient que l'entrée de la grèce dans l'europe n' a jamais été une question économique mais une question géostratégique pour contrôler les balkans à l'heure où l'union soviétique faisait des siennes y compris en Pologne. Où les chars russes s'arrêteraient pour contenir le séparatisme des états inféodés à Moscou, telle était la question hier, telle est la question aujourd'hui. Le prix à payer accepté par le duo Helmut Schmidt-Giscard était de verser des aides, une rente sur laquelle les grecs ont vivoté et qui a détruit leur industrie puisqu'il devenait plus rentable de travailler dans des services ou des administrations que dans le système productif, lequel se voyait concurrencer par les pays développés de la zone euro. Faute d'avoir su construire une politique de défense commune, l'europe a délégué sa sécurité aux pays de l'union, les aidant, en s'endettant, à s'armer de manière moderne pour faire face à toute menace. Bref l'europe a eu besoin de la grèce et face à Daech et à la syrie, voir à l'iran elle devrait se souvenir que sa position géostratégique est toujours essentielle même si Papandréou père s'est servi de cette dépendance pour faire du chantage et réclamer toujours plus d'aides au point que c'en est devenu une constante de la politique de la grèce à l'égard de l'europe, laquelle n'a jamais cherché à obtenir surtout en les y aidant comme contrepartie un état digne de ce nom dans ce pays.

A se dire puisque l'économie va tout va, le reste n'est pas essentiel, l'allemagne fait un pari, que les périls ukrainiens et les tensions dans les balkans ressourcées par la menace terroriste dont la grèce pourrait être la tête de pont ne créent pas un effet de tenaille qui l'obligerait à non plus se protéger mais à intervenir contre une implantation des menaces qui l'encercleraient. Il vaut mieux prévenir que guérir, le splendide isolationnisme de l'allemagne si bien protégé de toute menace terroriste dès lors qu'elle fait le jeu des islamistes radicalisés, a des conséquences, celles de ne pas prévenir des menaces contre les ennemis de la démocratie.

Bref comme on disait dans le temps il faut que la politique reprenne le dessus, voeu pieux dont il faudra tirer toutes les conséquences vu les nains gestionnaires qui ont rapetissé leur souci de l'intérêt général au fur et à mesure qu'il se sont mis au service d'intérêts privés et se retrouvent fort dépourvus de toute vision géostratégique qui nous dirigent lorsque la bise survient. 

Il se trouve qu'aujourd'hui un ancien de cette aventure là s'est exprimé, il s'agit de Delors:

"Il ne s’agit donc pas de s’en tenir à mesurer les conséquences économiques et financières plus ou moins limitées d’une sortie d’Athènes de l’union monétaire : il s’agit d’appréhender l’évolution de la Grèce dans une perspective géopolitique, comme un problème européen, et qui le demeurera. Ce n’est pas seulement avec des microscopes du Fonds monétaire international (FMI) qu’il faut regarder la Grèce, mais avec des jumelles onusiennes, c’est-à-dire comme un Etat appartenant à des Balkans dont l’instabilité n’a guère besoin d’être encouragée, en ces temps de guerre en Ukraine et en Syrie et de défi terroriste – sans oublier la crise migratoire."


A lire sur le monde l'interview de Delors.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/07/04/jacques-delors-appelle-a-poursuivre-l-odyssee-avec-athenes_4670372_3232.html#m8CR5DGV3jFWIS8L.99

Autisme le basculement

 « Au congrès de Tours, je me suis fait huer ,» lâche celle qui est devenue professeur émérite à l'université de Tours. 1985, les pédopsychiatres de toute la France sont réunis dans la capitale tourangelle. Catherine Barthélémy monte au front pour défendre la thèse développée au CHU de Tours, notamment grâce à l'imagerie cérébrale, qui défend que les troubles autistiques sont liés à une pathologie neurologique, et non à un trouble affectif de la mère. La jeune chercheuse avance aussi la première grille d'évaluation de l'autisme, qui sous-tend que ces enfants peuvent apprendre. « Dans ma carrière, je ne me suis jamais découragée… Mais j'ai pu être déstabilisée par l'ignorance, le manque d'ouverture d'esprit de quelques-uns », balaie-t-elle.

