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Du dialogue social
01 Août 2008
Par
Paul Fièvre
Oldies but goldies ! Ce discours de 1967, dans le film "Un idiot à Paris" de Serge Korber (dialogue de Michel Audiard d'après un roman de Réné Fallet) resonne bien avec l'ambiance contemporaine, soit 40 ans après mai 68.
Il n'est pas nécessaire d'en dire plus.

Tous les commentaires
Les dialogues d'Audiard dans la bouche de Bernard Blier c'est un régal et d'un réalisme qui n'a pas pris une ride !... C'était déjà un précurseur de mai 68...
Audiard était un homme réaliste, pas un visionnaire, car depuis l'origine des temps, la "classe ouvrière" n'a qu'un droit : bosser et se taire... Et l'avenir me semble si noir que bientot les paroles restituées par Bernard Blier nous paraitront douces eu égard à la réalité vécue ....
Audiard était un homme réaliste, pas un visionnaire, car depuis l'origine des temps, la "classe ouvrière" n'a qu'un droit : bosser et se taire... Et l'avenir me semble si noir que bientot les paroles restituées par Bernard Blier nous paraitront douces eu égard à la réalité vécue ....
Audiard était un homme réaliste, pas un visionnaire, car depuis l'origine des temps, la "classe ouvrière" n'a qu'un droit : bosser et se taire... Et l'avenir me semble si noir que bientot les paroles restituées par Bernard Blier nous paraitront douces eu égard à la réalité vécue ....
Encore du politiquement correct de gauche bien pensante. De nouveau une posture de lutte sociale caricaturale et de contestation sans danger. La part des salaires dans la valeur ajoutée n' apa cessé de croître ces dix dernières années en France au détriment de la rémunération du capital , contre toutes les idées reçues, mais cela n'empêche pas d'enfiler les mêmes poncifs avec bonne conscience et ignorance crasse.
On dirait du Jacques Marseille dans le texte !
En dépit des difficultés inhérentes à l'approche scientifique d'une question complexe, l'analyse sur longue période montre qu'on est revenu aujourd'hui à la répartition des années 60 après une forte hausse culminant au milieu des années 80 Voir les fichiers INSEE ci-dessous http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/es363-364-365i.pdf http://www.insee.fr/fr/ppp/sommaire/IM118f.pdf http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ES323D.pdf
Cher Armand, Il serait dommage que je vous renvoie à la contre-posture, donc je ne le fais pas. Le hasard m'ayant fait découvrir ce bout de vidéo, je voulais en faire-part un peu naïvement ... pour le fun, pour exciter l'imagination. Il illustrait un sentiment issu de conversations personnelles où de nombreux "salariés" de tous niveaux sociaux exprimaient un sentiment d'inquiétude quasi-uniforme , une sorte de retro-action des 35 heures. Je n'entends plus : "un jour je ferai ça", "bientôt, je vais faire cela", "j'ai un projet de faire ...", "Super, on m'a confié ce truc...". Certes, nous avons une francitude grognonne mais bon on est passé de l'esprit chagrin et taquin à la morosité toute en repli. Est-ce conjoncturel ou structurel, je ne peux rien dire sur ce sentiment. Vous semblez au fait de ce genre de choses techniques. Expliquez -la nous. Je ne connais assez bien que le poids des salaires (chargés ou non) dans les prestations intellectuelles pour comprendre et justifier certains ratios qui semblent hallucinant pour le commun : que e soit chez un artisan ou un groupe multi-national. Je ne sous-entends rien sinon je l'écrirai et quant au "bien-pensant de gauche", j'en ris encore. Merci tout de même de votre remarque qui a permis un un autre post de nous renvoyer vers l'INSSEE. Bien aimablement.
Mouais .... Ce discours anti social tenu par un patron est-il encore actuel ? Aujourd'hui les patrons sont relayés par les politiques que nous avons élus et grâce à eux les lois anti sociales s'accumulent. 40 ans après mai 68 règne "le capitalisme de catastrophe...et ce n'est pas du cinéma.
Je n'avais pas lu le boniment d'Armand Carlier. Peut-il citer ses sources?