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Les castagnettes sociales
Il a tout compris, le gouvernement de droite espagnol. Dans un pays où le chômage est à plus de 20% (50% chez les jeunes) il faut pressuriser ceux qui travaillent. Regardez ce qui nous attend.
Laurence Parisot le dit et le répète, c'est le coût du travail qui fait la crise dans l'entreprise. Les bénefs ne sont pas suffisants par les temps qui courent. Et ils courent vite. Surtout, qu'on ne vienne pas lui raconter que les entreprises doivent mettre la main à la poche pour résorber la dette souveraine : c'est aux salariés de payer. Il faut raboter un max, couper toute la laine qui dépasse tant que les brebis ne bêlent pas trop.
En Espagne, le gouvernement l'a mis en pratique. Brimer les salariés, ils appellent ça « relancer le marché du travail ». Même en espagnol. C'est beau l'Europe où tout le monde se comprend, même si tout le monde ne met pas sa langue là où il faudrait pour des causes justes.
C'est simple, même en ibère par un temps glacial : comme ils ont une espèce de Medef chez-eux aussi, ils ont écouté son chant de sirènes flamencos pour casser les castagnettes aux plus pauvres : le gouvernement va réduire les avantages des salariés et renforcer les pouvoirs des employeurs. C'est pas con, il fallait y penser ! Ils doivent avoir des prix Nobel, non ? Ou des Alain Minc.
Des journaux espagnols résument en un joli titre : « le gouvernement ouvre la voix au licenciement facile et pas cher » sur des millions de travailleurs:
baisse drastique des indemnités de licenciement, avec un plafonnement plus bas,
autorisation des employeurs à s'affranchir des conventions collectives
suppression de l’autorisation administrative de licenciement
l'absentéisme sera pris en compte dans un motif de licenciement
création d'un contrat de travail avec 1 an de période d'essai (donc un salarié jetable dans ce laps de temps, sans qu'il ait pu ouvrir des droits à indemnisation...)
licenciement économique possible en cas de baisse du chiffre d'affaire de l'entreprise pendant 3 mois consécutifs
en cas d'accords collectifs non signés, c'est un « arbitre» d'une commission consultative qui décidera.
Ajoutez à cela des aides aux PME et un encouragement au recours à temps partiel (comme chez nous...), voilà posées « ... les fondations pour le retour de la croissance et la création d'emplois», comme ils disent.
Bref, c'est une jolie palette de coup de pieds aux droits acquis par les travailleurs espagnols, sans consultation des syndicats ni du Parlement espagnol. Comme il se doit.
Ne cherchez pas trop si ces mesures vont abaisser le chômage ! Elles ne sont pas faites pour ça !
« Allo ? Nico ? C'est Laurence, ta belle de Cadix ! T'as vu, les Espagnols en ont, eux !! Tu peux faire pareil, non ? »
En Espagne, la grève générale s'annonce.
tchica tichca tchic aïe aïe aïe !
Léon


Les 5 commentaires les plus recommandés
Je crois voir comme un problème.Je suis né en 1924, à Paris, dans une famille ouvrière, venue de sa province : voilà le cadre de mon expérience de môme. J'ai vu de près beaucoup de foules d'indignés,de l'intérieur aussi (la surprise du nombre de godasses par terre après la manif...). J'ai vu, aussi, de la violence pour de vrai : la Libé, Charonne, par exemple. Aujourd'hui, confrontant mes souvenirs et ma doc., il me semble qu'être indigné (et comment s'en empêcher), c'est toujours se faire massacrer. A l'opposé, être organisé, c'est puvoir gagner (sur le coup) et se faire récupérer (après) ou enrouler dans la farine. Soit qu'on se retrouve pris dans la bureaucratie des organisés, soit parce que le "meneurs" ont compris qu'ils avaient l'étoffe de chefs.
Mes rares expériences non décevantes se sont déroulées dans le "tissu associatif", en proie aux mêmes démons, mais en des occasions où on avait pu les exorciser. Ces réusssites s'accompagnaient toujours de caractères facilement repérables : direction collégiale, fort taux d'activité "inorganisée" de la base, circulation "tourbillonnaire" des actions et des paroles. Une espèce d'"org-désorg", combinée à un fort taux de demande de prise de relais de la part de la "direction". Ca existe, des gens qui ont un pouvoir -même petitou- et qui n'en veulent pas...
