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Démocratie . Grèce . Guerre . USA . aliénation . capitalisme . manipulation . merah . terrorisme d'état . toulouse
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08 Novembre 2011
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pim
Nous aurions bien des choses à dire. C'est pourquoi, n'ayant d'autres moyens, dit-on, les met-on dans une enveloppe. Tant ce que nous y mettons, dit-on, nous exprime, que nous n'hésitons guère : nous nous glissons nous-mêmes dans l'enveloppe.
Et nous voilà partis ... destination ? Inconnue.
C'est là notre parti.
In chā' Allāh ! comme dirait l'autre ...
Bien que certains préfèrent cette prophétie plus antique : "et vogue la galère !...."


Tous les commentaires
Vous parler des élections ?
Je veux évoquer toute situation où l'on se fait avaler par l'emballage, emballage que l'on aura, bien évidemment, contribué à construire.
Cela est d'autant plus évident aujourd'hui, et comme au fondement de ce mode marchand qui ne cesse de nous emballer pour mieux faire passer la dégradation du tout.
Alors, les élections, oui, sont une illustration de ce fait, que de La Boëtie a pu conceptualiser sous la notion de "servitude volontaire".
Autrefois, quand il y avait encore des humains sur Terre, il y a bien longtemps, quand même, le souverain, suspicieux de nature - et non sans raison de l'être - se faisait représenter auprès d'autres peuples puissants par des plénipotentiaires, lesquels, ainsi investis de l'image du souverain, savaient qu'ils n'avaient, pour autant, qu'une marge de manœuvre limitée par la stricte mission de représentation. Il fallait des circonstances tout à fait exceptionnelles pour qu'ils acceptassent de se faire retourner ; mais cela arrivait ... à leurs risques et périls.
Que reste-t-il aujourd'hui de cette souveraineté du peuple quand il élit - l'expression est presque édifiante en soi - un mandataire auquel il s'abandonne aa point que ce dernier exerce la souveraineté en lieu et place. Un véritable renversement de souveraineté, inexplicable sans que soit interrogé ce qui l'a précédé.
La mise en boîte n'est pas, en soi, le problème. Il semble même qu'elle soit une des dimensions de l'existence, quand elle permet de progresser. Elle n'est, théoriquement, en tant que telle, qu'une formalité, un passage.
Alors des élections, oui ! Pourquoi pas ? Le problème est plutôt dans les modalités de cette mise en boîte, dans ce qui la précède, notamment, sorte de mise en condition, telle celle suivie par des guerriers avant l'affrontement, comme de ce qui découle NÉCESSAIREMENT de cet abandon consenti de soi.
Car, ce qui importe c'est plutôt, comment on en sort ... de la boîte, dans laquelle on s'est mis, histoire d'exister ... enfin ! plutôt d'affirmer que l'on existe ... après filtrage, écrétement, pour pouvoir passer dans le chas de l'aiguille.
Ainsi du langage, par exemple. Tout est fait pour organiser le consensus, surtout : s'auto-garantir par la répétition du même, ad nauseam, tel un mantra qui tiendrait lieu de toute critique. Qu'il y ait un écart, si minime soit-il, voici surgir l'inquiétude, la peur de l'étrangeté ... le loup dans la bergerie.
Bon ! Il paraît que c'est une manière de se comprendre que de faire bloc ! Il est vrai que ça tient chaud par les temps qui courent. In chā' Allāh !
ZEN......PIM ! tout va bien . Le propre de l'être Humain, c'est d'être Humain.
Hue ! Mani pulite !
L'être humain existe, animal dont les caractéristiques sont en effet définissables assez objectivement.
Mais qui décide de ce qui est "Umain" ?
Supposez un instant - mais toute ressemblance avec une situation existante serait parfaitement hasardeuse et indépendante de notre volonté, n'est-ce pas ? - que ce soit un Ubu qui puisse en décider, qui décrète demain, qu'"être Humain" consiste à couper la tête de tous ceux qu'il aurait exclu de ses critères ...
Je vous vois aussitôt courir aux galeries farfouillettes vous acheter la panoplie ad hoc ... Le problème, et je compatis, c'est l'encombrement ... un peu comme une première journée de soldes, ou lorsque sort le dernier modèle de la plateforme machin-chose qui permet, à un certain coût - faut bien que tout le monde vive de cette "Humanité" là -, de se téléporter sur la planète trucmuche où - Ô bonheur ineffable - il n'y a aucun "Humain" ...
