La réforme de nos institutions (au sens large car l'enseignement supérieur et la recherche ne sont pas, loin s'en faut, les seuls concernés) m'inspire 3 sentiments : asservissement, inégalité et
« Jamais nous ne reviendrons sur l’autonomie des universités », clame François Fillon, et, ajoute-t-il, « il n’y aura pas de diplômes au rabais » pour qualifier l’issue du semestre en cours.