A l'échelle d'un pays de 64millions d'habitants, je n'ai jamais vu quelque chose d'approchant. Primates nous sommes toujours, capables de fonctionner dans une "bande" de quelques dizaines qui vivent ensemble, pas de construire quelque chose d'aussi vaste et complexe qu'une nation, encore moins de la taille de l'humanité. On sait faire techniquement, humainement on est nullards. Nous avons fabriqué un supervaisseau, sophistiqué, puissant, que nous sommes incapables de piloter. Et même si... on n'est jamais d'accord sur la destination de la croisière.
Pardon, j'ai un coup de blues. Je continue de me bagarrer avec mes petits moyens pour que l'humanité finisse par se fabriquer elle-même, elle qui fabrique tant d'autres trucs merveilleux. Et les amis rencontrés sur mediapart -parmi lesquels je vous compte tous les deux- me regonflent assez pour continuer, tant que...
...moi aussi j'ai un coup de blouse.... surtout quand on entend qu'un sondage est déjà sorti sur une interviou pas encore parue, plus de 60 % des français (enfin les mille qui représentent l'ensemble des citoyens en âge de penser) sont d'accord sur le fait d'exiger de la part des chômeurs...exiger quoi ? c'est pas très clair, mais "exigeons" quand même.... "putain" ces salauds de pauvres.....
Mourir à plusieurs mais pour de bonnes raisons et pas à cause des mauvaises, on s'fait un p'tit remake , ça fera encore de très belles photos pour le musée des "erreurs", toujours très bien pourvu!
Pourtant, vu l'ampleur numérique du problème, à part dans les castes fouquetsiennes, il ne doit pas y avoir beaucoup de familles qui n'aient au moins un chômeur quelque part en leur sein ... C'est ça, que j'ai un peu du mal à comprendre, si vraiment les gens (bon, mais qui, en fait ?) exigent ....
Il y a les opprimés.
Les opprimés sont conscients de l'oppression. Et ils cherchent des réponses pour y échapper, pour en finir avec.
Et puis il y a "les autres".
Ceux dont l'oppression apparaît comme un ordre normal des choses.
Il y a les déprimés, qui priment au-delà de tout leur propre appréciation toute psychologique de la pression sociale, et qui voudraient bien se révolter OUI MAIS... Oui mais moi je ne peux pas, c'est plus fort que moi, regardez, on a pétitionné, on a manifesté, on a voté, et ça sert à quoi ? hein ?... allez, on va finir par fiche le camp d'ici, va ! prendre la route, juste un coup ! Kérouac, ça avait du bon. Mais on est trop vieux, maintenant...
Il y a les aliénés, qui ne diront rien, n'iront ni pétitionner ni manifester ni voter et à qui il ne faut surtout pas parler de ces chôzes-là, mon bon monsieur, parce que tout ça, voyez-vous, c'est blanc bonnet et bonnet blanc, tout pourris qui nous auront toujours quoi qu'on fasse ou qu'on dise. Vous en reprendrez bien un coup, juste pour la route ?
Il y a les soumis, qui aiment se plaindre du mal qu'on leur fait : ah ! vous vous rendez compte comment on a du mal avec leurs lois sur la sécurité sociale, hein ?!... Voyez comme on souffre, qu'ils y viennent, les salops supporter ce qu'on endure, le prix de la nourriture, les médicaments pas remboursés, les hôpitaux surchargés et pas assez de lits pour nous recevoir... Ce qu'on supporte, aucune bête ne l'aurait supporté, nous sommes les héros, martyres des temps modernes. Il faudra écrire des livres sur nos petites et plus grandes misères, allez !...
Il y a les esclaves, qui n'ont aucune volonté que celle de l'autorité. Les lois passent à gôche ? bon. Et alors ?... On attend. Les lois passent à droite ? bon. Et alors ?... On s'y fait. S'ils ont du travail pour nous tant mieux, sinon on se démerdera, un peu de fauche ici, quelques dépannages là, le système débrouille, même s'il y a de la taule, des fois, il vaut mieux être pauvre ici que riche là-bas. Moi ? je crois en rien ?.. En dieu peut-être ? et encore ! jamais un coup de téléphone, jamais un mot pour nous demander des nouvelles de Tanzantan !...
...
Bon, la liste est longue de tous ceux qui auraient intérêt à ce que ça bouge et qui ne bougent pas le plus petit doigt.
Des fois, j'aurais presque un peu envie de ME plaindre d'avoir à ME convaincre que mon intérêt est bien le même que le leur, et de continuer à leur sourire et à dialoguer avec eux, en espérant qu'un jour, comme moi, il prendront conscience de leurs propres oppressions.
