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Financement du SNCEEL et de l'UNETP ( syndicat de chefs d'établissements catholiques)

Les financements occultes des syndicats de chefs d’établissements catholiques .

J’avais fait un article sur les salaires des chefs d’établissements catholiques.

Aujourd’hui, je vais compléter par les syndicats de chefs d’établissements et de leurs financements illicites.

Depuis de nombreuses années, les syndicats de chefs d’établissements catholiques violent le code du travail et font des abus de biens sociaux sous l’œil bienveillant des OGEC, de la FNOGEC et du SGEC.

En effet, les articles L 2141-6 à L 2141-8 du code du travail stipulent :

Article L. 2141-6


Il est interdit à l'employeur de prélever les cotisations syndicales sur les salaires de son personnel et de les payer au lieu et place de celui-ci.

Article L. 2141-7


Il est interdit à l'employeur ou à ses représentants d'employer un moyen quelconque de pression en faveur ou à l'encontre d'une organisation syndicale.

Article L. 2141-8


Les dispositions des articles L. 2141-5 à L. 2141-7 sont d'ordre public.
Toute mesure prise par l'employeur contrairement à ces dispositions est considérée comme abusive et donne lieu à dommages et intérêts.

Or donc, depuis des dizaines d’années, le SNCEEL, l’UNETP et autres SYNADIC et SYNADEC font payer les OGEC qui sont des associations loi de 1901 qui rémunèrent les chefs d’établissements qui sont des salariés aux dits syndicats, qui s’enrichissent de manière honteuse, font des abus de biens sociaux  et sans que cela ne pose le moindre problème, ni aux commissaires aux comptes, ni aux présidents d’OGEC, ni aux structures nationales que sont la FNOGEC et le SGEC ( Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique). On comprend que personne ne dise rien, car tous ces messieurs se paient grassement sur le dos des parents et de l’Etat qui sont els principaux contributeurs de l’enseignement catholique.

Dans mon établissement, l’OGEC paie plus de 2300 euros pour le SNCEEL et dans les 120O euros pour l’UNETP, ce qui fait presque 3500 euros pour 1500 élèves.

En France, il y a à peu près  2300 lycées (j’espère que M ROUSSARD ne va pas contester et me dire qu’il n’y en a que 2289 !). Cela fait donc des revenus à minima de 2 à 3 millions d’euros pour un syndicat de  2000 personnes qui n’ont rien à défendre, puisque leur statut se discute directement avec la conférence des Evêques et qu’ils peuvent faire un bras d’honneur à la FNOGEC, à chaque fois que cette dernière essaie de canaliser les compétences des chefs d’établissements.

 

Autrement dit, non seulement les OGEC violent le code du travail, puisque les chefs d’établissements étant des salariés, l’article L 2141-5  interdit à l’employeur, c’est-à dire l’OGEC de payer les cotisations de son personnel en lieu et place de ce dernier, mais de plus, l’argent provient soit de l’Etat, alors que ces montants doivent servir à payer les personnels de droit privé, ou des parents dont les recettes servent à l’immobilier et le fonctionnement de l’établissement.

 

Pourtant, le 20 janvier 2011, la cour d’appel de PARIS a déjà épinglé le SYNADEC, grâce au SPELC qui est lui-même un syndicat de salariés qui syndique tous les personnels de l’enseignement catholique y compris les chefs d’établissements.

Je ne résiste pas au plaisir d’écrire une partie de la motivation de la cour d’appel de PARIS :

Il s’agit d’un financement illicite car est considéré comme membre d’un syndicat un établissement qui n’a pas la personnalité morale et qui est lui-même représenté par un chef d’établissement lui-même adhérent à titre personnel du syndicat.

Les établissements d’enseignement sous contrat reçoivent de façon limitée des fonds publics de la part des collectivités locales et de l’Etat, qui sont exclusivement destinés aux frais de fonctionnement de ces établissements.

 

Le SNEIP-CGT vient très récemment (en janvier 2012) d’enfoncer le clou en demandant que les syndicats de chefs  d’établissements catholiques ne puissent plus intervenir comme des employeurs dans les négociations collectives. Il semble que dorénavant, nous n’aurons plus que la FNOGEC, ce qui est déjà plus cohérent et plus légal. La réalité, c’est qu’on va revoir les chefs d’établissements qui vont dire qu’ils sont là au titre de la FNOGEC…..Sauf que, un chef d’établissement est un salarié et en principe n’a pas le droit d’être membre d’un OGEC, et donc en aucun cas de la FNOGEC. Cela nous laisse encore des discussions à venir.

Pourtant, il y a une cellule juridique au SGEC (en fait on ne sait pas trop bien qui paie cette cellule juridique, avec les mélanges de casquettes de tous ces chefs d’établissements qui sont parfois dans des UDOGEC, des CAEC, des CODIEC et j’en passe….

 

 Ce qui est sûr, c’est que ces syndicats ne peuvent en aucun cas être considérés comme représentatifs, puisqu’ils ne sont pas indépendant (c’est l’OGEC qui les finance), leur transparence financière est sujette à caution, et le respect des valeurs républicaines n’est pas acquis, lorsque l’on voit les violations régulières des chefs d’établissements catholiques en droit social, sur la liberté de conscience, sur le travail au noir….

