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Il faut changer de République

Ce qui se passe au sommet de l'Etat est d'une exceptionnelle gravité et laisse craindre des dramatisations dangereuses de la part de ce pouvoir gangrené. Il faut se préparer à les affronter sur les terrains les plus exposés: celui des libertés de la presse et de l'indépendance de la justice. On le fera à Jarnac, le 25 août où Gilbert Flam, magistrat initiateur de l'Appel pour une justice impartiale, Edwy Plenel, Président-fondateur de Mediapart et Arnaud Montebourg, député de Saône et Loire seront présents.

Ce sera dans le cadre de la 6° Université d'été de la Convention pour la 6° République. Voilà presque une décennie que la C6R mène un combat opiniâtre pour un changement de République. Elle le fait dans le sillage de Pierre Mendes-France qui a toujours considéré que la question institutionnelle était partie intégrante de la question sociale: "Je mets au défi quelque homme politique que ce soit d'entreprendre demain une authentique démocratisation de l'enseignement, de modifier la répartition du revenu national au profit des classes défavorisées, d'assurer le contrôle par la puissance publique des positions dominantes de l'économie, d'assurer désormais le respect des libertés fondamentales et des droits de l'Homme (...) si les problèmes institutionnels n'ont pas reçu d'abord une solution correcte. Autrement dit, si l'on n'a pas fait choix des leviers qu'il conviendra d'employer" (La République Moderne.1962). Depuis la gauche en particulier, n'en a rien fait. Et aujourd'hui des hommes qui l'ont représenté à un haut niveau, de Besson à Alègre, sont devenus les chiens de garde d'une équipe corrompue. Une telle déchéance, en-deçà du goût du pouvoir de ces personnages, a pu advenir à cause de l'impensé radical de la gauche sur la nature de la V° République et son cortège de déséquilibres et d'irresponsabilités.

C'est donc bien en toute autonomie vis-à-vis des partis qu'il faut recomposer des espaces de jugement et d'action en rupture avec le présidentialisme. La C6R est l'un d'entre eux. A un an et demi de la Présidentielle, on ne peut en rester au constat ou à la réflexion. Il faut rassembler les combats des pétitionnaires, des journalistes indépendants, des personnels de justice mais aussi des politiques qui ne cèdent pas à l'air du temps pour imaginer une autre République et en imposer l'idée dans le débat public. On commencera à la faire à Jarnac et on peut s'y inscrire facilement ici.

 

 


Programme de la Journée :

- 10h : accueil par Jérôme Royer, maire de Jarnac, membre du Conseil d'administration de la C6R ; présentation de l'Université par Paul Alliès, président de la C6R

- 10h45 : conférence-débat : L'actualité et le contenu de l'idée de République.
Avec René Merle,
historien et romancier, membre fondateur de l'association "1851, pour la mémoire des Résistances républicaines"

- 12h30 Apéritif et repas pris en commun

- 14h30 : Grand débat: Sauver la République avec la 6°.
Avec François Colcombet, président d'honneur de la C6R, Paul Alliès président, Gilbert Flam, magistrat initiateur de l'Appel pour une justice indépendante et impartiale, Edwy Plenel, président-fondateur de Mediapart, Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire, fondateur et président d'honneur de la C6R

 

Vous pouvez d'ores et déjà vous inscrire à cette journée en renvoyant le bulletin de participation ci-dessous.

Pour l'hébergement, voir sur le site de l'Office du tourisme de Jarnac (www.jarnac-tourisme.com/hotel.htm) ou le contacter (05 45 81 09 30).

 

Bulletin de participation

Université d'été de la C6R
mercredi 25 août 2010 à Jarnac

Prénom, nom :

Adresse :

Ville :

Code postal :

Téléphone :

E-mail :

 

Veuillez renvoyer ce bulletin de participation, par retour de mail à

Michel Calvo, <calvo.m@wanadoo.fr>

ou par courrier :

23, rue Cité Benoit

34000 Montpellier

 

L’inscription vaut pour engagement pour la participation au déjeuner (15€). L’Université se tient à la Salle de l’Auditorium, 42 route de Luchac Jarnac (Charente)

Tous les commentaires

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Quelle rénovation, cher monsieur Alliès !

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Bravo !

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Comment cette idée innovante vous est-elle venue ?

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jpylg

Bravo Mr Alliès, nous sommes nombreux à l'attendre la 6ème !

J'ai entendu que Mr Jean-Pierre Chevènement y participera également.

Sachez aussi, que nous sommes nombreux à rejeter le système électoral actuel ! Nous ne pouvons ni demander des comptes à nos élus, ni les révoquer quand ils abusent, ce système devient tout simplement insupportable !

 

Y'en a marre d'élire des menteurs professionnnels surpayés, qui nous font subir les pires crasses, en nous regardant droit dans les yeux, toute honte bue !

