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Débattre du changement de et dans la République
Durant ce quinquennat finissant, la dégradation des principes fondateurs de notre tradition républicaine a atteint un nouveau stade : concentration personnelle du pouvoir, abaissement du Parlement et du gouvernement, pressions sur la justice, inféodation des médias. Sans doute la personnalité de Nicolas Sarkozy y est-elle pour quelle chose. Mais la vraie raison est dans la nature même de la Cinquième République : elle organise la confusion des pouvoirs au profit du Président et repose sur l’irresponsabilité politique de celui-ci et de sa majorité. Si bien que la France est l’unique régime dans toute l’Europe où la vie démocratique dépende autant des intérêts et des fantaisies d’un seul.
C’est cela qu’il faut changer. Mais comment ? Quelles sont les réformes prioritaires qu’une majorité réformatrice doit engager dans le cadre de nos institutions actuelles ? Quelles voies emprunter pour aller vers un parlementarisme majoritaire ? Quels rapports établir avec la démocratie locale et participative ? Faut-il changer « de » ou « la » République ?
Autant de questions que la Convention pour la 6° République (C6R) pose depuis sa création il y a dix ans. Elle entend les poser durant cette campagne présidentielle aux candidats qui se sont prononcés pour une révision de la Constitution en tout ou partie.
Vendredi 9 mars 2012 à 19h
«Comment passer à une 6° République et laquelle ? »
avec
François Hollande, Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon ou leurs représentants
et
Edwy Plenel, président-fondateur de Mediapart
Arnaud Montebourg, président d’honneur et fondateur de la C6R
Paul Alliès, président de la C6R
Musée Social - 5 rue Las Cases, Paris, 7°. Metro Solferino

Tous les commentaires
COMMENT passer à la 6ème république ,et bien en premier lieu en votant MÉLANCHON à l'élection présidentielle!! sinon nous repartons pour 5 ans de régime présidentiel,et la continuation,mêmes adoucies des pratiques nuisibles qui perdurent depuis 40 ans!!!!
Hollande accepterait de débattre avec Mélenchon ? Vous me faites rire, il a trop peur. Et puis, M. Alliès, le Parti socialiste et la Convention etc. ont beau jeu de parler VI° République quand le PS vote sans sourciller tous les traités & mécanismes européens, qui vident les institutions politiques et la démocratie de leur sens. Alors vient un moment où on ne peut plus accepter ce petit jeu stérile et trompeur, vient un moment où on ne peut plus prendre les gants de la courtoisie et où il faut dire à chacun les choses en face : persister, M. Alliès, dans votre petit discours démocratico-modernisateur alors que quelques dirigeants de la finance internationale sont en train de mettre des pays à genoux et bientôt à feu et à sang, alors que votre parti va voter le Mécanisme européen de stabilité avec l'UMP le 21 février prochain, c'est être soit un cynique, soit un imbécile.
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Participer avec les observateurs extra-lucides, les politologues accrédités, les éveilleurs de conscience professionnels et les lanceurs d'alerte médiatisés.
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jpylg
Un des principaux animateurs de la convention sur la 6eme république est Arnaud Montebourg. Maintenant il est certain que l'urgence du sujet n'est pas évident. Si François Hollande votait avec Nicolas Sarkozy le mécanisme européen de stabilité le 23 février, le discours du bourget deviendrait vide de sens pour quelqu'un qui a voté non au référendum de 2005.
Lisez l'article d'Angelique Chrisafis dans le Guardian, qui rend compte des propos de F.Hollande devant les correspondants de presse britanniques (http://www.guardian.co.uk/world/2012/feb/13/francoise-holland-uk-city-london). Il est sous-titré "Le candidat en tête de la course à la présidence française dit qu'il souhaite que le Royaume-Uni revienne au coeur de l'Europe, et que le secteur financier n'a pas à craindre de nouvelles réglementations". Et tout à l'avenant (admiration pour Tony Blair, les socialistes au gouvernement ont libéralisé l'économie, ouvert les marchés financiers, privatisé, vous voyez bien qu'il n'y a rien à craindre, etc.) Le discours du Bourget était pour les gogos.
hm, la vrai raison, n'est pas que la cinquième organisait les pouvoirs vers le président, c'est le général qui politisant cette election, a élliminé le président, au profit du chef d'un chef de l'executif prenant parti. chose impensable pour un président "fonctionnel" dans un état de droit...
reste que le mouvement de la 6r reste implanté à gauche pour être vraiment légitime.. à moins qu'un candidat(e) ne se décide pour remettre les choses à leur place et abandonne tout programme de gouvernement pour les législatives (ce qui devrait d'ailleurs être) si nos conseiller consitutionnel etait un peu plus a cheval sur la "lettre" au lieu de laisser "la coutume se faire tradition" et ainsi laisser l'executif démonter ou a-fonctionnel l'état de droit..
des candidats a la présidence ayant des programmes pour les législative. et soutenu sans vergogne par des parti. comment voulez vous que la nation se réunisse autours de son chef D'Etat, là ou cette election, ne fait que diviser le peuple ??
ce n'est plus de la confusion, mr alliès, c'est du n'importe quoi... et quelques part, il est bien dommage que l'atteinte aux interets fondamentaux de la république (vu au code pénal) ne figure pas les atteintes à la consitution... (ça en ferais une petite brochette a épingler, suite à la lecture de l'art 20 et 21 de la constitution)..
confondre election présidentielle et election législative, si ça c'est pas la misère ?