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Florence Cassez
Florence Cassez a été condamnée sur la foi d'une procédure policière soulevant un doute très sérieux, laquelle a été diligentée dans une atmosphère passionnelle et médiatisée, instrumentalisée par le pouvoir, comme il n'arrive jamais d'en connaître en France. L'affaire Florence Cassez est un Bobigny à l'envers.
Le gouvernement français proteste contre une manipulation policière qu'il a admis et cautionné en France il n'y a pas longtemps, quand un faux en écriture publique est une infraction criminelle relavant de la cour d'assise.
Le gouvernement français dénonce un déni de justice en oubliant la situation des familles des victimes de Karachi, les entraves à l'enquête sur la mort du juge Borrel (qui valu à la France d'être condamnée par la CIJ sur la requête de Djibouti...), l'obstruction du ministre de l'intérieur aux décisions des tribunaux administratifs ayant donné raison à MM Matelly ou Pichon, la condamnation de son ministre de l'intérieur pour atteinte aux droits de l'homme, etc.
Quant au Mexique, il oublie avoir invoqué a plusieurs reprises la protection diplomatique pour protéger ses ressortissants d'une peine capitale aux USA devant la CIJ (Affaire Avena, Affaire Medellin, ...)
Le Mexique a fait condamner le comportement discriminatoire des USA à l'égard des travailleurs mexicains. L'avis de la Cour interaméricaine sur les droits des travailleurs clandestins aux USA est commentée dans la RTDH. La décision est en ligne (en espagnol) sur le site de la Cour interaméricaine des droits de l'homme
http://www.corteidh.or.cr/serieapdf/seriea_18_esp.pdf.
Cette décision montre que le Mexique use aussi de la protection diplomatique et connaît le droit international.
Voir aussi sur le site du Comité pour l'élimination de la discrimination raciale des Nations Unies, l'extrait du rapport périodique du Mexique expliquant les motifs de ce recours (pages 11 et 12):
42. La protection que le Gouvernement mexicain accorde aux migrants s’étend également au domaine juridique. Pour défendre les travailleurs migrants, le Gouvernement mexicain a sollicité un avis consultatif à la Cour interaméricaine des droits de l’homme. Celle-ci a rendu l’avis consultatif OC-18/03, en date du 17 septembre 2003, qui reconnaît les droits en matière d’emploi des travailleurs indépendamment de leur situation éventuelle de migrant.
CONCLUSION :
Le Mexique refuse à la France ce qu'il reproche aux USA de lui refuser et la France reproche au Mexique ce que sa propre police fait sur son propre sol.
Quelle crédibilité a un pouvoir politique, dans le différend opposant la France au Mexique, qui ne respecte pas les droits de l'homme et dont le ministre de l'intérieur soulève autant de questions ?
Ce paradoxe montre l'absence d'attachement sincère au droit que portent les politiques des deux pays. Ils ne peuvent invoquer sérieusement les droits fondamentaux sans veiller à les faire respecter chez eux. Le seul pouvant légitimement en parler est l'avocat de Florence Cassez.
La communication politique autour de cette affaire risque de n'être qu'une manipulation de l'opinion - mexicaine comme française - pour la convaincre d'un attachement à des valeurs fondamentales bafouées par un pouvoir décrédibilisé.
C'est l'avocat Franck Berton qu'il faut écouter. Il est celui qui connaît le mieux les éléments du dossier exposés par le Mexique.


Tous les commentaires
D'accord avec vos propos, mais le cas factuel pose le problème de preuves directes.
Majeure, elle vivait avec un malfrat qui vivait du kidnaping.
Les kidnapés étaient gardés sur la propriété, son fiancé, soit lui faisait totalement confiance l'en ayant informé (peu probable) soit pensait que lui fournissant une belle vie, elle était du genre à ne pas se poser de questions ...ou à éviter de s'en poser.