Comme disait Pasqua "Les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent", et bien oui , stoppons cette machine infernale qui permet à des politiciens de nous escroquer, dans une totale impunité !

 

En effet, il nous faut réinventer un Régime où la séparation des pouvoirs, l'évaluation des politiques publiques, le contrôle parlementaire, le mandat législatif unique soient effectifs. C'est par ce biais que la responsabilité des élus et des gouvernants pourra être retrouvée.

Je rêve d'une République dans laquelle les citoyens pourront s'exprimer.

Je rêve qu'à la suite d'un référendum (2005) les Elus n'aillent pas voter le contraire de l'expression des citoyens (merci au PS d'être allé comme un seul homme défaire la voix du peuple - je ne leur pardonnerais jamais cette infâmie)

Oui à une 6ème République qui ne permet pas à des élus condamnés de retrouver un mandat - Stop au jeu des chaises musicales avec les élus.

Oui à la voix du peuple

Soyons juste: le 8 février 2008 le PS a d'abord voté contre la révision de la Constitution, dans l'espoir d'obliger M. Sarkozy à organiser un référendum. Les parlementaires n'ont pas à "se substituer" au peuple, avait argué M. Fabius. Ensuite quelques "résistants" (dont A. Montebourg) n'ont pas voté le Traité de Lisbonne. Ceci étant, vous avez raison sur la nécessité de retrouver un régime parlementaire où le mandat ne serait ni cumulable avec un mandat local ni prorogeable dans le temps. C'est une voie pour limiter la professionnalisation dépolitisante du système.

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Avec la nouvelle vague, cher M. Alliès, vous avez toutes vos chances de fourguer toutes vos nouveautés.

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jpylg

Bonjour,

Je ne comprends pas ce que vous voulez dire, nombreuses sont les voix, venant de toute part, qui réclament justement la 6ème.

 

 

Non seulement ces voix sont nombreuses, mais elles se font entendre depuis fort longtemps.

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Que le secrétaire national adjoint à la Rénovation n'ait rien trouvé de mieux me semble témoigner d'une intéressante conception de la rénovation.

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jpylg

Il en fut même artisan à l'origine ! Mais vous ne pouvez pas le savoir, vous n'étiez pas né ! Tranquile

C'est juste, ça fait un bon moment que l'idée est là, mais rien ne se passe.

J'ai signalé dans ce court papier l'inertie de la gauche en général et du PS en particulier sur cette question de la démocratisation de la République. Je me permets en toute modestie de renvoyer à mon bouquin paru en 2007 chez Textuel: "Le grand renoncement. La gauche et les institutions de la V° République". Mais que rien ne se soit passé ne signifie pas à mes yeux qu'il faille renoncer à poursuivre ce combat qui est politiquement stratégique. Surtout en ce moment.

Si le PS fait de la rénovation, ce sera forcément pour se débarrasser définitivement du peuple.

j'adore ce que vous persifflez de la sorte..nous sommes en droit de vous suivre. Aucun signe ne nous permet de penser un retour à la voix du peuple et je ne pardonne pas - moi non plus- le piétinement du vote de 2005.

Bravo. Enfin un peu d'action. Comme le dit si bien spirit of sumud, il nous faut virer ces élus qui, sous prétexte de nous "gouverner" se permettent de nous entuber (et je suis polie) en toute impunité. Je commençais à désespérer, ne voyant pas beaucoup de mouvement à gauche...

J'ai le plus grand respect et intérêt pour la C6R.

Mais il y a des vérités incontournables. La C6R est animée par des cadres du Parti Socialiste. Aujourd'hui, à quelques exceptions près, ces cadres sont convertis au capitalisme néo-libéral, qu'ils accompagnent lorsqu'ils sont au pouvoir (souvenons-nous des privatisations de Lionel JOSPIN).

Mieux ! Dominique STRAUSS-KAHN, éléphant du PS, est président du FMI, organisation dont le rôle consiste à instiller dans tous les pays du tiers monde la violence du capitalisme néo-libéral : rigueur et austérité pour les pauvres, libéralisation totale des économies pour dégager des centres de profit au bénéfice des possédants et des multinationales.

Mieux encore : l'OMC, organisation en charge de la liquidation des états-nations et des états keynésiens (voir par exemple l'accord général sur le commerce et les services), est présidée par ... un socialiste français, Pascal LAMY.

Mieux encore : un ancien premier Ministre socialiste, Michel ROCARD, accepte une mission de Nicolas SARKOZY ; idem de Jacques LANG, idem de Claude ALLEGRE, etc ...

Je n'aurais pas la cruauté d'évoquer la situation de Monsieur Eric BESSON, dont on peut supposer qu'il s'associerait avec le diable pour jouir encore quelques mois de plus de quelques miettes de pouvoir, celui de chasser les étrangers, aller rafler les enfants dans les écoles, créer plusieurs catégories de français, etc ..., le meilleur restant sans doute à venir.

