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La marche forcée vers un grand marché transatlantique unifié

La création d’une union économico-politique réunissant dans un seul bloc les États-Unis et l’Union Européenne est plus que jamais d’actualité. Le 14 juin prochain débuteront en effet entre Bruxelles et Washington des négociations en vue de créer un Accord de partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement (TTIP en anglais). Appelé aussi grand marché transatlantique ou TAFTA, ce projet répond a une ambition géopolitique plus vaste : la réunion dans un seul bloc, économique et politique, les démocraties de l’Atlantique nord. 

De la bouche même de Karel de Gucht, commissaire européen chargé du commerce et un des principal responsable de la mise en place des futures négociations entre l’Union européenne et les Etats-Unis, si le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) est signé, il "deviendra la norme, non seulement pour nos prochaines bilatérales concernant le commerce et l’investissement, mais aussi pour le développement de règles globales (…) qui participeront à définir l’environnement économique futur du monde [1] ". Juan Manuel Barroso, de son côté, soulignait que, malgré les nombreuses difficultés que suppose la mise en place de cet accord, ce dernier constituera « le plus important accord bilatéral jamais signé [entre les USA et l’Union Européenne] »

La réactivation de ce projet de grand marché transatlantique pris forme début février, lorsqu’une avalanche de déclarations et de communiqués de presse, mentionnés uniquement par les observateurs attentifs, s’est abattue sur les sites web des principaux organes du pouvoir européen.  A bien y regarder, cette effervescence a été déclenchée par la parution, le 11 février, du rapport final établit par le High Level Working Group on Jobs and Growth[2] (HLWG). Cet organe, une commission d’étude transatlantique établie en novembre 2011 par les principaux responsables états-uniens et européens, avait pour but :

« d’identifier les politiques et les mesures à mettre en place afin d’augmenter les échanges commerciaux et l’investissement, et de soutenir mutuellement les effets bénéfiques de la création d’emploi, de la croissance économique et de la compétitivité, en travaillant étroitement avec le secteur public et les intervenants des groupes du secteur privé, et en faisant appel de manière appropriée aux relations et aux mécanismes déjà existants [3] ».

L’objectif affiché était donc ni plus ni moins que l’analyse des différentes modalités d’actions politiques et juridiques disponibles en vue de l’expansion du commerce transatlantique et de la création d’un grand marché unifié entre les deux rives de l’Atlantique nord.

Ce rapport faisait suite à plusieurs déclarations émanant des plus hautes sphères du pouvoir européen, et allant dans le sens de la création d’un marché atlantique commun. Le 7 février, le site Neurope.eu révéla que le développement des relations commerciales avec les Etats-Unis serait une des priorités de la nouvelle présidence irlandaise du conseil de l’Europe. Cette dernière annonça en effet lors de la séance du Conseil européen du 7 février qu’elle « ferait avancer les recommandations retenues par le High Level Working Group on Jobs and Growth, incluant la mise en place d’une nouvelle génération d’agrément de libre-échange et d’investissement entre les USA et l’UE [4]» capables de maximiser le potentiel de la coopération transatlantique. Le lendemain de cette déclaration, dans un autre article publié sur Neurope.eu rapportant  des propos émis par l’agence de presse Reuters, on pouvait lire que « le premier jet des propositions[concernant la mise en place un accord de libre échange entre les USA et l’UE] avancées par Karel de Gucht, commissaire européen chargé du commerce, et Ron Kirk, le représentant au commerce américain, est presque terminé, et que les négociations pourront commencer dans les mois qui viennent. [5]» Ces propositions renvoyaient en fait aux conclusions finales que le HLWG allait rendre publique trois jours plus tard.

Le 12 février, parallèlement à ces déclarations, Barack Obama, dans son discours sur l’état de l’union (aussi disponible ici en vidéo), donna son feu vert au début des négociations portant sur la mise en place de cette future union économique. Faisant écho aux conclusions positives émises par le HLWG, et venant confirmer les attentes des commissaires européens formulées lors de la dernière réunion du conseil, les propos du président américains tombèrent à pic. Ils laissent cependant augurer de la tenue d’âpres discussions sur des sujets ayant déjà fait couler beaucoup d’encre par le passé, comme les réglementations portant sur le commerce des produits agricoles et le traitement des informations numériques, sur lesquels il sera pourtant impératif de trouver un terrain d’entente.

Vital Moreira, membre de la Commission du commerce international (International Trade Commitee) et responsable européen des relations avec les USA, a d’ailleurs souligné dans un article du 22 février paru sur neurope.eu que « le plus gros problème dans les négociations concernerait les normes sanitaires des plantes et de la viande ». Nous apprenons aussi dans ce même article que les autres sujets d’inquiétude relevés par les membres du parlement européen, par ailleurs largement favorables à cet accord de libre-échange, sont notamment les droits de propriété intellectuelle ainsi que les divergences juridiques et idéologiques existant de part et d’autres de l’Atlantique concernant les organismes génétiquement modifiés (OGM) – couramment consommés aux États-Unis mais pas en Europe –, ainsi que l’utilisation du bœuf aux hormones ou du poulet chloré. Un marché commun supposerait en effet que les produits venant des USA, y compris les OGM, soient largement distribués, de manière non régulée, sur l’ensemble du territoire européen.

Selon les estimations [6], et malgré les évidentes difficultés qu’elle suppose, la signature définitive de cet accord de libre-échange serait cependant susceptible de booster le PIB européen et États-unien de 0.5 %, ce qui équivaudrait à plusieurs millions d’euros chaque année. Le 18 avril dernier, à Dublin,  lors d’une rencontre informelle entre plusieurs ministres européens du commerce (dont Karel de Gucht), une date précise a été évoquée quant à la mise sur pied concrète d’un Partenariat transatlantique sur le commerce et l’investissement. C’est en présence de Mike Froman, conseiller américain au commerce international venu spécialement des Etats-Unis pour l’occasion, que le début du mois de juin a été retenu. L’échéance prévue pour la mise en place effective d’un marché unique se  situe, elle, selon toute vraisemblance, à l’horizon 2015 [7].

Un peu d’histoire…

Afin de bien comprendre tous les enjeux recouvrant les déclarations exposées plus haut, il est important de souligner que ce projet, tel qu’il apparaît dans sa forme actuelle (qui est celle des conclusions exposées dans le rapport final du HLWG), ne date pas d’hier, et est l’aboutissement récent d’une longue maturation d’idées et de palabres s’étant tenus pour la plupart en secret, dans les coulisses du pouvoir, à Washington et à Bruxelles. Il remonte en fait au début des années 1990. Sa première évocation fut consécutive à la chute du rideau de fer, et est contenue dans la Déclaration Transatlantique, signée l’année suivante. Les actuelles propositions de suppression des tarifs douaniers y étaient déjà évoquées, tout comme la volonté de resserrer les liens politiques à l’aide de consultations fréquentes entre les instances du pouvoir des deux puissances atlantiques. La priorité était alors à l’approfondissement de la coopération et de la solidarité transatlantique [8]. Il était aussi question d’encourager la mondialisation du commerce.

En 1995, un Nouvel Agenda Transatlantique fut adopté par Bruxelles et Washington. Pour la première fois y était mentionnée explicitement la création d’un nouveau marché transatlantique. Y était souligné également la nécessité d’un rapprochement de l’UE et des USA sur un nombre varié de sujets allant de la promotion de la paix dans le monde à l’établissement de relations économiques plus étroites entre les deux partenaires, devant s’incarner à travers différents contacts formels ou informels, notamment parlementaires et économiques, avec la création du Transatlantic Business Dialogue (TABD), le plus grand lobby de multinationales au niveau transatlantique [9]. Ce Nouvel Agenda stipulait aussi le besoin de créer des ponts (sociaux, culturels et scientifiques) à travers l’Atlantique.