Aucune preuves directes dans les deux cas, d'ou le scénario imaginé par la police mexicaine qui souhaitait l'impliquer.
La peine est énorme, mais c'est le droit mexicain qui s'applique..d'autant plus sévère qu'il y a eu beaucoup de contestations et réactions.
Mettre en cause la justice et la police,sans pouvoir apporter une preuve de sa non implication a été TRES CONTRE PRODUCTIF...et depuis les dernières interventions mettant en cause le système....cela ne s'est pas arrangé !
La médiatisation est une arme à double tranchant dans ce genre de cas "limites".
Je déplore cette médiatisation à la hussarde sur un cas particulier quand de nombreux autres Français dans la même situation de par le monde ne bénéficient d'aucune attention.
Le ministre des affaires étrangères répond que la protection diplomatique n'est pas un droit. Elle est accordée de façon discrétionnaire.
Pour les faits, des personnes rapportent ceux de la presse mexicaine.
Le doute doit bénéficier à l'accusé.
Médiatisation à la Hussarde en effet.
Qui nuit à la jeune Florence, mais qui tombe au moment où il faut attirer l'attention sur autre chose que les scandales MAM etc...
Ce qui me rappelle une autre médiatisation (rien à voir? pas si sûr..) la libération d'Ingrid Betancourt!! et les moyens déployés. Etonnant de voir que "quand on veut, on peut"
Je m'interroge beaucoup aussi sur les deux journalistes Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière (et leur équipe) et le silence désormais assourdissant de l'état à ce sujet!
http://www.lepost.fr/article/2011/02/02/2392838_400-jours-de-captivite-pour-herve-ghesquiere-et-stephane-taponier.html
http://www.lepost.fr/article/2010/12/30/2355481_quand-nicolas-sarkozy-a-cru-liberer-les-otages-en-afghanistan.html
"La jeune Florence" a quand même 36 ans et elle a aussi un nom.
Et "la jeune femme" par-ci, et "la jeune Florence" par-là, et même aussi souvent c'est tout simplement "Florence"...
Certes, excusez moi c'est une familiarité due à mon grand âge certainement!
Plus troublantes les déclarations des "victimes" :
Les accusations des trois victimes d’abord. Deux d’entre elles ne reconnaissaient pas Florence Cassez dans leur première accusation. Puis, lorsque la version de la police a été mise en doute par la défense de la Française, toutes les deux ont soudainement assuré avoir reconnu un «accent étranger» durant leur rapt. Quant à la troisième victime, Ezequiel Flores, elle a brandi – comme preuve contre Florence – une cicatrice au bout de son doigt, causée par une supposée piqûre de produit anesthésiant avant une amputation… Après examen médical, la cicatrice se révèle être en réalité une tache de naissance ! Qu’importe, les revirements de ces trois témoins suffisent aux juges de première instance, d’appel et de cassation, pour condamner Florence Cassez.
Merci Catherine Chemin, de nous rappeler les faits, peu contestables, qui accusent Florence Cassez. Leur oubli, dans les médias français, est … j'allais écrire étonnant, mais, justement, cet "oubli" est-il étonnant ?
De l'emploi des victimes par ce pouvoir…
Il est en effet très surprenant qu'aucun des parlementaires que l'on a pu entendre hier prendre fait et cause pour la française, ne se soit prononcé sur le fond. S'il est compréhensible qu'ils se soient élévés contre le refus du transferment par l'état mexicain qui a signé les accords de Strasbourg, il est beaucoup moins acceptable qu'ils affirment la jeune femme innocente sans argumenter. Aucun n'a affirmé que le compagnon de Florence Cassez était non coupable ni qu'il n'y avait pas de personnes kidnapées dont une petite fille dans les caves de la maison. Qu'en est-il exactement de cette jeune femme et de sa famille pour que le président de la République ait reçu cette dernière à dix reprises au détriment que dénoncent certains, d'autres français dans le même cas et laissés sans soutien?