C'est un peu comme si les poids lourds de l'UMP étaient à leurs heures perdues, qui secrétaire de la CGT, qui président de l'OIT, qui président d'une internationale communiste, qui dirigeant d'un mouvement alter mondialiste.

Aucun mouvement social ne pourra aboutir en France tant que le parti socialiste restera dans cette position déchirée, schizophrène, de gauche pendant les campagnes électorales, puis néo-libéral au gouvernement.

Après tout, que le parti socialiste fusionne avec l'UMP, puisque à quelques nuances près, ils sont d'accord sur l'essentiel, comme cela les choses seront claires et les électeurs ne seront pas obligés de porter Marine LE PEN au second tour de la prochaine élection présidentielle.

 

 

Malheureusement votre constat est juste !

Que faut il faire pour que le Peuple reprenne son Destin en mains et soit un Véritable contre-pouvoir, ayant la possibilité de révoquer tout élu défaillant, instantanément ?

Un Contre-Pouvoir-Citoyen qui puisse contrôler et annuler les décisions de ces "élus" soi disant Représentant du Peuple !

Je suis entièrement de votre avis, si ce n'est pour votre dernière phrase. A mon avis, il ya plus de chance et d'intérêts communs à ce que l'UMP fusionne avec le FN pour gagner les élections, puisque les thèmes, à force d'être réciproquement succionnés, remâchés ensemble et montés en épingle, reviennent à ce même fond de commerce (sesouvenir des années 30 avecles métèques):

Trop d'étrangers, trop de naturalisations d'immigrés non choisis, trop de délinquance arabe, africaine et Rom, trop de baisse de "qualité" dans la "performance" française à cause de ces mêmes populations. Bien sûr, les délits fiscaux et autres délires financiers ne sont absolument pas mis en cause puisqu'ils sont naturels et qu'il faut bien que les classes dirigeantes aient des "récompenses méritées".

La dangerosité de ces thèmes est à peine survolée par ces mêmes apprentis sorciers. Il ne pourraient s'en rendre compte que si un membre pas trop éloigné de leur famille était pris un jour dans la nasse fasciste (le mot est-il encore pertinent aujourd'hui?)

En ce qui concerne le PS, bien sûr, nous pourrions voir encore (si le climat politique les y incite) des transfuges, tels le Besson ou le Kouchner, pour ne citer qu'eux, passer ventre à terre, les oreilles baissées et la queue basse dans ce camp-là. Tout est possible. Il n'y a qu'à voir avec quelle facilité, Michel Rocard apôtre de la CSG et partisan convaincu de ne pas accueillir toute la misère du monde (phrase-bouclier exagérée à dessein , mot-valise de la droite) a accepté une mission d'étude proposée par NS. Il n'est pas le seul, Jacques ATTALI, nouveau penseur de la droite, propose de renforcer encore les mesures d'austérité (ni contre les banques, ni contre les spéculateurs ou évadés fiscaux, mais contre les gens simples qui auraient trop profité des vaches grasses). Voir sur le site du Monde Diplomatique, c'est édifiant.

 

En effet l'exploration de ces thèmes "border line" est devenue dans toute l'Europe un exercice par lequel se retrouvent les droites parlementaires avec les nouvelles extrêmes-droites . L'Italie est une fois de plus un superbe laboratoire: Berlusconi finit par y être le presque otage de la Ligue du Nord qui récupère le néo-fascisme abandonné par Fini. Le problème est le désarmement des gauches qui, à force d'accompagner les politiques néo-libérales ne savent même plus comment défendre la démocratie et ses institutions.

le FN les appelle l'UMPS, le souci c'est que la contestation se fait en extrême...droite. D'accord avec toute votre analyse, la question est comment réinventer une gauche moderne qui n'aurait rien à envier au PS résolument au centre... droit?

Oui, sans doute avez-vous raison: la constitution de notre démocratie devra être modifiée pour survivre de façon satisfaisante.

Juste une petite remarque, peu importante mais assez symbolique ce me semble: le choix de Jarnac!

Ne s'agit-il pas à la fois du lieu de naissance d'un certain expert es coups tordus mais néanmoins grand homme politique et, en même temps, référence à un certain "coup" de bretteur, retenu comme légèrement tordu, lui aussi? Pourquoi, que diable, n'avoir pas choisi un autre lieu? les opposants vont se régaler, j'en suis sûr! Bien à vousClin d'oeil!

