Jeu.
18
Déc

MEDIAPART

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Dieu a le dos large, heureusement il y a le sport?

Dans le cyclisme le progrès technique est un facteur décisif, la preuve, les coureurs disposent depuis cette année d'un compteur affichant leur puissance instantanée et moyenne en watts, utile quand on sait que pour détecter les coureurs dopés des sites mesurent la puisssance moyenne développée dans l'ascencion des cols, la médecine sportive ayant défini les limites du corps humain.

Faux message de carte bancaire expirée

Mediapart qui publie en en tête à destination de certains abonnés "Votre carte a expiré récemment, nous ne pourrons donc pas l'utiliser pour le paiement de votre abonnement. Afin d'éviter l'interruption de votre accès au site, merci de mettre à jour vos coordonnées de carte bancaire, ne se pose même pas la question de savoir si il a été hacké, la nouvelle saisie pouvant être prétexte à un vol de données.

la réponse (rapide) de Mediapart à mon étonnement (la validité de ma carte bancaire allant jusqu'en 2016) est celle-ci

"Il s’agit d’un dysfonctionnement technique. Vous gardez néanmoins accès aux articles.

 En effet, ne tenez pas compte de ce message que nous essayons de supprimer.

Pour sûr, ce dernier sera effacé lorsque le paiement de l’abonnement annuel aura lieu le 21/08 prochain"

Grosso modo, c'est les vacances, de toute façon le message sera actualisé le 21 Août.

Le top du top en matière de sécurité(Langue tirée), surtout pour la relation client, il vaut mieux déconseiller fortement a priori à tous les clients de répondre à cette invite si elle apparaït , puisqu'il s'agit d'une erreur portant sur les coordonnées de carte bancaire, une paille, dont on ne connaît pas l'origine, plutôt que de leur conseiller faiblement de "ne pas en tenir compte" en laissant entendre que le bug se résoudra de lui-même alors que ça peut mettre en cause et le budget des lecteurs et la responsabilité juridique de Mediapart.

Le principe de précaution devrait être la base de toute entreprise utilisant des moyens de paiement informatisés en matière de sécurité, d'autant comme on l'a vu récemment les hackers ont collecté 1,2 milliard de mots de passe de sites en ligne...des plus grands aux plus petits.

http://www.mediapart.fr/journal/international/060814/des-pirates-informatiques-russes-ont-vole-12-milliard-de-mots-de-passe

C'est juste la réflexion d'un vieux de la vieille aussi en informatique.

Géopolitique et bourse

Sanctions occidentales contre la russie, sanctions possibles contre Israël, indécision isolationniste de celui qui préside aux destinées de l'empire américain, refusant de bombarder Assad, de s'impliquer totalement dans le soutien aux démocrates laïques syriens, laissant le champ libre aux combattants qui cherchent à imposer un état islamique totalitaire prélude à un empire islamique de même nature, abandonnant l'afrique centrale aux groupuscules terroristes qui si il réussissent à s'imposer du fait d'une france qui en pleine crise démissionne sans le dire de son rôle de gendarme de l'afrique, comme le prouve le nigeria, en constatant que l'amérique l'abandonne (Fabius), pourront de nouveau débouler sur le moyen orient.

Un président américain qui ne se gêne pas au passage de vendre une fusée au tiers de son prix de revient afin de couler l'industrie européenne, ni d'imposer, dans le même objectif, un bombardier furtif dont on s'aperçoit aujourdh'ui qu'il ne peut pénétrer en territoire ennemi qu'en étant protégé par un chasseur, ô surprise, forcément américain, militant pour des sanctions contre la russie alors que l'europe y fait un chiffre d'affaire 400 fois plus important que son pays, ajoutant à son refus d'engagement une guerre économique contre ses alliés traditionnels avec comme résultat d'affaiblir le modèle économique occidental et par là sa capacité à contribuer à la défense de l'ordre mondial démocratico-capitaliste.

Ce carnage obamaesque de la politique extérieure américaine ouvre un boulevard aux russes qui après avoir testé l'amérique sur l'Ossétie, la Géorgie, l'iran et la Syrie, pousse ses pions pour reconquérir les ex pays de l'est, moteur d'un pouvoir Poutinien revanchard face à une europe pro-américaine qui a profité de l'effondrément de l'urss pour faire main basse sur cette zone tampon considérée comme essentielle aux militaires russes, zone qui aujourd'hui de plus offre une alternative à l'approvisionnement énergétique russe, alors que la stratégie de ce pays a toujours été de pouvoir étrangler énergétiquement l'europe. Mais à avoir choisi de déserter irak, syrie, liban, afin que la déstabilisation, les guerres civiles affaiblissent cette zone d'influence régionale iranienne soutenue par la russie, il est dans l'ordre des choses que le russe revanchard qu'est Poutine renvoie la pareille aux frontières de l'europe.

