Sur les deux rives du Rhin, l’heure est au débat sur la vie privée. Plus on la revendique, plus on l’érige en droit, plus on exige la tolérance aux orientations personnelles en tout genre, et plus on la sent menacée, notre vie privée. Dans l'actualité franco-allemande, ce débat a un nom, ou plutôt deux : en France, il s’appelle Edvige, en Allemagne "Datenmissbrauch"[1].