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De «l’âge d’or» au photojournalisme «low cost»

A l’automne dernier, « La Lettre de l’Académie des Beaux-Arts » a publié sous la direction de Bernard Perrine un numéro spécial sur les photographies. Avec l’autorisation du coordonnateur, vous trouvez ici, l’article que j’ai publié dans cet organe de qualité mais quelque peu confidentiel

 

Vive la Photographie par Bernard Perrine 

Lucien Clergue et Bernard Perrine à Arles 2011Lucien Clergue et Bernard Perrine à Arles 2011 © Geneviève Delalot

 

Depuis le printemps 2006, date à laquelle la photographie est entrée à l'Académie des beaux-arts avec l'élection de deux photographes, cette académie publie la "Lettre de l'Académie des Beaux-Arts". Arnaud d'Hauterives, secrétaire perpétuel, assure la direction de la publication tandis que le comité de rédaction sous la direction de Paul Louis Mignon en détermine les orientations. Cette lettre a pour ainsi dire une double fonction, relater la vie, les événements, les prix, les nominations de l'Académie. D'autre part, de rassembler un certain nombre de contributions sur un thème déterminé. C'est ainsi qu'après les deux précédents numéros consacrés à "La main de l'artiste" et "Artistes et décideurs", il fut décidé que le numéro 66 daté automne 2011, aurait comme thème la Photographie et comme titre "Vive la Photographie". La section Photographie de l'Académie des Beaux-Arts est composée des membres et correspondants Lucien Clergue, Yann Arthus Bertrand, Agnès de Gouvion Saint Cyr et Bernard Perrine.

Avec Paul Louis Mignon, Lucien Clergue et Bernard Perrine en ont déterminé le sommaire et ce dernier en a assuré la coordination. La ligne de conduite a été de montrer les domaines de la photographie depuis la révélation de l'invention au monde par Arago, faite au sein des Académies.

La contribution de Paul-Louis Roubert, président de la Société française de photographie, "Les territoires de la photographie", retrace ces premiers temps au sein des Académies. Le texte de Quentin Bajac, Conservateur-chef du Cabinet de la Photographie, Centre Pompidou, Musée national d'art moderne, qui a pour titre "La longue marche" retrace la reconnaissance de la photographie en France depuis l'entre –deux guerres. Tandis que la contribution de Daniel Barroy, Chef de la Mission de la photographie, Ministère de la Culture et de la Communication, dresse l'état des lieux de la politique du Ministère en direction de la photographie.

La contribution de Philippe Garner, directeur international du département chez Christie's, "Collectionneur de photographie: une passion" retrace l'entrée inéluctable de la photographie dans le marché de l'art. Celle de Jean-Noël Jeanneney, ancien directeur de la Bibliothèque nationale de France et Président des Rencontres d'Arles, montre comment une initiative impulsée par Lucien Clergue en Arles a été reprise au niveau mondial. La contribution de Michel Puech, "associate editor" à La Lettre de la Photographie, "De l'âge d'or au photojournalisme "low cost", montre l'évolution du photojournalisme.Anaïs Feyeux, historienne de la photographie apporte une éclairage sur "La photographie expérimentale", une autre histoire de la photographie artistiq ue après 1945.

Quant à Bernard Perrine, journaliste et photographe et Michel Poivert, Professeur d'histoire de l'art, Université Paris I Panthéon-Sorbonne, ils analysent les influences de(s) la technologie et en particulier du numérique sur l'esthétique photographique. "Le numérique et internet ont fait changer la façon de voir, de faire et de montrer la photographie".

Dans le prochain numéro (67) qui paraîtra dans la troisième semaine de janvier 2012, une contribution de Bernard Perrine, fera le point sur les collections photographiques de l'Institut de France. "Des trésors à redécouvrir". Et les chefs d'œuvres du Musée Condé à Chantilly. La collection de photographies du duc d'Aumale.

Bernard Perrine

De « l’âge d’or » au photojournalisme « low cost » 

Ou, grandeur et décadence du photojournalisme.