Ce laisser faire Obamaesque se traduit jusque dans le non interventionnisme dans le conflit entre fonds vautours américains et l'argentine alors qu'un simple prêt vis à vis d'un pays pivot d'une amérique latine fragile pouvait éviter le risque d'une récession en argentine déstabilisant le brésil pouvant atteindre les banques occidentales européennes qui y sont engagées, ne serait ce que pour financer les échanges commerciaux, je pense au Portugal et à l'espagne....et comme le monde financier est un village....

Bref il n'y a plus de pilote dans l'avion et quand bien même il n'y aurait pas de sanctions contre Israël les investisseurs craignent un retour de baton de l'opinion publique consommatrice de produits qui y sont produits ou conçus.

Les spéculateurs et les épargnants ont besoin d'un cadre stable garanti par la puissance publique et en un an est apparue de manière crue que la puissance publique du plus puisant pays du monde occidental ne garantit plus rien sans même faire apparaître d'autres règles du jeu, si ce n'est des turbulences géopolitiques à n'en plus finir, sans finalité explicite ou implicite et où l'exposition indécente de l'émotion kerryenne se subtitue à un message politique fort et structurant.

Résultat les bourses plongent car la confiance n'est plus là d'autant que la fed compte bien remonter les taux d'intérêts en ne tenant aucun compte du contexte géopolitique qui laisser présager un avenir plus propice à la récession et aux crises financières qu'à la création de valeurs.

J'encule l'état d'israël et la cause palestiniene

on croirait la guerre d'algérie, la stratégie du Hamas est de commettre des atrocités, pourqu'israël réagisse violemment dans le magma humain de gaza où il mélange sciemment combattants et civils afin que des crimes de guerre soient imputables à Israël et qu'au moins tout pays civilisé s'émeuve. En algérie, les français ont gagné militairement mais en commettant les mêmes atrocités que les résistants algériens qui par là les ont piégés à plus grande échelle forcément puisque c'était avec leurs moyens, ce qui a conduit à une condamnation internationale unanime, perdant ainsi politiquement la guerre.


Emotionellement pris à la gorge devant la morts d'enfants en si bas âge qu'ils ne peuvent qu'être innocents, nous n'arrivons pas à prendre la distance suffisante pour laisser la raison prendre le dessus. Après tout le FLN fracassait la tête des bébés contre les murs et par réprésaille les militaires français faisaient de même sur les enfants des villageois le soutenant. Mais derrière il y avait une stratégie politique d'isolement de la france et de l'autre une tactique de terreur. Notre histoire passée aurait du nous éclairer au moins pour les anciens sur ce qui se joue politiquement entre le hamas et Israël.

Mais l'émotion prime sur tout et nous devrions donner droit une fois encore à une partie de l'humanié de détruire l'autre au prétexte qu'elle a souffert et souffre encore. Ce qui n'est pas valable pour soutenir la politique expansionniste et raciste d'israël ne peut l'être à l'égard d'un hamas qui se refait une virginité au prétexte que dans l'affrontement il met en première ligne des civils innocents.

  J'appartiens à une génération militante qui a soutenu la cause palestinienne en combattant sa ligne politique de destruction de l'état d'israël, y compris en cotoyant des terroristes pour les faire passer à la résistance dans les territoires occupés, chose qui alors n'exisait pas, pour cette même raison, je ne vais certainement pas me ranger du côté du hamas, qui en plus a un projet social pourri, ni du Fatah qui fait alliance en forme d'allégeance sous fond de trafics à base de tunnels permettant la construction de somptueuse villas au milieu de la misère humaine des bandes de territoires qui leurs restent.

Depuis que dans l'indifférence générale, Rabin a été assassiné par les siens_ l'indignation de quelques mois a eu comme traduction au lieu de pourchasser les extrémiste juifs de les intégrer aux institutions voir au gouvernement,_ force est de constater que la ligne stratégique de l'état d'israël est clairement sioniste. Après tout leur salut passe par le grand israël, notion avant tout territoriale ce à quoi un révolutionnaire juif essenien crucifié il y a longtemps avait rétorqué que le royaume de Dieu n'était pas de ce monde etc, mais c'est une autre histoire ou la même puisqu'à aller jusqu'au bout du concept ils vont d'un pas assuré d'abominations en abonimations, puisque d'autres y sont sur ce territoire. Combien de morts encore avant qu'un Mandela israëlien se dresse?

