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Débattre du changement de et dans la République

Durant ce quinquennat finissant, la dégradation des principes fondateurs de notre tradition républicaine a atteint un nouveau stade : concentration personnelle du pouvoir, abaissement du Parlement et du gouvernement, pressions sur la justice, inféodation des médias. Sans doute la personnalité de Nicolas Sarkozy y est-elle pour quelle chose. Mais la vraie raison est dans la nature même de la Cinquième République : elle organise la confusion des pouvoirs au profit du Président et repose sur l’irresponsabilité politique de celui-ci et de sa majorité. Si bien que la France est l’unique régime dans toute l’Europe où la vie démocratique dépende autant  des intérêts et des fantaisies d’un seul.

 

C’est cela qu’il faut changer. Mais comment ? Quelles sont les réformes prioritaires qu’une majorité réformatrice doit engager dans le cadre de nos institutions actuelles ?  Quelles voies emprunter pour aller vers un parlementarisme majoritaire ?  Quels rapports établir avec la démocratie locale et participative ? Faut-il changer « de » ou « la » République ?

 

Autant de questions que la Convention pour la 6° République (C6R) pose depuis sa création il y a dix ans. Elle entend les poser durant cette campagne présidentielle aux candidats qui se sont prononcés pour une révision de la Constitution en tout ou partie.

Vendredi 9 mars 2012 à 19h

 

«Comment passer à une 6° République et laquelle ?  »

avec

 François Hollande, Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon ou leurs représentants

et

Edwy Plenel, président-fondateur de Mediapart

Arnaud Montebourg, président d’honneur et fondateur de la C6R

Paul Alliès, président de la C6R

 

Musée Social - 5 rue Las Cases, Paris, 7°. Metro Solferino

 

 

Tous les commentaires

Un des principaux animateurs de la convention sur la 6eme république est Arnaud Montebourg. Maintenant il est certain que l'urgence du sujet n'est pas évident. Si François Hollande votait avec Nicolas Sarkozy le mécanisme européen de stabilité le 23 février, le discours du bourget deviendrait vide de sens pour quelqu'un qui a voté non au référendum de 2005.

hm, la vrai raison, n'est pas que la cinquième organisait les pouvoirs vers le président, c'est le général qui politisant cette election, a élliminé le président, au profit du chef d'un chef de l'executif  prenant parti. chose impensable pour un président "fonctionnel" dans un état de droit... 

reste que le mouvement de la 6r reste implanté à gauche pour être vraiment légitime.. à moins qu'un candidat(e) ne se décide pour remettre les choses à leur place et abandonne tout programme de gouvernement pour les législatives (ce qui devrait d'ailleurs être) si nos conseiller consitutionnel etait un peu plus a cheval sur la "lettre" au lieu de laisser "la coutume se faire tradition" et ainsi laisser l'executif démonter ou a-fonctionnel l'état de droit..

des candidats a la présidence ayant des programmes pour les législative. et soutenu sans vergogne par des parti. comment voulez vous que la nation se réunisse autours de son chef D'Etat, là ou cette election, ne fait que diviser le peuple ??

ce n'est plus de la confusion, mr alliès, c'est du n'importe quoi... et quelques part, il est bien dommage que l'atteinte aux interets fondamentaux de la république (vu au code pénal) ne figure pas les atteintes à la consitution... (ça en ferais une petite brochette a épingler, suite à la lecture de l'art 20 et 21  de la constitution).. 

confondre election présidentielle et election législative, si ça c'est pas la misère ?  

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