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28
May

MEDIAPART

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Attention le gouvernement est en train de supprimer la formation des enseignants

 

 

Voilà, c'est dit dans le titre de ce billet.
Que se passe-t-il avec Mediapart? La révolte de l'université est donc terminée? N'y a-t-il pas de réforme du recrutement des enseignants? Est-ce un sujet trop faible? Les commentaires systématiques de dénigrement, au ras des pâquerettes, qui dénaturent le débat et le remisent au rang de conversation de bistrot ont-ils eu raison des médiapartiens compétents en matière d'éducation?

L'article en une du 24 novembre traite du service minimum, de ses avatars et de la grève comme s'il s'agissait d'un sujet de philo au bac.

Rien sur Sauvons l'Université qui écrit "Nous n'appliquerons pas cette réforme", rien sur la Conférence des Présidents d'Université qui appelle le gouvernement à revenir sur ses propositions du 13 novembre, rien sur la Conférence des Directeurs d'IUFM qui juge la réforme inacceptable, rien sur l'unanimité des syndicats pour rejeter la réforme telle qu'elle leur est présentée aujourd'hui.

Ils peuvent dormir tranquilles, les deux tristes ministres. Quand les enseignants dénoncent la casse du système éducatif, les journalistes regardent la grève.

Tous les commentaires

A part quelques-uns, tout le monde s'en fout, ma pauvre Nicole...

Quand on ne croit plus en l'avenir, pourquoi s'intéresser à l'éducation des enfants ?

Z'auront qu'à se dém...

Et on dit merci qui ?

Tout le monde s'en fout royalement même...faisons des petits pas, on y arrivera, ce que l'homme fait, l'homme peut le défaire...

Oui si le gouvernement maintient son projet la formation des enseignants va disparaître.

Non on ne s'en fout pas, même si certains au plus haut niveau se foutent, eux, de l'avenir des enfants puisqu'ils programment même de les priver de défenseur (madame Versini en sait quelque chose).

Oui il faut absolument réfléchir, et très vite, à un projet sur l'Ecole qui en fasse à nouveau une priorité de la Nation. On peut, Sébastien a raison, défaire ou plutôt refaire. Je crois que nous sommes nombreux à le souhaiter et à vouloir y croire.

@ Mme Orthous

Extrait du SNES

Les personnels en maladie, en congé sont comptés comme non-grévistes alors qu’ils ne sont pas attendus dans les établissement le jour de la grève. Quant à un agent exerçant son service à mi-temps, il est comptabilisé comme un demi-gréviste !

 

Le SNES contestant le faible taux de grévistes annoncé par le gouvernement (13% ),souhaite pour valider son taux de 40 % que les personnes en congé maladie soient comptabilisées en grévistes ....

Donc selon le SNES ,ce Mardi , 20 à 30% des enseignants seraient en arrêt maladie ou en congé ...Ils sont fragiles ces enseignants.

 

Merci aux enseignants qui étaient à leur poste...

Encore une bonne idée...Tous les jours des réformes qui vont dans le bon sens. Il est infatigable...

Madame Orthous,

Les journaux font leur métier. C'est souvent peu glorieux. Parfois, un journaliste fait plus que ce que son métier de journaliste exige. Mais là, il n'est déjà plus tout à fait journaliste... Il risque même de perdre sa place.

Les syndicats font leur métier. C'est souvent peu glorieux. Parfois, un syndicaliste fait plus que ce qu'exige son métier de syndicaliste. Mais là, il n'est déjà plus tout à fait syndicaliste... Il risque même de perdre sa place.

Quant à la formation des enseignants, tout le monde ne s'en fout pas. La preuve. Votre travail. Ce billet. Ses commentaires.

Tant que la plupart des enseignants compteront sur les journaux et les syndicats pour mener une bataille qui doit être nécessairement menée par tous ceux qui ont une idée (et pas une idée vague) de ce que c'est qu'une école publique pour tous, journaux et syndicats mèneront une danse qui ne fait danser qu'eux.

à hêtre

... avec les loups...

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