Pour vous Pim voici "Echange" unissons nos forces contre tous les manipulateurs qui se servent grandement de notre Humanité car ils la connaissent mieux que personne. Il n'y a qu'à voir la nouvelle science dont se servent les marchés, le neuromarketing...
"(...) les manipulateurs qui se servent grandement de notre Humanité car ils la connaissent mieux que personne"
Les manipulateurs manipulent, c'est le propre même de leur raison d'être, et il nous faut faire en sorte de déjouer leurs manigances (1).
Pour autant, je pense qu'il n'y a pas lieu d'en faire des surhommes : ils ne connaissent de l'humanité que la part qu'ils sont à même de saisir, de leur point de vue, c'est-à-dire de mettre en cartes, en un mot d'identifier.
Autant dire qu'ils n'aperçoivent de notre humanité que celle qu'ils nous contraignent d'endosser, fabriquée de bric et de broc par leurs machines à décerveler.
Pour ma part, si vous le permettez, je préfère parier sur leur stupidité atavique, laquelle les a conduits, entre autre, à préférer la manipulation au dialogue et à la coopération.
Leur motivation, celle de la soumission, ou du goût du pouvoir, est un atavisme de l'animalité, ou, plus exactement - car enfin, l'"animalité" est elle-même un mythe, en miroir de celui d"humanité" - d'un passé où prévalait le rapport de forces, comme constante d'un rapport à la "nature" - autre mythe - dont il était convenu qu'il fallait la "maîtriser" ou périr.
On peut constater, chaque jour que le capital fait, tous les bienfaits de cette "maîtrise" là, dont il conviendrait plutôt, aujourd'hui, de se défaire un tant soit peu.
Qu'il me soit permis ici de profiter de cet instant de notre conversation pour insister sur le fait qu'il n'y a, de mon point de vue, vraiment pas lieu de mythifier l'Humanité, ou pour le moins de l'idéaliser, ainsi que votre écriture le laisse supposer. Tissée de peur, elle a laissé surgir de son sein le pouvoir, comme un incontournable, auquel elle ne cesse de se soumettre, preuve de sa grande faiblesse, de sa stupide tendance à l'incantation magique et de la nécessité qu'elle se surmonte afin d'accéder enfin à ses rêves d'une humanité accomplie.
Le mode de production que nous subissons, en nos temps, est un mode qui nous produit mais que nous produisons aussi.
De ce fait, il n'y a pas lieu, vraiment, de s'en vanter : nous sommes les victimes, mais aussi les bourreaux, méritant ce que nous subissons, complices, jusqu'au bout des ongles, de ce rapport de forces que nous ne cessons de valider, de porter dans nos rapports mêmes à nous-mêmes et à autrui.
"Échange", avez-vous nommé votre jolie invitation à la danse.
Mais ne pensez-vous pas que nous n'avons rien à échanger, tels ces "sauvages" auxquels on présentait de la breloque pour leur voler leur or ?Nous n'avons plus même de breloque ... RIEN.
Merci encore pour vos jolies peintures.
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NOTES
(1) - À propos de manipulation, voir le documentaire passé hier soir 13/11/11sur France 5, intitulé, "Manipulations, une histoire française" et revisionnable sur le net par TVreplay ; voir aussi, sur le même thème l'article du site Rue89
Si je laisse aller mon côté « déprime », j'acquiescerai volontiers à ce mépris de l'humain imbécile qui ne se sert qu'a moitié ou bien mal de ses facultés maîtresses. Je lui cracherai dessus, de rage … Je suis humaine et tout comme vous, je ne peux que constater nos errements communs.
Ceci dit, merde !
Nous nous sommes fait roulés, quand même, non pas dans la farine mais dans les billets de banques...Comme des cigares sur les cuisses des femmes de la forêt du Cameroun ou bien les cigarettes occidentales truffées de leurs trente et un produits antidéprime, toxiques, qui nous accrochent à la redemande. Voyez comme ils testent notre crédulité et notre esclavage en illustrant leurs paquets d'affreux slogans et images atroces du mal. Ils nous fument et nous enfument en nous mâchouillant du bout des dents, puis nous crachent tel une vieille chique sur le sol stérile et puant.