Mitterrand est non seulement né mais aussi enterré à Jarnac. Toute une histoire donc. Il y a six ans ce lieu fut choisi pour évoquer l'auteur du "Coup d'état permanent" et ses contradictions en effet. Plus prosaïquement, le maire de Jarnac, Jérome Royer est un partisan convaincu de la 6° République et membre du conseil d'administration de la C6R. Sa ville n'est donc pas un mausolée mais un lieu où on ne saurait oublier cette phrase de Mitterrand: "Ces institutions (de la V° République) étaient dangereuses avant moi; elles le resteront après moi".

La catastrophe Mitterrand était effectivement écrite dans son livre de 1964, "le coup d'Etat permanent". Une fois au pouvoir on est moyennement motivé pour partager la grosse galette.

"Jarnac"...tout un programme.

Je suppose que Vichy n'aurait pas fait assez mercantile.

Et sinon Arnaud Montebourg est toujours contre le cumul des mandats sauf pour lui-même ?

Et vous pour le cumul des pseudos ? Clin d'oeil

Vous avez découvert que j'étais Melchior Arte Monika et Peneloppe ?

Mais non Beber ! Et puis je vous trouve indispensable. Clin d'oeil

C'est vrai Dianne, vous me trouvez indispensable ?

Justement je me disais que si "Mediapart" va payer Didier Porte pour faire des "j'encule" à partir du mois prochain, je pourrais peut-être envoyer un cv ! Mon créneau serait la chasse au trotskyste (compatible avec Didier Porte, je peux même varier en évoquant des "sodomies" ou des "actes contre-nature").

Vous oubliez "antiphysique", dénomination XVIIIe de la chose...

Indispensable en effet : si Médiapart était de peu d'intérêt, vous n'y seriez sans doute pas.

Montebourg s'est plusieurs fois expliqué sur sa démarche au Conseil Général de Saône et Loire. Il a clairement annoncé qu'il abandonnerait son mandat de député en 2012 vu qu'il en sera à son troisième mandat législatif.

J'avais compris que les apparatchiks ne se sentiraient liés par leurs promesses de faire de la place aux jeunes en 2012 que si et seulement si le PS l'emporte aux présidentielles ?

Difficile d'associer sempiternellement un lieu à des évènements. Sinon plus personne ne vivrait à Vichy !

C'est super beau ce coin-là de notre doulce France...

Absolument, et chacun sait que c'est par esprit de sacrifice, sur ordre de la résistance, que François Mitterrand y a été décoré de la Francisque.

C6R aurait pu aussi gambader vers Solutré.

 

Moui.... Et pour Jarnac, la ville a quoi à voir avec ça ?Sourire

Solutré, c'est splendide et je vous conseille l'ascension au calme hors période estivale. Un vrai havre de paix propice à la méditation et à la prise de hauteur par rapport à quelques échanges mesquins. Ça fait un bien fou. Et puis le pinard, dans le coin est à la hauteur aussi. Les pieds dans la vigne, la tête au ciel....

@Paul Alliès

Bonjour,

Comment prendre connaissance du compte rendu du débat ?

cordialement

On va s'efforcer d'en publier les actes. Vous pouvez consulter le site c6r.org (qui est en complète rénovation - lui aussi!).

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" en complète rénovation - lui aussi! "

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Une de vos heureuses initiatives encore !

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jpylg

Bravo ! Bravo ! Bravo ! Mais j'aimerai ne pas y voir un seul membre des gouvernements des 100 dernières années.

Ni Chevènement, ni autre. Cela discréditerait l'initiative.

Wait and see !

Il n'y en aura pas (Chevènement n'est pas à Jarnac).

Est-ce que C6R a une opinion sur le système de la cohabitation (et pardon par avance si j'ai déjà posé la question l'année dernière) ? Je le tiens pour extrêmement nuisible en ce qu'il termine de brouiller les pâles différences entre droite et gauche de gouvernement en France.

La C6R est contre toute cohabitation, encouragée par les dérèglements du calendrier institutionnel mais aussi par la bâtardise du système d'exécutif bicéphale. Nous sommes pour un système primo-ministériel où le chef de l'exécutif est responsable devant la majorité parlementaire.

@Mr Alliès,

 

Il y a un autre scandale dont il faut parler absolument : l'ARNAQUE NATIONALE ! Vous savez cette fameuse dette public.

Vous n'ignorez pas que depuis depuis 1973, l'article 25 de la loi du 3 janvier présenté par le tandem Pompidou Giscard, et qui précisait que "Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France". Ce qui signifiait que notre pays s'était t interdit de permettre à la Banque de France de financer le Trésor Public, c'est-à-dire de créer la monnaie dont il avait besoin pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hôpitaux, bibliothèques, etc.), cette loi remplacée par l'article 104 du Traité de Maastricht qui interdisait aux États d’emprunter auprès de leurs banque centrales et qui était bien plus qu’une loi nationale, puisqu’il s’agit d’un traité au niveau international européen, et qui est donc plus contraignant encore puisqu’il est plus difficile d’en sortir, repris avec le traité de Lisbonne, l’article 123, passé carrément au niveau constitutionnel de l’Europe.