La vérité des faits pour sortir des manipulations tout azimut. Merci.
Le Mexique refuse à la France ce qu'il reproche aux USA de lui refuser et la France reproche au Mexique ce que sa propre police fait sur son propre sol.
Qu'il est succulent d'illustrer ainsi une des causes non-avouable du glorieux principe de séparation des pouvoirs !
Morale de l'histoire : Le Mexique refuse à la France ce qu'il reproche aux USA de lui refuser et la France reproche au Mexique ce que sa propre police fait sur son propre sol.
Quelle crédibilité a un pouvoir politique, dans le différend opposant la France au Mexique, qui ne respecte pas les droits de l'homme et dont le ministre de l'intérieur soulève autant de questions ?
Ce paradoxe montre l'absence d'attachement sincère au droit que portent les politiques des deux pays. Ils ne peuvent invoquer sérieusement les droits fondamentaux sans veiller à les faire respecter chez eux. Le seul pouvant légitimement en parler est l'avocat de Florence Cassez.
La communication politique autour de cette affaire risque de n'être qu'une manipulation de l'opinion - mexicaine comme française - pour la convaincre d'un attachement à des valeurs fondamentales bafouées par un pouvoir décrédibilisé.
C'est l'avocat Franck Berton qu'il faut écouter. Il est celui qui connaît le mieux les éléments du dossier exposés par le Mexique.
Un grand merci pour cette conclusion très éclairante.


Vous avez raison sur le fond
et sur la forme
non sans quelqu'exagération. Il est quand même difficile de comparer la France ou règne qui vous savez qui est à la démocratie ce que le crocodile est au papillon et le Mexique où le pouvoir central Calderon et avant lui Fox et avant le PRI n'ont jamais eu que des rapports de soumission envers les militaires, soldats, policiers, forces de sécurité qui mènent une vie indépendante et fort éloignée du Droit sans commune mesure avec les forces subalternes françaises. Que Sarko veule et pense que le régime devienne en France bananier, pas de doute.Le problème est que le Mexique l'est déja depuis longtemps bananier.Et n'oublions pas que si Calderon saute c est non pas AMLO qui viendra mais le PRI qui reviendra. En France on peut rêver encore de la disparition de ces têtes malfaisantes que sont Sarko, hortefeux, Besson, Mam, Coppe, Bertrand, etc. etc.. ( que de têtes de pont!!!!!)..sans espoir de retour!!!!!
Vous avez raison de rappeler que le pouvoir au Mexique est le jouet de la police quand la police a été le jouet du pouvoir en France.
Pour le reste, la volonté de l'opposition à assurer l'opinion d'un changement radical des pratiques publiques - notamment en terme de transparence - si elle revenait aux affaires, n'est pas d'une évidence suffisante permettant d'affirmer une grande différence avec le personnel politique mexicain.
Il est inutile de stigmatiser en permenance - et à raison - le système actuel si l'opposion ne s'engage pas sur des propositions de réformes mettant fin à des pratiques, qu'elle a connues et même cautionné (ert qu'elle pratique encore - voir l'affaire en PACA).
Hormis les cris d'orfraie, il n'y a aucun engagement ou proposition de loi quand bien même la réforme de la Consitution le permet. Etonnat, quand même.
L'opposition se limite donc à une forme discursive, le débat se réduisant de plus en plus au bavardage passionnel et éphémère, puisqu'il est aussi vite oublié qu'il n'a surgi.
C'est très confortable ; mais l'opinion peut légitimement se lasser d'être prise pour une imbécile, quand la Tunisie et l'Egypte, dont on se plaît souligner l'imperfectibilité politique et/ou le rsique islamique, donnent des leçons d'exigence démocratique au "pays des droits de l'homme" qui se complaît de puis des années dans la régression sociale.