Si je cherche plutôt à m'éclairer, ne serait-ce que d'une infime lueur, au risque de l'entretenir peut être comme une fable..., le temps que ce rêve là me transporte, m'émeuve, duplique mes idées et laisse à mes peines le temps de s'effacer, c'est que j'ai goutté à ce breuvage simple qui à nul autre pareil ne saurait égaler, la grâce, la volupté , la respiration, l’exhalaison.
J'ai connu la paix des peurs dans le cœur des Hommes qui par le partage ancestral ont su développer dans une communication multiple, le touché, les mimiques clin d’œil au regard perçant, du chant de la parole faite de peu de mot, où la télépathie suit le chemin chimique de l'échange, celui-là même qu'entretiennent les bêtes entre elles, puis avec l'espace et les plantes. Oui j'ai connu le seul pouvoir s'il en faut, celui de panser les souffrances et par là même apaiser les miennes dans une communion dense avec les autres parce que les forces qui fusionnent tendent à se multiplier.
De cette source lumineuse-là en suspend dans le vide ornée d'un suspens inégalé, je contemple les indignés qui crient les mots simples que nos bouches ne prononcent plus, « Amour, câlins, bisous » avec des cœurs rouges peints aux creux de leurs mains. Tous ceux qui les ont vus parlent d'une énergie énorme. En face de ses enfants pour la plupart d'entre eux , matraques à la main qui pour une paye,sont près a cogner et voler le précieux matériel de survie des indignés pacifiques. Pourtant les mots sortent clairs et compréhensibles . « Nous sommes là pour aider le future de vos enfants !, pas de violence !» hurlent-ils aux encasqués
Je pense que les « sauvages » ( mot absurde indiquant une très haute bêtise du colon se croyant au-dessus de la mêlée naturelle) étaient plus aptes à tomber dans le piège qui les a exterminé à cause même d'un langage naturel . Les pauvres diables d'envahisseurs se perdant dans les filets sourd de leurs prétentions, tout enrubannés de perfidies auraient pu apprendre pour grandir, des sciences et philosophies issus de ses terres nouvelles avant de tout saccager et de se servir d'eux et de leurs richesses. Les pacotilles tendus étaient prises pour des messages de fraternités imagés.
Je ne suis pas sûr que le besoin de dominer soit particulièrement animal car à mon sens, il n'y a pas plus dominant que l'Homme. C'est encore pire quand il atteint des degrés les plus, comme on aime à le dire, « civilisé » (le pendant de « sauvage »).
Nous avons ce qui nous reste et nous pouvons vivre avec encore moins. Les dominants de ce monde ne le savent que trop bien, pour y avoir longtemps perfectionné l'expérience. Regardez dans la corne d’Afrique, les gens crèvent tandis que les manipulateurs se partagent leurs terres. Les indiens d'Amérique qui auraient pu nous apprendre bien des choses différentes ont été décimés.
Nous nous retrouvons dans les mêmes conditions que ces « sauvages » nous ne portons cependant pas le même nom et nous ne sommes plus en fusion avec la nature. Nous n'arrivons pas à croire que nous sommes leurrés de manière si perfide et immorale . Nous n'avons pas le même langage qu'eux, les droits de l'homme, le partage, nous vivons dans un cauchemar programmé.
Voilà pourquoi je peins, j’échange avec les images qui me semblent plus parlantes et profondes que les mots trompeurs qui peuvent avoir plusieurs sens. Les mots sont sourds ou muets quand il n'ont pas les même valeurs. L'image chante un langage universelle qui touche l'intérieur, la profondeur, encore qu'il faille s'y arrêter quelques instants.
Il me semble PIM que vous échangez. Vos mots interpellent car ils s'animent dans vos lignes.Il est aujourd'hui rare que les mots s'ornent de lumière.
Alors écrivez que diable!
"pas sûr que le besoin de dominer soit particulièrement animal car à mon sens, il n'y a pas plus dominant que l'Homme"
C'est aussi mon avis. Mais le mythe de "l'animalité" est aussi la référence de la domination, l'existence de la jungle ; c'est en ce mythe que la domination va puiser ses alibis ; la peur qu'elle organise est toujours fondée sur de telles angoisses ancestrales - la peur du "loup" - pour proposer ses services de "protection" (très) rapprochée ; on nous "protège" pour notre bien, y compris contre nous-mêmes !...