Photographes de Keystone (c) Gamma-RaphoPhotographes de Keystone (c) Gamma-Rapho
Hubert Henrotte avec une photo de Raymond Depardon (c) Michel BaretHubert Henrotte avec une photo de Raymond Depardon (c) Michel Baret

 

Hubert HenrotteHubert Henrotte © Micha Henrotte

 

« J’ai quitté la scène avec une infinie tristesse » écrit dans « Le monde dans les yeux » (Ed. Hachette), Hubert Henrotte, fondateur des agences Gamma et Sygma, deux des trois plus célèbres agences de presse de la seconde partie du XXème siècle. Avec Sipa Press fondée par le photojournaliste Göksin Sipahioglu, Gamma et Sygma ont tenu pendant plus de trente ans le haut du pavé du photojournalisme mondial, cantonnant les agences dites télégraphiques (AFP, Reuters, AP) à la fourniture des quotidiens, tandis que les « trois A » s’imposaient dans les pages des magazines illustrés (Time, Newsweek, Stern, Paris Match, etc).

 

De 1967, date de création de l’agence Gamma, à 1999, année du rachat de Sygma par la société de Bill Gates, Corbis est née d’une légende, celle d’un « âge d’or » d’un photojournalisme « à la française ». Dans une récente interview, Alain Dupuis, qui fut « vendeur » de photos pour la presse pendant quarante ans, a raconté comment, dans les années 80, ces agences sont arrivées à un point où elles dictaient les prix aux éditeurs de magazines avant qu’à l’aube du XXIème siècle la tendance se retourne complètement et que ce « photojournalisme à la française » périclite.

 

Coup d’œil dans le rétroviseur

1972 Photographe à Alger1972 Photographe à Alger © Michel Puech

 

Pour comprendre l’évolution actuelle du photojournalisme, il faut à grandes enjambées parcourir la courte histoire de la photographie d’actualité. Le reportage photographique nait à la fin du XIXème siècle pendant la guerre de sécession d’Amérique du nord et la guerre de Crimée sur le vieux continent. Les reporters réalisent leurs prises de vue à la chambre et se déplacent à dos de mulet ! On observera que si les techniques ont changé, ils ont déjà deux commanditaires que l’on connait encore aujourd’hui : la presse et les pouvoirs publics. 

 

Il faut attendre le XXème siècle et l’entre-deux-guerres, les années vingt et trente, pour que se développe la photo de presse. L’immigration de photographes et de journalistes venus d’Europe de l’est va favoriser cet essor par un renouvellement de l’esthétique de la prise de vue et de l’organisation d’agences de reporters. Françoise Denoyelle, une historienne, a également démontré comment le nombre et le prix des publications de photos d’actualité furent alors en corrélation avec le prix du papier journal. Moins le papier coûte, plus les journaux ont de pages, plus les photographies sont utilisées, et mieux elles sont rémunérées. 

 

La guerre d’Espagne, où Capa, Gerda Taro, David Seymour vont bâtir leurs légendes à côté d’écrivains comme Ernest Hemingway, George Orwell ou André Malraux, est l’occasion de développer les reportages photographiques dans les magazines illustrés tels que Vu ou Regards.  

 

La seconde guerre mondiale va consacrer la presse illustrée et le rôle des reporters. Les troupes nazies qui envahissent l’Europe disposent d’opérateurs munis des premiers Leica. Les alliés, en particulier les américains, puis les russes, ne seront pas avares pour diffuser les images de leurs correspondants de guerre : propagande oblige. Deux illustrations restent dans l’Histoire : le drapeau américain planté sur l’île d’Iwo Jima (Japon) photographié par Joe Rosenthal (Associated Press) et le drapeau rouge planté sur le Reichtag de Berlin par Evgueni Khaldei (Tass). Ironie de l’Histoire, ils sont tous deux d’origine juive !

 

Après la victoire sur les forces du mal de l’époque, la presse illustrée, bientôt imprimée en couleur, va connaître un essor fulgurant jusqu'à la diffusion massive des écrans de télévision.