Article L2121-1

La représentativité des organisations syndicales est déterminée d'après les critères cumulatifs suivants : 
1° Le respect des valeurs républicaines ; 
2° L'indépendance ; 
3° La transparence financière ; 
4° Une ancienneté minimale de deux ans dans le champ professionnel et géographique couvrant le niveau de négociation. Cette ancienneté s'apprécie à compter de la date de dépôt légal des statuts ; 
5° L'audience établie selon les niveaux de négociation conformément aux articles L. 2122-1, L. 2122-5, L. 2122-6 et L. 2122-9 ; 
6° L'influence, prioritairement caractérisée par l'activité et l'expérience ; 
7° Les effectifs d'adhérents et les cotisations.

Tous les commentaires

J'interviens ici puisque monsieur Philippe WAESELYNCK a fermé la porte au dialogue dans son article "Enseignement public contre enseignement privé". Ce monsieur ne supporte pas d'être contredit et il a pété les plombs. C'est l'arroseur arrosé: moi aussi je peux jouer les chieurs, sauf que moi, je ne suis pas payé pour ça.
Ce monsieur a la haine des directeurs. Relisez tous ses articles et ses posts, il ne peut s'empêcher de les charger en les mettant tous dans le même sac. Et même quand ce n'est pas le sujet, il y revient. La preuve ici! Ca me fait penser à ces gens qui avaient rêvé de diriger une direction. Monsieur est frustré.
Ce monsieur, très fort pour dénoncer l'autoritarisme de ces directeurs s'est permis de répondre à un de mes commentaires avant de bloquer son article. Ce spécialiste du droit m'interdit un droit de réponse!!! C'est sans doute au non de la liberté!
Ce monsieur, "haut représentant" (ils doivent être une vingtaine... c'est birarre, il refuse de dire combien il "pèse") de la CGT qui souhaite dans son article 9 la disparition du privé est persuadé qu'il ne trahit pas les parents! Qu'il demande donc l'avis à ces mêmes parents pour savoir s'ils sont ravis de confier leur enfant à un membre de cette institution qui souhaite sa disparition... Curieux parents qui feraient le choix du privé en souhaitant une seule école!!! Il faut être loyal mais c'est trop lui demander.
FAIRE TAIRE AUTORITAIREMENT LES AUTRES POUR PARVENIR A SES FINS, voilà le véritable visage de ce représentant syndical qui se fâche avec tout le monde, même Mediapart!
Quant à Joël Martin, j'ai osé remettre en cause ses clowneries de café: que n'avais-je pas fait!!! Il a lui aussi pété les plombs. Heureusement que je n'ai ni tué, ni volé, il n'aurait pas assez de mots!!! Comme par hasard, on l'a laissé me répondre lui. Là non plus, je n'ai pas le droit d'avoir un droit de réponse. Il me demande de prouver si les établissements français accepteraient d'embaucher un infirmière pro-pilule du lendemain. Là, pour le coup, je ne peux pas le prouver. Par contre, embaucher un enseignant ayant comme objectif de démolir le privé, ça c'est possible, la preuve! Comme dirait Coluche: "Je ne crois pas en Dieu... Mais au Père Noël, là, j'y crois!"
Quand on choisit un titre aussi provocateur que "Enseignement public contre enseignement privé", il faut avoir un minimum de recul, de compétences et de charisme. Sinon, on ne se lance pas dans cette voie.
Monsieur Philippe WAESELYNCK, je m'inquiète pour vous car si, pour avoir raison, vous êtes obligé de faire taire de force un p'tit instit du privé, (non syndiqué de surcroît) comme moi!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! C'est tout ce qui vous reste comme argument? Quel aveux d'impuissance!
Je vous fais donc trembler. C'est vrai que les contre-vérités que j'apporte au sujet de vos postulats vous rendent très nerveux. La CGT déteste qu'on dise que l'enseignement public a perdu 130 000 élèves de 2002 à 2010 pendant que le privé augmentait de 20 000. Chut! Alors, pour cacher la vérité, il est préférable de dire qu'on a supprimé des postes au détriment du public: ça évite les vrais questions. On perd 130 000 élèves: aucune remise en cause! C'est incroyable. Quand on s'attaque à la pensée unique, ça fait perdre les moyens à certains!
Mais qui consulte "Repère et Statistiques"? Qui ose se prendre la tête à faire des calculs (et oui, ce n'est pas écrit noir sur blanc...). Personne... Sauf moi! Et c'est dangereux! La preuve, sinon, pourquoi me fermer le bec?

"En France, il y a à peu près  2300 lycées (j’espère que M ROUSSARD ne va pas contester et me dire qu’il n’y en a que 2289 !)."
"J'espère"? Vous me craignez au point de m'interdire un droit de réponse...
Que faites-vous dans le privé puisque c'est si pourri à vous entendre? En y restant, vous cautionnez tout ça... Vous devez y trouver votre compte quelque part... Au fait, vous "pesez" combien? Heureusement que votre syndicat qui est réputé pour sa sainteté a le droit de compter les adhérents à la retraite...