En tout cas il ressort qu'à être aussi cruel que votre ennemi votre présence spoliatrice perd toute sa légitimité, vous n'apportez au lieu du développement et d'une civilisation qu'une barbarie supllémentaire et ce qui nous est arrivé en algérie, c'est ce qui est en train d'arriver aux dirigeants de l'état d'israël.

Dans un conflit asymétrique l'arbitre c'est l'opinion publique.

Quant à moi à bien les connaître pour les avoir fréquentés, je peux vous dire qu'il n'y en a pas un pour sauver l'autre.

Je ne me laisserais pas enfermer dans cette stratégie politique qui cherche à nous rendre prisonniers de nos émotions (même si les faits sont insupportables de ce point de vue là) pour nous aveugler sur les vrais objectifs aussi pourris que ceux du Hamas, du Fatah actuel et des citoyens israëliens qui ont porté au pouvoir cette alliance gouvernementale..

Pour être clair face à ces deux totalitarismes je pratique toujours la politique de la main tendue mais avec un doigt en l'air. 

Un Tour de France Bardet d'hésitations

Le tour de france décapité de ses supers coureurs "extra ordinaires" qui s'envolent en montagne aussi bien que sur les contre la montre voit enfin poindre aux avants postes les coureurs français.

Après la planche des Belle-fille où un Thibaud Pinot apparaît tout frais en seconde position au sommet de la bosse finale contemplant les quarante mètres qui le séparent d'un Nibali qui en avait cent d'avance, satisfait de lui-même alors que démarrant plus tôt il eut pu lui disputer la victoire, l'on voit encore à Chamrousse Nibali rouler à cinquante à l'heure pendant vingt cinq secondes sans que personne ne fasse d'effort équivalent, les français s'épuisant dans une chaleur étouffante à rouler au train ne cherchant qu'à limiter l'écart. Comme dit Bardet, j'aurais pu faire l'effort mais au risque d'être cuit, je ne suis pas là pour faire le show fut-il télévisé, il reste beaucoup d'étapes de montagne, le tour est long, il faut se préserver.

La réflexion d'un sage plutôt que d'un champion. 

En fait la guerre fait rage entre Thibaud Pinot et Romain Bardet pour être le meilleur français, quitte à oublier Nibali, puisque il est hors d'atteinte, le plus fort etc.. Résultat l'on se marque, l'on tergiverse et quand dans la montée de Chamrousse un Jean Christophe Péraud accélère franchement invitant Bardet à sauter dans sa roue, celui-ci contre, on peut être dans la même équipe et tout faire pour éliminer un coéquipier, où comment on peut être jeune et déjà vieux salaud.

Argentine, "l'avenir" de la france

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20140625trib000836751/l-argentine-au-risque-d-un-coma-economique.html

un article qui montre comment et pourquoi la france se dirige droit vers une situation à l'argentine:

« Les oligarques, les caudillos, les intérêts combinés des industriels et des syndicats - sans oublier les plus pauvres descamizados : pour le dire simplement, il n'y avait aucun groupe important ayant intérêt à la stabilité des prix

Ici, la recherche du « bon coup » et de l'arnaque est le fléau des rentrées fiscales, et la propension récurrente des citoyens à regarder le gouvernement comme leur client leur devant des faveurs

système politique en proie au clientélisme

 reste incapable de dégager un surplus commercial

soutien d'une opposition qui comme en 2001 semble prête à applaudir le défaut des deux mains

Il appartient aujourd'hui au gouvernement argentin de décider s'il veut continuer à retarder l'inévitable en choisissant de blâmer les fonds d'investissement pour la destruction du maigre équilibre économique qu'il était parvenu à bricoler, ou à s'atteler à reconstruire un modèle de développement en renégociant son contrat social sur des bases saines.

Car la question centrale ici est la reconstruction d'un Etat au service du pays et pas à celui de groupes d'intérêts, quelqu'ils soient.

Réponse au 30 juillet

Argentine, finance: intérêt général et intérêts privés, nouvelle crise

Le pire est toujours sûr, la rapacité des hommes que ce soit en france ou chez les pires spéculateurs conduisent sûrement à la faillite de l'intelligence, au chacun pour soi, au refus des règles de régulation sociales, étatiques et institutionnelles. La crise financière qui va advenir va en être l'illustration parfaite.

