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don, licence, licenciement

Vous vous êtes déjà fait fundraiser ? Jamais ? Ou alors, auriez-vous déjà fundraisé ? Jamais ? Ça pourrait bien vous arriver : je suis moi-même un fundraiseur. En parallèle de mon activité dans l'entreprise. Comme tout fundraiseur, je travaille à promouvoir le don et la philanthropie « à l’égard des associations et fondations sociales et humanitaires ainsi que des organisations sans but lucratif menant des activités d’intérêt général ».
Moi je collecte au nom de mon entreprise à destination d'une fondation universitaire dans le cadre du décret créant les fondations universitaires. J'aide mon patron mécène. J'ai du mal, les universités peinent à récolter des fonds car le fundraising est relativement nouveau en France.
C'est la Loi LRU de 2007 qui a fait rentrer l'entreprise dans la bergerie universitaire pour rendre les universités autonomes. Elles devaient atteindre cette « autonomie budgétaire » au 1er janvier 2013.
Pour coûter moins cher à l 'Etat, c'était « hop ! chaque université fait sa fondation de récolte de fonds privés et elle fonctionne avec cet argent-là ! » Elle fonctionne mal, cette chasse aux financements privés à l'anglo-saxonne. C'est la crise. Pourtant l'Entreprise française veille et fera ce qu'elle pourra, tant l'utilité pour elle est évidente, dans un mano a mano idyllique entreprise/université.
L'entreprise française est exemplaire. Elle a bien accepté la LRU, car le Président Sarkozy a bien senti que le pays avait tout à gagner de la « professionnalisation » des universités. C'est évident, les étudiants seront mieux préparés au monde de l'entreprise, ils seront plus efficaces, plus compréhensifs. Surtout que l'Entreprise, rentrée par la grande porte sans effraction peut participer à l'élaboration des programmes des formations.
Et par ricochet, à terme, - en fonction du tissu économique local - faire adapter les étudiants aux futurs postes où ils travailleront, (doucement, dans un premier temps, il ne faut pas faire peur!)! Une université-pôle emplois, ça évite des frais de gestion à l’État. Sympathique et utile.
Il y aura toujours des incompétents, des pompiers, de voyeurs du mal partout, des anti-France pour critiquer. Il y a en a même qui osent dire que quatre ans après « l'intrusion de l'entreprise dans l'Université » la dernière « pièce du puzzle managérial » vient d'être posée, par « des diplômes désormais définis par un socle de compétences, à la manière de ce qui a été mis en place dans l’enseignement primaire et secondaire. Cette approche par compétences renvoie, dans le cadre de la promotion de l’employabilité, à des notions floues définies d’en-haut par l’État et le patronat : autonomie, capacité à communiquer et à travailler en équipe… Autrement dit, au lieu d’acquérir des savoir-faire pour des métiers, nous serons supposés faire preuve de compétences essentiellement comportementales : « savoir-être », savoir se vendre et se plier aux exigences managériales de flexibilité et de polyvalence. » N'importe quoi ! Mais où vont-ils chercher tout ça ?
Vous voyez en quoi ça gêne, vous, de changer les rapports au travail qui figeaient le développement de l'entreprise française depuis la guerre ? En quoi ça gêne de rationaliser et standardiser les gestes et les comportements avant d'entrer dans le monde du travail ? En rien, bien entendu, et les enseignants, avec un brin de jugeote devraient aider l'entreprise à la sélection sociale, sans quoi les conditions des études vont se détériorer (« amphis et TD surchargés, pédagogie élitiste, anonymat général et absence de lieux de vie, campus dégradés, méandres bureaucratiques ») et obliger encore plus d'étudiants à venir se salarier dans l'entreprise pour s'en tirer.
Vous voyez bien que l'Entreprise est incontournable, sous la LRU du Président, qui fait un pont entre les études et l'entreprise, entre la licence et le licenciement !
Léon
http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article4442
. vous voulez vous intéresser à la récolte de fonds ? c'est ici



Tous les commentaires
c'est du travail.
léon
si "licence"="peep show" peut-être une autre issue, en fonction des diplômes
vous me l'enlevez de la bouche, Boddisatva: licence, pas licencieux...