Je n'avais pas eu le temps jusqu'à aujourd'hui, j'ai regardé toutes les interventions de M Roussard, je pense que cela relève de la psychiatrie, psychorigide ne suffisant pas, tellement partout où il passe, il n'y a qu'attaques virulentes.  J'ai fermé les réponses, parce qu'il y avait un, comment on appelle cela déjà, un troll. Contrairement à ce que tu penses, et comme je ne me cache pas, mes élèves et les parents de mes élèves savent qui je suis et savent que je suis un bon prof. Quand je suis en cours, je fais cours.

Faire taire autoritairement un ROUSSARD, je pense que cela relève de l'utopie.

A vrai dire, contrairement à ce que tu penses, tu me rends service, "petit instit non syndiqué" aujourd'hui, comme tu te définis toi-même, directeur d'une école hier, spécialiste de la lecture et grand pédagogue du privé...

Je fais de la communication et tu participes à ma communication.

Ah, ce que je dénonce, ce n'est pas l'autoritarisme des chefs d'établissements, c'est leur incompétence qui entraîne accessoirement la violations de lois.

Pour Roussard, vouloir le respect de la Loi dans l'enseignement catholique,  c'est vouloir détruire l'enseignement catholique? Hmmm. Drôle de raisonnement. Peut-être quelques lacunes du côté scientifique.

 

Ne t'inquiète pas pour moi, petit instit du privé non syndiqué et chef d'établissement pédagogue. 

Cela aussi, c'est la liberté, pourvoir fermer les commentaires.

Au fait, depuis que tu es à médiapart, tu n'as pas fait beaucoup d'articles; avec tes connaissances, tes compétences dans tous les domaines de l'enseignement et de la pédagogie, tu pourrais pas nous faire un article sur " 100 % de réussite au bac" ou comment faire en sorte que 100 %  d'une classe d'âge sache lire, écrire et compter à 11 ans?ou comment transposer l'exceptionnelle réussite du privé ( exemple de Sainte Marie) dans le public qui a perdu 130000 élèves en 20 ans?

Voilà des sujets intéressants.Venant de toi, je n'espère rien.Je te connais petit homme!

@ Philippe WAESELYNCK
Enervé un peu le garçon là! Pour quelqu'un qui n'espère rien d'un petit homme, vous vous donnez quand même beaucoup de mal...  
C'est aussi la liberté de ne pas faire des articles, non? En réalité, je n'ai pas le temps ou alors, je ne pourrais plus mettre de commentaires. En revanche, vous, vous écrivez 1 article contre l'enseignement privé tous les 3 jours. Visiblement, 15 heures de cours + votre responsabilité syndicale, ça n'a pas l'air de vous prendre beaucoup de temps...
Chacun ses compétences. Travailler en direct avec les grands pédagogues, ce n'est pas à la portée de tous, surtout bénévolement. En revanche, interpeller un directeur diocésain pour obliger un directeur à mettre du PQ dans les chiottes de ces malheureux prof, on mesure les compétences du garçon, payé pour ça de surcroît....
Vous n'avez pas aimé la réplique de Stéphane Hessel. Le coup des 150 000 élèves non plus. J'ai mis le feu, alors pour vous justifier, vous parlez de "liberté" de me faire taire! On rit tout de suite ou on attend? C'est bien petit!
Vouloir faire respecter la loi, ce n'est pas démolir l'enseignement catholique: n'essayez pas de faire oublier ce pourquoi je vous titille. C'est de votre légitimité dont il s'agit. Désolé mais vous n'êtes quasiment rien dans l'enseignement catholique (vous "pesez" combien au fait?...). Nous sommes en démocratie. Il y a des élections. Les gens ne votent pas pour vous, c'est tout. La réalité est là. C'est ça qui vexe (même dans le public, vos idées sont plébescitées...6% des 40% de votants! Seul contre tous! Tous ceux qui ne pensent pas comme vous sont donc des hors la loi. Dans l'enseignement catholique, je crois qu'il existe 2 catégories de population: "ceux qui sont en prison et ceux qui devraient y être"...
Que faites-vous dans le privé? Y rester, c'est cautionner! C'est comme si un anti-OGM travaillait pour Mosanto!

Sur le fond, est-ce que tu acceptes le fait que le financement des syndicats de chefs d'établissements catholiques est illicite?

Réponds simplement Oui ou Non.

Je sais que la concision n'est pas ton fort, mais essaie tout de même, encore une fois!

