Ca y est. Les Bourses seraient sauvées par l'action exemplaire de la BCE, soutenue par Sarkozy et Merkel. C'est la BCE qui s'est finalement engagée à venir en aide à l'Italie et à l'Espagne (contrairement aux exigences de l'article 123 du Traité Européen depuis la "révision" de Lisbonne). Mais le Corriere della Sera, dont les propos sont rapportés par le Monde, nous fait part de la mort de la démocratie en Europe: pour son intervention, la BCE a des exigences, qui sont un véritable programme.
On en parle largement dans les médias ces derniers jours: Nicolas Sarkozy a "droitisé" son discours (voir sur Médiapart l'article de Mathilde Mathieu. ) La déclaration officielle de la Présidence de la République du 21 juillet est extrêmement grave. C'est dans cette déclaration qu'il indiquait le changement de préfet dans l'Isère.