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May

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La crise, c'est leur crise!

Ne pas rater Monique Pinçon-Charlot au journal de Claire Servajean ce midi sur France Inter:

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?tools=export&content=278225

 

«  Les instantanés de la présidentielle dans ce journal comme tous vendredis avec un reportage de Sandrine Oudin. Elle est allée à Neuilly près de Paris où l'on souhaite la réélection de Nicolas Sarkozy. Invitée de ce journal : la sociologue Monique Pinçon Charlot qui a co-écrit "le Président des riches".  »

et aussi une interview chez le coiffeur du coin,  à faire peur!

 


et aussi Edwy Plenel, pour Finissons-en,    Christophe Deloire et Christophe Dubois pour Circus Politicus,   aux affranchis le 2 février:

http://www.franceinter.fr/emission-les-affranchis-edwy-plenel-christophe-deloire-christophe-dubois-musique-the-rambling-wheels

 

 

 

Tous les commentaires

oui... on regarde...

mais sur le dessin, là-haut, puisque c'est vous en charentaises, ça ne vous fait pas mal à la tête ?

Léon

Léon ne le sait peut-être pas, mais Malto Cortese est une Malta Cortese (ne pas confondre : Mal au cor taise, et Mâle tôt corps t’aise).

Bouche cousue

Jean-Jacques M’µ

Une Molta  comme dit Corinne N  et en pétardRigolant

mais si, je sais bien, elle a fait sa confession publique là-dessus !

mais ça ne change rien !

Léon

Il était bien question de crises, dans ce biais ?...

Baston de billets douxBaston de billets doux© Hugo Pratt

Merci, Malto pour ces liens ... à se cogner la tête contre l'écran !Rigolant

Bonsoir Jonas, oui, une certaine effervescence en ce moment, peut être salutaire ?

 

Bonjour Samines,

la TVA "sociale", quel enfumage,  beaucoup de gens n'y comprennent plus rien!  M. Pinçot Charlot en parle, et sans condescendance; ( lire le commentaire de Philippe Corcuff, ici )

22 février, encore un suspens... et l'implosion de l'UMP semble  de toute façon inéluctable;

il semble aussi, pour en revenir aux médias, qu'il y ait encore beaucoup de rancoeur entre certains à gauche (voir le même billet de laurent Mauduit) et c'est bien dommageable!  comme dit E.Plenel, il faut laisser tomber les personnes pour se concentrer sur les phénomènes;  ça vaut pour les politiques, comme pour les journalistes... 

 

 

Ce n'est pas la crise de la dette, c'est leur crise de la dette. De même, ce n 'est pas la mondialisation mais leur mondialisation. Et non plus la lutte des classes mais la guerre des classes qui a repris, unilatéralement et sournoisement, il y a une trentaine d'années. Marre des atermoiements de tous ces soi-disant intellos de gauche ou bien-pensant qui refusent, au nom de je ne sais quelle déontologie, d'appeler un chat un chat. Nous sommes victimes d'un complot, et nous ne nous en sortirons pas tant qu'on nous racontera des bobards comme on le fait à longueur d'articles, y compris sur Médiapart.

Tiens ! Qu'est-ce que je disais quand je parlais de la baston ?... Les grands esprits...

RencontresRencontres© Côté club, côté journal

Jean-Jacques M’µ

Bonjour jean-Jacques, vous venez voir comment je me bats avec mes petits bras?Sourire non non, je vous rassure, je n'ai rien d'un boxeur, je laisse ça aux garçons;  que j'aime beaucoup, sauf quand ils cognent sur les filles!

Je ne venais pas voir, Chère Malto, je passais, et je voulais saluer le billet et le fil de commentaires. Quand je n'ai pas le temps, j'essaie une image ou deux, en espérant ne pas trop détonner. À très bientôt. Vous savez, je suis de moins en moins sur Mediapart, et de plus en plus sur le terrain.

Je m'inquiète d'ailleurs que mon travail sur les indignés ne trouve plus de relai auprès de la rédaction, que j'ai pourtant sollicitée. Mais c'est autre chose que le débat sur lequel vous êtes ici. Pas en opposition, mais nous n'avons que 24h dans un jour.

À très bientôt donc.