@ Philippe WAELESYNCK
Bien sûr qu'on ne peut cautionner de tels agissements. ...Si c'est avéré, tout le problème est là! Ce dont je doute fortement. Si c'est vrai, qu'on m'explique pourquoi il ne se passe rien! Curieux dans le monde de requins que vous décrivez!
Votre accusation signifie que pas un de nos dirigeants serait honnête et que vous seriez le seul à l'être! Permettez-moi, venant de votre part d'émettre quelques réserves. On en a vu des gens qui pour certains tribunaux étaient condamnables puis pour d'autres étaient blanchis... Pourtant, la loi est la même pour tout le monde. Il y a donc une part d'interprétation...
Comme disait Coluche, "la loi ne dispense pas d'être intelligent." Je connais une mairie qui a financé les fenêtres d'une école (d'où enrichissement du patrimoine, c'et un détournement!) parce qu'elle a considéré qu'à long terme, payant la note de chauffage, elle était largement gagnante. J'en connais une autre qui est dans l'illégalité parce qu'il est interdit à un agent communal de servir des repas dans une salle appartenant à une école privée. Pour rentabiliser sa cantine municipale, elle a proposé de travailler aussi pour les écoles privées. Pour être dans la légalité, la municipalité aurait dû faire construire un bâtiment public (un chiffre pour le coût?)... Il suffit qu'un quidam tombe là-dessus et emmène la commune au tribunal administratif. Faudra-t-il pour autant dire que ses responsables sont des magouilleurs? 
Voilà, j'ai fait l'effort de répondre. A votre tour de faire un p'tit effort maintenant: combien d'adhérents dans le privé?
"Je sais que la concision n'est pas ton fort": je conteste! Vous oubliez tout simplement que je vous ai félicité pour avoir dénoncé certaines pratiques dans l'article "L'enseignement catholique, c'est fantastique". C'est vrai ou ce n'est pas vrai? C'était le 13 décembre 2011.
Depuis, je suis revenu sur ma déclaration à la suite du taquet que vous m'avez mis dans "Réponses à Alain ROUSSARD", me faisant passer pour un clown. J'ai lu alors votre blog et j'ai compris que je m'étais fait abuser. Nulle part, il est écrit que vous souhaitez la disparition du privé. Ca s'appelle de la manipulation. Bien sûr, pour vous, ça ne change rien. Mais pour moi, ça change tout. Tout est histoire d'interprétation, comme avec les lois... Votre discours est nourrit de nombreux jugements et généralités: ça ne peut que m'inciter à la plus grande prudence... Encore plus après le sketch d'hier soir.
Qui a dit:"Haïr la discussion, c'est vouloir tromper"?

C'est exact. Mais, il est d'autres choses que l'on fait : Manger avec une fourchette et pourtant cela n'implique rien de particulier.

Je peux supposer que tu te sens un peu coupable de sous-payer les ASEM qui font effectivement un travail important et mériteraient une reconnaissance plus grande que refusent notoirement tes amis et chefs d'établissements par le biais de leurs syndicats.  D'ailleurs, il semble que de nombreux abandons viennent d'être observés dans le sein de l'équipe FNOGEC-SNCEEL-UNETP,SYNADIC prouvant un malaise certain de certains responsables, face aux accusations des syndicats lors des négociations. Tu n'as qu'à demander de faire partie des négociateurs...Peut-être que l'enseignement catholique aurait besoin de personnes prêtes à partir dans tous les sens sans trop réfléchir.

Quelqu'un qui saurait faire une convention collective de moins de 200 pages, je suis sûr que cela doit être à ta portée.

@ Philippe WAELESYNCK
"Je peux supposer que tu te sens un peu coupable de sous-payer les ASEM..." ...Ca vous va très bien d'écrire ce genre de réflexion planqué derrière un ordinateur fabriqué par des petits chinois de 10 ans!
Les ATSEM, vous n'en avez que faire! Vous vous en servez bien pour assouvir votre haine envers les directeurs et c'est tout! D'abord, arrêtez de les prendre toutes pour des demeurées. Ca en dit long sur la façon dont vous les considérez: leur sort dépend uniquement de vous... Un sauveur est né!!! Seraient-elles handicapées au point de ne pouvoir se défendre sans vous?
Les ATSEM, est-ce que vous leur dites que pour leur bien, il faut faire disparaître le privé, donc leur emploi? Ca calme, hein? La différence entre vous et moi, c'est que l'une d'elle est marraine d'un de mes fils. La différence entre vous et moi, c'est que je me bats pour l'entreprise qui m'a accueilli, donc je me bats pour tous les emplois qui gravitent autour. Au contraire de vous! Pour bouffer du directeur, vous ne savez plus quoi inventer. "Rien n'est plus dangereux qu'une idée, quand on n'a qu'une idée." (Alain). 

Combien elle gagne ta marraine et quelle est son ancienneté? Si tu connaissais la CC qui ne va bientôt plus exister, tu saurais qu'on parle d'ASEM et non ATSEM ( Education Nationale). Arrête avec ta litanie, de dire que je veux faire disparaître le privé. C'est un non-sens, je pensais que tu étais assez intelligent pour te rendre compte que, à supposer que je veuille faire disparaître le privé (ce que je conteste), je ne peux pas, je n'en ai pas les moyens; C'est donc stupide. Ce n'est pas moi qui ai écrit en parlant des ASEM qui se retrouvent presque tous en STRATE I avec 4 degrés : "FAIS CE QU'ON LUI DIT, COMME ON LUI DIT". ( plus méprisant, c'est difficile). C'est le syndicat de ton copain chef d'établissement. Ce sont tes copains chefs d'établissements qui les ont reclassés ainsi, prouvant ce qu'ils pensent des ASEM.

