Dans les vitrines de l'ancienne épicerie de Mounir, un des épiciers tunisiens de la rue Legendre à Paris parti à la retraite au pays, on a d'abord vu arriver des branches. Puis des bûches. Les branches debout, les bûches couchées. Tiens, tiens. Puis des grosses abeilles en mousse suspendues au plafond par des fils invisibles.