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François Bayrou, bouc émissaire des éconduits du MoDem aux régionales
Trop, c’est trop ! Je ne voulais pas intervenir pour ne pas alimenter la polémique, mais cela devient insupportable. Plusieurs cadres militants du MoDem en dissidence ou éconduits des listes ont récemment démissionné à grand bruit, avec lettres ouvertes sur place publique relayées sur la Toile. La presse, avide de querelles alimentant ses colonnes, ainsi que les partis politiques ravis de voir déstabilisé de l’intérieur un concurrent potentiel, se sont empressés de relayer ces polémiques, rendant inaudible tout autre discours, notamment de fond sur le projet du MoDem pour les élections régionales.
Un mauvais sondage, quelques défections ou quelques ralliements de cadres à une liste concurrente, d’une extrême banalité en période de bouclage de liste, auxquels s’ajoute une critique d’une personnalité représentative comme Corinne Lepage, suffisent à la presse pour conclure à la débâcle électorale et adopter un ton catastrophiste, attestant que l’optimisme orange est passé au blues …
Je voudrais simplement dire qu’il est tout à fait normal qu’il y ait beaucoup de déçus dans ce contexte électoral. Le score des dernières élections régionales en 2004 avait été en moyenne de 12% pour l’UDF, dont 16,1% pour l’Ile de France. En général, les sortants sont motivés pour être reconduits. De surcroît la rémunération due au poste met du beurre dans les épinards (1508 à 2640 euros par mois pour un simple conseiller, 3771 avec indemnités et majoration selon cet article). Or, d’une part le Modem n’est plus l’UDF, il s’est renouvelé de nombreux militants, parfois nouveaux en politique, comptant parmi ses cadres autant sinon plus de nouveaux, qui prétendent autant que les anciens à être candidats, d’où un ratio de reconduction des anciens élus sur les listes inférieur à 50%. Le contexte actuel étant devenu aussi plus difficile, les sondages menaçant le MoDem d’un score de 5%, l’éligibilité des candidats sur les listes est divisée par 2 ou par 3. Ce qui donne en moyenne à un ancien élu candidat 1 chance sur 4 à une chance sur 6 d’être reconduit sur son mandat, même en gardant le même rang sur la liste. Il faut savoir aussi que sous le score de 5%, les frais de campagne sont à la charge des candidats, éventuellement subventionnés par le parti. On comprend alors la bataille naturelle qui s’engage entre les anciens et les nouveaux, sans qu’ils osent bien sûr l’avouer … On comprend aussi plus facilement la tentation de rejoindre des listes concurrentes qui présentent des sondages plus avantageux, heureuses de compter des MoDem dans leurs rangs en affaiblissant ainsi un concurrent. Les malheureux éconduits des listes ou frustrés de ne pas se trouver dans une position éligible, qui ont inondé la toile et la presse de leur atermoiements, se gardent bien de dire l’origine réelle de leur frustration. Ils évoquent alors toujours les même arguments : manque de démocratie interne, problème de gouvernance, flou de stratégie et … autocratisme de François Bayrou. Il a bon dos l’autocratisme ou l’égocentrisme de François Bayrou ! Ecoutez-le, connaissez-le ! Il n’est pas vrai qu’il décide seul. Il décide avec son bureau exécutif (et pas seulement sa fidèle Marielle de Sarnez), il écoute ses cadres, il s’appuie sur des relais car il ne peut pas gérer seul. Cet argument est utilisé toujours en dernier ressort par ceux qui ne savent pas en opposer d’autres pour justifier leur défection ou leur désaccord.
Pourtant, les statuts et le règlement intérieur du MoDem, élaboré par les militants et voté par les adhérents en Conseil national, ont été parfaitement respectés. Il n’était pas question de primaires sur les candidatures, mais de consultation des Mouvements départementaux pour avis sur les listes, ce qui a été fait. L’approbation des têtes de listes a été soumise au vote des adhérents. Certes, il y a eu un couac sur l’approbation des têtes de listes départementales, assez tardif, donc qui permettait difficilement les ajustements de dernière minute. Il y a eu aussi une maladresse en Languedoc-roussillon où malgré un vote des militants approuvant Marc Dufour, François Bayrou souhaitait une alliance avec l'ex-journaliste météo Patrice Drevet, tête de liste de l'Alliance écologiste indépendante. Ils n’ont pas su se mettre d’accord et au final tout a capoté, Patrice Drevet a présenté sa propre liste et Marc Dufour a retiré sa liste au dernier moment.