@ Philippe WAESELYNCK
"à supposer que je veuille faire disparaître le privé (ce que je conteste)". C'est pourtant l'objectif n°1 de votre syndicat (article 9 des statuts). Vraiment très fort: vous trahïssez les parents de l'enseignement privé et vous mentez aussi à votre syndicat dont vous êtes un des représentants principaux. On a la preuve que vous ne respecter pas cet article n°9...On n'est plus à une incohérence près!!!!
Cher monsieur, vous aimez la polémique (c'est vous qui êtes venu me "chercher", dois-je le rappeler?). Encore faut-il savoir le faire. Un bon polémiste s'évertue à rendre ridicule l'avis de son vis à vis par des arguments pertinents. Or vous, vous vous évertuez surtout à rendre ridicule l'homme en l'insultant (je relève de "la psychiatrie", "je pensais que tu étais assez intelligent"...). Ou vous décrétez que je suis "un troll"... tiens, je ne dois plus en être un puisque l'article "Enseignement public contre enseignement privé". n'est plus bloqué! (Vous avez compris enfin votre grossière erreur!). Et vous pensez que je contribue à vous faire de la pub... 
On dit ASEM au lieu d'ATSEM? Désolé, je ne le savais pas. Responsable académique vous êtes??? Ah!
Pour votre gouverne, le SNCEEL n'est pas un syndicat comme les autres. C'est un organisme professionnel et tout votre argumentaire fait "pshitt" puisque les articles sur le code du travail concernent uniquement les syndicats, ca, ca...
Vous avez rajouté un document intéressant (237 pages quand même) dans l'ex-article fagocité. On y rappelle que si l'on voulait répondre aux préoccupations majoritaires des familles, l'objectif majeur devrait être la diminition de l'échec scolaire, qu'il s'agisse du public ou du privé. Mais peut-être qu'en obligeant les méchants directeurs à remettre de la lumière dans les chiottes des profs, ceux-ci répondront mieux aux préoccupations des familles...

décidément, le SNCEEL n'est pas un syndicat comme les autres? Ah bon. Je ne savais pas qu'il y avait différentes définitions d'un syndicat. Le SNCEEL est un syndicat. D'ailleurs, c'est pour cela qu'on va le bouter des discussions sur les conventions collectives, puisque c'est un syndicat qui se prend pour un employeur, alors qu'il est clair pour tout  le monde sauf l'enseignement catholique et M. Roussard que les intérêts des employeurs et des syndicats ne peuvent se confondre. SNCEEL cela veut dire SYNDICAT National des Chefs d'Etablissements de l'Enseignement libre, non?

En ce qui concerne la haine, je suis le seul salarié en FRANCE qui, pour avoir demandé le paiement des heures de délégation a eu contre lui la FNOGEC , le SNCEEL et l'UNETP. Le seul! Le but d'un syndicat ce n'est pas d'attaquer un salarié, mais de défendre ses salariés. Tu as raison sur un point. Légalement le SNCEEL est un syndicat. Réellement, ce sont des patrons qui jouent sur tous les tableaux. Quand ils sont vidés par les OGEC, ils vont devant les prud'hommes pour obtenir des centaines de milliers d'euros  et quand ils sont chefs d'établissements ils agissent comme des patrons en donnant des salaires de misère aux personnels et en exigeant d'eux toujours plus..

Effectivement, tu me fais de la publicité en communiquant comme tu le fais. l'intérêt, c'est que tu ne t'en rends pas compte.

@ Philippe WAELLESYNCK
C'est de plus en plus "clair"! Un jour, vous nous racontez que depuis la loi Censi, les OGEC ne sont plus les employeurs, le lendemain, vous nous expliquez que le SNCEEL est dans l'illégalité parce qu'il perçoit de l'argent de la part de son employeur qui est l'OGEC....

Ce n'est pas moi qui le dit. C'est la Loi CENSI. Tu n'as qu'à la lire, et ce n'est aps de l'interprétation, c'est écrit.

Je pense que tu as de gros problèmes de compréhnesion. Ce n'est pas le SNCEEL qui esdt dans l'illégalité, c'est l'OGEC.

1) le chef d'établissement est un salarié.

2) Le chef d'établissement choisit un syndicat : le SNCEEEL.

3) c'est l'OGEC qui paie la cotisation du chef d'établissement au SNCEEL

L'article précité dit que c'est illégal.

Ce n'est pas moi.

Dans tout ton barratin, à chaque fois tu transformes tout ce qui est dit ( assez clairement quand je donne le nom de l'article et le contenu).

 

Je n'ai toujours pas bien compris: Tu es enseignant? Tu es chef d'établissement? Ce n'est pas clair.

@ Philippe WAELESYNCK
"Je pense que tu as de gros problèmes de compréhnesion." Je confirme!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Relevé DANS CET ARTICLE:
1 - "Depuis de nombreuses années, les syndicats de chefs d’établissements catholiques violent le code du travail et font des abus de biens sociaux sous l’œil bienveillant des OGEC, de la FNOGEC et du SGEC."
2 - "Ce n'est pas le SNCEEL qui esdt dans l'illégalité, c'est l'OGEC."

On comprend bien que sans formation, les chefs d'établissement soient incompétents pour pouvoir comprendre le code du travail...

Alors, c'est qui le baratineur?