Léon
Et pourquoi on la voit jamais Paulette ?!!!
la"voir", Adrien ?
elle est au boulot.
elle revient vers 19h30 aujourd'hui.
Léon
Ah bon ...
@ Adrien,
Me voilà en chair et en ... chair
.
ça fait du bien de se voir réclamée après une dure journée de labeuritude ...
Bien à vous.
Paulette
Aaahh, quand même ! BONJOUR Paulette !!! Comme vous parlez bien ... Gros poutou(x ou s au pluriel ? Je sais pas).
Bonjour Adrien
,
J'adore les poutoux surtout quand ils sont au pluriel.
Je vais travailler ... à ce soir.
Paulette
ça y est, une idylle se crée, grâce à la LRU ! !!!
Un exemple, ma dernière petite fait sa thèse d'ethno sur d'improbables indiens (si j'emploie ce terme, elle va m'assassiner, mais c'est pour faire simple...) non sédentaires du nord de l'Argentine, dont les territoires (parc national) sont grignotés par les multinationales : cultures d'OGM, mines d'uranium, de lithium (batteries électriques), j'en passe et des meilleures... Sa fac ou plutôt ses facs (double tutorat Franco-Argentin) subventionnées par Monsanto, Bolloré and Co... La thèse sera plutôt orientée vers les innombrables bienfaits que ces entreprises philantropes vont apporter à ces pauvres peuples authoctones, qui de toute façons s'habillent de guenilles et qui n'ont même pas de smartphones, les cons ! Vive les fondations universitaires ! Y'en a marre de ces alterdroitdel'hommistes qui font rien que d'éllaborer des théories qui empêchent l'industrie et ses joyeux capitaines de tourner rond et d'investir dans des yatch qui emmène nos présidents en vacances bien méritées. Faut savoir ce qu'on veut à la fin ! Dites-moi Léon, ça paye bien pour les chercheurs ? Parce que ma petite, elle crapahute présentement, dans les montagnes argentines, près de la Bolivie, je pourrais lui envoyer un mail, si vous me rencardiez aimablement.
au CNRS:
La carrière et la rémunérationLes chercheurs permanents du CNRS sont des fonctionnaires de l'État français. À ce titre, ils relèvent du statut général de la fonction publique.
Les chercheurs appartiennent à l’un des deux corps de fonctionnaires suivants :
- chargé de recherche de 2ème classe (CR2) ;
- chargé de recherche de 1ère classe (CR1) ;
- directeur de recherche de 2ème classe (DR2) ;
- directeur de recherche de 1ère classe (DR1) ;
- directeur de recherche de classe exceptionnelle (DRCE).
Chaque grade comporte plusieurs échelons.
Les chercheurs sont affectés par le Président du CNRS à un laboratoire dans lequel ils sont placés sous l'autorité du directeur de l’unité.
Les chargés de recherche sont nommés en qualité de stagiaires. Le Président du CNRS désigne un directeur des recherches pour suivre leurs travaux. Un tuteur peut également les accompagner pendant leur stage.
Le salaire brut mensuel d'un chargé de recherche de 2 ème classe est compris entre 2 200 € et 2 600 €.
Le salaire brut mensuel d'un chargé de recherche de 1 ère classe est compris entre 2 300 € et 3 900 €.
Le salaire brut mensuel des directeurs de recherche est compris entre 3 000 € et 6 000 €.
À ces traitements de base s'ajoute une prime annuelle de recherche.
Léon, c'est la loi du marché, ici aussi.
Il ne s'agit pas de gérer les Universités de telle sorte qu'elles entretiennent un Savoir et le développent. Il s'agit de les mettre au service des emplois présentement identifiés, c'est à dire des métiers qui demain seront dépassés.
