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Nicolas Bedos et le VRP cocaïné

Un cocaïnomane a moins d'influence sur une "ménagère de cinquante ans" s'il est présentateur de télé que chef de l'Etat. La presse commente pourtant beaucoup plus le premier cas que le second.

 

Un chroniqueur animant l'émission d'une sommité médiatique fait une métaphore amusant les milieux bien informés des dîners en ville depuis quelques années. La France poursuivrait les fumeurs de joints et gonflerait le nombre de garde à vue pour la satisfaction du discours sécuritaire d'un consommateur de drogue dure. Monsieur Guaino, proche conseiller du président présent à l'émission, n'a pas protesté.

 

La question que posent les sous-entendus à répétition, les sourires en coin et les ébahissements de circonstances sur le sujet est : "Monsieur le président, vous droguez-vous ?"

 

Drôle de pays où il est interdit de conduire un véhicule sous l'empire de l'alcool mais où il serait admis de conduire les affaires de l'Etat sous l'emprise de stupéfiants.

 

Un contrôle sanguin du "conducteur", comme cela se fait pour les automobilistes, rassurera les Français. A moins que la prohibition, comme pour la corruption ou le trafic d'influence, soit réservée au vulgum pecus, le Français "d'en bas" confirmant les cochons de la Ferme des animaux d'Orwell :"Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres"

 

Il est étonnant que la consommation de cocaïne échappe à l'exigence légitime prêtée à l'opinion de connaître l'état de santé du président (opposée pourtant à F. Mitterrand, J. Chirac) puisque, comme chacun le sait, la drogue a une incidence sur l'état de santé, la vigilance et le comportement.

 

Les policiers courants après des « crapauds » à faire des « crânes » pour une barre de « shit » ne se sentent-ils pas tournés en ridicule ? Les syndicats de police, en poursuivant Nicolas Bedos, donneront l'occasion de débattre sur leur obligation de révéler (toutes) les infractions et leur rappeler les limites de leur devoir de réserve.

 

Guy Birenbaum consacre dans « Nos délit d'initiés » tout un chapitre à la consommation éventuelle de drogue dans le monde politique (Editions Stock 2003 Chapitre 4 « Speed » p.183 et s.) : « On comprend que Philippe Sollers ait pu s'interroger après y avoir vu notre trépidant ministre de l'intérieur : « Mon pharmacien sourit gentiment quand je lui demande s'il ne pourrai pas me trouver du Speed Sarkozy » » (p. 186 citant Philippe Sollers in « Journal du mois » - le Journal du Dimanche 29 décembre 2002).

 

L'agence Novopresse rapporte qu'un ancien garde du corps du président a été interpellé avec deux kilos de cocaïne : "Selon Radio Caraïbes Internationale (RCI), qui a évoqué cette affaire dès jeudi matin, policiers et magistrats en charge de cette enquête auraient été assaillis, depuis samedi, d’appels téléphoniques s’inquiétant de la situation de M. B"

 

L'Express rapporte que des ambassades s'étonnent du comportement du président : "On aurait dit un lapin cocaïnomane !"

 

L'article de Christian Salmon publié dans Le Monde le 4 avril 2010 et intitulé « Les risques de la Sarkocaïne » est une allusion trop explicite pour n'être que fortuite ; allusion que Christian Blanc a également employée dans l'Express « En revanche, le sexe ou la cocaïne, personne ne s'y intéresse. » (Christian Blanc: "Je rétablirai les faits" Par Jacques Trentesaux, publié le 05/07/2010).

 

Personne ne s'est ému de la sortie de Rupert Everett sur le site de Voici le 19 juin 2008 à propos du président : «Mais vous avez déjà un président homosexuel ! Prenez Sarkozy, c’est un président gay : il divorce, drague une fille et se marie avec trois mois après. Il n’y a qu’un gay pour être aussi pressé en amour ! » ( n°1076 de Voici).

 

La vie privée de l'intéressé ne soulèverait aucune remarque s'il ne se dressait pas régulièrement comme le parangon d'un nouvel ordre moral et le promoteur obstiné de la répression tout azimut.

 

Sa vie privée n'est qu'un aspect périphérique du problème que pose la consommation de drogue au sommet de l'Etat dont les conséquences sont énormes pour l'économie et la crédibilité de la France.