Casuistique. Les deux sont dans l'illégalité. l'employeur en versant la cotisation et le syndicat en la recevant. Si tu connais le fonctionenment comme moi des établissements, tu saurais que le président d'OGEC ne connaît pas les comptes, que ce paiement est fait sans que le CA ou l'OGEC ne soientt au courant. Pour moi ceux qui générent cette illégalité, ce sont les chefs d'établissements.

En ce qui concerne l'incompétence ( disons le refus de lire même le code du travail) par rapport au droit social, les présidents d'OGEC et les chefs d'établissements sont à égalité. L'abus de bien social, c'est celui qui le génère et c'est bien le chef d'établissement et/ou  l'économe ou l'attachée de gestion si l'on veut. Celui qui subit de préjudice, c'est bien l'OGEC et pas le syndicat qui est le bénéficiaire de l'abus de bien social.

Entre nous soit dit, on se demande bien ce que les SNCEEL, UNETP et autres SYNADIC font de cet argent détourné, d'ailleurs. En effet, ils n'ont rien à défendre, pusique leur statut se dicute directement avec la conféérence des Evêques. Ils doivent le dépenser en hôtels et bonne bouffe dans les 5 étoiles, comme Lizé, par exemple?

@ Philippe WAELESYNCK
Dans le langage syndical, il n'est donc pas contradictoire de dire  "Ce n'est pas le SNCEEL qui esdt dans l'illégalité, c'est l'OGEC." et "Les deux sont dans l'illégalité."
C'est bien le seul endroit où c'est possible! Et pour oser me traiter de baratineur lorsque je vous le fais remarquer, il faut être particulièrement malhonnête intellectuellement.
Dans la langue française, quand on dit que ce n'est pas le SNCEEL mais l'OGEC qui est dans l'illégalité, c'est que le SNCEEL est dans la légalité!  Quand dans la phrase suivante, vous dites que les 2 sont dans l'illégalité, ça veut dire que le SNCEEL est dans l'illégalité!
Je pense qu'il faut faire breveter!!!!!!!!!!!!!!!!
Les chefs d'établissement ont obtenu des décharges. Peut-être que vous ignorez en français ce que ça signifie... Mais ce n'est pas grâce à la CGT!!!
Ils se rendent dans les 5 étoiles: et alors, vous êtes jaloux? C'est illégal ça aussi.  Vous voulez qu'on parle du train de vie de la CGT à la mairie de Paris?...
Vous êtes vraiment pitoyable car, malgré ce que vous dénoncez, on ne vote pas pour vous!!! (même dans le public!) La réalité est là!
En fait, la seule chose que vous acceptez du privé, c'est le fric qu'il vous donne ou que vous lui réclamer pour mieux le démolir... Démolir, ça veut dire vouloir sa disparition: trouvez-moi un seul de vos articles qui soit positif vis à vis du privé (positif au sens français du terme, c'est-à-dire défendant le privé).
L'argent n'a donc pas d'odeur. CQFD!

Dans le second degré, ce ne sont pas des décharges. Les chefs d'établissements conservent une ou 2 heures, pour 2 raisons :

1) s'ils sont vidés, ils sont prioritaires pour retrouver un poste.

2) Leur salaire est indexé sur leur échelon. Donc, à chaque fois qu'ils gagnent un échelon, leur salaire augmente, avec en plus les points d'indice tous les 3 ans....

Tu peux parler de la CGT à PARIS, cela ne me dérange pas. La violation de la Loi, cela peut concerner tout le monde. Encore une fois, je n'accepte pas du fric du privé, cela ne te gêne pas de dire des contre-vérités: Je suis payé par l'état et l'état est mon employeur.

Baratineur = qui parle beaucoup à tort et à travers.  définition correcte pour toi.

Sur médiapart, je ne suis pas là pour parler de mon travail d'enseignant et c'est mon droit.

En logique propositionnelle, si A est vraie, si B est vraie, A et B et vraie et A ou B est vraie. QED.

Je m'arrête là, je ne veux pas complexifier.

@ Philippe WAELESYNCK
"Je suis payé par l'état et l'état est mon employeur."
Ah bon: j'avais cru comprendre que vous attaquiez l'enseignement privé pour qu'il vous paie. C'est pourtant ce que vous avez écrit ici:
"J'y suis pour obtenir le paiement de mes heures de délégation que l'enseignement catholique refuse avec obstination de me payer depuis septembre 2005, date de mise en œuvre de la Loi CENSI."
Quand la CGT parle, il faut utiliser un décodeur... Vous vous enfoncez de plus en plus. Facile de mépriser ceux qui posent les questions qui fâchent. Le fric que vous voulez récupérer NE VIENT PAS DE L'ETAT, MAIS DE L'OGEC, c'est-à-dire d'un organisme qui selon vous, détourne l'argent... que vous espérez tant récupérer. Dans ce cas, ça ne vous gène pas de vous asseoir sur votre fameuse déontologie...
Pour votre métier de prof, oui, vous êtes payé par l'Etat, DIRECTEMENT PAR L'ETAT. Et si par hasard on vous grugeait, vous vous retourneriez contre l'Etat et non contre un OGEC. Un simple instit, même s'il n'est pas intelligent, ça sait ça quand même. Alors, arrêtez votre baratin! Et voilà comment on berne le lecteur non averti.
Autre stratagème: vous nous donnez des explications sur des sujets que je n'ai pas abordés... Quand je parle de décharge de chef d'Etablissement, vous faites semblant de ne pas comprendre... Encore un sujet qui fâche!