Jean-Jacques M’µ
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Des centaines de personnes se sont rassemblées vendredi soir sur la Puerta del Sol, au centre de Madrid, à l'appel du mouvement des «indignés», pour dénoncer la réforme du travail et pour prôner «une grève générale», a constaté un journaliste de l'AFP.
http://www.cyberpresse.ca/international/europe/201202/10/01-4494831-espagne-manifestation-contre-la-reforme-du-travail.php
Ben, yaka leur envoyer EUROGENDFOR, à ces salopards d'espingouins, non mais ...
Que fait la police ?
ou Michèle Alliot-Marie, habillée cuir.
pour les castagnettes, on s'en charge !
Léon
Je crois voir comme un problème.Je suis né en 1924, à Paris, dans une famille ouvrière, venue de sa province : voilà le cadre de mon expérience de môme. J'ai vu de près beaucoup de foules d'indignés,de l'intérieur aussi (la surprise du nombre de godasses par terre après la manif...). J'ai vu, aussi, de la violence pour de vrai : la Libé, Charonne, par exemple. Aujourd'hui, confrontant mes souvenirs et ma doc., il me semble qu'être indigné (et comment s'en empêcher), c'est toujours se faire massacrer. A l'opposé, être organisé, c'est puvoir gagner (sur le coup) et se faire récupérer (après) ou enrouler dans la farine. Soit qu'on se retrouve pris dans la bureaucratie des organisés, soit parce que le "meneurs" ont compris qu'ils avaient l'étoffe de chefs.
Mes rares expériences non décevantes se sont déroulées dans le "tissu associatif", en proie aux mêmes démons, mais en des occasions où on avait pu les exorciser. Ces réusssites s'accompagnaient toujours de caractères facilement repérables : direction collégiale, fort taux d'activité "inorganisée" de la base, circulation "tourbillonnaire" des actions et des paroles. Une espèce d'"org-désorg", combinée à un fort taux de demande de prise de relais de la part de la "direction". Ca existe, des gens qui ont un pouvoir -même petitou- et qui n'en veulent pas...
A l'échelle d'un pays de 64millions d'habitants, je n'ai jamais vu quelque chose d'approchant. Primates nous sommes toujours, capables de fonctionner dans une "bande" de quelques dizaines qui vivent ensemble, pas de construire quelque chose d'aussi vaste et complexe qu'une nation, encore moins de la taille de l'humanité. On sait faire techniquement, humainement on est nullards. Nous avons fabriqué un supervaisseau, sophistiqué, puissant, que nous sommes incapables de piloter. Et même si... on n'est jamais d'accord sur la destination de la croisière.
Pardon, j'ai un coup de blues. Je continue de me bagarrer avec mes petits moyens pour que l'humanité finisse par se fabriquer elle-même, elle qui fabrique tant d'autres trucs merveilleux. Et les amis rencontrés sur mediapart -parmi lesquels je vous compte tous les deux- me regonflent assez pour continuer, tant que...
...moi aussi j'ai un coup de blouse.... surtout quand on entend qu'un sondage est déjà sorti sur une interviou pas encore parue, plus de 60 % des français (enfin les mille qui représentent l'ensemble des citoyens en âge de penser) sont d'accord sur le fait d'exiger de la part des chômeurs...exiger quoi ? c'est pas très clair, mais "exigeons" quand même.... "putain" ces salauds de pauvres.....
Pourtant, vu l'ampleur numérique du problème, à part dans les castes fouquetsiennes, il ne doit pas y avoir beaucoup de familles qui n'aient au moins un chômeur quelque part en leur sein ... C'est ça, que j'ai un peu du mal à comprendre, si vraiment les gens (bon, mais qui, en fait ?) exigent ....
(ben, y sont mille et un....)
Dans ces castes-là, quand il m'arrive d'en fréquenter (et j'en fréquente), lorsqu'il ont parfois un parent proche dans les pires difficultés, ils le reçoivent, l'écoutent, le plaignent, le reçoivent et lui offrent à manger, ils suivent son histoire de près, de très près, pour lui maintenir un minimum de paix, et lui éviter le pire (et encore, parfois il y a un suicide ou un accident grave, mais, en général, ça finit toujours par s'arranger), on lui aura donné quelques tuyaux, oh ! ça !... on ne l'aide pas directement, non ! c'est très très rare d'intervenir directement, car ce genre de solidarité serait interprété comme de la sollicitude, et d'une, et puis, chacun a ses responsabilités professionnelles (ministre, haut diplomate, chef d'hôpital...) et il ne faudrait pas se voir reprocher d'avoir pratiqué un quelconque favoritisme, du piston, un trafic d'influence, ou du népotisme, tout ce qui se marque négativement dans une carrière qui évite les ascenseurs au nom de grands principes (sauf chez les Sarkozy, je reconnais, celui-là accumule tous les défauts).
