"Le 1er mars, Nicolas Sarkozy, en visite à Bayonne, a été hué, rien n’a été détruit. Mais au 20 heures de TF1, Philippe Poutou fut sommé de dénoncer ces «violences». Il a refusé et il a eu raison. Car les violences sont ailleurs. Elles sont invisibles, dissimulées, quoique vécues au quotidien par la majorité de la population" : Sandra Demarcq, Alain Krivine, membres du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) et Willy Pelletier, sociologue à l'Université de Picardie, reviennent sur le chahut organisé lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Bayonne et sur le terme choisi par certains médias pour traiter l'évènement. Une occasion de revisiter le quinquennat de celui qui "en cinq ans a décuplé la violence sociale".