Sur le fond, est-ce que tu acceptes le fait que le financement des syndicats de chefs d'établissements catholiques est illicite?

Réponds simplement Oui ou Non. Je sais que la concision n'est pas ton fort, mais essaie tout de même.

@ Philippe WAESELYNCK
 J'ai répondu à votre question déjà posée plus haut. On va voir si vous aurez la moelle de répondre à la mienne...

Je connais un peu l'enseignement privé catholique, c'est magouilles à profusion, abus de pouvoir à tous les étages, et ce que dit Philippe correspond à mon ressenti, à celui de personnes qui y travaillent ou qui ont travaillé dans ce type d'établissement !

 

Sauf quand on est chef d'établissement, puisque de toute évidence, on a un point de vue différent.

Le sieur Roussard qui nie les évidences, qui conteste les témoignages, qui est d'une mauvaise foi (c'est un ccomble pour un catho fût-il intégralement intégriste) et d'une incroyable et plus qu'agressive psychorigidité, est le genre de fanatique ordinaire aux réflexes pavloviens qui, il y a 500 ans, vous aurait fait rôtir sur le bûcher sans états d'âme au motif de sauver la vôtre.

Ses pareils, Dieu merci (si l'on peut dire) se contentent (si l'on peut dire) de brûler les cinémas qui programment des films qu'ils jugent sacrilèges.

Il se ravalent ainsi au niveau des fous de Dieu ou d'Allah qui balancent des cocktails Molotov dans certains journaux qu'ils jugent blasphématoires.

Philippe, cessez de répondre à cet allumé du ciboire, vous perdez votre temps.

Laissez-le vociférer stérilement dans son univers disparu.

 

Je suis quelqu'un de positif. j'espère que les gens peuvent changer. Au fond, on vit toute de même dans le même univers, mais on a des perceptions différentes. Je ne pense pas que M Roussard est un intégriste. Je pense que sa position est politique. Mes positions remeetent en cause la sienne. C'est logique qu'il ne bouge pas, cela remettrait en cause trop de choses.

Un dernier point. Je suis élu CCMA et lors de la dernière CCMA, jeudi dernier, nous avons eu droit à la position des chefs d'établissements et directeurs diocésains. Sous réserve d'une bonne compréhension ( mais je pense avoir bien compris), ils pensent que Hollande va être élu ET que leur situation va s'améliorer, c'est-à dire qu'ils auront plus de subventions et plus de postes avec la gauche qu'avec la droite. J'avoue que sur le coup, ça m'en a bouché un coin. Et un ami m'a expliqué, que la gauche (enfin le PS) "SAIT" que le privé "fonctionnerait" mieux que le public et que donc logiquement, il devrait aider plus le privé que le public ( en terme d'efficacité). Ne vous y trompez pas, je vous le vends comme on me l'a donné. Cela ne correspond pas à ce que je pense.

Dernier point sur M Musitelli, directeur diocésain, qui va obtenir les palmes académiques, remises par M le recteur, alors qu'il n'a jamais enseigné, mais qu'il l'obtient par la demande d'un député UMP de Béziers, M Elie ABOUD. En général, les palmes académiques, cela passe plutôt par le rectorat, mais......C'est pour ceux qui en doutent, une preuve de plus des liens entre l'enseignement catholique et l'UMP pour ceux qui en doutaient.

Je suppose, que de même, l'enseignement catholique a déjà dû commencer à approcher le PS....

