7 mai, éditorial du New York Times: «Tuer le Mal ne nous rend pas mauvais» (Mauren Dowd). Un exemple parmi tant d'autres. Force est de reconnaître que les réactions de la presse américaine à la mort d'un homme, fût-il catalogué comme le mal en personne, l'ennemi public n°1, le hors-la-loi absolu sont, dans leur ensemble, si vindicatives, si brutales, si intolérantes à la moindre objection, qu'il est difficile de ne pas ressentir un certain malaise.