La grande idée de ce monde-là est que la roue tourne et que l'argent retourne toujours à l'argent, il faut qu'il circule. Ce qui va mal pour l'un un temps n'est pas même l'objet de révolte contre le système, mais c'est toujours relié à la personne, sa psychologie, son charisme, sa volonté, ses maladresses. Il n'a à s'en prendre qu'à lui-même, et d'ailleurs, certains d'entre eux ont vécu des périodes de vache maigre dont ils sont sortis, ce qui leur fait dire qu'il faut patienter et croire en l'avenir.
Le pire, à mes yeux, c'est que ce fonctionnement, que je trouve parfaitement inhumain, semble fonctionner plutôt bien entre eux (une d'elle, fille de secrétaire d'État, femme battue, isolée sans soutien direct de sa famille, et que j'ai eu pu connaître lors d'un passage par les services sociaux, me racontait ses avanies sans avoir un seul mot de reproche pour les siens : à ses yeux, elle n'a pas été lâchée par sa famille, seulement, chacun a ses occupation, elle n'avait pas tiré le bon lot, voilà tout, il lui fallait redevenir klean, disait-elle, pour mériter de revenir affronter le regard de ses parents.
Jean-Jacques M’µ
Bah, oui, salauds de pauvres. Jamais contents .... fainéants, chafouins et fraudeurs ! La bande de mafieux qui tiennent l'Elysée, eux ils savent bien ce qu'il en est !!
Blague à part, c'est quand qu'on descend ? On n'est pas bientôt arrivés ? chuis fatiguée....
Et dire qu'ils ont voté en majorité pour ce gouvernement... enfin, ceux qui se sont déplacés;
des centaines d'indignés ; le reste, ils sont maso, c'est cela ? c'est encore une histoire de jouissance perverse, l'envie du fouet...l'amour inconditionnel pour son bourreau ? enfin quand je dis "ils" ... on ne va pas tarder non plus à réclamer notre ration, n'est-ce pas ?
n'est-ce pas ?
Courage tous, en blouse ou en spleen ...
-"Ca fait moins peur de mourir à plusieurs".
Mourir à plusieurs mais pour de bonnes raisons et pas à cause des mauvaises, on s'fait un p'tit remake , ça fera encore de très belles photos pour le musée des "erreurs", toujours très bien pourvu!
Je vous ai recommandé espoir.
CC OO y UGT inician un "proceso de movilización ascendente" y aseguran que la nueva ley "generará más paro" y aumentará "la precariedad". Condicionan una posible huelga general a que el Gobierno negocie con ellos
Las empresas podrán modificar la cuantía salarial para ganar competitividad. Los directivos tendrán potestad para bajar el salario a los empleados menos productivos
Allez, on retient tous notre respiration ?
C'est juste un sourire, parce que sinon...
oh ! elisa est réveillée !
thé ou café ?
Léon
Café, siou-plait, Léon. Plus un bon porridge, un fruit... fait froid.
Il y a les opprimés.
Les opprimés sont conscients de l'oppression. Et ils cherchent des réponses pour y échapper, pour en finir avec.
Et puis il y a "les autres".
Ceux dont l'oppression apparaît comme un ordre normal des choses.
Il y a les déprimés, qui priment au-delà de tout leur propre appréciation toute psychologique de la pression sociale, et qui voudraient bien se révolter OUI MAIS... Oui mais moi je ne peux pas, c'est plus fort que moi, regardez, on a pétitionné, on a manifesté, on a voté, et ça sert à quoi ? hein ?... allez, on va finir par fiche le camp d'ici, va ! prendre la route, juste un coup ! Kérouac, ça avait du bon. Mais on est trop vieux, maintenant...
Il y a les aliénés, qui ne diront rien, n'iront ni pétitionner ni manifester ni voter et à qui il ne faut surtout pas parler de ces chôzes-là, mon bon monsieur, parce que tout ça, voyez-vous, c'est blanc bonnet et bonnet blanc, tout pourris qui nous auront toujours quoi qu'on fasse ou qu'on dise. Vous en reprendrez bien un coup, juste pour la route ?