Mais dormez bien braves gens, mediapart vous enferme en ces temps de risques de tsunamis dans la torpeur des débats franco français.

La cour suprême américaine vient de contraindre l'argentine à rembourser intégralement deux fonds spéculatifs détenteurs de sa dette et auyant refusé sa décote, ce qui signifie que du point de vue de la législation américaine tout spéculateur, tout créancier est en droit de refuser toute restructuration de la dette intégrant une décote...quand bien même des accords eussent été déjà conclus...comme en grèce ou ailleurs!

En quoi c'est inique c'est que les fonds spéculatifs ont acheté à bas prix de la dette argentine lors de la crise, l'un de ces fonds pour 48 millions de dollars, puis profitant de la décote imposée aux créanciers qui a permis à l'argentine d'éviter le défaut de paiement et de se redresser, ils ont vu leurs avoirs se valoriser, ce qui fait que ce fond spéculatif réclame maintenant 832 millions de dollars représentant la valeur de leurs positions actuelles sans la décote.

Or si tous les créanciers, qui par définition se sont vus lésés par la décote, remettent en cause cette même décote qui pourtant permet au système financier de refonctionner, c'est la faillite assurée, le défaut de paiement, il n'y a pas assez d'argent en caisse pour faire face aux demandes de remboursement.

L'intérêt général d'un pays c'est de tout faire pour préserver son avenir, c'est aussi l'intérêt général de ceux qui y placent leur argent, une faillite pure et simple les dépossédant de tous leurs avoirs, il vaut mieux une décote de 30% de leurs avoirs que de tout perdre. Mais l'intérêt privé de chacun s'oppose à cette position de bon sens, ils préfèreront toujours récupérer 100% de leurs fonds avec les bénifices de placements plutôt que de les voir dévaloriser de 30%. Il en est ainsi des crises boursières où chacun voyant une perte de quelques pour cents sur une position va vendre des actifs ayant de la valeur pour compenser cette perte, et chacun adoptant ce comportement, il y a effet boule de neige, effet domino puisque toutes les valeurs bien côtées en subissent les effets dévalorisants et dévastateurs.

Le plus remarquable de l'histoire c'est que le gouvernement américain d'Obama était contre, il considérait que c'était "une atteinte substantielle à l'intégrité de l'état", d'autant que ce jugement de la cour suprême impose à l'argentine de révéler ses positions sur les marchés, imaginez la bnp sur la grèce (puisqu'elle cache soigneusement ses junck bonds)..Obama n'est pas Roosevelt, qui a mis au pas les spéculateurs, les rendant responsables de la crise, il en a le langage mais ses sourires éclairants illuminent son désir d'inaction, financé qu'il est par eux.

Comme disait l'autre il suffit de laisser le marché s'auto-réguler, de laisser les juristes ou les tribunaux privés arbitrer, d'abandonner toute interventionnisme politique, de susciter des restructurations de dettes en les laissant sous le régime du droit privé. La démonstration bête et méchante du crétinisme des dirigeants à vouloir signer le traité transatlantique.

Dans sa plus pure expression nous avons là un beau conflit entre le droit privé régulé par l'interventionnisme de l'état au nom d l'intérêt général contre le droit privé au seul service des intérêts particuliers.... au passage en plus un débat à venir sur l'extra territorialité juridique des sociétés spéculant sur des marchés nationaux et in fine un magnifique conflit entre la primauté du droit européen et la primauté du droit américain.

Si les autres investisseurs prennent cette nouvelle règle de droit à la lettre, puisqu'en la matière le droit à l'égalité de traitement s'impose, c'est a base même du crédit, ils coulent non seulement le système financier argentin mais aussi celui de tous les pays sur-endettés. Bref une belle crise financière généralisée, systémique à souhait.

En résumé vu le risque élevé de crise qui ne tient qu'au sens de la responsabilité des acteurs spéculateurs, chacun ayant quelques placements doit vendre pour acheter de l'or, mais ce faisant l'ensemble de ceux qui suivraient mes conseils ferait dégringoler la bourse etc...

De ce fait chaque lecteur de ce billet ayant quelques biens en bourse se retrouve devant l'alternative qui se pose à chaque fonds spéculatif.

Ne pas paniquer et jouer le long terme ou penser à défendre son argent, ce qui aboutirait à ruiner tout espoir d'amélioration sociale et économique.