En mai 1998, lors du sommet EU-US de Londres, un Partenariat Economique Transatlantique fut signé. Lors de l’adoption de cette charte, une étape importante en vue de l’établissement d’une intégration économique transatlantique fut franchie. Ce partenariat mériterait qu’on s’y attarde plus longuement, mais il suffit de dire ici que s’y trouvait déjà en substance tous les points exposés dans le rapport final de février du HLWG : mise en place d’un marché commun des produits agricoles ; suppression des tarifs douaniers ; égalisation juridique en ce qui concerne la propriété intellectuelle, l’investissement et le commerce électronique ; libéralisation des échanges et de l’investissement ; etc. Plus concrètement, il s’agissait surtout d’harmoniser les réglementations pour les biens et services, de manière à accélérer le processus d’intégration économique des deux continents.

Le 30 avril 2007, enfin, fut crée le Conseil Economique Transatlantique (CET), dirigé conjointement par un commissaire européen, actuellement Karel de Gucht (également commissaire européen du commerce), et un américain, Michael Froman. La création de ce Conseil fut l’œuvre de George W. Bush, alors Président des Etats-Unis, Angela Merkel, alors présidente du Conseil Européen, et J. M. Barroso, président de la Commission Européenne. Les buts du CET, se réunissant habituellement une fois par année, sont les mêmes que ceux définis préalablement depuis 1990 : définir un cadre concret d’application du partenariat transatlantique, en harmonisant les politiques de régulation afin d’être plus compétitif face aux économies émergentes, notamment la Chine. Le rôle du CET est aussi de produire des recommandations et de restreindre les potentielles envies de protectionnisme des différents acteurs politiques.

Une ambition géocivilisationnelle

Derrière les beaux discours sur la croissance, l’emploi et la compétitivité, l’ambition à terme d’une telle alliance économique est de fondre dans un bloc politique et culturel unifié les continents européens et nord-américains, en traçant des frontières allant de San Francisco à la Russie (cette dernière n’entrant pas dans les limites assignées au monde « occidental ». Comme le souligne très bien le sociologue Jean-Claude Paye, « un processus d’absorption de l’Union européenne dans l’espace économique états-unien [10] » est en cours, devant à terme déboucher sur une uniformisation politique et culturelle des deux blocs.

Ce processus, s’il devait arriver à son terme, aurait plusieurs implications concrètes qu’il est important d’avoir en tête pour comprendre l’ampleur des conséquences d’un tel rapprochement. Tout d’abord, dans la continuation du mouvement d’américanisation de l’Europe s’étant mis en place depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, il est plus que probable que l’unification transatlantique se fera sur le modèle économico-culturel nord-américain [11], empêchant tout développement identitaire indépendant de l’Europe. L’influence américaine en Europe est déjà visible de facto dans nombres de think tanks [12] et autres institutions transatlantiques, présentes depuis longtemps sur le continent, et dont l’OTAN est certainement une des plus représentatives.

Les influences institutionnelles supra-continentales induites par un marché unique auront aussi leur pendant dans la perte croissante de souveraineté des démocraties européennes, et en dernier ressort agiront directement sur les politiques sociales et environnementales, qui, rappelons-le, divergent fortement de part et d’autres de l’Atlantique sur tout une série de critères, que les débats autour de l’agriculture et des OGM cristallisent.

Il s’agit donc de penser cette construction transatlantique sous deux angles bien spécifiques, celui de l’économique et celui du politique. La mise en place de nombreuses lois harmonisant les réglementations concernant les biens et les services échangés, devant déboucher sur la création d’un grand marché transatlantique unifié, n’est que l’une des faces du processus d’intégration. La seconde est la création d’une Fédération transatlantique ayant pour base une défense commune (existant déjà de facto avec l’OTAN), et des réglementations monétaires unifiées. De fait, dans une résolution du parlement européen datant du 25 avril 2007, est mentionné à l’alinéa 35 que :

« Les échanges interparlementaires existants devraient être graduellement transformés en une « assemblée transatlantique » (…) »

Cette assemblée transatlantique, regroupant des membres du Congrès américain et du Parlement européen serait alors, si elle se mettait en place, la première expression concrète de la mise sur pied d’une réelle Fédération transatlantique.

On apprend par ailleurs que la perspective de créer une monnaie transatlantique commune, qui pourrait notamment s’appeler l’euro-dollar, fut un des sujets discuté lors de la séance du CET du 13 mai 2008 [13]. Une telle union monétaire serait en fait la suite logique de la création d’un marché commun unifié et de la mise en place d’institutions politiques transatlantiques.

En définitive, il semble que la construction transatlantique se fasse à peu de chose près sur le même modèle que celle de l’Union Européenne depuis les années 1950. Tout commence par une union économique (création d’une communauté du charbon et de l’acier pour l’Europe en 1952), conduisant à une intégration économique et politique progressive (Traité de Rome en 1957) débouchant à terme sur une union monétaire (le passage à l’euro en 1999).

A n’en pas douter, le rapprochement transatlantique se fera  de cette manière, et les faits avancés tout au long de cette article viennent appuyer la réalité de ce processus. Quelles que soient ses conséquences culturelles et sociales, il tient à cœur les responsables de Washington et de Bruxelles. Comme affirme à ce sujet un symposium de la Fondation Bertelsmann datant de juillet 2003 :

« En raison des défis globaux, il n’y a pas d’autre alternative qu’une alliance transatlantique. Le diagnostic est posé et la thérapie doit commencer. Qui veut positivement changer le monde, doit utiliser le potentiel transatlantique. Le partenariat transatlantique reste la force décisive qui façonne la politique mondiale [14]. »

Il est difficile de prévoir actuellement quel sera le résultat des débats récents sur le sujet, mais il n’est pas utopique de penser, au vu des moyens mis en œuvre, qu’ils finiront par aboutir à un accord concret. Cela pose de graves questions aux populations européennes, notamment en termes d’implications sociales, environnementales et culturelles. Mais, au regard de l’opacité entourant les discussions politiques actuelles, cela interroge aussi sur l’avenir de nos démocraties occidentales. Autant de sujets sur lesquels il est impératif de faire toute la lumière. Ce sera l’enjeu principal de ces prochaines années pour tous ceux qui s’y intéressent, journalistes et spécialistes confondus. Il en va de l’avenir de l’Europe et du monde.

 Martin BERNARD

Une première version de cet article fut publié début mars de cette année sur mon blog, Nouvelles Alternatives


[1] http://www.neurope.eu/article/eu-us-trade-negotiations-launched-soon (23.02.2013)

[2]Groupe de haut niveau pour la croissance et l’emploi

[3]Interim Reports to Leaders from the Co-Chairs EU-U.S. High Level Working Group on Jobs and Growth, Introduction, 19 Juin 2012.

[4] http://www.neurope.eu/article/eu-us-trade-relationship-priority-irish-presidency (07.02.2013)

[5]http://www.neurope.eu/article/eu-us-may-start-fta-negotiations (08.02.2013)

[6]http://www.neurope.eu/blog/transatlantic-trade-offs (26.02.2013)

[7] Ibid.

[8] Un site complet et sérieux explore en détails chacune des étapes du projet de création d’un marché unique transatlantique. Y sont analysés en détail les différents documents officiels disponibles sur le site de l’UE. Une mine d’information pour toute personne souhaitant approfondir le sujet. En voici le lien : http://www.theorie-du-tout.fr/search/label/Chroniques%20Transatlantiques (02.03.2013)

[9] Pour quelques compléments : http://fr.wikipedia.org/wiki/Transatlantic_Business_Dialogue (02.03.2013)

[10] PAYE Jean-Claude, « Le futur grand marché transatlantique », 2009, réseau Voltaire (www.voltairenet.org)

[11] C’est-à-dire pour faire court le néolibéralisme et la société de consommation.