 

Les Français le payent sur leurs salaires, les prix, la casse des services sociaux.

 

Le silence couvrant l'addiction d'un dirigeant couvre l'exploitation de cette faiblesse dans les sommets internationaux. La menace de sa révélation permet de faire pression sur les représentants français.

 

La diplomatie est une affaire de négociations, les contrats aussi. Une information compromettante permet de défendre ses intérêts et peser sur la décision finale. Le prix des contrats, les marges qui conditionnent les profits et assurent les salaires sont ainsi menacées. L'indépendance militaire de la France, et de l'Europe, sont également compromises. La réintégration de la France dans l'OTAN a-t-elle été obtenue avec des photos, un sac de poudre oublié dans une chambre d'hôtel, l'analyse d'un cheveu ?

 

Les positions de la France dans le Monde et son économie exposées au chantage d'un tel "facteur de faiblesse" sont compromises. La perte d'influence diplomatique de la France dans le monde peut s'expliquer en considération de cette hypothèse et pas seulement par l'absence de talent d'un ministre des affaires étrangères. Ce chantage n'existerait pas si la presse faisait la lumière sur le sujet.

 

Monsieur Bedos peut légitimement exprimer une exaspération en déclarant : «Vu de Washington, la France est une principauté risible. Une bourgade moyennageuse qu'un VRP cocaïné s'est payé à coup de pub pour en mettre plein la vue à une chanteuse de variétés». Flaubert dénonçait la bourgeoisie - ce qui lui valut d'être poursuivi par le procureur Pinard. Philippe Sollers avait évoqué une "France moisie". Le rance est à la mode comme si le parti moisi avait pris le pouvoir.

 

La vulgarité n'est pas de dire une vérité mais de la nier. S'attaquer à Bedos est mentir aux Français, n'en déplaise aux contempteurs effarouchés, qui peuvent tirer avantage à défendre le secret pour continuer à l'exploiter (sur le dos des Français).

 

La "dictature financière" a trouvé un moyen de pression phénoménal pour dicter sa loi et parvenir à contraindre le salarié-consommateur dans un cadre toujours plus répressif et étroit. La volonté constante du pouvoir à réduire la liberté de la presse et la liberté d'expression est remarquable. Le Speed expliquerait-il la vogue des lois liberticides ?

 

Sous-entendre que la police serait une association de malfaiteurs, la réaction du ministre de l'intérieur s'indignant de la condamnation de fonctionnaires commettant des faux en écritures publiques ne peut que confirmer la nécessité de s'y interroger, ce que n'a pas manqué de faire le procureur général près la Cour de cassation le 7 janvier dernier. Madame Koscuisco Morizet ne s'est pas émue des propos du magistrat.

 

Laisser le pouvoir se "shooter" cautionne la menace pesant sur la démocratie et la sécurité (économique et internationale) des Français.

 

Le problème politique n'est donc pas les immigrés, les chômeurs ou le coût des soins.

 

L'action des douaniers est ridiculisée si la géopolitique de la drogue qui s'impose est négligée au sommet de l'Etat.

 

Faut-il qu'El Pais révèle un câble diplomatique US de l'ambassade de Paris sur des valises de "farine" - que Le Monde n'aurait pas vu encore une fois - où y a-t-il une rédaction française capable de traiter le sujet ?

 

Les acteurs de la liberté de la presse ne peuvent pas l'abandonner au domaine de la dérision, mais informer l'opinion en perte de confiance qui souffre au travail, est pessimiste et déprimée.

 

Les "galériens du temps" - les salariés de FT par ex. - seraient gouvernés par un accro au Speed dont l'addiction le livre à la "dictature financière" qui lui dicte sa loi.

 

Ce n'est pas la Princesse de Clèves. C'est Faust. A moins que ce ne soit "La conjuration des imbéciles".

 

UMP, deux, UMP, deux, UMP, deux, UMP, ...

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"Faut-il qu'El Pais révèle un câble diplomatique US de l'ambassade de Paris sur des valises de "farine" - que Le Monde n'aurait pas vu encore une fois - où y a-t-il une rédaction française capable de traiter le sujet ?"

Bonsoir,

Il existe ce mémo ?

La question est de savoir pourquoi aucun journal ne traite du sujet directement et se contente de l'aborder de façon elliptique, entendue.