L'absence d'engagement sur des propositions précises de réforme montre donc qu'il n'y a pas une grande différence de mentalité avec la politique mexicaine (Médiapart évoqué la caution du PS dans l'affaire de Karachi : 11 morts - le rôle de Mitterrand dans la torture en Algérie - etc. ).
Mutatis mutandis, le "sarkoscisme" n'est pas le seul fait d'un homme mais d'un système dont l'alternative politique, jusqu'à present, ne s'affirme pas par une volonté d'émliorer la démocratie mais la seule ambition de la conquête du pouvoir.
Si la France est réputées pour ses bananes que le Mexique (et encore, voir sa production Caraïbes), elle est connue pour ses pots de vin. Il n'y a aucune différence sur le fond, seule la forme et l'intensité du péhnomène diffèrent. Il est dès lors légitime d'assimiler la dérive française à celle qui se constate sous d'autres cieux, à moins d'avoir la prétention d'être plus respectable que "ces gens-là". Ce n'est rien d'autre que du racisme.
Souhaiter pour leMexique le retour de :
Lázaro Cárdenas del Río, (21 mai 1895, Jiquilpan, Michoacán - 19 octobre 1970, Mexico) fut Président du Mexique.[1][2]
Sommaire [masquer]1 Biographie2 Activités après sa présidence 2.1 Parcours militaire2.2 Mandats électifs3 Bibliographie4 Notes et références5 Voir aussi 5.1 Liens externes [modifier] BiographieCárdenas est né à Jiquilpan dans le Michoacán, un État situé dans l'ouest du Mexique. Il est issu d'une famille modeste et commence à travailler à l'âge de 11 ans dans une imprimerie, après que son père décéda. Il est un des disciples les plus fidèles du Plutarco Elías Calles aux côtés duquel il combat et atteint le grade de général. À l'âge de 25 ans, il devient général. Il fut gouverneur de l'État de Michoacán entre 1928 et 1932, mais en 1929 il laisse le poste à son frère Dámaso Cárdenas pour pouvoir combattre les troupes de José Gonzalo Escobar. Durant les quatre années de son mandat, il distribua 141 663 hectares de terres non cultivées. Ensuite, dans le gouvernement de Pascual Ortiz Rubio, il occupa le poste Secretario de Gobernación — qui correspond à plus au moins à ministre de l'intérieur — et dirigea le PNR. Durant son mandat (le premier d'une durée de six ans) Cárdenas poursuit la répartition des terres (près de 180 000 km2 sont redistribués), modernise l'industrie, nationalise les entreprises pétrolières créant ainsi Pemex (Petróleos Mexicanos) et réforme profondément le système éducatif. Dans le domaine de la santé publique, il fonde la ligue mexicaine contre le cancer (Liga Mexicana contra el Cáncer), crée la Escuela Normal de Educación Física (École normale d'éducation physique) et fait construire l'hôpital de Huipulco.
Jusqu'à son avènement, les présidents résidaient au château de Chapultepec, ancienne résidence des vice-rois de Nouvelle-Espagne. Il préféra emmenager à Los Pinos et transforma l'ancien château en Musée national d'histoire mexicaine. En 1938 il donne une nouvelle orientation politique à son parti, le PNR, qu'il renomme PRM et qui sera plus tard renommé PRI. Selon le Colegio Electoral, Ávila Camacho emporta 2 476 641 votes contre 15 101 pour Almazán. Il permet la même année à Léon Trotsky de trouver refuge au Mexique, ainsi qu'aux réfugiés républicains de la Guerre d'Espagne.