"Nous avons payé, en 2008, près de 55 milliards aux prêteurs ! Voila le SCANDALE ! Les Nations Européennes doivent retrouver le contrôle de leur monnaie, on ne peut plus admettre de se faire plumer par une bande de Banquiers Avides !

 

 

 

Toujours avec vous spirit of sumud, sur ce combat, j'irais à Jarnac et je ramenerais ma fraise sur le sujet:

Très cordialement

@Georges H Morel,

Merci pour votre détermination et que la force soit avec vous, préparez un bon dossier.

Un exemple, tout récemment le gouvernement hongrois a décidé de taxer les bénéfices obscènes des banques opérant sur son territoire, au nom de leur unique responsabilité dans la crise actuelle.

Je dis : Bravo !

Nous le Peuple, nous ne voulons plus nous faire BRAQUER par ces BANKSTERS !

Bien d'accord avec vous et plus encore: la jurisprudence silencieuse de la Cour de Justice de Luxembourg constitutionnalise toujours plus le marché par-dessus les principes généraux du droit des Etats-membres. Pour autant je ne partage pas votre opinion sur la renationalisation de la monnaie: je suis pour une véritable fédération européenne c'est-à-dire politique, démocratique et sociale.

Devant tous ces abus générés par le pouvoir, je m'interroge sur la longévité des carrières politiques. La politique est-elle un métier comme les autres ? Je ne le crois pas. Au delà de deuxou trois amndats, les hommes politiques ne devraient-ils pas retourner aux champs ? Après vingt,trente ans de carrière politique, comment peut-on encore avoir une vision novatrice, comment peut-on apprècier les évolutions de notre société ? La nature humaine est ainsi faite, je crois profondément que le pouvoir fini par corrompre, ne laissons pas les hommes politiques s'installer dans des fonctions où ils finissent par être coupés de la réalité de notre vie quotidienne.

Victor

Absolument d'accord. Nous sommes pour la limitation stricte à deux mandats consécutifs qu'ils soient législatifs ou d'exécutifs locaux.

@ Paul Alliès

Position très importante, et à tenir.

Je souhaiterai ajouter qu'il ne suffira pas de "dévisser" les "élites" accrochées comme des berniques aux rochers du pouvoir..

Je lis et j'entends "donner la parole au peuple". dont je suis.. Je souhaiterai des études sérieuses sur nos possibilités réelles de s'écouter, échanger, proposer, construire, avec nos diversités de points de vue, vers le long terme.

Faire aussi l'inventaire des réalisations pratiques , locales, prouvant qu'une meilleure qualité de vie , dans le vrai sens de vie politique est possible...

Tant qu'il y a bouc émisaire, et il n'en manque pas.., la cohésion est relativement facile. Il y a l'habitant du château, mais aussi nombre de petits rois, régionaux, départementaux, locaux...

Mais n'oublions pas la pénurie de volontaires pour les responsabilités...

Oui, il faut repartir des fondamentaux de la décentralisation qui consistaient à donner les moyens aux citoyens à la fois à contrôler le "circuit court" de la démocratie et à participer en terme de choix aux décisions concernant un territoire précis.

Devant tous ces abus générés par le pouvoir, je m'interroge sur la longévité des carrières politiques. La politique est-elle un métier comme les autres ? Je ne le crois pas. Au delà de deuxou trois amndats, les hommes politiques ne devraient-ils pas retourner aux champs ? Après vingt,trente ans de carrière politique, comment peut-on encore avoir une vision novatrice, comment peut-on apprècier les évolutions de notre société ? La nature humaine est ainsi faite, je crois profondément que le pouvoir fini par corrompre, ne laissons pas les hommes politiques s'installer dans des fonctions où ils finissent par être coupés de la réalité de notre vie quotidienne.

Victor

Effectivement la présence de repris de justice au PS à des postes ou mandats rémunérés, sous prétexte qu'on ne pourrait pas leur demander de chercher un travail comme à des vulgaire ploucs de base, pose question.

@ Bodidisatva

Moi, modeste plouc de base, je propose :

Reprenons tous les repris

de toutes couleurs et même acabits

c'est déjà un beau parti

PRIS

La carrière d'un homme ou d'une femme politique, devrait être précédée d'une période de probation assez longue (selon moi, au moins 5 ans) pour tester les compétences et surtout la moralité de futurs élus. Cette période d'observation, de test, n'est absolument pas observée dans notre pays, bien au contraire.