Les Compagnies républicaines de sécurité, l'un des instruments de cette "protection", devraient s'aviser de ce qu'est devenue la "chose publique" dont elles sont le garant, laquelle, "soutenue" par les "marchés", est désormais soulagée par les banquiers.
Mais voilà ! Prototypes très imparfaits de leur robotisation prochaine - laquelle les remplacera avantageusement, sans leurs multiples défaillances - il leur faut, avant tout, faire état de leur absence d'états d'âme, voire d'âme tout court.
C'est pourquoi, bien que l'on puisse toujours tenter le coup - après tout, nulle machine n'est à l'abri d'une "défaillance technique", d'une rupture de ses circuits par surcharge de tension - l'émotion dont font preuve les "indignés" est sans doute l'essentiel de leur mouvement, mais, face à ce à quoi nous avons à faire, en rien suffisante ; elle s'étiolerait rapidement si elle ne trouvait pas le passage à l'étage supérieur, à la capacité du scandale.
Le scandale, aujourd'hui, n'est nullement dans le fait que quelques millions de gens crèvent sous les coups de butoir de la marchandisation du monde à marches forcées, mais dans le fait que cette marchandisation puisse seulement s'arrêter. Songez seulement à cette réflexion d'une "habitante" de Wall Street, le lendemain du 11/9 : "Mais c'est la bourse, quand même !"
Ne plus être le jouet - de la "déprime" ou de quelque autre sentiment de la défaite toujours là - suppose de ne pas se placer en position de l'être face à des gens qui, du haut de leurs tours réfrigérées, se moquent bien de quelques tentes à leurs pieds. Bien au contraire, le "spectacle de l'indignation" apporte quelque distraction à leur existence de scribouillards de l'abstraction, de la glaciation (on parle de réchauffement climatique, mais c'est bien de glaciation qu'il s'agit, de sibérisation, même).
Le slogan 99%/1%, pour séduisant qu'il soit - et peut-être précisément de ce fait - me semble simpliste et, conséquemment, dangereux, car il fait l'économie d'une analyse des rapports réels de production de ce monde, dans lesquels, en dépit de ce que nous en sommes les dindons, nous continuons de courir après quelques babioles pour "bons sauvages".
Il faut se rendre aux évidences : ce monde est produit, ET NOUS EN SOMMES LES PRODUCTEURS. Nous sommes volés de notre production, certes, mais ne pas comprendre POURQUOI nous acceptons cela est la cause même de ce que tout continue CONTRE NOUS.
Observez les déroulements de la prétendue "crise grecque" qui, au final du spectacle, à la tombée du rideau, se révèle pour ce qu'elle est - ce qui était parfaitement prévisible - une gigantesque escroquerie par des voyous à la solde d'une pieuvre. Pourquoi tout le monde fait-il comme si de rien n'était, comme si tout cela était parfaitement normal et ces gens dignes des places qu'ils occupent (voir l'article de Médiapart sur GS (Goldman Sacks "Goldman pille")
Tant que les producteurs de ce monde ne seront pas indignés de leur indignité à continuer de produire ce qui les réduit ainsi, il continuera de tourner,, cahin-caha.
Retourner l'indignation contre ce qui la produit, contre l'aliénation centrale de ce monde, là même où elle est produite, et là où , conséquemment, elle peut être stoppée par ceux-là mêmes qui en sont les opérateurs, et seulement par ceux-là mêmes.
Mais ce retournement ne pourra s'opérer dans l'illusion communautaire que ne réunit, au final, que l'idée que nous serions "les bons" face aux "méchants". Quelque chose de l'ordre du "bouc émissaire" si vous voyez ce que je veux dire.
L'échange, pour en venir à lui, est au fondement, me semble-t-il, de la vie même - prendre, recevoir, rejeter, donner, ... - au point d'apparaître parfois pour la vie elle-même.
