La focalisation médiatique mondiale sur le cas de la Grèce est révélateur de deux soucis. Le premier est l’inquiétude légitime que chaque habitant transpose dans l’exemple grec, le second, plus malsain car rusé, est l’utilisation dramatique de la situation grecque pour masquer l’enlisement économique des Etats-Unis et de la Grande Bretagne en particulier. Car la Grèce, l’Irlande ou le Portugal n’ont pas de PNB suffisant pour déstabiliser davantage l’économie mondiale.