Poj,

A cause des problèmes de diffamation, de leur allégeance au pouvoir, de la censure, de l'auto-censure..

C'est marrant, cet esprit "clic-clac kodak", selon lequel dès qu'une pseudo information est publiée, immédiatement elle deviendrait vérité révélée, et aurait de cataclysmiques répercutions. Le temps, le doute, le retournement de situation (et surtout le désintérêt) n'existent donc plus ? 

Le meilleur de ce billet : "Vous rentrez dans l'OTAN sinon on dit que ça renifle, et ensuite tout le monde vous boudera et vous serez seul dans la cours d'école et ce sera la honte, bouh !". J'ai rigolé, merci !

(On me dit dans l'oreillette qu'il arrive, de temps en temps, qu'il fasse caca, et que ça ne sente pas nécessairement la rose. Avec une telle information, je pense pouvoir faire chanter quelqu'un qui a le bouton et la légion étrangère pour au moins obtenir le poste de PDG de Total).

 

Billet fort bien fait, le principal intéressé devient l'unique origine de tous les maux de la terre, on glisse sans trop y prendre gare dans le monde du surnaturel.

 

En parlant de ça, Jean-Paul II va être canonisé, malgré tout !

Le président n'a jamais poursuivi l'un des auteurs cités pour diffamation malgré la démontration de sa propension à agir en justice.

Comme je l'ai écrit, la vie privée ne m'intéresse pas ; mais les conséquences de celle-ci-ci sur les Français quand il s'agit de la vie privée du chef de l'Etat.

Il ne faut pas être naïf et laisser penser que les relations internationales sont d'aimables discussions. C'est un rapport de force dans lequel les nations envoient leurs "champions" (1) pour se jeter les vérités les plus crues à la figure. Voir le déballage de Wikileaks qui montre que la diplomatie US adore le très personnel, a/s de Ban Ki Moon par exemple.

Le billet s'interroge donc sur les répercussions internationales et diplomatiques et à leurs incidences sur la vie des Français d'un comportement caché. L'exemple de l'OTAN est un exemple d'hypothèse sur le revirement de la doctrine d'indépendance militaire de la France vis-à-vis des USA.

A l'opposé du comportement du président, par exemple, Bertrand Delanoé a quitté l'herbe sous le pied à cette menace en faisant son coming-out et pricé ses éventuels maître chanteurs d'un moyen de pression.

Quant au post de PdG de Total, l'histoire montre par exemple qu'Elf fut une officine de finacement de la politique. Il se pourrait donc que ce soit plus surement le PdG de Total qui impose ses vues à la politique que le contraire. C'est le marketing politique nouveau (cf. la "bande du Fouquet's"). Le politique est un investissement, plus un décideur. D'où l'importance de réforme la sur le conflit d'intérêt auquel s'oppose les go between du statu quo actuel.

Nous nous écartons du sujet, sauf si on menace le président de tout révéler pour le dissuader de mener à bien cette réforme. Ce qui vaut pour les rapports de force dans les relations extérieures est également valable en politique intérieure.

Avez-vous compris le sens du billet ?

Une expertise sanguine suffit à démentir tout cela et rassurer l'opinion.

(1) Voir par ex. les travaux de Thierry Wolton

La communication, c’est de la négociation pour sortir de “l’incommunication”. Une famille, un couple qui dure, c’est de la cohabitation. On le fait dans le cadre de la famille, de l’Europe et dans la mondialisation. Ce concept de communication est donc un concept politique et pas un concept technique. Vous pouvez mettre tous les ordinateurs possibles entre la Palestine et Israël, ce ne sont pas les techniques qui font que les hommes arrêtent de se faire la guerre.
Mais comme la performance technique est extraordinaire et qu’elle ne cesse de s’améliorer, on court après la technique comme des fox terrier. Si la technique nous séduit autant, c’est parce que selon moi nous butons très vite sur la communication. [...]
Communiquer c’est négocier. Et quand ça se passe bien, on cohabite » .
[...]

http://www.wolton.cnrs.fr/

Si vous voulez parler des réalités, on pourrait aussi dire que les hommes politiques même de premier plan ne sont pas aussi puissant qu'on aimerait le croire : le principe d'inertie qu'il faut prévoir pour diriger un pétrolier se retranscrit dans la gouvernance d'un Etat. De l'émission de l'idée dans le bureau feutré de Paris jusqu'à l'application concrète sur le terrain vaste et par des dizaines de milliers de fonctionnaires, il y a un temps de latence, et une déformation presque comparable à celle du téléphone arabe (c'est la nature des mécanismes de relais).

