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26
Nov

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Les Méditations métaphysiques de Descartes accessibles aux enfants !

Comment dites-vous ? Les enfants peuvent faire l'expérience du doute cartésien, du cogito, et qui plus est, sans s'ennuyer ? C'est en tout cas le pari tenu par une jeune maison d'édition qui a publié il y a deux ans, Le malin génie de Monsieur Descartes, adapté des Méditations métaphysiques.

 http://www.lespetitsplatons.com/html/articles/view.php/13/le-malin-genie-de-monsieur-descartes?time=1357652728

L'auteur, Jean Paul Mongin, philosophe de formation, est également le directeur de cette petite maison parisienne baptisée Les petits Platons. C'est par le truchement de la fiction que les concepts peuvent être perçus, éprouvés et par là même assimilés par les enfants – tel est le credo à l'origine de cette belle initiative. Et de fait, les parents eux-mêmes sont conquis par cette histoire qui met en scène non sans humour un Descartes mal réveillé, se mettant à douter de ses facultés, se demandant si un malin génie ne le porte pas à prendre pour vrai ce qui ne serait qu'illusion.

 

Les illustrations colorées, présentes à chaque page, répondent au texte, et fonctionnent alors comme un autre niveau de lecture, propice à éveiller la curiosité des plus jeunes. Preuve que la philosophie n'est ni réservée aux adultes ni à l'élite, ce livre peut être lu et relu de 9 à 99 ans...

 

Un livre à lire absolument, vous l'aurez compris, que vous soyez philosophes devant l'éternel ou penseurs en dilettante. À lire, mais encore à voir, à écouter ! La maison vous propose en effet depuis peu une adaptation audiovisuelle de l'album. Ce court film, qui reprend en version animée les illustrations originales, offre aux enfants, professeurs et parents, la promesse inédite d'une expérience ludique riche d'étonnements et d'enseignements.

http://lespetitsplatons.com

Tous les commentaires

08/01/2013, 14:56 | Par Berjac

Je les ai lu il y a quelques années pour aider ma fille, alors élève en Terminale.
Si j'ai compris, c'est que c'est facile.
... enfin, il a fallu que m'y reprenne à plusieurs fois dans certains passages.

08/01/2013, 16:27 | Par Hål Harfang

le doute hyperbolique aux enfants ?? ce type est un crétin... descartes dit lui-même que c'est dangereux 

de plus pour douter il faut deja avoir des certitudes... et une conscience "claire" que seul l'adulte se trouvant en face de l'echec de son propre accès à la connaissance est à même de décider... car le doute méthodique cartésien et hyperbolique repose sur une démarche.. celui de l'homme de connaissance... ce qu'un enfant ne peux encore être, et auquel il ne peu encore avoir vraiment... 

l'enfant en est encore à apprendre les formes de bases de la connaissance... toutefois, entre ce qu'il apprend empiriquement et ce qu'on lui demande d'apprendre, il y a souvent pas mal de marge d'érreur des professeurs et des parents qui ne s'enquiers pas de ce que l'enfant "semble" deja savoir, de la subjectivité propre de l'enfant avant de lui appliquer des formes de la connaissance que celui-ci est sencé savoir... et qui vont peut-etre totalement contre la logique propre, contre l'art tout personnel de l'enfant a former ses propres catalogues de connaissance, et ses propres a-priori quant au fonctionnement de toute chose, soit dans cette première représentation du monde que l'enfant peux se faire...

dans tout les cas, le doute hyperbolique mennant a la tabula rasa, consiste a douter de tout selon mode proche du doute pyrhonien soit "absolue" et qui donc a déstabiliser toute ces certitudes, même les mieux établies, voir évidente, comme son propre corps... ce qui en-soi relève d'une certainne maitrise de sa propre psychologie et d'avoir des assises logique sûre, pour de ne pas y perdre completement la boule... voit-on demander a un enfant de réduire en poudre l'idée que ses parents sont ses parents, et que ceux-ci au fond n'existe pas vriament, et ce jusqu'a auto-persuasion... ce genre de process permet de réouvrir toute les possibilité telle que "qui sont mes vrai parents" et par la suite, de procéder méthodiquement point par point à l'agencement de toute les preuves mennant a la determination "à la lumière naturelle" de l'évidence "justifié" que ses parents le sont vraiment... 

faites puor vous même cette experience jusqu'a vous persuader que vos ne le sont pas, donc de vous retrouver dans la négation même de votre propre filiation... ce ne sont pas eux, alors qui sont-ils, car le doute hyperbolique consiste dans l'idée que l'on vos certitudes sont des mensonges que l'on vous a inculqué a dessin de vous perdre... ce qui en-soi vous fait rentrer dans des schéma paranoide de pensé, puisque ne sachant pas qui et pourquoi l'on vous inculqué de telle chose contre votre interet, cela permet de déculpler votre volonté de connaitre tant vos vrai parents, que les raisons, et ceux qui vont ont duppé..