http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/Sante/n/Contenus/Articles/2015/07/04/Autisme-On-parlait-d-enfants-arrieres-2392208

La grèce rentre en territoire connu...par l'allemagne

rappel d'un précédent billet, il ya une alternative viable pour l'économie grec, expérimentée par l'allemagne, l'histoire est là qui nous l'indique....

http://mobile.agoravox.fr/actualites/economie/article/les-solutions-anti-crise-des-nazis-105231

Ce qui est salaud c'est à la fois de nous révolter en nous montrant l'illégitimité de la dette grecque et de nous faire croire que plus rien maintenant ne peut les sauver, que tout est foutu que seule l'impuissance et la résignation sont notre seule avenir, drôle de cohabitation avec l'ordre établi depuis la crise de 2008.

Ne me parlez pas de Porto Rico

L'europe fait comme si la grèce était sauvable, que tout dépendait de négociations, ce qui aboutit à une ceraine stabilité des bourses. On a même vu les sondeurs tenter de fabriquer l'opinion sur le référendum, convaincre que les grec acceptaient en fait de nouvelles mesures d'austérité.

La propagande, le mensonge, la manipulation cache mal la faillite liée aux profiteurs de pays qui ont une mauvaise gestion, au point que l'on peut se demander si il ne s'agit pas de taire le cas de Porto Rico, la Grèce des caraïbes, pour éviter l'évidence, l'endettement attire les vautours, les fonds hyper spéculatifs, quand ils ne sont pas là dès l'origine,  dont le précédent argentin a mis en évidence qu'ils étaient protégés par l'état de droit.

http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/021176794997-etouffe-par-sa-dette-porto-rico-se-prepare-a-faire-defaut-1133180.php

Porto Rico c'est 73 milliards de dollars de dettes (65 milliards d’euros), 100% du PIB et des millions d’épargnants et de retraités américains qui ont placé directement ou via des fonds leur argent en obligations municipales.

La règle veut en matière de placements de ne pas mettre tout ses œufs dans le même panier, aussi si ces millions d'américains veulent retrouver leur capital, ils risquent de vendre en masse des valeurs boursières et ce genre de mouvement massif a les conséquences que l'on connaît.

Pour les républicains pas question d'aider un Etat qui a en dettes l'équivalent de son PIB, ce qui est assez marrant comme raisonnement de mauvaise foi vu le niveau d'endettement du pays. Précisons que Porto Rico ou Puerto Rico est un territoire non incorporé des États-Unis avec un statut de commonwealth et ne fait donc pas officiellement partie des états de l'union, ce qui ne contraint légalement à aucune solidarité.

Le défaut, la restructuration de la dette, son effacement sont surveillés de près et par le pouvoir et par les gestionnaires de placements qui ont déjà embauché une armée d'avocats pour que la population locale, vu que les résidents américains repartent fissa sur le continent, aient tout à payer. On pourra toujours déclencher plus tard un programme d'aide humanitaire pour faire supporter au citoyens du monde la saignée des seigneurs de la bourse en invoquant le dérèglement climatique par  exemple.

Avec la législation américaine la seule question à se poser est de savoir quand l'île sera mise en vente.

Quand on voit un ministre de l'économie signer un contrat avec une société fantôme qui n'a aucune garantie en capital sur le territoire, l'on perçoit que ce soit par incompétence ou malhonnêteté le pouvoir aveugle de l'argent qui est partout et le manque de sagesse, qui est nul part.