[12] Comme le German Marschall Fund, The Chatham House ou la Fondation Bertelsmann

[13] Voir l’article de Pierre Hillard intitulé « La fondation Bertelsmann au service d’un marché transatlantique et d’une gouvernance mondiale », disponible sur le réseau Voltaire à l’adresse suivante : http://www.voltairenet.org/article160130.html

[14] Cité in HILLARD Pierre, « La fondation Bertelsmann au service d’un marché transatlantique et d’une gouvernance mondiale », pp. 2-3 (lien de l’article à la note précédente)

Tous les commentaires

04/06/2013, 11:10 | Par M art'IN

Précieuses ces infos

merci

04/06/2013, 11:43 | Par Qu'importe Shadok60

Une question  

La tendance est à une totale fusion et tentative de faire passer l'union Européenne sous droit américain . 

Lors du sommet UE/ RUSSIE qui a démarré hier 

Catherine Ashton a éclairci la situation en déclarant hier que l'UE soulèverait obligatoirement la question de la fermeture de l'affaire Magnitski pendant le sommet – en l'absence de coupables - ainsi que la loi sur les ONG. Selon elle, les Européens voudraient savoir pourquoi personne n'a été traduit en justice suite à la mort de l'avocat alors qu'il fait l'objet d'une enquête posthume.

Ma question est : qui posera la question à l'UE de savoir si par hasard , ils ne vont pas nous imposer l'équivalent du NDAA , loi inique prise en catimini aux USA le 31 décembre dernier , transgression majeure de la Charte de l'ONU , puisque cette loi autorise une détention illimitée sans procès, sans avocat , sans dossier . 

USA, Obama, NDAA et la dérive totalitaire

04/06/2013, 11:54 | Par Pizzicalaluna

Superbe billet, merci.

04/06/2013, 12:47 | Par Qu'importe Shadok60

 

« Les échanges interparlementaires existants devraient être graduellement transformés en une « assemblée transatlantique » (…) »

Cette assemblée transatlantique, regroupant des membres du Congrès américain et du Parlement européen serait alors, si elle se mettait en place, la première expression concrète de la mise sur pied d’une réelle Fédération transatlantique.


Et pendant ce temps là on continue la division sur les clivages politiques en fonction de la couleur de l'étiquette ... Ca effectivement le clivage droite gauche dans la nouvelle assemblée transatlantique ,  risque d'avoir un peu disparu !!! .. Y aura plus d'assemblée ni de parlement du tout .. Mais tant qu'on se focalise dessus , on ne risque pas de voir çà .... 

Faudrait atterrir rapidement là . Le coup d'état est en train de se faire . Une fois qu'il sera fait il sera beaucoup plus difficile de l'en empêcher. 

 

Il faut imprimer ce superbe article , en surlignant les passages qui frappent comme les produits agricoles , le phyto sanitaire ou la suppression du Parlement remplacé par une assemblée transatlantique , et le distribuer partout .... 

04/06/2013, 13:40 | Par Qu'importe Shadok60

Dès signature , le NDAA Américain sera applicable à toute l'Europe : 

détention illimitée , sans procès sans avocat .. 

Ecrit en toutes lettres ou quasiment dans la résolution du Parlement Européen  que vous avez citée: 

9.  déplore vivement que les accords sur les données des dossiers passagers (PNR), SWIFT et l'existence du système de ciblage automatique américain aient engendré une situation d'incertitude juridique en ce qui concerne les garanties nécessaires en matière de protection des données pour le partage et le transfert des données entre l'UE et les États-Unis en vue d'assurer la sécurité publique et, notamment, de prévenir et de lutter contre le terrorisme; souligne que l'échange de données devrait intervenir lorsque cela est nécessaire conformément à l'accord existant entre l'UE et les États-Unis sur l'assistance juridique mutuelle et l'extradition et dans le respect des législations de la CE et de l'UE en matière de protection des données; estime que le partage des données à caractère personnel doit intervenir sur une base juridique appropriée, liée à des règles et conditions précises et doit être couvert par une protection appropriée de la vie privée et des libertés civiles des citoyens;

10.  invite les États-Unis et tous les autres pays qui exigent des visas d'entrée pour certains États membres de l'UE à lever immédiatement le régime des visas et à appliquer le même traitement à l'ensemble des citoyens des États membres de l'UE; déplore l'inclusion d'une nouvelle "clause de partage des informations" (une clause PNR) dans les propositions de modification du programme d'exemption de visa des États-Unis;

11.  souligne que nombre de mesures contenues dans la proposition législative américaine visant à améliorer la loi sur la sécurité de 2007, une fois adoptée par le Congrès des États-Unis, auront des répercussions directes sur les pays de l'UE, notamment en ce qui concerne la coopération policière et judiciaire en matière de lutte contre le terrorisme et de protection des droits et garanties fondamentaux;

04/06/2013, 14:17 | Par Danyves

Le discours prémonitoire de Philippe Séguin

18 mars 2013 Par Danyves

Le discours prémonitoire de Philippe Séguin

1992

04/06/2013, 14:21 | Par Danyves

13/04/2013, 22:15 Par Danyves

Recherche par sujet

www.diploweb.comGéopolitique de l'Europe

Le partenariat transatlantique germano-américain :

une nouvelle naissance,

par Pierre Hillard, spécialiste de l'Allemagne

 

Le ministre des Affaires étrangères d’Allemagne, Joschka Fischer, a rejeté le projet d’un « noyau dur » au sein de l'Union européenne élargie, principe défendu par la diplomatie française. «Je ne partage plus les visions d’une petite Europe. Le concept d’une avant-garde européenne peut être utile par moments et sous certaines circonstances. Mais uniquement dans le cadre solidement ancré de la constitution européenne », a-t-il déclaré le 28 février 2004. (Voir une carte de l'OTAN)


04/06/2013, 14:29 | Par Danyves

14/04/2013, 00:05 Par Danyves

  Partenariat transatlantique et Proche-Orient : un destin commun ?


  Partenariat transatlantique et Proche-Orient : un destin commun ?

 
 Pierre Hillard

Professeur de relations internationales à l’Ecole Supérieure du
Commerce Extérieur de Paris (ESCE).

Depuis la fin de la guerre froide,
la construction européenne s’est accélérée.
Cependant, celle-ci n’est pas une finalité. Elle doit s’insérer dans un vaste
bloc atlantique intégrant le continent nord américain. De nombreux travaux ont
été élaborés afin de renforcer les liens de part et d’autre des rives de l’Atlantique.
L’ensemble doit aboutir, en théorie pour 2015, à l’émergence d’une entité atlantique
unifiée gérée par une assemblée commune. Cependant, cette construction ne s’arrête pas là.

En effet, il s’agit aussi d’intégrer à cet axe tous les pays Sud-méditerranéens
ainsi que les pays du Proche-Orient. Ces ambitions reposent sur un ensemble de
mesures élaborées au sein de nombreux think tanks européens et américains. Cette
architecture en formation ouvre des perspectives immenses qui, si elles aboutissent,
révolutionneront l’histoire de l’humanité. C’est pourquoi, nous étudierons dans
un premier temps la mise en forme de ce partenariat transatlantique pour, ensuite,
analyser son extension en faveur de tout le pourtour méditerranéen.

Lire la suite .../...

04/06/2013, 14:25 | Par Qu'importe Shadok60

@danyves 

Les projets politiques concernant le PO sont totalement décrits dans l'invraisemblable résolution Européenne mentionnée par Martin Bernard .. 

C'est hallucinant . 