biouuu... je n'ose même pas imaginer comment l'on puisse faire suivre cette méthode "de tueur" a des enfants qui n'ont pas encore un vrai sens critique bien devellopé... ( le pere noël n'existe pas ...mais pourquoi m'ont-il menti ?? ces sal****) (l'on pourrais dire que le sens critique de l'enfant peu commencer a se develloper a cet age, soit l'apprentissage du mensonge de l'adulte et d'autrui, donc de ne pas recevoir pour argent comptant nécéssairement tout ce qu'on lui dit.. mais ce ne serait pas connaitre les enfants pour estimer que ceux-ci ne vivent pas encore dans une certainne naîveté et candeur et une certainne foi (sans borne) en tout ce que les adultes leur racontes, souvent à dessin et contre eux ... ou en sagesse a leur interet, il y a un monstre dans la mare ou le puit, il ne faut que tu t'en approche sinon il te mangera... (pour eviter qu'il n'y tombe et ne s'y noient)... 

bref, l'apprentissage de l'esprit critique a cet age se fait dans la "douleur" celle de la prise de conscience que l'on a été duppé... et voilà que l'on se propose de leur en faire la leçon, là ou cette méthode de déniaisage philosophique a pour fin de réduire en poudre ses propres certitude (voir jésuite chez descartes) et afin d'établir une science(connaissance) qui soit aussi sure que dument justifiable... donc allant contre tout les a-priori de l'époque, ou de notre époque pour ceux tenter par cette expérience fondatrice de toute philosophie radicale... 

pour ma part a part leur dire que le père noël n'existe pas... et par là leur faire créer le dossier "c'est des cons, ils me racontent n'importe quoi pour m'embrouiller" je vois pas l'interet.. mais je vous explique les études du gamin ensuite, qui cherche a certifier toute les connaissance de base de ses maitre d'école ou de ses profs de collège et lycée... sans doute une forte tete qui seras maté rapidement par des profs n'ayant pas l'intentions de rentrer dans le jeu de ce petit malin(maligne) qui critique tout et qui fait perdre du temps à la classe...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

08/01/2013, 16:32 | Par melgrilab@yahoo.fr en réponse au commentaire de Hål Harfang le 08/01/2013 à 16:27

Je doute un peu (juste un peu...) de ce que vous dites.

08/01/2013, 23:08 | Par vertige en réponse au commentaire de Hål Harfang le 08/01/2013 à 16:27

"mais je vous explique les études du gamin ensuite, qui cherche a certifier toute les connaissance de base de ses maitre d'école ou de ses profs de collège et lycée... sans doute une forte tete qui seras maté rapidement par des profs n'ayant pas l'intentions de rentrer dans le jeu de ce petit malin(maligne) qui critique tout et qui fait perdre du temps à la classe..."

Hum... A ce rythme, je peux effectivement toujours rêver aux classes de philosophie en maternelle ! Je suis toujours surprise de voir ce que la pensée des enfants peut apeurer les adultes ! C'est vrai, la pensée critique fait perdre du temps.

Je ne connais pas ces publications mais je ne manquerai pas de me jeter dessus dès que je le pourrai. Merci pihoute.

21/01/2013, 06:57 | Par Hål Harfang en réponse au commentaire de vertige le 08/01/2013 à 23:08

hm, une bonne classe de philosophie pour enfant consisterais a leur faire bien apprendre leur dictionnaire et à bien faire la différence entre les différence signification d'un mot... là est l'esprit critique a la portée des jeunes tetes... savoir qu'un même mot peu vraiment avoir plusieurs sens, et qu'un locuteur peu dire plusieurs chose en utilisant des mots très commun... la profondeur dans l'usage du langage, voilà un objectif abordable... car pour vriament critiquer il faut deja avoir quelque chose a critiquer... là seule chose que peuvent faire les enfants c'est s'étonner de ce que l'on leur demande d'apprendre, quand manifestement ce n'est pas en accord avec ce qu'ils vivent, et ce dont ils auraient besoin... 

21/01/2013, 14:09 | Par vertige en réponse au commentaire de Hål Harfang le 21/01/2013 à 06:57

Je vous sens bien réticent ! Pourtant je trouve ça déjà énorme, non ? Apprendre à s'interroger, poser des questions, s'ouvrir avec une démarche critique et se modeler un esprit critique. Bien entendu, cela ne se fait pas sans le langage et donc un apprentissage de la polysémie, les niveaux de langue.

Je vous trouve un peu dur lorsque vous écrivez "la seule chose" : ce me semble déjà tellement... rare, y compris chez les plus âgés !

Et l'on peut commencer très tôt en primaire. Expériences du type de celles faites avec les sciences (c'est le cas de le dire). En commençant avec les tout petits. Ils adorent ça. Je crois que leur vie en serait changée. Non ?

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