C'est en organisant ses échanges avec la nature et, dans le même temps, avec ses semblables, que l'homme, cet animal faible, devient humain. Il a dû alors assez vite apparaître à une catégorie de gens qu'ils pouvaient tirer parti de cette activité là et en vivre sans eux-mêmes avoir à beaucoup s'agiter : les spoliateurs n'ont alors eu de cesse que de s'emparer de ces échanges, s'en déclarant propriétaires, les restreignant à leur guise, contrôlant leurs flux jusqu'à en organiser la rareté, réduisant le besoin que l'on en a à une valeur, quantifiable, mesurable et donc taxable, sous le motif de les réguler, disent-ils, les rendant ainsi toujours plus opaques - mystérieux fétiches incompréhensibles, venus de nulle part et semblant organiser leur vie - aux communautés humaines, aux yeux desquels ils pouvaient bien alors apparaître comme de grands prêtres pouvant en déchiffrer les arcanes, de grands manitous.
Si j'ai pu écrire que "nous n'avons plus rien à échanger", c'est parce qu'ils ont en effet tari les sources de la vie. Nous n'agissons plus, et ne pouvons donc plus rien donner. Simplement on nous gave, et nous en rejetons les déchets, tels ces poulets en batterie qui, suspendus sur leurs chaîne de distribution, nous alimenteraient, dit-on ... Bel échange en vérité !
Cette communauté, si elle est réelle - et non tissu précaire aux buts incertains - se renforce, en effet, des échanges qui la fondent et des alliances qu'elle génère en son sein. mais celles-ci ne sauraient naître de la confusion, et doivent s'attacher à définir leurs objectifs et méthodes, et à dégager, ce faisant, ce qui produit le monde dont on ne veut plus.
Les spoliateurs sont des ordures, des raclures de bidet et tout nom d'oiseau dont on veuille les affubler, mais rien ne servira de se complaire dans cette "excommunication", qui nous évite plutôt de comprendre en quoi nous sommes leurs meilleurs soutiens, en quoi, dans nos gestes et nos délires aliénés, nous reproduisons et notre aliénation et leur position de force.
Ils sont coupables, mais nous sommes responsables, pour le dire vite ...
"(...) ils testent notre crédulité et notre esclavage en illustrant leurs paquets d'affreux slogans et images atroces du mal."
Ici encore, vous me semblez leur tracer l'allée royale de votre propre humanité.
Tout ce qui "anime" ces "devenir-robots", c'est protéger leurs intérêts, leurs sacro-saints intérêts. Voyez Adam Smith, leur bible : "l'homme est un animal égoïste qui n'agit que selon ses intérêts", en substance, et cet intérêt là est censé être le moteur même de leur sacro-saint marché.
Leur intérêt, partout et toujours, c'est DURER.
Et quand le "développement" - dont ils attendent la "croissance" se trouve mis en question, le voici affublé du qualificatif "durable". Voilà qui ne mange pas de pain, et cela SEUL suffit à ces imbéciles heureux de vivre au milieu de la poubelle qu'ils ont générée, ainsi qu'en rend compte votre peinture jointe à votre commentaire, dans laquelle il me semble discerner la figuration de quelques oiseaux mazoutés. Ils nous entraînent dans leur abîme, mais que leur chaut ? ils sont au chaud jusqu'au dernier jour, du moins veulent-ils encore s'en persuader avec la détermination aveugle qui les caractérise si bien.
Pour ce faire, il leur faut s'assurer de ne pas voir se retourner le client contre eux. C'est pourquoi ils prennent tant de précautions CONTRE l'humain, car ils ont toutes les raisons de le craindre, de craindre ses retournements subits, imprévisibles.
Magnifique article Pim . Vous devriez le publier dans un livre . Ne vous arrêter pas d'écrire.
Je suis tout à fait d'accord avec vous. Se passage sur "ces poulets en batterie" est extra, vraiment!
Je compte beaucoup sur " les retournements subits, imprévisibles."que je sens poindre à l'horizon chez les indignés même s'ils sont un peu maigrichons pour l'instant. Vous n'y croyez pas,à moins que vous préféreriez ne pas trop espérer... Il y a eu cependant déjà de belles révolutions gagnées même si celle là devrait être beaucoup plus difficile car l'adversaire est plus sophistiqué .
Notre échange m'a inspiré il est sur mon blog
Merci, thank you very much, danke ( du dernier chic, aujourd'hui)
Si j'étais un chat, je ferais MIAAAAAÔÔÔu ...
Las ! il paraît que je ne suis qu'un numain.