04/06/2013, 15:02 | Par Pierro Juillot

Merci Martin Bernard pour la richesse, "intellectuelle bien sûr, des informations que votre billet apporte...!

Au delà des craintes légitimes tant démocratiques (rien qu'à voir ce qui se passe chez nous, puis les désaccord Européens tant sociaux, fiscaux, pas d'harmonisation, que politique, absente)..., que sociétales et sociales (viandes aux hormones, OGM, gaz de schiste, normes environnementales Américaines plus que contestables, monoculture intellectuelle Américaine, gestion de l'éducation et du secteur de la santé publique en complète contradiction, taux de pauvreté croissant en Europe et aux USA, chômage de masse en pleine explosion chez les deux partenaires)..., cet accord et son secret souligne la seule convergence qui me semble en dire long  sur les intérêts en jeu...! Et ils sont pas généraux dans le sens des peuples, de leurs cultures et traditions, sous le prétexte vendu comme "ce monde et bloc meilleur" face à cette "concurrence et "compétition" des pays émergents.

Il me semble que ces secrets sous cette unique convergence sont autant financiers et a-démocratique (au profit des multinationales, des secteurs financiers, de l'industrie délocalisant, du numérique, etc...) que ce que l'on voudrait nous vendre sous ce pseudo "protectionnisme Transatlantique" se veut exister en confortant la place des paradis fiscaux de chacune des parties en négociations...!

Et lorsqu'on examine le mur de la dette publique Américaine sans cesse contourné (ils attendent la mise en place de cet accord ou quoi...?), et qu'on le met en perspective avec celle de l'Union Européenne comme celles des pays membres (moins importantes a elles deux)..., le seul intérêt apparaissant de manière flagrant est la volonté des oligarques de garantir leur remboursement par les peuples de force, par tout les moyens possibles (très bas salaires et précarisation de l'emploi généralisé, privatisation de services publics, casse des protections sociales au profit du secteur assurantiel privé, etc...).

Parce qu'on peut constater que rien n'a changé politiquement parlant de manière fondamentale au niveau des méfaits de la finance sur l’économie réelle sur la dépendance des États aux marchés financiers, surtout après le krach de 2007/8 et pas que... (socialisation des pertes colossales faisant tant nos déficits et dettes publiques incommensurables aujourd'hui maintenues sous la perfusion de l'illusion de taux d'intérêt d'emprunt exceptionnellement bas pour la France, moyen de pression et de chantage pour les réformes "structurelles  "oblige"..., que ces socialisations sont aussi les privatisations des profits qui eux sont virtualisés et encore plus déconnectés des économies réelles)..., on peut en déduire la chose suivante.

Me faisant l'avocat du diable bien sûr...! Un "bloc transatlantique" aussi important avec une population active encore plus grande, consommatrice et asservie par l'emploi, par des semblants de démocratie, pourrait être à même d'éponger encore mieux les prochains krach des prochaines bulles, sans qu'elle s'en aperçoive comme ce fut le cas en 2007/8. Car son marché intérieur gigantesque incrémenté à une part financière énormissime, allié à ses parts de marché à l'exportation, combiné à des États désengagés d'un interventionnisme et d'un providentialisme, serait mieux à même de résister aux prochains séisme contra-cyclique de la finance dérégulée et déréglementé...  Vous ne croyez pas...?

04/06/2013, 16:33 | Par Pierro Juillot en réponse au commentaire de Qu'importe Shadok60 le 04/06/2013 à 15:14

@Qu'importe Shadok60,

Il me semble que l'Union Européenne exporte en partie sur le territoire Américain..., même si elle est sérieusement moindre que l'inverse...? Donc de là à parler de colonisation..., c'est peut être exagérer non...? Quand au fait de piller les richesses Européennes et le reste..., les fortunes, et l'oligarchie Européennes n'ont pas besoin des Américains pour le faire..., sauf pour accélérer le mouvement.

Quand au moyen de recycler les excédants monétaires étant, habituellement, antérieurement du moins, toujours passé par des guerres..., la virtualisation d'une partie de l'activité économique, la titrisation des dettes publiques/privées mariée à la légère augmentation d'une classe de la population la détenant (sans être réellement conscience du danger de ces actifs pourris pour partie, mais angoissé par son remboursement), combinée au développement de l'industrie de la fraude, de l'évasion, de l'optimisation fiscale, allié à la multiplication des ces territoires offshores, ces moyens ont tété transformé expliquant peut être que les effets ne sont pas les même. Comme l'intérêt de leur pratiquant d’ailleurs...! La bombe atomique et le nombre de détenteur dissuade..., de fait. Ce qui ferait qu'une guerre totale ou autre coûterait ou risquerait de coûter plus cher, que ce système actuel.

S'il y avait que les fonds de pension US au bord de la faillite vous pourriez avoir raison, sauf qu'il me semble que c'est la santé des fonds mondiaux, des banques au niveau mondiale qui sont en soit-disant "danger" ici...! Et c'est du coté des 25 000 milliards d'euros planqué du coté des paradis fiscaux que l'on retrouve la trace des déficits publiques, des pseudos pertes de certaines entreprises, de particuliers fortunés. D'ou peut être l’intérêt de multiplier les potentiels sources de risques d'un potentiel effondrement des économies réelles des pays en les diluant dans un nombre plus grand de payeur dans un "bloc transatlantique" pratiquant un lissage vers le pire, au niveau social, sociétal, mais concervant le meilleur au niveau financier et frauduleux...!

Mais comme toutes richesse se fabrique sur des gages et reconnaissances de leur légitimités aux yeux des autres producteurs de monnaies, échangeant chacun d'eux au niveau mondial..., la FED et les US savent très bien (la Chine, entre autres, les aidant dans la détention d'une grande partie de ses dettes publiques et privées par exemple) que cette dette ne pourra gonfler éternellement sans que des comptes lui soi demandé autrement que par une guerre. L'objectif serait donc de parier sur une croissance modéré, en tout cas, l'espérance qu'elle soit suffisante, pour entretenir l'absorption continue des déficits publics privés par la casse des modèles sociaux vers le moins disant (Etats moins cher et empruntant moins tout en assurant le remboursement des dettes existantes)..., par la masse de travailleurs-euses pauvres prêts-es à tout..., par l'augmentation contrôlée et minime d'une certaine classe sociale aisée susceptible de défendre électoralement parlant ce nouveaux modèle, tout comme capable de détenir une parti de ces dettes par la titrisation pour les absorber et qui de part sa consommation tiendrait cette croissance et ce tissu social délité à bout de bras. 

Et donc la dette publique est bien un levier pour le peuple qui peut lui permettre, par la menace de son non remboursement, tant de parler et convaincre ceux-celles en détenant et ne voulant pas accuser de pertes, qu'elle est aussi ce poids qui par l’accumulation de déficit public demandant à se financer en parti pour le fonctionnement de l'Etat auprès des même créancier, en parti pour ceux-celles nous faisant chanter consciemment ..., qu'elle constitue une garantie, à partir du moment ou elle est auditionnée auprès des citoyens-es de manière indépendante pour en connaître ces tenants et aboutissants, et l'allégées en partie, pour celle illégitime donc..., qu'elle est la garantie aussi de la voir remboursé pour le reste...! Mais parallèlement, il faut aussi sortir de cette spirale de la création de monnaie par les seules banques privée (BCE non élus, FED etc...) et au niveau mondiale engager un nouveau Bretton-Woods afin de remettre les compteurs de la finance à zéro et replacer celle ci à sa place de subalterne...!