Il y a aussi le courant de Cap21 présidé par Corinne Lepage, co-fondateur du MoDem et intégré au MoDem, mais qui a gardé ses instances, son Conseil national, une indépendance programmatique, ses propres cotisations, se présentant comme le courant écologiste du MoDem (alors qu’il y a de nombreuses sensibilités écologistes au MoDem qui ne sont pas de Cap21, tels Yann Wehrling et Jean-Luc Bennhamias, anciens secrétaires des Verts …). Dès que Europe Ecologie a connu ce flambant succès aux européennes, beaucoup de militants de Cap21 ont senti le vent tourner au vert et se sont montrés plus critiques, à commencer par sa présidente. Ils souhaitaient des accords d’alliance de 1er tour du MoDem avec les listes Europe Ecologie, mais la majorité des adhérents a voté en congrès une préférence pour des listes MoDem autonomes au 1er tour, marquant l’identité de notre sensibilité et réservant au 2nd tour les possibilités d’alliance. Ils déplorent donc une « mauvaise stratégie » (pourtant décidée démocratiquement) et certains ont fait dissidence en ralliant des listes EE dès le 1er tour. Ce comportement est parfaitement logique. De plus, Corinne Lepage, de plus en plus critique à l’égard de François Bayrou, n’a jamais caché ses ambitions présidentielles et elle aurait sans doute aimé être la candidate du MoDem (... ou maintenant de Europe Ecologie ?). On comprend alors aussi ses motivations … Le sondage de popularité commandé par Cap21 sur sa présidence n’est pas anodin et cherche à mettre en avant cette dernière. Elle peut tout à fait être candidate à la candidature, si elle est encore là le moment venu, et les adhérents se prononceront par le vote. Mais François Bayrou a un grand capital confiance au sein du MoDem et encore une belle cote de popularité dans l’ensemble de la population (40% dernièrement). Sa détermination est intacte, sa vision juste. Il reste un repère pour nombre de Français.
Ces événements ont contribué à la baisse du MoDem dans les sondages et à son inaudibilité sur les régionales. Malgré tous ces incidents, nous sommes nombreux et même majoritaires à être engagés dans ce Mouvement pour défendre une autre politique, un modèle de société plus humain, plus épanouissant, plus créatif et plus équilibré. Faire partie du MoDem, aujourd’hui, c’est faire acte de résistance. Résistance à l’oppression, à la pression médiatique et à la désinformation, au rouleau compresseur des partis dominants et du pouvoir de l’argent, résistance à toutes les dérives démocratiques et aux atteintes aux principes républicains notamment d’égalité des chances et des libertés individuelles. Mais plus qu’un môle de résistance, le Mouvement Démocrate est une force de proposition, de construction, des compétences solides en réserve sur les questions économiques, le développement durable, la défense, l’agriculture…, des profils nouveaux issus de la vie civile, entrepreneurs et acteurs de la vie associative, comme Alain Dolium, des militants chaleureux, courageux et enthousiastes. Même si les circonstances sont difficiles, il n’y a aucune raison pour que ce mouvement ne s’épanouisse pas. Quels que soient les sondages, la bête bouge encore … Et les sondages ont toujours eu tort. A nous de les faire à nouveau mentir, si possible cette fois à notre avantage !


Tous les commentaires
Découvrez-vous, Marie-Anne, la dure loi de "la politique" telle qu'elle se vit dans des formations qui sont davantage des "écuries présidentielles" que des lieux d'échanges et d'action(s) ?
Je ne puis le croire, "fine politique" que vous êtes.
Il est néanmoins vrai qu'éconduits, frustrés, dissidents déçus des sondages - plus ou moins bidonnés - semblent, ici ou là, disposés à se vendre au plus offrant.
Je comprends votre déception.
Madame Kraft,
Je crains qu'ils ne rendent chèvre le bouc.
Quelle excellente analyse, que je partage en grande partie. Cependant, si F. Bayrou veut être en "position" pour gagner en 2012, il ne peut éviter de s'interroger sur la différence qui existe entre les intentions de vote pour le MoDem et celles sur son nom personnel (du simple au triple).. Peut-être y a-t-il encore trop de place laissé aux "notables" et aux "courtisans", ce qui masque les propositions faites par un parti très riche de ses diversités internes. 2012 est un rendez-vous que F. Bayrou ne doit pas rater : à lui de choisir sur qui il veut s'appuyer pour cela. Des apparatchiks inféodés qui ont fait la démonstration de leur incompétence, ou des citoyens qui ont compris en 2007 qu'il était l'homme qui pouvait changer la donne politique et continuent à lui faire confiance.