Les débutants dans le métier de la politique (oui, ce devrait être un métier) ne sont pas du tout ou très mal formés au stade actuel, mis à part quelques militants associatifs locaux qui apprennent peu à peu sur le tas. Et même eux ont souvent comme exemple des édiles (conseillers municipaux ou élus plus importants) qui bénéficient depuis longtemps de passe-droits, de ficelles et d'arrangements entre amis qui leur permettent de bénéficier en premier lieu de priorités, d'oublis de contrôle (places en crèche, avantages en nature, double-emplois avec cumuls de rémunérations ou avantages divers et variés, sans parler du népotisme politique ou privé).

Ce que je veux dire, c'est que cette école de formation est la pire de toutes, puisqu'elle permet de perpétuer des modes d'accés à la vie poltique par la corruption, par le nivellement par le bas des "élites".

C'est pourquoi je pense depuis longtemps qu'il faut que l'aspirant politique passe par des phases initiatiques qui le barde de protections contre la corruption et l'oblige à accepter l'idée et l'acte civique du renoncement.

Une réponse parmi d'autres serait l'adoption d'un véritable statut de l'élu, serpent de mer des programmes de gauche notamment mais jamais mis en chantier.

Est-il possible de trouver une sorte de "présentation" de ce que vous entendez par VIe République?

J'ose espérer que vous ne souhaitez pas toucher à l'article premier de la Constitution, si ce n'est pour le renforcer!

Avez-vous essayé "C6R" sur Google ?

Vous pouvez consulter: A. Montebourg, Bastien François. La Constitution de la 6° République. Odile Jacob. 2005. L'essentiel y est dit et a résisté à la révision de 2008.

Le problème essentiel n'est-il pas la médiocrité de l'époque? Améliorer un fonctionnement ne devrait pas changer grand-chose quant-à la dignité et la lucidité des individus. Aucun pays latin ne va bien.

M. Alliès, si le PS propose cette réforme, va-t'il la faire ratifier par le peuple ou les députés?

L'époque ne convient pas ? Il faut changer d'époque.

La méthode pour changer de Constitution est effectivement essentielle. Dans un rapport remis à Ségolène Royal lors de sa campagne de 2007 elle était assez minutieusement détaillée: elle mêlait de la démocratie participative (notamment sur le Net), la consultation parlementaire et bien sûr le référendum. Ce rapport n'a pas été utilisé par la candidate.

Vous voulez dire "par le PS" ?

Il me semble, que la seule méthode légitime, pour changer de constitution, est d'élire une assemblée constituante à la proportionelle avec interdiction de cumul avec une autre fonction élective.

"L'invention d'un nouvel ordre entre gouvernants et gouvernés est un défi actuel à la portée d'une volonté collective. Les générations qui ont manifesté spontanément et massivement leur refus d'une tentation autoritaire peuvent le relever ensemble. Elles ont déjà fait preuve d'assez d'audace politique pour oser maintenant la VI e République"

Je me permets de citer M. Alliès ( 2002)

je n'ai qu'une chose à te dire camarade du PS : pourquoi viens-tu si tard ? Tout ce que vous proposez dans votre mouvement figurait dans le pacte présidentiel de Ségolène Royal ; la VI e république, le non cumul des mandats (qu'elle s"applique à elle-même), le développement des emplois au travers de l'écologie etc etc (il y en avait des pages et des pages) mais non, foi de machos, une pauvre péronnelle de bonne femme ne peut pas porter de telles idées ! vous m'énervez tous et en plus notre Martine Nationale qui fait votre jeu, qui n'en finit pas d'attendre, qui ne s'exprime sur aucun des sujets actuels ; ce serait à mourir de rire si ce n'était aussi pitoyable. Croyez-moi dans les sections celà commence à fumer. Gare aux primaires, elles n'ont pas intérêt à être magouillées, sinon vous pourrez aller vous rhabiller pour 10 ans au moins. Et la VIe république pourra aller se faire voir chez les Grecs. Ceux-là non plus, n'ont pas fini de morfler

une vieille qui garde les mêmes impatiences que lorsqu'elle avait 30 ans.

a+ camarade

@ Paul Alliès

 

Changer de République ? Pourquoi faire au juste ?

Si on appliquait enfin et pour commencer ce que la 5ème République a prévu, ce serait sans doute pas mal. Il y a matière à, et changer de République revient à perdre un temps plus que précieux, qui ne se compte plus en pertes cumulées, tant ce qui est perdu le reste définitivement.

Nous sommes depuis longtemps dans la REPUBLIQUE DU TEMPS PERDU !

Quelle désolation.