 

04/06/2013, 19:31 | Par Martin Bernard en réponse au commentaire de Pierro Juillot le 04/06/2013 à 15:02

@Pierro Juillot

Merci pour votre commentaire, qui aborde plusieurs thématiques très intéressantes en lien à cet accord de libre échange transatlantique. Tout d'abord, il est clair que le potentiel économique européen est très attirant pour les multinationales états-uniennes. Pour rappel, malgré la crise actuelle, le PIB européen, tous pays confondus, est supérieur à celui des USA, considéré encore à l'heure actuelle comme le plus important au niveau mondial. En terme purement économique donc, et pour utiliser un argument d'économiste libéral, l'UE aurait à elle seule les moyens nécessaires de se développer et d'être compétitive à l'international sans le recours au marché américain.

Pour faire court, aucun argument "rationnel" en faveur d'un tel accord n'existe pas du côté européen (il serait par exemple beaucoup plus profitable, economiquement parlant, de s'allier avec la Russie, dont les réserves de gaz sont primordiales pour l'UE). Pourtant, nos hommes politiques continuent à vouloir se tourner vers l'oncle Sam. Pourquoi? La raison est à mon avis en grande partie idéologique. Depuis la fin de la Première Guerre Mondiale, les USA ont en effet toujours été considérés comme les sauveurs de l'unité européenne, et sont toujours intervenus au moment opportun pour régler les affaires d'une Europe déchirée par le nazisme ou menacée par l'extension du communisme. Il est intéressant de constater d'ailleurs que depuis les années 1950, l'influence américaine ne cessa de se faire toujours plus présente en Europe, si ce n'est politiquement, du moins culturellement (mode vestimentaire, musique, cinéma, technologie) (voir sur ce sujet cet excellent documentaire intitulé "comment sommes-nous tous devenus américains?). Il est également attesté que la CIA aida à financer la mise en place de l'UE, dans les années 1950.

Tout cela pour dire que ca fait presque un siècle maintenant que les regards européens sont tournés vers l'ouest, la où le soleil se couche, et cette attitude me semble trouver son apogée dans ce projet de libre échange entre l'UE et le USA.

Ensuite, il est intéressant de noter aussi, pour aller dans le sens de votre remarque sur les intérêts des multinationales dans la création de ce marché transatlantique, qu'un des lobbys les plus puissant dans la mise en place de ce projet est le Transatlantic Policy Network (TPN), réunissant en son sein de nombreuses firmes internationales (pour preuve la liste de leur Business members), ainsi qu'un réseau non moins important d'hommes politiques, d'intellectuels et de parlementaires européens. Une autre entité liée au monde des affaires, émanant à l'origine directement de l'activité du TPN, est elle aussi très active dans les négociations transatlantiques. Il s'agit du Dialogue Transatlantique du Business (TABD), crée en 1995 sur suggestion du TPN (la aussi, voir la liste des membres de ce lobby).

Toutes les entreprises faisant partie de ces différents réseaux agissent donc de manière soutenue en faveur de ce marché transatlantique, et depuis 1995, jouent un rôle primordial dans l'élaboration des nombreuses harmonisations fiscales et autres règles politiques visant à mettre en place une telle zone de libre échange.

04/06/2013, 20:49 | Par Pierro Juillot en réponse au commentaire de Martin Bernard le 04/06/2013 à 19:31

Je suis entièrement d'accord avec vous en ce qui concerne votre analyse sur les raisons d'une certaine affection idéologique consciente et inconsciente Française et dans une autre mesure Européenne envers les États Unies d'Amériques (dette de guerre, culte cinématographique des super-productions, etc...). Sans faire d'anti-Américanisme non plus (certains aspects de fonctionnement démocratique pourrait inspirer nos politiques et citoyens-es par exemple...), le revers de la pièce est l'ultra-libéralisme sur lequel ce pays, ces habitants-es en parti, ont bâti leur culture et tradition..., qui sont intrinsèquement et radicalement à l'opposé de certaine de nos valeurs humaines, fraternelles, égalitaires, mais aussi malheureusement celle de la liberté qui s'est travestie en seulement la "liberté d'entreprendre". Comme exemple on pourrait cité l'époque Américaine de la "chasse aux sorcières" (Maccarthysme) quand en France le communisme était au plus haut de sa nototiété. Étant libéré, après guerre, avec l'aide de ce pays entre autres..., cette valeur de liberté d'un peuple a insidieusement glissée vers l'appropriation de libertés individuelles, comme celle du "mai 68" Français par exemple à comparer parallèlement  avec les années Hippies aux USA, dont on ne peut se glorifier aujourd'hui...! Tout simplement parce que ce mouvement est consubstantiellement ce qui a délité petit a petit notre société et l'ensemble de ces trois valeurs qui de part leurs fortes liaisons faisaient de celle ci, la liberté, une unité sociale, et derrière un passée historique relégué aujourd'hui par les médias de messe et une certaine élité politique et intellectuelle, au rang de l'absence historique et idéologique, voir d'un mauvais moment de notre histoire commune.

Une alliance avec la Russie me parait aussi hasardeux pour des raisons autant démocratique qu'économique en ce qui concerne l'énergie, le commerce et la gestion plutôt mafieuse dirais-je qu'une alliance avec les USA et ses gangsters en colle blancs...! Car si celle ci devait se faire uniquement sur le plan énergétique..., et celui des d'échanges commerciaux, sans considérer l'aspect politique de ce pays qui est loin d'être un exemple de démocratie, rien qu'à voir comment sont réprimées les manif anti-Poutine par exemple..., le culte de sa personne, etc..., qu'elle valeur morale pourrait défendre l'Europe, et la France (créatrice de la charte des droits de l'Homme)...?

Il me semble qu'il serait plus judicieux de se tourner plus vers les pays du Maghreb, de l'Afrique du nord..., du sud de la méditerrané, comme le propose le programme de M. Mélenchon, ce qui permettrait de trouver à la fois des ressources énergétiques, à conditions de négocier d'égale à égale, en finir avec la France-Afrique, et de commercer et prospérer avec une zone économique dynamique et des populations en voit de démocratisation ayant un fort potentiel de développement économique, et un grand désir de modernisation, et des ressources intellectuelles et humanistes énormes et généreuses... Avec le même souci de coopération dans le respect des cultures et traditions..., des modèles sociaux et sociétaux, comme dans un souci de partage équitable des richesses produites..., soit sans se servir de ces pays comme réservoir de main d’œuvre à bas coût, l'Europe et la France s'honorerait à se concentrait sur cette partie du monde..., qui lui donnerait une ouverture sur l'Afrique au sens large. l’Éradication de la pauvreté sur ce continent étant un enjeu à long terme majeur. Et cette mer étant une toute petite frontière pourrait servir de laboratoire grandeur nature pour un projet plus ambitieux, pour ouvrir le champs de production d'énergies renouvelables, durables, et propres..., comme cette mer ouvrirait aussi un nouvel air industriel tourné vers les fonds marins (fermes marines, explorations de nouvelles technologies et découvertes potentielles de nouvelles approche scientifiques dans la médecine par exemple, ect).

Cela n'empêche pas néanmoins de mener parallèlement voir en amont des négociations pour un nouveau Bretton-Woods...! Bien au contraire...! Cela renforcerait la crédibilité de la France et de l'Europe que d'aider les autres fraternellement et non mercantilement...!

Merci pour ces liens que je prendrais le temps de découvrir plus tard...!

04/06/2013, 14:40 | Par Danyves

EADS et sa filiale Airbus au service du bloc atlantique

Le complexe militaro-industriel euro-US

 

Par Pierre Hillard

04/06/2013, 14:46 | Par Danyves

Accord transatlantique viole le droit de l'UE

04 juin 2013 Par POJ

L'UE est déjà membre de l'OMC. L'OMC a une clause de "la nation la plus favorisée". Cela signifie que n'importe quel autre pays membre de l'OMC pourra bénéficier des conditions accordées aux USA, au mépris des droits énoncés dans les traités de l'Union européenne, dont le mépris de la majorité PPE-PS et de la Commission inquiète l'OIT contre le risque grandissant d’agitation sociale en Europe

04/06/2013, 15:31 | Par Qu'importe Shadok60 en réponse au commentaire de Danyves le 04/06/2013 à 14:46

Coopération policière Danyves ... 

