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24
Mai

MEDIAPART

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Le hareng… de la discorde (2)

Madame Duflot répond dans une chronique parue dans « Libération » avec véhémence pour ne pas dire virulence (On la sent plus qu’agacée) au pamphlet de J.-L. Mélenchon. « Le hareng de Bismarck ». C’est son droit. Je dirai qu’elle a tord, c’est mon droit. Pourquoi ? 

Parce qu’elle donne l’impression de ne pas avoir lu avec assez d’attention le livre en question. Là où elle voit invective, je vois un rappel indispensable du passé destiné à bien situer l’époque et distinguer les erreurs, les manquements… sur un ton un peu vif ? D’accord, c’est un pamphlet où il y a, et c’est heureux, de la virulence mais qui ne sort pas des limites de la bienséance. 

Le hareng… de la discorde

Un quotidien de la capitale nous présentait, il y a quelques jours, J.-L. Mélenchon comme un obstacle au rassemblement « d’une alternative » à gauche du PS.

Les larmes de mon grand-père

Je connais aujourd’hui la date exacte de l’événement, elle est dans tous les manuels d’histoire… C’était le 2 février 1943... Mais ce jour là était un jour de guerre et d’occupation ordinaire pour les Français de l’est du pays avant de devenir la date de la première défaite allemande de cette guerre qui fit tant de victimes. J’étais aux côtés de mon grand-père

PS : Ils n’ont pas osé « la planification écologique »

« Reporterre » publie un édito des dirigeants du Parti de Gauche s’insurgeant de l’emprunt du terme « Écosocialisme » par ceux-là même, qui, depuis leur arrivée au pouvoir, ne font qu’appliquer une politique à rebours de ce que recouvre ce mot.

http://www.reporterre.net/Le-scandaleux-hold-up-du-PS-sur-l

PS : Le dernier canot de sauvetage s’est dégonflé

Tel père, telle fille : La Martine a tâté du bout du pied l’eau du Rubicon, l’a trouvée bien froide, semée d’embûches, demandant autre chose que des sentences acerbes, c’est-à-dire de l’engagement, de l’action mais ça elle n’aime pas, alors elle est venue à Canossa, courber l’échine et faire allégeance au grand calife sur son pédalo !

Partie de campagne : « L’Instit »

Avez-vous jamais participé à une campagne électorale ? Je veux dire, tracter, parler avec les habitants, marcher beaucoup, faire du porte à porte ? Je l’ai fait pour les Départementales dans ce qu’on appelle un quartier populaire. C’est fatiguant bien sûr mais remet au placard quelques idées toutes faites !

L’imprécateur

Il fulmine, tempête, vitupère, dénonce, son indignation l’étrangle, il n’a pas assez de mots pour stigmatiser l’action ou plutôt le manque d’action de ce Président et de son gouvernement. Il, c’est Gérard Filoche du Bureau politique du PS. Et je n’ose imaginer sa colère après la lecture des notes de Montebourg à Hollande et du peu de cas que ce dernier en a fait.

Qu'est-ce qu'on va prendre dans la gueule !

À peine arrivé au rassemblement devant le club de la presse, hier soir, à Montpellier, fendant la foule, je tombe sur mon camarade Abdel qui, me voyant, les mains entourant son visage effrayé, s’ex

Les frondeurs ? Des fraudeurs de la démocratie… pire... des faussaires !

 

(…Les « frondeurs », ont ainsi fonctionné comme un paravent utile au crime en donnant l’illusion d’une résistance qui s’est opportunément effacée au moment de passer à l’acte…)  Extrait du blog de  J.-L. Mélenchon.

 

« L’illusion d’une résistance », c’est ce que distillent tous ces soi-disant « frondeurs PS » qui n’en finissent pas de lancer des imprécations et des mises en garde envers la politique suivie par le gouvernement et le chef de l'Etat et qui finalement votent tout ce qui leur est proposé. Ce sont des « fraudeurs de la démocratie ! » Ils votent pour (le budget correctif de l’État) une semaine en expliquant qu’ils voteront contre (celui de la sécurité sociale) la semaine suivante, l’opportunité étant plus spectaculaire.

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