Je souhaiterais prendre un peu de hauteur, n'y voyez rien de hautain. La république, cela signifie en latin la chose publique : il faut entendre par là ce qui transcende les intérêts particuliers. Voici plus d'un siècle que certains penseurs, que je définirais par provocation comme ceux qui n'ont aucun goût pour le pouvoir, donc comme des hommes non politiques, réfléchissent sur ce qui anime au fond les hommes poliltiques, ceux qui font profession de s'occuper de la chose publique. Ne croyez pas que nos petits débats soient nouveaux : ce fut le problème fondamental de l'aube de la philosophie occidentale, puisque PLATON par exemple a tourné dans toute son oeuvre autour de la question de l'art de bien gouverner, mais l'âme des politiques a certainement été désacralisée par au moins deux champs du savoir : la sociologie (Max Weber, Norbert Elias, Pierre Bourdieu) et la psychanalyse (S Freud). Les oeuvres de ces penseurs m'amènent à placer deux remarques :

- la première, c'est qu'il faut poser qu'il ne saurait exister d'homme politique désintéressé : les honneurs, l'argent, le goût du pouvoir, que sais-je encore, sont toujours au ressort de l'engagement politique : je m'amuse toujours d'entendre nos politiciens actuels dirent qu'ils "portent" des idées, qu'ils combattent pour ceci ou cela : c'est secondaire, voire pour certains mensonger, car à la source, il y a toujours un désir trouble, et franchement mes amis, ce désir là n'a strictement rien à voir avec le désir que le peuple soit bien gouverné ;

- la seconde, c'est que nous sommes nous tous aujourd'hui témoins d'un événement historique : pendant les 30 Glorieuses, nos hommes politiques n'étaient pas plus désintéressés, mais il y avait des mécanismes de réfrènement, de refoulement : jamais un politicien n'aurait avoué publiquement que l'Elysée, il y pense tous les matins en se rasant, qu'il aime l'argent, qu'il aime les riches : vous avez reconnu notre petit SARKOZY national : l'événement historique, c'est ça, c'est la lame de fond, la curée, joliment baptisée "décomplexion", dont il découle que les politiques n'ont plus à dissimuler que l'exercice du pouvoir est pour eux une carrière dans laquelle il faut qu'il s'enrichisse rapidement, sous forme monétaire et symbolique, un peu comme des joueurs de foot : il n'y a pas d'autre explication à la dissolution de l'identité du PS, au passage d'anciens ministres PS à droite, etc ...

Loin d'y voir une régression, j'y vois au contraire un progrès, une manifestation de la vérité.

Ici repointe le problème des institutions : eh oui, ces chères institutions, c'est à elle qu'il incombe d'imposer un cadre, un carcan afin de réfréner les appétits infantiles de nos dirigeants, leur jouissance parfois obscène, leur racisme, leur bêtise, leur inculture, leur mauvaise foi : souvenez-vous de notre brillant ancien 1er Ministre Lionel JOSPIN déclarant doctement : "l'Etat ne peut pas administrer l'économie", à propos de la fermeture de l'usine Renault en Belgique : ah bon Lionel, et qu'ont fait d'autres les Etats français, allemand, anglais et autres depuis la révolution industrielle, sinon administrer l'économie : la loi Le Chapelier de 1791 portant dissolution des associations ouvrières pour instaurer un "libre" (sic !) marché du travail, c'était pas une administration de l'économie peut-être ? L'instauration au forceps du droit communautaire d'une concurrence libre et non faussée, c'est pas une administration de l'économie peut-être ?

Mais je m'aperçois que j'ai perdu le fil et la logique de mon intervention : je ne sais plus où j'en suis, il est temps de m'arrêter.

 

 

Merci Vero60 : voici de quoi recaler une partie du débat. Pas naïfs, donc... mais pas désespérés non plus. L'histoire, contrairement à ce que prétendent deux-trois philosophes, est loin d'être terminée pour le genre humain (à moins que les incendies russes ne viennent mettre un point nucléaire final à notre sale engeance !) et il est toujours possible de remettre quelques pendules à l'heure. Question de volonté et d'affranchissement de la peur.

Je vous recopie ici un petit passage d'un texte que j'ai reçu par d'autres voies

 

"- Lorsqu'un homme commence à apprendre, ses objectifs ne sont jamais clairs. Son dessein est vague, ses intentions imparfaites. Il espère en tirer un bénéfice qui ne se matérialisera jamais, dans son ignorance des difficultés de l'étude.
Il commence alors à apprendre - par petits fragments d'abord - puis par vastes pans. Bientôt, ses pensées se heurtent, ce qu'il apprend n'est pas ce qu'il avait imaginé, cela n'a pas l'aspect qu'il attendait, il prend peur. Le savoir est toujours inattendu. Chaque étape soulève une nouvelle difficulté, et la peur commence à envahir l'homme, impitoyable, opiniâtre. Il devient comme un champ de bataille.
Il vient ainsi de buter contre le premier de ses ennemis naturels : la peur. C'est un ennemi terrible - traître, difficile à surmonter, toujours caché au détour du chemin, à vous guetter. Et si, terrifié par sa présence, il se sauve, son ennemi aura mis un terme à sa recherche.
- Etqu'arrive-t-il à l'homme qui s'enfuit sous l'effet de la peur ?
- Riend'autre, sauf de ne plus jamais rien apprendre. Jamais il ne deviendra un homme de savoir. Ce sera peut-être un bravache, ou un couard inoffensif ; de toute façon, un vaincu. Son premier ennemi aura mis un terme à ses ambitions.
- Etque peut-on faire pour surmonter cette peur ?
- La réponse est simple. Ne passe sauver. Défier sa peur, et malgré elle, avancer dans le savoir, pas à pas. On peut être profondément effrayé, sans pour autant s'arrêter. Voilà la règle. Puis le moment viendra quand le premier ennemi reculera. L'homme commencera à se sentir sûr de lui. Son dessein deviendra plus délibéré. L'étude ne sera plus pour lui une tâche insurmontable. A ce moment, on peut prétendre à juste titre avoir vaincu le premier ennemi naturel."