Madame Kraft, ce long article est votre façon de voir. Malheureusement pas celle de nombreux déçus soi-disant "éconduits". Vous ne voyez la situation du Modem que par le petit bout de votre lorgnette.
Il n'a pas que des "éconduits" aux régionales qui fuient le Modem et jettent l'éponge. Vous ne voyez que les cadres qui ont médiatisé leurs démission. Mais à côté, derrière et et dehors d'eux, toute une population de simples adhérents s'est barrée! En 2007: 80 000 adhérents, en 2008, 40 000 cotisants (voir la CNCCPF) et en 2009, cela tomberait à 10 000! Ceux-là n'étaient pas tous candidats aux régionales!
Vous dites que les statuts et le Règlement Intérieur sont "parfaitement" respectés! eh bien, non! présente à chaque conseil national, je peux vous dire que NON! les décisions sont pilotées par le bureau exécutif, détournées des demandes initiales des adhérents. Le Conseil national n'est réduit qu'à une chambre d'enregistrement des décisions prises unilatéralement par le bureau exécutif qui se réduit , tant pis il faut le dire, à F.Bayrou. En juin 09, au CN, il était question de primaires pour les régionales. En octobre, cela s'est réduit à une consultation "pseudo-démocratique" pour validation de têtes de liste déjà sélectionnés par le "bureau national". Ce bureau n'est pas exécutif des demandes du Conseil national, représentant les adhérents. Ce bureau est "décisionnel". C'est là le problème pour un parti politique pour lequel Bayrou lui-même qui préconisait en 2007 qu'il serait un parti "différent des autres" et qu'il ferait de la politique "autrement". Pour les têtes de listes départementales, tout a été foireux dès le début. En octobre, Vandelenberghe a dit en conseil national, que les adhérents nommeraient leur tête départementale. C'est devenu ce qu'on sait: une imposition de candidats par Bayrou, sans l'avis des adhérents. La consultation des adhérents est devenue une parodie de démocratie. Et encore, quand elle a eu lieu! ce ne fut pas le cas en Basse-Normandie. Allez voir sur le site du Mouvement démocrate: seule région sans résultats, puisque pas de consultation. Donc, flagrant déni et délit de démocratie interne.
Un des reproches de nombre d'adhérents en fuite est la stratégie floue, confuse, bancale et opaque de François Bayrou. Lui qui bannissait en 2007 le mot "centrisme" du langage du Modem, le réemploie à présent pour mieux se caler dans l'image politique nationale. Un coup à droite pour préserver les ex-UDF restés fidèles, un coup à gauche, pour garder les "nouveaux" adhérents de 2007. En 2007, Bayrou entreprenait de sortir de la culture du bipartisme gauche-droite. Aujourd'hui, il a réussi à faire perdre l'espoir à un tas d'adhérents qui ne voient plus où il veut en venir, si ce n'est (il n'y a que ça de clair) qu'il a fondé le Modem pour être "son" écurie présidentielle.
Certes, les médias l'attendaient au virage avec toutes ces démissions Modem publiques. Mais posez-vous d'autres questions, madame Kraft? pourquoi autant de militants, pourtant non candidats aux régionales, déçus et surtout désillusionés, partout, aux quatre coins de France, dans toutes les régions? tout bêtement, parce qu'ils attendaient autre chose qu'un mouvement politique commun, banal, au foutoir intérieur intentionnellement organisé par le bureau dit "exécutif" (verrouillage de fichier-défaut d'informations-floutage de la ligne politique), privilégiant l'ancienne caste UDF (incapable de raisonner "autrement"), au programme accouché et ENFIN paru en octobre 2009, dans l'arlésienne Bible Orange, somme toute pas très innovante par son contenu.
Quant au "fond du projet du Modem pour les régionales", rien! et pourtant, en octobre 09, le sénateur UDF centriste-Modem, Vandelenberghe, avait promis un projet régional commun pour la campagne des régionales. RIEN ne s'en est suivi.