Ecrit en toutes lettres dans la résolution . 

Ils vont nous envoyer les Black Waters pour réprimer l'agitation sociale . 

D'ailleurs ils sont déjà en Grèce , mais en Grèce on les appelle Academi .. Le nom Black Waters fait un peu trop penser  à l'Irak . 

11.  souligne que nombre de mesures contenues dans la proposition législative américaine visant à améliorer la loi sur la sécurité de 2007, une fois adoptée par le Congrès des États-Unis, auront des répercussions directes sur les pays de l'UE, notamment en ce qui concerne la coopération policière et judiciaire en matière de lutte contre le terrorisme et de protection des droits et garanties fondamentaux;

04/06/2013, 15:46 | Par Danyves en réponse au commentaire de Qu'importe Shadok60 le 04/06/2013 à 15:31

Monsanto Now Owns Mercenaries Blackwater Newly Named ...

naturalrevolution.org/monsanto-now-owns-mercenaries-blackwater-newl...

4 days ago – A report by Jeremy Scahill in The Nation revealed that the largest mercenary army in the world, Blackwater (now called Xe Services or ...

04/06/2013, 15:21 | Par chenpeneuzer

Le soleil serait-il entrain de verdir ?

04/06/2013, 15:50 | Par Danyves

La reprise, sous de nouveaux atours, de la tentative avortée en Europe des années 30.

04/06/2013, 15:53 | Par Danyves

Ce que nous révèlent les émeutes de Husby en Suède

04 juin 2013 Par Robert Magnani

Les émeutes qui ont agité la banlieue de Stockholm, nous éclairent d'un jour nouveau sur l'état de santé de la société suédoise.

04/06/2013, 15:59 | Par Danyves

BIS lays out "simple" plan for how to handle bank failures

 

Related News

Analysis & Opinion

 

 

LONDON | Sun Jun 2, 2013 3:15pm EDT

(Reuters) - Central bank forum the Bank for International Settlements laid out a blueprint on Sunday for how to recapitalize a major lender in the event of a failure, seeking to avoid the sort of chaotic ad hoc rescues seen since 2008's financial crash.

04/06/2013, 16:04 | Par Thierry T. d'Ouville

Les logiques totalitaires, et il s'agit bine d'une telle logique, ont vocation à s'effondrer parce que ne connaissant, par définition même aucune limite. Mais avec quels dégâts. Mes craintes portent plus sur la traduction européenne que sur l'original américain. N'oublions pas que  l'Europe est à l'origine des deux premiers totalitarismes et que Thatcher, Blair et Schröder ont fait encore pire que Reagan.

04/06/2013, 16:20 | Par Danyves en réponse au commentaire de Thierry T. d'Ouville le 04/06/2013 à 16:04

Avec les mêmes puissances financières à la manoeuvre.

04/06/2013, 18:22 | Par Martin Bernard en réponse au commentaire de Danyves le 04/06/2013 à 16:44

Merci DANYVES pour tous ces liens...

04/06/2013, 18:13 | Par Danyves

04/06/2013, 20:01 | Par Qu'importe Shadok60 en réponse au commentaire de Serge ULESKI le 04/06/2013 à 18:23

@Serge 

Comme vous avez fermé votre billet  ainsi que celui auquel il renvoie sur la manière de Porter la Crise au sein des partis , je me permettrais de vous répondre ici : 

Il n'y a pas de clientélisme électoral à faire sur ces sujets . C'est justement  grâce à ce clientélisme électoral et aux divisions créées que ce coup d'état en train de se faire .. en accentuant les divisions  et en permettant ainsi d'occulter le fond . 

De plus , l'adoption de ce traité dément est prévue pour le 14 Juin . Pensez vous sincèrement que d'ici le 14 Juin il y ait moyen d'utiliser ou de trouver des méthodes  pour montrer la détermination des français et de tous les français à s'opposer à ce coup d'état ? 

Il y a juste un refus massif à démontrer , par tous les moyens , d'ou qu'ils viennent  .. et se souvenir que l'Union fait la force sur des sujets qui sont aussi essentiels et aussi importants . 

Ou a la limite , tous derrière Marie Noelle Lienemann qui est l'une des seules avec sans doute des Gaullistes , et les élus du FDG  à s'opposer à ce traité dément .. dans les amendements remis au PS qui a refusé les textes alternatifs proposés . 

Je vous signale qu'une lettre à l'Elysée vaut 500 électeurs .. Et une lettre au PS le menaçant de déchirer la carte pour les inscrits peut valoir très cher aussi .. 

04/06/2013, 21:09 | Par Qu'importe Shadok60

@Martin Bernard : 

Regardez les dates , elles parlent toutes seules . 

27 Février 2004 : signature du pacte entre Bush et Schroeder  : L’Alliance germano-américaine pour le 21è siècle  dont Hillard a également fait une remarquable analyse . 

27 Mai 2005 : refus par la France du Traité Constitutionnel Européen , ce qui a du faire un gros couac à Bruxelles ..  Résultat identique aux Pays Bas deux jours plus tard . Le refus Irlandais n'interviendra qu'en 2008 , mais compte tenu de la taille du pays , il est plus qu'anecdotique . 

22 Avril 2007 , premier tour des élections présidentielles françaises , Sarkozy a de fortes chances de l'emporter .. 

27 avril 2007 : publication de la résolution de la Commission Européenne, soit seulement 5 jours plus tard !!! . Effectivement en France, entre deux tours de présidentielle , cela ne risquait pas d'intéresser grand monde . 

Septembre 2007 : Troisième Directive Européenne concernant la libéralisation du marché de l'énergie , inspirée directement du texte de la résolution d'Avril 2007 

http://www.euractiv.fr/energie-environnement/dossier/energiedossiertroisieme-paquet-energie-362.html#contexte

dont vous trouverez une analyse sur le blog du Nouvel Obs de Serge Ulesky ; 

Ceci n'est pas un complot mais une stratégie reposant sur des analyses de fond 

 Ce texte pose déjà les bases d'une stratégie de main mise sur les marchés énergétiques européens par les USA . D'ailleurs depuis , le secrétaire d'Etat Américain a téléphoné directement à l'actuel premier Ministre Grec pour lui signifier son opposition à la vente de DEPA à Gazprom . 

Décembre 2007 : Conférence gouvernementale établissant le nouveau texte du Traité de Lisbonne . 

2008 : Ratification du nouveau traité de Lisbonne par la France au Chateau de Versailles mais le principe en était déjà totalement acquis  et  le vote parlementaire aussi . Les députés lemmings suivaient . 

2012 : MES et TSCG imposés par l'Allemagne . On est bien dans la continuité du pacte de 2004 .  Les  promesses de campagne de François Hollande non tenues sur la renégociation des traités Européens . Ces traités donnent une main mise totale à la Finance sur l'économie et font même de la BCE une tour d'ivoire bénéficiant d'une totale immunité .

Ratification du MES et du TSCG : dernier trimestre 2012 sans y changer une virgule . Tout est fait pour rendre la règle du respect du déficit budgétaire incontournable .  Ce qui permettra dans le second temps de brader les services publics Européens , puisque l'objectif est totalement inaccessible compte tenu des plans d'austérité imposés par Bruxelles . 

Les récentes décisions de la Cour de Justice Européenne ayant autorisé la BCE à ne pas communiquer les documents ayant permis à la Grèce de rentrer dans l'euro du fait de son trucage de comptes publics lui donnent un statut de "secret défense" et mettent un Mario Draghi  à l'abri de toute poursuite.. 

