Lundi 7 février, en ouvrant Le Monde, il était possible de découvrir le portrait de jeunes Franco-tunisiens, « fils de bonne volonté »,que l’on nous donnait à admirer : ils ont, sans hésiter, quitté une confortable situation professionnelle en France et rejoint la Tunisie, pour lui faire profiter de leurs compétences, acquises dans les grandes écoles françaises, fleurons de l’élitisme républicain.