Jean-Jacques M’µ

Bonjour Adrien,

oui, une vraie guerre des classes, comme dit Warren Buffet que c'est eux qui vont gagner à la fin,  effectivement,  c'est mal barré !

et puis il y a aussi la guerre de communication, qui fait partie intégrante de leur stratégie ;  le mot complot en fait partie, car dès que l'on parle d'association de malfaiteurs à des personnes sous informées ( là ancore, aucune condescendance, mais plutôt de l'empathie sincère, parce que ils sont nombreux à avoir de bonnes raisons de l'être) elles vous lancent, " ah oui, le grand complot...", en souriant!

Bonjour à vous Malto Cortese,

Vous verrez en lisant le lien ci-dessous que le mot complot ne relève en rien de ma paranoïa :

http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-moxhon/030212/la-dette-les-fous-ont-pris-le-controle-de-lasile#comment-1622636

Il s'agit sans doute, en tout cas pour moi, du meilleur article relatant plus de trente ans de politique néo-libérale auquel ne manque aucune virgule.

Effectivement, c'est à lire,  très beau travail!

  d'où l'intérêt des blogs mis à disposition des lecteurs.

Adrien, ce qu'a souligné aussi E. Plenel, c'est que MDP est un journal d'investigation qui s'en tient aux faits,  ce n'est pas un organe politique;

Malto Cortese,

Je serais un goujat de la dernière espèce si j'osais m'en prendre à un homme tel qu'E. Plenel, même si j'avoue avoir souvent envie de mettre tout les intellos dans le même sac quand il s'agit de faire le constat du merdier dans lequel nous sommes. Vous semblez avoir apprécié la lecture du lien, comme moi. Mais pourquoi personne n'a-t-il rien vu venir ? Pourquoi continue-t-on (les journalistes dont ceux de Médiapart) à nous parler des dégradations économiques et sociales que nous subissons depuis trente ans, comme de fatalités aux causes difficilement identifiables mais qui, certes non, ne doivent rien à la volonté délibérée d'une minorité de salopards ? S'agit-il encore de politique quand on décide de mettre des millions de personnes au chômage ? S'agit-il encore de politique quand on sait que celle qu'on mène consiste à détruire des centaines de millions de vies à l'échelle de tout un continent ? Non, mon bon Malto Cortese, il s'agit d'un crime. Et un crime, surtout de cette ampleur, à défaut d'avoir su l'empêcher, ça se dénonce par tous les moyens.

Un tueur en série sévit depuis plusieurs années. La police chargée de l'enquête n'arrive pas à lui mettre la main dessus. Des journalistes spécialisés dans les enquêtes criminelles suivent ses faits et gestes sanglants en essayant de décortiquer ses méthodes pour livrer le résultat de leur analyse au jour le jour à leurs lecteurs. Ne seraient-ils pas complices s'ils choisissaient de continuer à relater les homicides de ce criminel après avoir appris de sources sûres que ce tueur en série bénéficie de protections en haut lieu ?

Votre colère Adrien est partagée par plein de gens, soyez-en sûr;  nous ne sommes pas seuls, à rager dans notre coin, bien souvent; il s'agit maintenant de nous relier, après avoir été atomisés;

les criminels dont vous parler ne le sont pas encore, vu que tout ce qu'ils font est légal:

la fraude fiscale est aménager en "optimisation fiscale" ;  les trust sont tout à fait légaux, qui permettent de perdre la trace de l'argent et de garantir la protection des personnes!  c'est facile, quand on" souffle" les lois;

et puis, il y a la lenteur de la justice, faute de moyens, bien entendu ça aide,   le secret défense invoqué,   les procureurs aux ordres,  la corruption... bref!  

un jour, peut être, on aura une justice planétaire, qui nous mettra définitivement à l'abri des grands trust...  et oui, pour cela nous devons nous battre, tous, et chacun en premier.

Reportage percutant en effet, ne serait-ce que pour la coiffeuse et Monique Pinçon-Charlot.

Bonjour Fantie,

ces "pauvres" femmes n'ont vraiment rien compris à la situation, c'est absolument affligeant !

Ainsi que leurs leçons de morale aux jeunes-qui-ne-travaillent-pas-alors-qu'il-y-a-du-travail : vu de leurs positions privilégiées c'est tellement facile... Je suppose qu'elles accepteraient de travailler aux abattoirs (le seul boulot ou presque par chez moi) pour subvenir aux besoins de leurs familles ? (prévoir un problème de coiffure, à cause des charlottes).

Il est navrant de constater qu'elles ne s'intéressent même pas à la façon dont leurs maris ont gagné tant d'argent, certains;  si c'était le cas, elles auraient compris que le travail, c'est eux ausssi qu'ils l'ont volé et elles ne sortiraient pas de telles âneries ! 

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