 

L’âge d’or du photojournalisme. 

L'équipe de Gamma en 1988L'équipe de Gamma en 1988 © Gamma-Rapho

 

A côté des grandes agences télégraphiques (AFP, AP, UPI, Reuters, Keystone, etc), les reporters photographes indépendants sont encore peu nombreux, essentiellement d’origine occidentale, ils s’organisent en agences de presse photographiques dites « agences feature » (Delmas, AGIP, Reporters Associés, APIS, etc.)

 

La création de l’agence Magnum en 1947 annonçait une nouvelle organisation dans laquelle les photographes devenaient maîtres de leurs œuvres. La création en France de Gamma va imposer aux magazines la signature des photographes, le respect de leur travail. Entre 1967 et 1975, sous l’impulsion d’associations, de syndicats et avec la création des « trois A » le marché de la photo d’actualité va être totalement réorganisé tant du point de vue de la production que du point de vue du statut social des reporters. 

 

Les moyens financiers mis à la disposition des photographes via leurs agences seront de plus en plus considérables. 

 

Les magazines illustrés n’hésitent pas à payer des sommes énormes pour obtenir des exclusivités mondiales, jusqu’au moment où les crises économiques successives liées aux aléas du marché du pétrole vont lentement mais sûrement  conduire les économies vers la récession. 

 

On taille dans les budgets publicitaires et la presse en subit les conséquences. C’est alors que l’informatique arrive massivement dans tous les secteurs. Dans le même temps les frontières commerciales s’abaissent avec pour conséquence la remise en cause des acquis sociaux. 

 

Après la télévision, l’Internet …

1984 Sylvie Languin et le Minitel à Viva, la Compagnie des reporters1984 Sylvie Languin et le Minitel à Viva, la Compagnie des reporters © DR / Collection Puech

 

Avec le développement des télécommunications (Internet), les pratiques et les marchés évoluent à toute vitesse et, curieusement, la presse n’est pas la première à en tirer les conséquences. 

 

Les attentats du 11 septembre 2001 ouvrent le XXIème siècle et signent la mort de la photographie argentique d’actualité. Comme le dit Jean-Jacques Naudet, directeur de la rédaction de « La lettre de la photographie » : « Aujourd’hui, nous pourrions voir en direct des images de l’intérieur des avions et des Twin Towers ! » Et par définition, ces images seraient l’œuvre de non professionnels. 

 

« Il faut que les photojournalistes, surtout ceux qui sont indépendants, comprennent que ce n’est plus la peine de courir après la photo de news » s’exclame Jean-François Leroy, directeur du festival « Visa pour l’image ». « Les grandes agences comme Reuters, Associated Press, AFP sont capables, grâce à leurs correspondants locaux bien équipés et compétents, de diffuser instantanément d’excellentes images. Les photojournalistes doivent travailler en profondeur, raconter l’histoire du monde et non chercher à saisir uniquement l’instant. »

 

Expliquer le monde avec des photographies implique une bonne connaissance des problèmes politiques, économiques et sociaux. L’ère des reporters « presse-bouton » est bel et bien terminée. Le photojournaliste d’aujourd’hui est un homme – et de plus en plus souvent une femme – qui connait le terrain, soit parce qu’il l’a étudié, soit parce qu’il en est natif ou qu’il y vit. Mais dans tous les cas, raconter le monde demande du temps, donc de l’argent.

 

 « Papa money, Maman pognon …» chante mon ami congolais Bido Mondiba. L’argent justement fait défaut aux photographes professionnels. Le prix des photographies publiées par la presse ne cesse de s’écrouler depuis dix ans, alors que la surface dévolue à la photo, sur le papier comme sur le web, ne cesse de croître. 

 

Le constat de l’historienne Françoise Denoyelle « plus il y a de place pour publier, plus le prix des photos est important », valable entre les deux guerres mondiales, ne serait-il plus d’actualité à l’heure du web ?  