Avant on avait des Universités qui coutaient cher et fabriquaient des inadaptés à l'Entreprise (parait-il, parce que il parait que hors de france, on aimait bien nos universitaires). Demain on aura des chômeurs identifiables dans les cases du chômage franco-français. Ca change tout... en termes de chasse aux sorcières.
oui, c'est ça, "Demain on aura des chômeurs identifiables dans les cases du chômage franco-français.", des spécialisés d'office pour qui sera très difficile une "reconversion".
léon
Avant, il y avait la taxe professionnelle pour alimenter les universités;
Les entreprises devaient verser la taxe professionnelles aux universités. un impôt en somme, qui ne leur donnait aucun droit de regard sur les programmes.;;;
Dauphine était bien lotie...
Mais comme l'Etat brade les services publics et qu'on fait appel au sponsoring privé, les facs vont se trouver confrontées à l'obéissance tous azimuts pour couvrir leus frais de fonctionnement. Et les entreprises se montreront d'autant plus généreuses que tout le monde sera obéissant.
Ils n'ont honte de rien.
Vous croyez que Flamby aura le courage de s'attaquer à ce problème ? Parce que c'est grave, ça.
Flamby dit:
"
1/ blog-universitas.fr – Comptez-vous conserver ou remettre en cause la loi LRU sur l’autonomie
des universités ? Quel bilan en faîtes-vous ? Le cas échéant, sur quels points l’aménageriez-vous ?
François Hollande – Dans la loi LRU je vois d'abord un principe, celui de l'autonomie, qui est une
bonne chose et qui découle logiquement de l'histoire et du rôle de l'université dans notre pays. Mais
cette loi a un bilan très contrasté - elle concentre beaucoup de pouvoir dans les mains du président
d'université, et ne permet pas de réelle collégialité des décisions alors que de nombreux domaines
l'exigent. Il faut introduire cette concertation avec les syndicats en particulier pour avoir une
université autonome et souveraine.
Un aménagement devra également avoir lieu pour rompre avec l'inacceptable mise en concurrence
des universités. La coopération entre les pôles est capitale, elle permet un équilibre républicain de
l'enseignement sur le territoire et doit lutter contre les antagonismes qui menacent la qualité de notre
université.
Ce lien entre les universités et leur territoire est essentiel, il devra être renforcé. L'université doit
s'inscrire pleinement dans les enjeux propres à son bassin de vie. Il est aujourd'hui primordial que
les chercheurs soient incités à apporter leur expertise, leur savoir mais aussi leurs outils
méthodologiques au service du développement de leur territoire.
Une concertation devra d'ailleurs être menée entre les universités, les entreprises, les collectivités
territoriales et les associations dans chaque bassin d'emploi afin de garantir au cours de la dernière
année de diplôme, par exemple, une expérience professionnelle en complément de leur formation et
cohérente avec leurs aspirations, la filière suivie ainsi que les potentiels d'emploi et de débouchés
sur le territoire.
Contrairement aux IUT et aux BTS, l'université n'a pas pour vocation d'assurer l'employabilité à
court terme de ses étudiants. Néanmoins, elle doit leur permettre de toucher du doigt la réalité du
monde professionnel en leur garantissant une première expérience de qualité dans l'emploi.
C'est par cette synergie entre le monde universitaire, les entreprises et les collectivités territoriales
que la France trouvera de nouveaux leviers de développement, d'innovation et de progrès.
2/ blog-universitas.fr – Faut-il poursuivre, et sous quelles formes, les regroupements universitaires
au sein des Pôles de recherche et d’enseignement supérieur ?
François Hollande – Les rapprochements entre universités mais aussi entre universités et grandes
écoles sont nécessaires. Mais là encore, il faudra faire un bilan de ce qui a été mis en place. Les
PRES ne doivent pas être une solution fourre-tout et risquer de n'être qu'une coquille vide. C'est une
organisation qui demande une appropriation forte du système, et elle devra être examinée avec
attention.
3/ blog-universitas.fr – Quels moyens financiers supplémentaires mobiliseriez-vous pour
l’université ? Comment les financeriez-vous et comptez-vous poursuivre la politique d’emprunt en
faveur de l’enseignement supérieur (les « investissements d’avenir ») ?
