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Rebellion sur Facebook ou quand les internautes prennent le pouvoir...
19 Février 2009
Par
maud tornare
"Quand le contenu est généré par les utilisateurs il est difficile d'ignorer leurs sentiments. Telle est une des lois les moins connues et les plus importantes du web participatif". C'est le début d'un article publié aujourd'hui sur le blog du journaliste indépendant, Francis Pisani. Il y explique qu'en modifiant les conditions d'utilisation, Facebook a déclenché l'ire de ses utilisateurs. Plusieurs d'entre eux ont dénoncé le fait que le site de réseau social s'octroyait désormais le droit d'utiliser leurs données personnelles même une fois leur profil retiré.
"Do you have a facebook?": le fameux slogan du réseau social pourrait peut-être se transformer en "Do you want to control your facebook?"



Tous les commentaires
Merci pour cette référence : mais que peut-on faire pour arrêter la machine ainsi lancée ?
Bonjour de Las Vegas, desole pour le manque... d'accent... :-) Le reveil est un peu tardif pour ces facebookes... Ils se croyaient entre amis (combien ce terme est galvaude aujourd'hui dans ces plate-formes virtuelles) et se retrouvent clients... Les marchands du Temple sont capables de tout et il y a un tel besoin d'identite sociale collective, de reconnaissance, d'existence, de se sentir lies aux autres. Mais facebook ment. Un livre recent, preuve a l' appui, a demontre que les profils et les murs les plus visites sont ceux de personnes possedant un capital social deja eleve, bref, comme en societe, Facebook ne permet pas de se creer des reseaux mais les illustre davantage encore. Il y aurait le Facebok du bas et le Facebook du haut. Facebook est un miroir aux alouettes. Alors, investissons (vilain mot, je sais...) d' autres plate-formes, qui nous ressemblent davantage et construisons du lien, du vrai lien...
"construisons du lien, du vrai lien"...Et bien, Yohann... n'est-ce pas ce que nous essayons de faire, ici, sur Médiapart ?... :o)
Exactement ce que j'entendais Corinne... ;-)
Merci pour le rappel, j'étais en train de m'inscrire sur Partager, Facebook, en me demandant comment ça marchait ces trucs là, mais que si ça pouvait des fois, servir à démultiplier une info, quand on m'a hurlé: non! tu perds tout droit sur ce que tu écris ( photographie, film n'importe), on peut l'utiliser le modifier, le faire circuler, c'est plus toi. Modifier, surtout, me gêne. Mais alors, pourquoi trouve-t'on Facebook face à cet innocent intitulé de mediapart: partager ? Partager, oui, bien sûr. Tronquer solder déformer, abandonner tout droit de regard, non. Il faut partager avec qui finalement ?
Merci pour le rappel, j'étais en train de m'inscrire sur Partager, Facebook, en me demandant comment ça marchait ces trucs là, mais que si ça pouvait des fois, servir à démultiplier une info, quand on m'a hurlé: non! tu perds tout droit sur ce que tu écris ( photographie, film n'importe), on peut l'utiliser le modifier, le faire circuler, c'est plus toi. Modifier, surtout, me gêne. Mais alors, pourquoi trouve-t'on Facebook face à cet innocent intitulé de mediapart: partager ? Partager, oui, bien sûr. Tronquer solder déformer, abandonner tout droit de regard, non. Il faut partager avec qui finalement ?
Peut-être suffit-il d'utiliser Facebook à bon escient : Facebook : déjà plus de 3000 membres pour l'audition de Christine Albanel http://www.numerama.com/magazine/12091-Facebook-deja-plus-de-s1000s-3000-membres-pour-l-audition-de-Christine-Albanel.html Et je vous remets cette image :
On trouve ici le lien sur les changements introduits par facebook dans les conditions d'utilisation, changements prolongeant apparemment éternellement les droits d'utilisation par le site des contenus personnels... http://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/160209/revue-web/facebook-s-arroge-tous-les-droits-sur-les-contenus-personnels On retrouve ce lien dans l'article cité. C'est réjouissant de réaliser qu'une réaction se met en place et a déjà des effets ! Comme francis Pisani, je considère cet évènement comme un retour démocratique là où on ne l'aurait pas attendu. Cela montre la force de la structure en réseau, bien plus efficace, pour des actions comme celles-ci, que les structures pyramidales.