 

Entre le début du XXème siècle et ce siècle ci,  une donnée économique a changé. Dès la fin des années 80, les sociétés américaines d’informatique (Microsoft, Sun, Oracle etc.) ont une action de lobbying terriblement efficace sur la commission européenne à Bruxelles pour obtenir la déréglementation du marché des télécommunications. Il s’agissait de « casser » les « opérateurs historiques » (France Télécom, Deutsche Telecom, British Telecom) pour imposer une nouvelle économie de l’information. A l’été 1994, avec l’arrivée au pouvoir aux Etats-Unis du président Clinton, Al Gore, son vice-président, put lancer l’opération « Autoroutes de l’information » qui reprenant le concept du réseau Minitel et utilisant la technologie européenne du web (html) imposa l’Internet comme vecteur d’une information gratuite. On sait que la collecte et la diffusion d’informations écrites, sonores ou visuelles n’a jamais été une source de profit.

 

Jadis les industriels possédaient des journaux, des « danseuses »,  pour asseoir leurs positions dans la société en soutenant les hommes politiques qui favorisaient leur commerce.  Aujourd’hui,  ce sont toujours des industriels qui possèdent la presse, mais ils ont de moins en moins besoin des politiques, et de plus en plus des financiers internationaux. 

 

Leurs ambitions ont donc changé : il s’agit de satisfaire les actionnaires !  Pour distribuer de bons dividendes, il faut réduire les coûts de production. Les plus aisés à rogner sont ceux d’une population de travailleurs individualistes et indépendants par définition : les journalistes. Et il est encore plus facile de réduire les revenus des plus indépendants d’entre eux, car non salariés, non syndiqués, allergiques à toute organisation : les photojournalistes ! 

 

Qui plus est, les agences qui diffusent leurs photos et défendaient jadis leurs intérêts, se sont lancées dans une concurrence meurtrière, tandis que les amateurs peuvent techniquement aisément concurrencer les professionnels, très souvent avec l’aide des mêmes agences ! 

 

Publicité par courrielPublicité par courriel © Corbis

 

Aujourd’hui, le haut du pavé de l’information illustrée est aux mains, soit d’anciennes agences « télégraphiques » (Reuters, AP, AFP), soit dans celles de nouvelles agences issues de la révolution télématique (Getty images, Corbis etc.) On ne parle plus de sources d’informations, mais de contenus. On ne parle plus de reportages, mais de produits.

 

On ne parle plus de reporter photographe mais de contributeurs auxquels ne sont plus attachés aucuns droits sociaux, ni aucun autre statut que celui d’auteur contributeur.  Dans son dernier contrat avec les photographess Corbis précise que ses « contributeurs » ne peuvent pas détenir la carte d’identité professionnelle des journalistes…

 

La porte ouverte à ce qu’on appelle aujourd’hui le « journalisme citoyen », une activité que l’on peut craindre à l’avenir fort éloignée du journalisme et de la citoyenneté.

 

Michel Puech

 

Allez plus loin

On peut se procurer cette revue en écrivant à : Lettre de l'Académie des Beaux-Arts  N°66 "Vive la Photographie"  Institut de France  Académie des Beaux-Arts  23 quai de Conti  75005 Paris

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« www.a-l-oeil.info » ?

« A l’œil » s'intéresse essentiellement au photojournalisme, à la photographie comme au journalisme, et à la presse en général. Il est tenu par Michel Puech, journaliste honoraire (carte de presse n°29349) avec la collaboration de Geneviève Delalot, et celle de nombreux photographes, journalistes, iconographes et documentalistes. Qu'ils soient ici tous remerciés. Tous les textes et toutes les photographies ou illustrations sont soumis à la législation française, en particulier, pour les droits d'auteur. Aucune reproduction même partielle n'est autorisée hormis le droit de citation.

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Tous les commentaires

28/01/2012, 15:05 | Par Danyves

Le temps à passé.

28/01/2012, 15:32 | Par Michel Puech en réponse au commentaire de Danyves le 28/01/2012 à 15:05

ah le passé n'est pas simple !