Alors celui qui va venir m'expliquer que ce débat doit à nouveau faire l'objet d'un clivage gauche/droite , je lui répondrais gentiment d'aller voir le film d'Audiard : 

"Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages .. "

Le clivage gauche/droite  a été le moyen   de masquer ce coup d'état  en FRANCE.. 

 

 

 

 

 

 

 

 

04/06/2013, 21:30 | Par Danyves

Un crime contre la démocratie : l'urgence bancaire

04 juin 2013 Par STEPHANE RIAND

Le Conseil fédéral a jugé que le temps bancaire de la place financière était à l’urgence.

Lire la suite

La banque suisse et le contribuable criminel d'Amérique

04 juin 2013 Par STEPHANE RIAND

Personne ne sait à quelle sauce épicée va être déglutinée la banque suisse.

 

La Suisse, l'Irak de l'Europe

04 juin 2013 Par STEPHANE RIAND

Il ne faut pas se leurrer, les Etats-Unis d’Amérique ont déclaré la guerre à la Suisse. Une guerre économique, fiscale et bancaire. Une guerre sans merci. Une guerre à la place financière.

 

coup dur 20:59

Scénario noir pour l’ambassadeur de Suisse à l’OCDE

Soupçonné de conduite en état d’ivresse à Paris, le diplomate s’est enfui devant un contrôle de vitesse. La police a tiré pour arrêter la voiture. La Suisse voit l’un de ses meilleurs spécialistes de la fiscalité internationale pris dans la tempête.

04/06/2013, 21:58 | Par Danyves

"Back in the USA", 1ère partie: Le dormeur se réveille

04 juin 2013 Par Will Summer

 

mouton-noir.jpg?w=300&h=217

Par Dave Hodges, le 16 mai 2013

05/06/2013, 09:32 | Par Serge ULESKI

Cet accord de libre échange avec les USA n'est que la concrétisation du projet européen fomenté par les Américains au début des années 50 : Asselineau  a des choses à dire à ce sujet.

Communauté de destin...

Avec ce traité les USA embarquent l'Europe pour 50 ans dans sa croisade contre un monde multipolaire.

Pourquoi sombrer seul quand on peut sombrer à deux.

04/06/2013, 23:03 | Par Danyves

Maurice Allais : Les effets destructeurs de la Mondialisation

01 avril 2013 Par Danyves

Mis à Jour le : 17 décembre 2007  19:30

05/06/2013, 11:08 | Par Qu'importe Shadok60

Les gens ne font pas le lien avec les réformes de retraites en train de se faire . Ils ont tort. 

le lien est évident . Car on est en train d'uniformiser le modèle Européen , à marche forcée également avec le modèle US sur le sujet . 

La Directive Européenne sur le sujet est sans appel : 

la résolution Parlement européen du 20 octobre 2010 sur la crise financière, économique et sociale (recommandations concernant les mesures et initiatives à prendre) 
Celle-ci dispose – en son paragraphe 77 - que le Parlement: 
prend acte de ce que le grand krach éclaire d'un jour nouveau le défi démographique et celui du financement des retraites;
considère que le financement des pensions ne peut être entièrement laissé au secteur public, mais doit reposer sur des systèmes à trois piliers, comprenant des régimes de retraite publics, professionnels et privés (3), dûment garantis par une réglementation et une surveillance spécifiques destinées à protéger les investisseurs; 
considère en outre que les retraites devront être réformées à l'échelle européenne pour contribuer à financer la solidarité intergénérationnelle; 
considère que l'allongement de la durée de vie soulève des questions transversales en termes d'organisation de la société qui n'ont pas été anticipées. 

http://contrelacour.over-blog.fr/article-l-influence-de-l-union-europeenne-dans-la-reforme-des-retraites-93220071.html

http://europa.eu/rapid/press-release_IP-12-140_fr.htm?locale=en  Stratégie UE 

Vous remarquerez la cohérence et la convergence avec la protection des "investisseurs" décrite dans le texte actuel du mandat donné à l'UE . 

sachant que si on lit la manière dont sont gérées les retraites aux USA , il y a de quoi avoir froid dans le dos : 

Nos retraites contre leurs paradis fiscaux 

Je ne peux que suggérer également la visualisation d'une analyse réalisée par les Suisses sur la gestion des retraites actuelles ... !!! Et pourtant les Suisses ont moins de problèmes que les Français sur le sujet . 

Qui donc s'engraisse sur les retraites et comment : 

 

05/06/2013, 13:07 | Par Qu'importe Shadok60

Dividende EDF :  1.25  Euros sur 2012 pour 1.15 en 2011 . 

La différence entre un service public à clientèle captive et une société privatisée , c'est qu'il n'y a pas de rentabilité obligatoire du capital dans la notion de service public . 

Plutôt qu'augmenter ses tarifs , EDF devrait plutôt interrompre le versement de ses dividendes . 

Au fait , peut-on poser la question au Gouvernement de la raison de la Convention Fiscale Franco Américaine qui exonère de toute fiscalité le versement des dividendes des sociétés françaises aux fonds de pension ? 

Il parait qu'on cherche des recettes fiscales ... 

 

D'autant plus étonnant qu'il y a une baisse de tarifs en cours sur le gaz (approvisionnement)  et même si les deux énergies sont distinctes, il y a quand même un lien réel entre les deux . 

Gazprom se prépare à une nouvelle vague de réductions tarifaires

Sur ce sujet également , l'Union Européenne manque cruellement d'initiative en termes de régulation des marchés de l'énergie , en particulier sur les marchés à terme . Comment peut-on , de manière cohérente , demander une augmentation de 10% des tarifs aux utilisateurs , sans en amont , vérifier que tout est fait pour diminuer la spéculation dont l'impact est désastreux sur ces mêmes marchés ... 

Je crois que les mesures de régulation décrites dans cet article n'ont toujours pas été prises non plus aux USA . Par contre il est clair que le nouvel accord  UE/USA augmentera la puissance de cette spéculation , qui comme le précise l'article, s'effectue encore mieux sur les marchés OTC .. totalement incontrolables  (marchés de gré à gré , plates formes non régulées et non contrôlables) ..  Ce que l'on appelle le shadow banking . 

La transaction de contrats d'énergie sans prise de position limitée a provoqué des hausses injustifiées et la volatilité des prix du mazout domestique, de l'essence et d’autres produits d'énergie au détail et au gros. Plusieurs failles, combinées à un manque d'application efficace, ont fait de la spéculation excessive un facteur majeur dans l'augmentation abrupte des prix alimentaires à la fin de 2007 et au début de 2008. Au total, les prix des matières premières ont chuté de 60 % entre juin et novembre 2008, alors que dans le même temps, l’insolvabilité d’investisseurs majeurs, y compris les négociants des fonds indiciels, conduisait à des plans de sauvetage américain de sociétés de Wall Street.

L’industrie des services financiers fait du lobbying pour que la CFTC repousse la mise en œuvre du nouveau règlement, jusqu'à ce que le Congrès adopte la législation de la réforme financière contre laquelle l'industrie se bat. L’industrie soutient également que si la CFTC met en œuvre des limites de position sévères, les investisseurs déplaceront tout simplement leurs transactions sur d’autres marchés moins réglementés ou non-réglementés.

« Dans le cas de l'agriculture et de l'énergie, nos marchés continuent à être très vulnérables aux actions des spéculateurs de Wall Street », a expliqué M. Suppan. « Nous avons besoin que la CFTC agisse maintenant, et établisse une norme réglementaire solide que les autres pays du monde puissent suivre. Nous ne voulons pas une répétition de 2008, où les prix étaient si instables que les silos à céréales des États-Unis ne pouvaient couvrir leurs propres risques sur les marchés des matières premières et que certains ont refusé d'acheter les céréales des agriculteurs à l'avance, conduisant à une crise de trésorerie de nombreuses exploitations agricoles. » 

05/06/2013, 16:07 | Par Danyves

Sens-tu venir l'orage?