Seul projet du Modem, avoir des élus régionaux, coûte que coûte, comme Bayrou en a fait la démonstration avec son casting déplorable, déroutant et inapproprié de candidats sortis de son chapeau, sans s'appuyer sur le militantisme et la réalité du terrain local! Voilà le résultat de la fuite du militantisme Modem. Donc, pas étonnant que Bayrou soit le "bouc émissaire" de cette foireuse campagne électorale Modem. (sondage national à 5%! c'est en effet la Bérézina!).
Je suis militante dans les Yvelines, nous avons travaillé sur le projet Ile de France. Quand on veut on peut. Si vous aviez voulu un projet, vous vous seriez remonté les manches et vous auriez fait comme nous pour le construire, le bâtir et ne pas attendre de là-haut qu'il tombe du ciel. C'est comme cela que l'on fait de la politique autrement. Nous nous sommes investis. Et nous ne pleurnichons pas ! Nous avons une équipe formidable qui est forte et heureuse de porter nos idées sur les marchés, dans les réunions publiques, le tractage, le boitage, militer quoi ! Voilà
Siles institutions (internes) ont été respectées, comme vous dites, elles n'en sont pas moins non-démocratiques et laissent une trop grande responsabilité aux instances exécutives nationales qui " DANS TOUS LES PARTIS" est contestée.
S'ilest une élection dans laquelle la responsabilité quasi-totale devrait échoir à la base, c'est bien celle qui nous attend le 14 mars : les "régionales" sont un effet de la décentralisation dont tous appellent la poursuite précisément pour contrer le jacobinisme pathologique de notre vie politique y compris celle des partis. Le MoDem promettait, suggérait, tentaitde définir "une autre manière de faire de la politique: "la politique autrement". Eh bien non, ce n'est pas ce qui est vécu par les militants.
Ce sont autant les nouveaux venus que les anciens UDF qui ont été déçus et se sont répartis ailleurs. Ils ne sont pas irrécupérables pour François Bayrou auxprésidentielles, en dépit des rancoeurs qui s'exercent contre lui et ce, pas toujours à tort. L'homme est résistant et peut gagner surtout " par défaut" grâce au désamour pour Sarkozy d'une part et l'absence de lisibilité du PS qui cherchera encore longtemps un grand leader d'autre part. Mais le président du MoDem a affaibli son parti qui, au départ n'était rien sans lui et désormais, c'est le candidat potentiel qui est en mal de parti. Si Paris devenait "intelligent" en tirant les leçons des échecs successifs dus à des erreurs grossières, le MoDem réorganisé de fond en comble pourrait redevenir l'organisation efficace et sincère au service d'un leader retrouvé.
21/02/2010 10:28Para.spohr
La vision de F Bayrou est juste , je le soutiens car notre démocratie est en danger ; je regrette qu'il n'y ait pas davantages de citoyens pour réagir et construire un "arc central démocrate " humaniste et fraternel !
Je ne vous conseillerai pas la lecture du dernier billet du chevalier orange que vous connaissait certainement déjà mais plutôt celle du blog de jean François Kahn qui s'interroge comme moi http://www.jeanfrancoiskahn.com/Bayrou-est-il-devenu-neutre_a59.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
Marie-Anne Kraft remet tout simplement les pendules à l'heure et c'est bien ainsi!
Un parti quel qu'il soit, n'est que le fruit de ce que ses adhérents en font et on voit bien qu'au Modem, certains ont voulu profiter de l'aubaine que constitue un tout nouveau parti pour y chercher une place à laquelle ils ne pouvaient prétendre que très difficilement ailleurs.
Si on ajoute le score alléchant de F.Bayrou aux présidentielles et la popularité dont il bénéficie encore actuellement, d'après les sondages, il y a de quoi faire passer -pour certains- le projet collectif derrière les petits calculs intimes!
Il est aussi à remarquer que pour se faire entendre ( des médias), la meilleure méthode est de dénoncer avec virulence les "pratiques du chef", sachant que les organes de presse ne s'interrogeront guère sur les motivations de ces soi-disant parangons de vertus démocratiques.... ( en pratique, la réalité est assez édifiante!)
L'envers de la médaille est que cela déboussole des militants qui apportent au mouvement la force de leurs convictions et de leurs actes mais qui , eux, n'ont aucune ambition personnelle qui soit prioritaire!