François Hollande – L'université, comme l'école primaire, doit faire partie des secteurs où les
moyens sont sanctuarisés et il faudra en allouer de nouveaux de façon progressive sur le
quinquennat. A raison de 12 000 créations de postes par an j'entends rompre avec le démantèlement
entrepris par la droite et ses idéologies comptables.
Le taux d'échec en premier cycle d'université est insupportable. Il faudra donc en revoir
l'organisation pour assurer un meilleur suivi des élèves et de leur orientation. Sait-on que faute de
places suffisantes en IUT et BTS, les élèves issus des filières technologiques et professionnelles
sont respectivement 70 % et 90 % à échouer en premier cycle d'université?
Le paradoxe du système actuel tient au fait qu'il offre les meilleures garanties de réussite aux
étudiants qui en ont le moins besoin. A niveau égal, un étudiant aura bien plus de chances de réussir
en IUT ou en «classe prépa» où il sera bien encadré plutôt qu'à l'université. Il est donc impératif de
redonner une cohérence d'ensemble, chaque filière devant être recentrée sur sa vocation particulière
et son propre vivier de recrutement. Je propose pour ma part de garantir un minimum de 50 % des
places disponibles en IUT et BTS pour les élèves issus des filières technologiques et
professionnelles.En outre, un renforcement de l'encadrement pédagogique en premier cycle sera nécessaire,
notamment pour les élèves les plus fragiles.
4/ blog-universitas.fr – Comptez-vous remettre en question la réforme de la formation des
enseignants du secondaire ?
François Hollande – La réforme de la « mastérisation » était un échec annoncé. Au début de cette
année, le président de la République a d'ailleurs lui-même appelé « à la réouverture du chantier de
la formation des enseignants », reconnaissant bien tardivement les conséquences désastreuses de sa
propre politique éducative. Précipitée et bâclée, cette réforme aura en réalité poursuivi un objectif
uniquement comptable : supprimer l’année payée de formation en alternance des professeurs
débutants et ainsi réaliser des économies.
Suite au gâchis de la mastérisation, les conditions d’entrée dans le métier ont été considérablement
dégradées, entrainant une véritable démobilisation des plus jeunes professeurs si bien qu'on déplore
20 % d’inscrits en moins à l’entrée du concours 2011.
Comment peut-on accepter que des milliers de jeunes qui ont fait le choix d'exercer l'un des plus
beaux métiers du monde mais aussi l'un des plus difficiles, se retrouvent livrés à eux-mêmes au
moment de leur première rentrée scolaire? C'est indigne du modèle républicain cher à notre pays et
à son histoire.
Enseigner, ça ne s'improvise pas. C'est est un métier qui s'apprend. C'est pourquoi je réfléchis à la
création d'écoles régionales pour donner aux enseignants une formation à la hauteur de leur mission.
Je favoriserai avec les acteurs concernés la simultanéité d’un parcours professionnalisant et
disciplinaire, et je rétablirai également un parcours de formation continue qui fait cruellement
défaut aujourd'hui.
J'encourage donc tous les étudiants désireux d'enseigner, de transmettre, à se préparer aux concours.
Si je suis élu en 2012, de nombreux postes leur seront ouverts et ils bénéficieront d'une formation
pour s'y préparer.
5/ blog-universitas.fr – Estimez-vous nécessaire, comme le Front de gauche, de mettre un terme
aux activités de l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (AERES) ?
François Hollande – La logique strictement comptable de l'évaluation de la recherche est absurde.
Elle est malheureusement en phase avec toute la politique d'éducation du gouvernement de
M. Sarkozy à laquelle il faudra mettre fin. Toute politique d'évaluation doit être décidée en
concertation avec les acteurs concernée et doit être un mouvement d'incitation, souffle qui manque à
toute politique qui ne repose que sur du chiffrage et de la quantification.
6/ blog-universitas.fr – Que pensez-vous de la proposition de Terra Nova de relever les frais
d’inscription des étudiants pour financer l’université ? Quelles mesures également préconisées par
Terra Nova (allocation d'autonomie de 500 euros par mois pour tous les étudiants, suppression des
cours en amphi, réduction de moitié des places dans les grandes écoles, sélection des étudiants à
l’entrée en master…) reprendriez-vous à votre compte ?