05 juin 2013 Par Jean HUCK

Je suis fan des "war-fictions" ou des politique-fictions; à chacun son défaut....

06/06/2013, 00:27 | Par bogaz

Merci pour cet excellent billet.

Je vais encore radoter ( je pense à Qu'importe Shadok 60 et à Danyves ), en rappelant que ce PET est l'aboutiisement , ou plutôt la concrétisation des règles de l'OMC.

Jusqu'ici, c'est le commissaire européen au commerce ( au nom des 27 états-membres !)qui " négociait" l'ouvertures" des disciplines , certains pays se réservant des domaines particuliers, comme la fameuse exception culturelle de la France.

Mais tout était en germe, et écrit dans les accords dedécembre 1994, puisque le GATT était considéré comme trop " protectionniste" par les Américains.

http://www.linternaute.com/histoire/motcle/3276/a/1/1/omc.shtml

On sait à quelle sauce nous allons être mangés:

- la clause de la nation la plus favorisée nous privera de toute possiblité de choisir nos partenaires commerciaux ( le dumping social ? rien à battre !)

http://www.universalis.fr/encyclopedie/clause-de-la-nation-la-plus-favorisee/

- la clause du traitement national, qui oblige un Etat à donner les mêmes avantages aux entreprises privées qu'à son au secteur public.

http://www.minefi.gouv.fr/notes_bleues/nbb/nbb178/omc.htm

Sur un autre plan, il est cocasse ( façon de parler), de voir qu'EDF va être obligée d'augmenter ses tarifs, alors qu'on l'a contrainte à vendre au privé l'électricité produite - à la demande de la Commission - et au nom de la concurrence libre et non faussée !

 

 

10/06/2013, 18:39 | Par Qu'importe Shadok60

quand on regarde ce qui se passe dans le monde :

Nationalisme étant un concept qui fait qu'une nation fait passer en premier lieu ses propres intérêts :

" tendant à légitimer l'existence d'un État-nation pour chaque peuple (défini par une langue, une histoire ou des traditions communes"

mouvement d'émancipation à forte connotation sociale,  sentiment national plus ou moins répandu et exalté au sein de la population d'un pays, et s'invitant (surtout au xxe siècle) au sein de multiples doctrines ou idéologies politiques, allant du communisme (par exemple le concept de Patriotisme anti-impérialiste de Mao Zedong) et du fascisme (concept de Totalitarisme anticapitaliste de Benito Mussolini) jusqu'auxdémocraties parlementaires, en passant par la Troisième Internationale léniniste,  « puissamment mobilisateur », comme l'avaient compris dès le printemps des peuples de 1848 certains conseillers de dynasties européennes et ottomane7,8.

La Chine est nationaliste 

Les USA sont nationalistes 

L'Inde est Nationaliste 

Le Japon est nationaliste 

La Russie est nationaliste 

Le Brésil , l'Argentine, et tous les pays d'Amérique latine sont nationalistes . 

Le Parti Baas était nationaliste .. 

La cohésion nationale étant le moyen de se défendre contre une annexion ou une colonisation . 

L'Europe ne risque pas d'avoir un sentiment national , il n'y a pas de nation , pas de langue , pas d'identité .. En réalisant un élargissement à marche forcée, les dirigeants Européens ont tué non seulement les sentiments nationaux des pays qui la composaient, mais toute possibilité de cohésion ultérieure  pouvant s'opposer aux principes de la mondialisation  sous domination américaine . 

10/06/2013, 18:58 | Par Danyves

0/06/2013, 18:21 Par Danyves

Setback for Greek Privatization Greece received no bids for the sale of a natural-gas company and just one for a gas-grid operator, dealing a severe blow to the country's struggling privatization program.

14/06/2013, 18:35 | Par Qu'importe Shadok60

La guerre non conventionnelle est aux portes de l'Europe 
La vraie raison de la précipitation actuelle de la ratification du pacte transatlantique se trouve dans les déclarations de Poutine au G8  qui sont tout sauf neutres . C'est même ce que l'on appelle un sérieux avertissement : 
la politique monétaire américaine doit cesser de déstabiliser tout le monde : 

"Les injections massives de liquidités et les mouvements incontrôlés de capitaux exercent un effet nocif sur le système financier mondial", a indiqué le chef de l'Etat russe. 
 http://fr.rian.ru/world/20130614/198541707.html
 
Les paradis fiscaux c'est fini : 
La lutte contre l'évasion fiscale constitue un élément clé de la politique axée sur l'assainissement du système financier mondial, a indiqué jeudi le président russe Vladimir Poutine dans une interview exclusive à RIA Novosti.  
 
"Combattre l'évasion fiscale pratiquée à l'aide des zones offshore est une tâche difficile et ardue. A cet effet, il est indispensable de posséder des mécanismes de régulation aussi bien internationaux que nationaux", a déclaré M. Poutine.
 
La régulation du système financier mafieux est urgente : 
Il nous semble qu’on peut atteindre la future croissance économique progressive et durable en coordonnant la politique économique à l’échelle mondiale par la voie de la réforme du système monétaire et financier et du système de la gestion et du contrôle financiers, de la stimulation des investissements, du renforcement de la confiance, la transparence et la prédictibilité des marchés, y compris des marchés énergétiques.
http://fr.rian.ru/world/20130614/198537296.html


Le FMI doit se réformer 
Le Fonds monétaire international doit être sérieusement réformé, a dit jeudi le président Poutine dans une interview exclusive à RIA Novosti.
"Le problème consiste en ce que le Fonds est souvent de retard quand il s'agit de la prise des décisions efficaces opportunes. Leur réalisation "cloche" aussi. Un exemple frappant est la crise financière mondiale que le système du Fonds monétaire international na pas réussi à prévenir".
http://fr.rian.ru/business/20130614/198536807.html




Ces avertissements sont très lourds de sens .. Personne n'a jamais vu Poutine parler à la légère . 


Le système financier Occidental n'a jamais été aussi en risque   . 


La création d'un système financier parallelle provoquerait son effondrement instantané . Les Chinois veulent  un système indépendant et la première pierre en a été posée à Durban en Mars 2013 .. 


Le tête-à-tête de ce week-end entre Barack Obama et le Président chinois Xi Jinping aura été un fiasco américain.
http://www.contrepoints.org/2013/06/11/127499-obama-humilie-dans-les-choux-…


Les Russes pas plus que les Chinois n'ont intérêt à faire imploser le système .. Mais en donnant cet avertissement , Poutine indique qu'ils sont prêts à le faire si nécessaire . 
L'europe a plus besoin de la Russie que la Russie n'a besoin de l'Europe (gaz) 
Le pacte permet aussi d'empêcher tout pays Européen de choisir un autre camp que celui des USA . 
 
CQFD 

14/06/2013, 22:02 | Par Danyves

 

De la globalisation et des faux comme exemple d'absurdité destructrice :

Will Europe's scythe industry evade the Reaper's deadly swing?-- by Peter Vido -- Winter 2010

To shed some light on this perplexing subject is not an easy task, and one I undertake only in the absence of someone else who would give it a serious try. In doing so it is rather difficult to be honest and yet not step on anyone's toes. Suffice it to say that I have attempted considerable diplomacy throughout.

Looking at my favoured tool within the context of the larger picture, there are several somewhat separate but interrelated factors at play within the global scythe industry which have long caused me concern. Each of them alone has been plenty destructive, but together they threaten to fill in what already is a half-dug grave for the unceremonious burial of a centuries-old tradition.

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