Le mouvement se construit au travers de ses épreuves, de ses prises de conscience. Et contre les Cassandre à l'affût de la moindre mauvaise effluve!
j'ai lu avec plaisir les billets ci-dessus.
Je conserve une priorité à ce qu'écrit yquem dans son avant dernier paragraphe "l'envers de la médaille est que celà déboussole des militants qui apportent au mouvement la force de leurs convictions et de leurs actes mais qui, eux n'ont aucune ambition personnelle qui soit prioritaire"
Je fais entièrement mienne cette citation. Personnellement j'ai passé l'age d'être attiré par une fonction électorale et, en plus, je dispose d'une santé qui ne me permets pas de l'être.
Mais, j'ai beaucoup participé et, souhaite encore le faire dans la discussion et les propositions.
Il est certain que le chef est incontesté (François BAYROU) et, que ceux qui quittent le bateau en pleine compétition sont des ARRIVISTES, qui ne sont venus au MODEM que pour leur intérêt personnel. Ils font fi de la règle du parti.
Dans mon département, seul le choix des laeders (département et région) a été soumis à l'approbation des militants. La constitution de la liste départementale ne m'a été connue qu'à sa publication dans la presse. Inutile de vous dire que je la conteste avec sa forte majorité de fonctionnaires ou assimilés.
J'ai déjà signalé maintes et maintes fois à François BAYROU ce qui ressort des commentaires ci-dessus. Ce parti auquel j'ai adhéré avant sa création puisque je suis FB depuis les présidentielles de 2002.
Les décisions n'émanent pas des militants. Même si je retrouve certaines positions dans les présentations de programmes et de professions de foi, je ressens des conclusions parisiennes par des élus en soif de réélection et de recherche de strapontins et, là on y est, ce sont des gens assoiffés qui chaque fois quittent le bateau.
Je souhaite continuer à apporter mon grain de sel et à construire dans le sillage de François BAYROU. C'est à lui qu'il apparttient de s'appuyer sur la base et de sélectionner les bons esprits parmi les militants...
Bien cordialement à tous.
à Crocus:
Donc selon vous, c'est la faute à F.Bayrou, un point c'est tout!!
Vous dites "Il n'a pas que des "éconduits" aux régionales qui fuient le Modem et jettent l'éponge":
Certes mais il y a surtout des "éconduits" qui se répandent dans la presse, accusent et dénigrent Bayrou et le Modem, des éconduits qui s'offrent aux mieux-disant, qui jouent à saute-mouton entre les listes.
Et ceux-là, ils n'auraient selon vous aucune responsabilité dans le "brouillage" de la parole et de l'image du Modem ? dans la fuite d'adhérents "qui jettent l'éponge" ?
Cher ami, ces adhérents ont côtoyé dans les sections et les mouvements départementaux , ces "éconduits" et leurs soutiens parfois ! Ils ont entendus leurs paroles , leurs récriminations destructrices, parfois leur mauvaise foi et même pire!! D'autres ont vu leurs déclarations accusatrices dans les médias , sur facebook,etc... Ces adhérents n'étaient pas venus vers le Modem pour y contempler localement de petites marionnettes politiciennes et électoralistes arqueboutées sur leur nombril. J'en connais qui se se sont sentis sérieusement "douchés" par de telles fréquentations et ont préféré partir!
Et vous semblez oublier que parmi ceux qui ont fui , il en est qui ont gardé toute leur confiance en F.Bayrou! On dit même que Bayrou reste encore majoritairement populaire (il y a des sondages, parait-il!)
Bien des choses sont encore à parfaire pour la construction du modem et certains ont malheureusement préféré se comporter en consommateur d'idéaux politiques plutôt qu'en constructeurs d'un mouvement uni sur un objectif politique commun. Cela fait forcément quelques dégâts au passage!
En somme, on a du boulot devant nous!!
Monsieur Yquem, vous n'avez pas compris ma pensée. Ce n'est pasBAYROU qui est remponsable mais bien tous ces coucous qui l'entourent et sont intéressés par un mandat, un strapontin.
Bien sur, quelquepart FB a sa part de responsabilité en donnant des responsabilités à des arrivistes qui ne respectent pas les règles du parti.
l'évasion actuelle est significative de ce qui est à faire à la rentrée : revoir les structures du parti et ne pas se fier aux seules apparences.
Il y a ceux qui peuvent être intéressés par un mandat et
Ceux qui ne pensent qu'à proumouvoir des idées et un programme novateur.