Mais de tout ça je m'en fous, je suis pauvre et n'ai pas grand chose à perdre à part mes maigres revenus, mais si j'y perds mes revenus je rigolerai à retrouver dans la rue tous ceux qui n'ont pas voulu se bouger à temps pour éviter que ce monde dépourvu d'humanité et de bon sens n'advienne, ne se bougeant que lorsque leurs intérêts corporatistes entrent en jeu....toujours prêts à décortiquer tels des rapaces jusqu'au dernier os la carcasse de notre société....comme de simples spéculateurs.

Addendum tiré de l'expansion:

"les clauses d’action collective, créées à la suite du défaut argentin,  permettent en effet d’empêcher un investisseur récalcitrant de bloquer une restructuration de dette (effacement partiel, rééchelonnement des paiements, etc.) quand celle-ci est acceptée par une majorité de créanciers. La clause est encore imparfaite, mais elle a par exemple permis de réduire la dette de la Grèce en 2012. La décision américaine n’a donc pas une portée systémique."
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0203573957209-condamnation-de-largentine-quelles-consequences-possibles-1014197.php?DSjklWeh7eylGpFY.99

sauf qu'apparemment les fonds vautours sont sous législation américaine..... et qu'il suffit pour eux de ester devant la justice de leur pays pour mettre à mal les clauses d'action collective puisque celles-ci leur cause un préjudice. et qu'ils peuvent arguer n'avoir accepté cette clause qu'en attente d'un jugement en suspens.

Ce qui m'intrigue le plus c'est pourquoi ce genre de crise pointe-t-il toujours en été?

PS Une pensée pour les portugais qui, au travers des autoroutes devenues payantes sur décision de la troïka (35€ pour 200 km alors que le salaire minimum est de 366 €) se voient condamner à rouler dangereusement sur les petites routes, 4.000 camions/jour, les dégradant tant et plus et contraignant l'état à dépenser toujours plus à leur entretien, ce qui au final coûte bien plus cher que de se concentrer sur le réseau autoroutier.

http://www.liberation.fr/monde/2014/06/10/autoroutes-le-portugal-prend-la-voie-de-garage_1037841

Lettre aux amnésiques.

Quelques rappels utiles

le pacte de responsabilité ça commence en 2016 et prend plein effet en 2017.

Donc dire ça crée pas d'emploi est un mauvais procès, vous pourrez juger de la mesure en 2018, d'autant qu'en 2016 on reprend aux entreprises ce qu'on leur donne.

les PME travaillent pour 40% à destination des collectivités, ça pose une question, celle des patrons cherchant à prospérer seulement au travers des marchés publics.

Mitterand a commencé sa mandature par des nationalisations et une politique socialiste, mais devant la fuite des capitaux et la spéculation contre le franc plus le refus des prêteurs de faire face aux émissions d'emprunts d'état, pour éviter la faillite il a dû faire appel à un prêt..de l'arabie saoudite, ce sont donc les lobbies financiers qui ont imposé le changement libéral contre la volonté de Mitterand, céder Mauroy était pour, Fabius contre.

Bref la trahison de Mitterand n'est pas le fait de la mauvaise volonté d'un homme elle est le fruit de circonstances, la pression des lobbies financiers et économiques sur la france, face à laquelle n'ayant pas d'alternative crédible le pouvoir socialiste a cédé.

Régions, une cohérence: la base fiscale par habitant?

La région Nord Pas de calais représente 5,1% du PIB total mais son PIB par habitant ne permettrait pas de développer au vue des recettes fiscales la région Picardie, donc ils rattachent la région Picardie à la région Champagne Ardennes. La région Languedoc-Roussillon a un PIB plus important que Midi-Pyrénées mais le PIB par habitant est nettement moindre, or c'est par la fiscalité qu'on peut financer voies de circulation et infrastructures, donc ils rapprochent Midi-Pyrénes et Languedoc Rousssillon.

Pour l'instant c'est la cohérence que j'ai trouvée, explications en carte comparée réforme des régions/PIB régional par habitant:

Rappel des PIB régionaux provisoires 2012 : 
http://www.insee.fr/fr/themes/detail.asp?reg_id=99&ref_id=pib-va-reg-base-2005

Pour les cartes qui comparent réforme régional et base fiscale cliquez sur suite.


Plongée dans la cohérence de François Hollande

Dur sur la ligne économique qui engage l'avenir du pays, il a décidé de faire les réformes sociétales en fonction de l'opinion publique et non de la gauche. Hollande est un président intermédiaire, dont le seul objectif est d'habituer le pays aux critères essentiels des réformes structurelles à venir, ce qui permet de sauvegarder la crédibilité de la france sur le marché de la dette.

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