 

Carlos Castaneda, L'herbe du diable et la petite fumée, Une Voie Yaqui de la connaissance, Editions 10/18, Département d'Univers Poche, Paris, 1985 (première édition USA, 1968), p. 86-90.

Bonjour,

Une autre république ? Oui mais pour faire quoi ?

Si c'est pour aller vers toujours plus d'étatisme ou d'état providence non merci. En outre, je suis partisan d'une nouvelle forme d'état, de gouvernement.qui reste à définir, imaginer. Innovons, employons-nous à faire progresser tous ensemble notre pays en tenant compte de son évolution, de ses transformations et de la mondialisation.

Je suis intimement convaincu que la réponse ne réside pas dans un unique courant de pensée mais dans la combinaison de plusieurs.

Je pense que nous sommes de très nombreux français à vouloir faire progresser la France et accompagner ces changements politiques, sociaux et structurels.

Selon moi, nous devons nous appuyer sur Internet et le Web pour nous regrouper, travailler ensemble, échanger, partager, coopérer en respectant les sensibilités des uns et des autres.

Les systèmes centralisés, pyramidaux et verticaux sont dépassés et ont montré depuis longtemps déjà leurs faiblesses et vulnérabilités.

L'avenir réside dans les systèmes décentralisés, distribués et horizontaux qui favorisent les intéractions directes entre individus et entités.

Bien à vous.

Montebourg se voit déjà president de la VI Republique . Avant de changer la Republique changeons les hommes ! La politique n'est pas un métier mais une fonction .Tout le monde l'oublie: on est au service du peuple , on est pas là pour faire carrière .A quand des députés ouvriers ou chômeurs, idem pour les ministres . faut -il avoir fait des études pour être élu ? Comment se sentir représenter par des hommes et des femmes nantis qui n'ont plus la notion de la réalité; Pourquoi tant de mépris pour les gens peu éduqués, ils ont sûrement des idées. Même ici , il faut d'exprimer sans fautes d'orthographe etc; cela élimine une partie de la population. Regatdez Chivardi( je ne sais plus son nom exactement) tout le monde s'est moqué de lui parce qu'il était maçon et qu'il avait un accent ! J'en ai marre de cette uniformité , les hommes politiques parlent tous la même langue . ils gomment leur origine en ont-ils honte ? A quand des hommes politiques qui agiront pour les Français ? peut être s'ils faisaint des petits stagess en usine ou à l'hôpital ou dans un collège "sensible" ou au champ etc en gagna nt tout juste le smic , ils parleraient autrement !

Nos hommes politiques n'ont plus aucune fierté, ils préfèrent avaler des couleuvres plutôt que de démissionner . La place est trop bonne !

pareils pour les soi-disants socialistes moije ne resterais pas dans un parti où il y a un DSK présidentiable .

 

Bon, c'est pas tout ça, ET LA DECROISSANCE ?

 

En bonne voie, Labul : contrainte et forcée pour les pauvres, ce qui fait du monde !

 

Non, Dianne, une décroissance contrainte et forcée pour tout le monde mais par la nature elle-même... Désolé pour mes commentaires en ce moment (certains y voient même de la haine, c'est dire...), ce n'est que de la dérision que j'exprime face au dérisoire du monde. Alors, vous savez, les petites considérations électoralistes...

 

J'avais bien noté le degré de dérision (en ce moment, c'est la condition de survie !) et ma remarque allait dans votre sens : j'en rajoutais une louche. Maintenant si vous voulez avoir une chance de faire entendre vos avertissements il va bien falloir vous résoudre à une transformation politique. Ce n'est pas d'électoralisme qu'il s'agit ici...

O n est en train de vendre la France : nos usines, nos hôpitaux, notre énergie, nos universitsés , notre agriculture ,notre patrimoine , et pendant ce temps on se préoccupe de la Vi Republique ? I l y a peut -être à se préoccuper de choses plus urgentes que la VI Republique.

 

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