François Hollande – Le projet du Parti socialiste comprend une allocation d'autonomie qui devra
être sous condition de ressources pour avoir un impact social juste. Il s'agit de refondre et
d'améliorer le système actuel de bourses pour donner davantage à ceux qui en ont le plus besoin.
Je fais une proposition supplémentaire: dans le cas de certaines filières présentant un intérêt
stratégique pour le pays et garantissant des débouchés en matière d’emploi mais qui ne
parviendraient pas à attirer suffisamment d’étudiants, des bourses spécifiques, complémentaire de
l'allocation d'autonomie prévue dans le projet socialiste, seront attribuées à celles et ceux qui
feraient le choix de les suivre.
Quant à la sélection en master, je pense en effet qu’il faudra revoir l’organisation du cursus
universitaire. Les trois premières années, davantage tournées vers la pluridisciplinarité, devront
permettre aux étudiants de peaufiner leur orientation (ou leur insertion professionnelle dans le cadre
de parcours courts) et les deux suivantes devront être celles de la spécialisation et de la préparation
à l’entrée dans la vie active.Par exemple, la sélection qui s'opère aujourd'hui entre le Master 1 et le Master 2 est absurde et donc
inadaptée. Elle doit avoir lieu au moment de l'entrée en 1ère année de Master pour marque ainsi le
changement de cycle qu'elle représente réellement.
7/ blog-universitas.fr – Comment comptez-vous développer le logement étudiant ? Quels moyens
supplémentaires mettriez-vous en œuvre ?
François Hollande – Les étudiants sont une population particulièrement fragile face aux questions
de logement. Notre politique doit donc les protéger et leur permettre d'accéder à un logement afin
d'étudier dans de bonnes conditions. Elle comprendra une augmentation significative des places en
résidences universitaires qui ne sont proposées qu'à un étudiant sur 13 aujourd'hui. L’accès au
logement social des étudiants devra également être amélioré, ils y ont toute leur place.
Enfin, nous développerons les systèmes de cautionnement solidaires garantis par l’Etat ou les
collectivités territoriales. Je considère qu'il doit toujours y avoir un organisme intermédiaire entre le
propriétaire et le locataire afin d'assurer la caution et la garantie du locataire.
blog-universitas.fr : ET POUR FINIR, si vous êtes élu(e) en 2012 président(e) de la République, quelle
serait votre première décision concernant l’enseignement supérieur ?
François Hollande – Je lancerai une concertation avec l'ensemble des acteurs de l'enseignement
supérieur pour établir un bilan complet et préparer les réformes qui devront être portées par tous.
Les mesures que nous pourrons prendre, aussi ambitieuses soient-elles, n'auront pas les effets
espérés si elles ne sont pas le fruit d'un travail collectif, d'une concertation et d'un débat
contradictoire qui doivent permettre d'établir une hiérarchie entre les priorités pour les cinq ans à
venir et au-delà.
Plus encore que des moyens supplémentaires, le monde universitaire a besoin de confiance et
d'ambition collective. Gouverner autrement, réformer par la concertation, tel sera l'un des éléments
majeurs de différenciation avec le candidat sortant
Il y a quand même nettement plus de phrases que de réponses aux questions.
Tout le monde se lève pour Flamby ! (ah non c'est pour Danette)
Paulette
le lien:
http://leblogdusuperieur.files.wordpress.com/2011/09/franc3a7ois-hollande-pdf.pdf
Léon mon chéri,
J'ai mis la confiture d'oignons au frigidaire et je t'ai laissé du café au chaud pour le petit déjeuner (il n'y a plus de chicoré, je passerai chez l'épicier ce soir).
Je t'embrasse.
Paulette
PS : n'oublie pas de gronder Nicolas ! Il pourrait quand même être solidaire avec Berlusconi ... la morale se perd de nos jours.
oui, on voit que ce matin Berlusconi met le feu à son tour sur les bourses !
je vais bien déjeuner, même sans licence.
léon