@ Philippe WAELESYNCK
"ils pensent que Hollande va être élu ET que leur situation va s'améliorer,"
Il y a ce qu'on voit et il y a ce qu'on ne voit pas. Justement, le langage a été inventé pour aller au delà de ce que l'oeil ou l'oreille perçoit.
Si l'enseignement privé s'attend à se faire chouchouter par le PS, il se plante complètement!!! Aurait-il oublié la période Jospin, celui-ci bloquant sans sommation les forfaits d'externat (je sais, j'étais au synadec à l'époque...). Le plan informatique pour tous lancé par le gouvernement Fabius en 1985 ne concernait... que les écoles publiques.
Vous dites que l'enseignement privé est avantagé par l'UMP, ce qui ne vous empêche pas de relayer leur discours qui laisse entendre l'inverse. Quand on espère l'amélioration de sa situation, c'est qu'elle n'est pas si bonne, non?
Ce que personne ne discute, c'est le pillage de l'école publique par le gouvernement Sarkosy. Et par ricochet, celui du privé (on ne va pas rappeler les garde-fous qui équilibrent les 2 systèmes).
Si c'est François Hollande qui est élu, l'attente est telle du côté de l'école publique qu'inévitablement, celle-ci va être "chouchoutée". Donc, par ricochet, la situation de l'école privée va s'améliorer, que vous soyez d'accord ou pas!
Quelques chiffres (issus de repères et statistiques):
Enseignement public (de la maternelle au bac, 1er et 2nd degré)
rentrée 2002: 10 116 500 élèves.
rentrée 2010:   9 984 800   
On constate qu'entre la rentrée 2002 et la rentrée 2010, l'enseignement public a perdu 131 700 élèves. Et contrairement à ce que avez annoncé, ce n'est pas en 20 ans mais en ... 8 ans. et ce n'est pas du baratin, sauf si on remet en cause les sources de l'INSEE et le logiciel Excel. Et encore heureux que l'année 2010 (+ 32 116) est venue inverser la courbe après plus d'une décennie de baisse. L'année 2010 a sans doute été la pire des années pour l'école publique: paradoxalement, en terme d'effectif, c'est la meilleure des années sur la période 2002-2010. Comme quoi, il faut rester très prudent quand on tire des conclusions...
Enseignement privé (de la maternelle au bac, 1er et 2nd degré)
rentrée 2002: 2 010 200
rentrée 2010: 2 032 600
On constate qu'entre la rentrée 2002 et la rentrée 2010, l'enseignement privé a gagné 22 400 élèves en 8 ans.
La suppression de postes se fait département par département. La référence, c'est l'enseignement public. Lorsque celui-ci doit rendre x postes, l'enseignement privé doit également rendre x postes proportionnellement à la part qu'il représente, même si ses effectifs augmentent. Ce qui a été particulièrement vrai ces 8 dernières années. Alors, parfois, on arrive à un tel point d'étouffement que la situation est intenable. Si l'enseignement privé a demandé une rallonge par l'intermédiaire du député Carle (équivalent + 300 postes me semble-t-il), c'est qu'il y a bien un problème quelque part. Mais s'appuyer sur ce fait (que je ne conteste pas évidemment) pour en déduire que le privé est avantagé sans évoquer une seule seconde ces garde-fous et la perte des 130 000 élèves en 8 ans, c'est cet "oubli" que je conteste. Vous ne pourrez jamais nier malgré vos certitudes que ça n'a aucun rapport.
Au passage, j'ai dans le collège public de ma commune une ERS qui accueille 3 élèves excus de la région parisienne. A la rentrée, 9 personnes encadraient ces jeunes...
Dernière remarque: vous parlez de ce monsieur Musitelli. Vrai ou pas, c'est pas ça le problème. Ce que je conteste, c'est votre conclusion. Combien y-t-il de Directeurs Diocésains en France? Une centaine peut-être? Un seul cas et comme à chaque fois, vous en tirez des conclusions définitives. 1% = 99%. Pas très crédible tout ça.

@Roussard: Elle gagne combien par mois ta marraine qui travaille dans ton établissement? Elle a été reclassée comment? En quelle strate? Avec combien de degrés? Tu as peur de répondre petit cafard?

@ Philippe WAESELYNCK
Petit cafard? Tiens, c'est nouveau! Encore une (mini-)insulte. 
1 - Combien elle gagne? Je ne vois pas en quoi ça vous regarde. Pourquoi cette question?
2 - Ensuite, ce n'est pas ma marraine.
3 - Je ne sais pas combien elle gagne.
4 - Ce que je sais, c'est qu'elle a un salaire légal comme tout travailleur en France. Auriez-vous soudainement des reproches à faire sur les lois en vigueur dans le pays, vous qui ne jurez que par le droit?Rigolant...
5 - Peur de répondre? Ce n'est pas moi qui fait des bourdes de 140 000 élèves, dois-je vous le rappeler?
6 - Le p'tit instit que je suis vous a déjà fourni pas mal d'infos (les statuts des chefs d'établissement, vous vous souvenez?...). Mais je suis très flatté qu'un responsable syndical académique s'adresse à moi pour obtenir des renseignements...

Ah oui, petit cafard. La marraine de l'un de tes fils. Alors, quelle strate? Quels degrés? Salaire légal? 700 euros par mois?

Sinon, les lois de tes copains UMP  Sarkozy et Fillon, oui, j'ai des reproches à leur faire. 

@ Philippe WAESELYNCK
A qui n'avez-vous pas de reproches à faire, à part la CGT et tous ceux qui pignent parce qu'ils n'ont plus de lumière dans leurs chiottes?
Vous pouvez en parler des lois!!!! Celles de vos copains qui obligent une institution à payer quelqu'un afin qu'il puisse mieux la démolir!!!!!!!!!!!!!!!!!!! On rappelle que l'article 9 des statuts de la CGT souhaite la disparition du privé. On rappelle que vous êtes de la CGT. Il faut arrêter de nos raconter des salades...
Et si vous n'êtes pas content de certaines lois, qu'est-ce que vous attendez pour les changer (prenez une direction!!!)? Ah, c'est vrai, vous n'existeriez plus après...

Petit cafard, arrête de dire n'importe quoi. En quoi le fait de devenir directeur permettrait de changer des lois? Faut pas fumer!  Et toi, mis à part répéter toujours les mêmes conneries, qu'est-ce que tu sais faire? Apprendre à lire à des enfants? moi aussi. Apprendre à écrire? moi aussi. Etre directeur et te faire vider? Moi, non. Etre proche de l'UMP ou du FN? moi, non. 

je n'ai pas de reproches à faire au Secours catholique, à ATD quart-monde, à Amnesty international....

 

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