C'est incroyable : "ils" n'arriveront donc jamais à se sortir de ce bourbier ?
Chez "eux", tout se passe comme si, sans ces éternelles bagarres, ils pensaient qu'ils n'existaient pas. D'où la nécessité à sans cesse, "y revenir" ! Désolant.
Dans la famille Seaussialo, on s'efforce de garder un secret honteux, et ça génère de gros problèmes.
Les grands-parents ont fait un truc pas joli-joli, qu'on préfère ignorer, taire et cacher. Et même démentir.
Mais, comme beaucoup de secrets de famille, cette malveillance est apparue au grand jour à cause de la curiosité de deux enfants.
Depuis, l'une ( car c'est une fille), claque les portes, trépigne, hurle, menace, et tourbillonne dans la maison en invectivant ses parents: "chez les Degole il-y-a ça! on fait comme ça! chez les Mell-Enchon aussi! Y-a que chez nous que c'est pas le cas! J'en ai marre de cette taule!"
Le fils rebique lui aussi, en faisant un peu moins de bruit, mais avec, semble-t-il, plus de détermination: il a expliqué pourquoi il en avait marre de garder le secret, et il a préparé ses bagages, et attend dans sa chambre.
Les parents, les oncles et les tantes, les cousins et cousines, font semblant d'ignorer le tralala chez eux.
Ils continuent à nourrir les cochons d'Inde, à commenter les cancans du village avec les voisins et à lire le bulletin paroissial où ils trouvent toutes les bonnes choses à dire aux curieux; et à leurs enfants.
Ils ont aussi organisé des tours de rôles pour répandre une senteur artificielle de rose dans la maison, car une odeur de pourriture en émane.
Ils sont un peu fébriles, car il faut absolument respecter l'OMERTA.
Le secret concerne une autre famille, très puissante, qui ne plaisante pas avec les reniements.
C'est des cousins d'Amérique avec des gros bras et des moyens terrifiants.
Tous les commentaires
Les marques d'affection vont pouvoir se manifester.
C'est incroyable : "ils" n'arriveront donc jamais à se sortir de ce bourbier ?
Chez "eux", tout se passe comme si, sans ces éternelles bagarres, ils pensaient qu'ils n'existaient pas. D'où la nécessité à sans cesse, "y revenir" ! Désolant.
Bravo pour le panneau !
Roses les gants, signe que le glamour reste la seule façade admise. Tout le monde aura compris que l'intérieur des gants est rouge sang
.
Dans la famille Seaussialo, on s'efforce de garder un secret honteux, et ça génère de gros problèmes.
Les grands-parents ont fait un truc pas joli-joli, qu'on préfère ignorer, taire et cacher. Et même démentir.
Mais, comme beaucoup de secrets de famille, cette malveillance est apparue au grand jour à cause de la curiosité de deux enfants.
Depuis, l'une ( car c'est une fille), claque les portes, trépigne, hurle, menace, et tourbillonne dans la maison en invectivant ses parents: "chez les Degole il-y-a ça! on fait comme ça! chez les Mell-Enchon aussi! Y-a que chez nous que c'est pas le cas! J'en ai marre de cette taule!"
Le fils rebique lui aussi, en faisant un peu moins de bruit, mais avec, semble-t-il, plus de détermination: il a expliqué pourquoi il en avait marre de garder le secret, et il a préparé ses bagages, et attend dans sa chambre.
Les parents, les oncles et les tantes, les cousins et cousines, font semblant d'ignorer le tralala chez eux.
Ils continuent à nourrir les cochons d'Inde, à commenter les cancans du village avec les voisins et à lire le bulletin paroissial où ils trouvent toutes les bonnes choses à dire aux curieux; et à leurs enfants.
Ils ont aussi organisé des tours de rôles pour répandre une senteur artificielle de rose dans la maison, car une odeur de pourriture en émane.
Ils sont un peu fébriles, car il faut absolument respecter l'OMERTA.
Le secret concerne une autre famille, très puissante, qui ne plaisante pas avec les reniements.
C'est des cousins d'Amérique avec des gros bras et des moyens terrifiants.