Il y a les soumis, qui aiment se plaindre du mal qu'on leur fait : ah ! vous vous rendez compte comment on a du mal avec leurs lois sur la sécurité sociale, hein ?!... Voyez comme on souffre, qu'ils y viennent, les salops supporter ce qu'on endure, le prix de la nourriture, les médicaments pas remboursés, les hôpitaux surchargés et pas assez de lits pour nous recevoir... Ce qu'on supporte, aucune bête ne l'aurait supporté, nous sommes les héros, martyres des temps modernes. Il faudra écrire des livres sur nos petites et plus grandes misères, allez !...
Il y a les esclaves, qui n'ont aucune volonté que celle de l'autorité. Les lois passent à gôche ? bon. Et alors ?... On attend. Les lois passent à droite ? bon. Et alors ?... On s'y fait. S'ils ont du travail pour nous tant mieux, sinon on se démerdera, un peu de fauche ici, quelques dépannages là, le système débrouille, même s'il y a de la taule, des fois, il vaut mieux être pauvre ici que riche là-bas. Moi ? je crois en rien ?.. En dieu peut-être ? et encore ! jamais un coup de téléphone, jamais un mot pour nous demander des nouvelles de Tanzantan !...
...
Bon, la liste est longue de tous ceux qui auraient intérêt à ce que ça bouge et qui ne bougent pas le plus petit doigt.
Des fois, j'aurais presque un peu envie de ME plaindre d'avoir à ME convaincre que mon intérêt est bien le même que le leur, et de continuer à leur sourire et à dialoguer avec eux, en espérant qu'un jour, comme moi, il prendront conscience de leurs propres oppressions.
Jean-Jacques M’µ
@Jean-Jacques,
Ca va mieux en le disant ... des fois, n'est-ce pas ?
Bonne journée à vous et aux autres (ceux qui se bougent ... d'abord ! parce que ceux qui se bougent pas du tout, y commencent à m'épuiser !!)
29 février
date proposée par la confédération des syndicats européens pour une journée contre l'austérité
"ici, même les mémés aiment la castagne"
Et heureusement qu'il reste quelques mémées à présenter à la castagne au-delà de la Nougaresque- ville, au moins on sert à quelque chose ,ne pas mourir résigné est dèja la première victoire sur soi-même tout en pariant sur une victoire du collectif solidaire à venir.
Les syndicats espagnols appellent à la mobilisation générale
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1393434/2012/02/12/Les-syndicats-espagnols-appellent-a-la-mobilisation-generale.dhtml
Au fait, ils s'attendaient à quoi, les Espagnols, en votant à droite ?
Encore une fois (je fais le portrait plus haut de quelques-uns de ceux qui permettent à la droite de passer), ne mettez pas l'Espagne entière derrière ce vote.
Vous verrez, dans deux mois, les résultats en France, ne seront pas si éloignés, même en votant Hollande. Que pensez-vous qu'il appliquera comme programme ? réponse prévisible : la suite de l'actuel, et le renforcement, façon gôche molle, du néolibéralisme à défaut de l'ultralibéralisme. À chacun son "réalisme".
Jean-Jacques M’µ
Sympa plus haut, ainsi que la petite vidéo ...
Je vous laisse un lien, qui date un peu mais malheureusement tjs d'actualité : Le témoignage de Dimitri.
Je retourne à mon cours de castagnettes ...
,°(
la protection sociale des travailleurs était forte en espagne, juste retour de manivelle
lire les "saints innocents " de Delibes vous permettrait de mettre du sens sous l'expression "retour de manivelle"
Toujours facile de faire dire aux sondages ce que l'on veut ! Le jour où les populations comprendront que là aussi c'est du pipeau pour rameuter à un seul point de vue, un grand pas sera franchi.
LE CHOMAGE EST VOULU ET DOIT PERDURER POUR QUE LES ULTRALIBERAUX PROSPERENT
Grève Générale, mais vraiment GENERALE et en 3 jours ça change!
Comment sortir de la crise de l’euro ?
Conférence-débat avec : Jacques Nikonoff, Professeur associé à l’Institut d’études européennes de l’université Paris 8, ancien Attaché financier à New York, porte-parole du M’PEP, ex-président d’Attac, auteur du livre « Sortons de l’euro ! ».
Mardi 14 février 2012 à 20 heures
FIAP, Salle Berlin
30 rue Cabanis, 75014 Paris
(Métro : Glacière ou Saint-Jacques)
Organisé par la Fédération de Paris du M’PEP
Entrée libre
Alors que la situation en Grèce est explosive, venez en discuter le mardi 14 février avec le M’PEP !