Aujourd'hui, la loi n° 2010-242 du 10 mars 2010 tendant à amoindrir le risque de récidive criminelle est parue au JO n° 0059 du 11 mars 2010 dans l'indifférence générale. On est loin de l'hypermédiatisation qui avait entouré la loi du 25 février 2008 et sa censure partielle par le Conseil constitutionnel. Pourtant, cette loi nouvelle ne constitue rien d'autre qu'un honteux contournement de la censure constitutionnelle de la rétroactivité de la rétention de sûreté.