L’éthique de l’enseignement catholique.
synthése: l'enseignement catholique a dénoncé la convention collective pour flexibiliser au maximum les salariés.Des négociations sont en cours et j'ai eu l'audace de faire les comptes-rendus sans l'avis autorisé des patrons. On a tous été "punis" : Les patrons ont décidé le 26 avril 2012 de cesser toute négociation. Cela a duré 15 jours et ils nous ont demandé de revenir. Les OS viennent de répondre ici
Voici les comptes-rendus des participants de la CGT à ces réunions du 4 avril et du 25 avril 2012 ( un peu plus bas).
Aucun propos particulier n’a été remarqué le 4 avril 2012, contrairement aux allégations de la FNOGEC et de M Lelièvre.En effet, le 26 avril 20912, M Lelièvre a écrit que des comportements ou des propos ont dépassé les limites acceptables. Ceci est totalement faux. Rien de particulier n’a été noté lors de cette réunion du 4 avril 2012. M Lelièvre parle d’éthique, mot qui pour moi est incompréhensible. Quand je viens négocier avec des patrons, je n’ai pas à prendre en compte leur notion de l’éthique. Mon éthique c’est la vérité, la défense des salariés. L’éthique de l’enseignement catholique, ce sont les comptes-rendus subjectifs qui ne relatent jamais ce qui s’est passé, c’est utiliser les salariés comme variables d’ajustements, c’est dénoncer unilatéralement la Convention Collective, c’est faire traîner les négociations syndicales sans aucune obligation de résultat, c’est s’opposer systématiquement à toute avancée sociale. Je ne suis pas concerné par cette "éthique", et je pense que M Lelièvre utilise un mot particulièrement mal choisi sur le fonctionnement de la FNOGEC et des organisations patronales de l’enseignement catholique.