28/01/2012, 16:22 | Par grain de sel

Toujours là, Michel, et toujours admirative de votre magnifique travail de collecte, d'archives et de synthèse sur ce métier. Merci !

28/01/2012, 16:56 | Par Danyves

Parmi les agences qui sont encore là

Camera Press

Crée en 1947, une bonne année.

Black Star

William E. Smith y fût. D'autres nombreux grands.

 

28/01/2012, 18:25 | Par Michel Puech en réponse au commentaire de Danyves le 28/01/2012 à 16:56

Je pense a elles... Mais, il y a tellement de sujets a traiter dans ce secteur....

29/01/2012, 12:25 | Par prevalli

Une question

 

actuellement pour financer le photoreportage il y a des initiatives web comme emphasys

http://www.emphas.is/web/guest

 

et que dire de six mois la nouvelle revue de photoreportage qui sur de longue pages déroule une histoire en profondeur appuyé sur des photos magnifiques. Un nouveau National Geographic du social.

 

Que pensez vous de ces intitiatives et de ce renouveau ?

 

29/01/2012, 17:26 | Par Michel Puech

@ Prevalli:

 

Sur "6mois", j'ai écris dans La lettre de la photographie" un assez long "papier" pour sa parution. J'avoue que j'ai été très surpris par le succès de cette revue! Tant mieux, cela fait un support de plus pour de long reportages. (parfois même un peu trop long). J'ai également évoqué "6mois" dans un billet ici.

Quand a Emphas.is, là aussi j'ai été assez sceptique au début; mais il semble que cela fonctionne. Il y a plusieurs sites concurents et nord-américains dans le même style. Cela mériterait une enquête, mais il y a déjà eut pas mal de "papier" sur Emphas.is.

Ce sont certes des initiatives très interessantes, de la à les qualifier de "renouveau"... Je ne sais pas.  Une chose est certaine, c'est qu'aujourd'hui le nombre de supports pour les reportages a augmenté; beaucoup plus que les prix de vente ! (sourire)

Mon sentiment est que la profession a touché le fond, et que les prix des photos ne descendrons pas plus bas. Quand vont ils remonter, est la vraie question; mais ma boule de crystal est cassée.

 

29/01/2012, 17:52 | Par prevalli en réponse au commentaire de Michel Puech le 29/01/2012 à 17:26

Merci de votre réponse

renouveau peut être pas mais clairement un nouveau moyen de diffusion. Il y a de la place. Je dois avouer qu'en lisant 6 mois j'ai eu de trés vives et belles émotions. Il y a donc place pour le photo reportage, plus dans les grands médias mais comme genre à part entiére.  De cette diffusion naitra une nouvelle demande et par là une remontée des prix.

Quand au financement des projets, au départ abonné à emphas.is je pensais que peu de projet irait au bout dans leur financement et pourtant cela vient. Il y a une dimension mécéne, une dimension de dialogue avec le photographe que l'on a pas avec un marché de la photo.

Le numérique change beaucoup de chose et peut être d'abord justement les canaux de diffusion et de visibilité de l'art photographique de reportage.  Mediavu, Emphas.is..

Je serais d'ailleurs intéressé par les autres sites concurrents pour ma découverte personnelle.

merci de votre blog.

 

31/01/2012, 18:03 | Par Michel Puech en réponse au commentaire de prevalli le 29/01/2012 à 17:52

Je vais essayer de vous satisfaire dans les prochains temps. Mais il y a une telle actualité... En tout cas, merci de votre intérêt pour mon travail.

 

01/02/2012, 06:46 | Par [email protected] en réponse au commentaire de Michel Puech le 31/01/2012 à 18:03

Cool ou y'a pas photo  disent par exemple les ados,dorénavant avides de toute photo les représentant ,alors merci aussi aux profs qui les recadrent et les révèlent  dans leur art,ils sont de moins en moins nombreux faute de moyens dans l'Education Nationale!vive l'art pla(stique)!

10/02/2012, 15:03 | Par Danyves

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