[modifier] Activités après sa présidenceSon mandat présidentiel s'achève en 1940. Il poursuit sa carrière politique en tant que leader de l'aile gauche du PRI. Durant la Seconde Guerre mondiale, plus précisément entre 1942 et 1945, il exerça la fonction de ministre de la défense nationale (Secretario de la Defensa Nacional) dans le gouvernement de Manuel Ávila Camacho qui avait occupé le même poste dans le gouvernement de Cárdenas. Il se retira plus tard dans sa modeste demeure sur le lac Pátzcuaro et supervisa des projets d'irrigations, et la promotion de cliniques et d'écoles pour les plus pauvres. En 1955, il obtint le prix Lénine pour la paix. Il meurt en 1970 à México. Son fils, Cuauhtémoc Cárdenas et son petit-fils, Lázaro Cárdenas Batel, devinrent des hommes politiques importants. Tous deux obtinrent le poste de gouverneur de l'État de Michoacán à l'instar de leur père et grand-père. Aujourd'hui, en honneur de Cárdenas, des municipalités, des rues et des autoroutes portent son nom.
[modifier] Parcours militaire En 1913 il rejoint la révolution aux côtés de Guillermo García à Apatzingán.En 1914 il devient capitaineEn 1915 il devient lieutenant colonel.[modifier] Mandats électifs 1928 - 1932 : Gouverneur de l'État de Michoacán1932 - 1934 : Gouverneur de l'État de Michoacán1934 - 1940 : Président du Mexique1942 - 1945 : Secrétaire de la Défense Nationale du Mexique.[modifier] Bibliographie
[modifier] Notes et références
[modifier] Voir aussi Administration Lázaro Cárdenas[modifier] Liens externes (es) Site de la Présidence du Mexique Liste des Gouvernants du Mexique(es) Monografías Biographie des Présidents du Mexique(es) Gobernantes de México Liste des Gouvernants du Mexique(es) Bicentenario 2010 Galerie des Gouvernants(en) Virtual American Biographies Biographies des Présidents du Mexique
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Grâce à un excellent article de Florence Aubenas dans le Nouvel Obs
Florence Cassez, la prisonnière du Mexique
je comprends enfin cette affaire, et qui est cette Florence Cassez qu'à France Inter on s'obstine à réduire à ce mystérieux et lancinant "la jeune femme"...
Heureusement qu'il reste quelques journalistes dignes de ce nom en France, dont Florence Aubenas. Son article à lire absolument.
Merci pour l'article. Très intéressant et très détaillé effectivement.
Un paragraphe est intitulé "Ici les procès ne servent qu'à avaliser les enquêtes de police".
On peut se demander de quel "Ici" il est question.
Merci Axel.
Pour le moment, je cherche à me faire une opinion sur cette affaire, loin des raccourcis.
L'article de Florence Aubenas est le plus fouillé que j'ai lu sur la question. A lire absolument, quoiqu'on pense par ailleurs.
Je ne suis pas surpris que Florence Aubenas ait écrit un article très fouillé sur cette question.
Pour se faire une opinion sur la question, le principal élément à savoir est qu'il y a eu manipulation de la part de la police mexicaine et qu'à partir de cet élément prouvé, il ne peut pas y avoir de justice, donc de procès...
@POJ,
entièrement d 'accord avec ce que vous dites sur la situation française et j'aime beaucoup votre formulation on ne peut plus pertinente."le pouvoir au Mexique est le jouet de la police quand la police a été le jouet du pouvoir en France."
Sur Cardenas je crois avec @Vivre qu'il est peut-être temps qu'on découvre en France ce personnage hors du commun et cette époque d'un Front Populaire Mexicain qui nationalisa créa la Pemex et réforma l'éducation.
Cela se fit sous la houlette d'un Parti fourre-tout, le PRI, où l'on trouve ausssi bien Cardenas que Gortinas qui fut l'âme de l'entrée du Mexique dans l'ére liberale sous conduite américaine.
Mais cela vous rappelle-t-il peut-être quelque chose.
Comme je l'ai déjà dit par ailleurs il est important de se rappeler que le PS- et la Gauche-fut le Parti qui en France décida de la Guerre en Algérie.
Comme il fut l'âme et l'âne qui vendit le pays aux charmes du libéralisme grand teint sous la conduite d 'un même Mitterand aidé de son valet Fabius.