Ne me parlez pas de Porto Rico, faisons semblant de négocier, tout va bien madame la marquise, il n'y a aucun  risque à laisser faire de tels fonds, jamais ils n'oseraient faire de même en europe même si la loi les y autorise, tel est le message en écran de fumée. A ruiner les consommateurs épargnants ça n'a aucune conséquence sur l'économie qu'on se le dise et encore moins sur les valeurs boursière, bien évidemment

Que le pouvoir central d'une union soit le garant en dernier ressort tel est pourtant l'enjeu des deux crises quelque mer qui nous sépare, ce que ces fonds mettent à l'épreuve et tentent d'imposer. De part et d'autre de l'atlantique du point de vue politique il y a le même refus et ce refus, il faut compter sur les capacités de nuisances de ces fonds pour le balayer via les taux d'intérêts au prix de la ruine de populations entières qui n'ont demandé qu'à faire leur vie le plus normalement du monde.

Le pouvoir financier se comporte en classe ayant des intérêts communs entre ses membres agissant de manière coordonnée, cohérente, pour tenter d'imposer ses règles à des pouvoirs qui à confondre affaires et pouvoir politique n'ont plus aucun sens de l'intérêt général et quand tout est mis à nu l'on vous rassure comme quoi tout ceci n'a aucune conséquence, comme si le crédit ce n'était pas la confance.

Si les hommes ne sont pas bons par nature ils sont contraints de le devenir par intérêts.

Cette thèse de Rousseau peut s'appliquer à la france en europe, mais pas seulement.

L'allemagne veut se débarasser du fardeau des pays du sud, ses intérêts sont au nord et à l'est, elle perçoit le grexit comme un soulagement, elle ne perçoit les risques financiers, taux d'intérêts, cds, qu'adressés aux pays en difficulté, pensant qu'ils ne l'atteindront jamais. En cas de crise elle croit avoir fait la preuve de ses capacités à s'en sortir plus vite que les autres permettant d'accroître sa puissance et son influence.

Il n'est qu'à voir comment l'on déroule le tapis rouge pour l'angleterre qui menace elle aussi de sortir et que l'on place un pistolet sur la tempe des grecs pour comprendre que ne pas venir en aide aux grecs, pour la france c'est se condamner elle-même.

Encore faudrait-il que la france au lieu de se coucher comme elle l'a toujours fait en matière d'union européenne, ait une présidence consciente des enjeux ce qui lui permettrait de retourner les pays comme l'espagne le Portugal et les anciens pays de l'est dans cette bataille de ce que doit être l'europe aujourd'hui

Si pour nos dirigeants la négation des souverainetés démocratiques ne compte pas, qu'ils agissent par intérêt. Encore faudrait-il avoir des hauts fonctionnairess et conseillers capables de conceptualiser ce moment historique où à abandonner la grèce on accepte que l'on vous fasse à vous-même ce que vous acceptez de faire aux autres.

Ceci dit les investisseurs arbitreront, soit ils ne veulent pas retourner à la belle époque de la spéculation effrénée mais à double tranchant défaiseuse d'europe soit ils jouent la carte des pays forts dans la zone euro en s'attaquant aux pays les plus faibles, afin d'assainir la place et réduire leurs risques, se privant du même coup d'une surface d'investissements homogène et sécure car garantie par les pays moteurs de l'europe.

Dans le pays des lumières nos dirigeants jouent notre destin aux dés, plutôt encore une fois d'avoir une ligne politique claire, un projet, conforme aux traités, où l'appartenance à l'europe signifie la solidarité entre pays et est la structure même de sa constitution, ce que Delors avait réussi à faire signer aux 12 pays...ce que l'allemagne si pointilleuse sur le droit s'est empressée d'oublier....préférant le zigzag politicien cherchant à gagner sur les deux tableaux, fidélité à l'allmeagne et non renoncement aux principes, d'un président seulement soucieux de sa réputation, de l'image de la france, plutôt que de porter une vision pour l'avenir européen qui forcément serait clivante mais aussi déterminante que celle des pères fondateurs.

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