Au seccccccccccours ils reviennent!!!!!
Je m'intéresse beaucoup à la période de Pétain et je me pose la question de savoir si Frédéric Mitterand a reçu sa francisque parce qu'il a rapporté à son chef Philippe des Ortolans et s'il a utilisé sa francisque pour couper le pissenlit dans la campagne bourbonnaise...
Une réponse ???
Vous confondez avec François.
Je ne suis pas le plus compétent pour répondre à votre question. Le travail de Péan révéla à l'opinion "un secret d'initié", comme dirait Guy Birenbaum. Il faut s'interroger sur les silences complices autant que sur le personnage.
@ POJ
Alexandre Jardin dans son dernier livre "Des gens très bien" révèle (de mémoire p.95 ou 98) que le père de Frédéric Mitterand a financé la campagne électorale de François Mitterant avec de fortes sommes en argent liquide provenant du mouvement pétatiniste et je suis assez surpris de voir le manque de commentaires...
Merci POJ pour ce re_cadrage
Le doute doit servir à l'accusé(e) qui ,dans notre droit républicain ,est présumée innocente en attendant un vrai jugement et de vraies preuves!
en effet ,comment ne pas "douter" de l'accusation après toutes ces manipulations et ces "reconstitutions" et ces personnages opaques évanouis dans la nature !!!
L'attitude raisonnable et prudente ne tient-elle pas dans la remarque que nous ne connaissons pas NOUS ,le dossier!
donc si nous voulons vraiment respecter et le droit ,et la prudence ,par respect pour une VIE ,et car ce cas fera école ....suspendons NOTRE jugement.
voir l'article de F Aubenas
Juste un ajout:
quand je dis "suspendons notre jugement" ,je parle bien sûr de FC....
Par ailleurs ,il me paraît clair que certaines réflexions à partir de..et autour de...concernant "l'état des lieux" sont profitables pour nous ,ici et maintenant...
Bonjour,
Désolé, mais ne comptez pas sur moi pour verser une larme sur le sort de Florence Cassez !
Pour avoir une autre version de l'histoire :
http://www.sedcontra.fr/
Mais aussi :
http://www.jacquesthomet.com/2011/02/18/aprs-cesare-battisti-laffaire-florence-cassez-achve-de-plonger-dans-labme-la-france-et-sa-diplomatie-dans-le-monde/
http://www.jacquesthomet.com/2011/02/16/affaire-cassez-les-outrances-de-son-avocat-frank-berton-ne-lont-pas-aide-pour-avoir-confondu-le-mexique-avec-outreau/
Bonne journée,
Bien cordialement,
Frédéric Valandré.
Lire l'excellent article : http://www.mediapart.fr/journal/international/150211/affaire-cassez-une-querelle-d-ego-trois-voix en particulier :
Les accusations des trois victimes d’abord. Deux d’entre elles ne reconnaissaient pas Florence Cassez dans leur première accusation. Puis, lorsque la version de la police a été mise en doute par la défense de la Française, toutes les deux ont soudainement assuré avoir reconnu un «accent étranger» durant leur rapt. Quant à la troisième victime, Ezequiel Flores, elle a brandi – comme preuve contre Florence – une cicatrice au bout de son doigt, causée par une supposée piqûre de produit anesthésiant avant une amputation… Après examen médical, la cicatrice se révèle être en réalité une tache de naissance ! Qu’importe, les revirements de ces trois témoins suffisent aux juges de première instance, d’appel et de cassation, pour condamner Florence Cassez.
Florence Cassez a été condamnée sur la foi d'une procédure policière soulevant un doute très sérieux,

laquelle a été diligentée dans une atmosphère passionnelle et médiatisée, instrumentalisée par le pouvoir, comme il n'arrive jamais d'en connaître en France. L'affaire Florence Cassez est un Bobigny à l'envers.
Merci de le rappeler