Je traduis : tout n'est pas faisable, on n'appuie pas sur le bouton sur un coup de sang, on n'abroge pas la constitution selon son bon plaisir, et les conséquences concrètes des décisions d'en haut sur la vie des français sont matérialisées par les fonctionnaires sur le terrain.

 

Pour la négociation de contrats internationaux, il est bien plus utile de savoir le prix proposé par les concurrents (donc avoir un système de renseignement capable) que de tenter de gagner un marché en accusant le concurrent de pédophilie, de racisme ou de fachisme, ces techniques ne marchent que dans les médias ou dans les salons : l'économie marche avec les profits, pas avec les bons sentiments.

 

Vous parlez de l'OTAN ? Vous ne parlez pas du livre blanc ? Sélection orientée des arguments !

 

Bertrand Delanoé, maire de Paris, éminent homme politique, malgré toutes les précautions qu'un homme de son intelligence peut prévoir, n'a pas obtenu les JO à Paris.

D'autres ont obtenu l'Euro 2014 (ou un truc du genre, une compétition de ballon, celle ou un gosse avait lu avec brio un texte lors de la présentation. Et je précise, ce n'est pas le brio du gosse qui a gagné cet évènement).

 

Concernant les thèses très intéressantes de Mr Wolton, le passage cité n'a pas de rapport évident avec les thèses que vous défendez, et ensuite, elles sont plus fines et plus réalistes que cela.

 

Si vous voulez, pour séduire il est très bien d'avoir de la culture, d'afficher une conception universaliste du monde, et d'avoir plein de copains "facebook" dans le lieu de la séduction pour faire montre de son importance sociale.

Pour autant, rien ne remplace le rôle proéminent des phéromones.

Soutenir le contraire, c'est soit de l'inexpérience, soit de l'inculture scientifique, ou alors de la politesse / condescendance, au choix.

 

Idem, la politique de très, très haut niveau, n'est pas une affaire de "look", ou d'attractivité "facebook", c'est plus une partie d'échec qui ne se termine jamais, même une fois le roi adverse tombé.

Le président est un utilisateur de Facebook et a 388 429 copains. La thèse de Dominique (et non Thierry) Wolton souligne la fuite dans la technique pour pallier l'échec ou le vide de la communication.

Le livre blanc ne justifie pas l'allégeance complète de la France à une organisation de destruction massive au service de la finance et du complexe miltaro industriel américains, ayant soutenu la conquête du pouvoir par la mafia au Kosovo (comme les USA ont réimplanté la Mafia en Italie). La politique américaine est un Warrant. Les démocrates sont achétés par les banques comme les républicains le sont par le pétrole. La France a "le capitalisme du Fouquet's".

Les affaires ont suffisamment démontré l'emprise de l'argent sur la politique et chacun de constater la difficulté à inverser la tendance (voir l'omerta en préparation et l'opposition de Jean François Coppé rapportées par Médiapart).

Vous ne lisez peut-être pas Médiapart.

Le livre blanc ne justifie pas l'allégeance complète de la France à une organisation de destruction massive au service de la finance et du complexe miltaro industriel américains, qui a mis au pouvoir la mafia au Kosovo. La politique américaine est un Warrant. Les démocrates sont achétés par les banques comme les républicains le sont par le pétrole. La France a "le capitalisme du Fouquet's".

 

Depuis quelques décennies déjà, la France est capable d'annihiler pratiquement toutes les formes de vie sur terre en un peu moins de 10 heures (hormis moult bactéries et les formes de vie des grandes profondeurs).

Idem, depuis quelques décennies, la France possède son propre complexe militaro-industriel, ainsi qu'un système financier spécifique et très performant.

Le lapidaire "tous pourri" avec lequel vous caractérisez la classe politique américaine, je vous en laisse la pérennité.

 

Pour les liens entre l'argent et le pouvoir, la politique n'est pas que publique.

 

"L'omerta" sur l'économie est structurellement impossible. Dans un système basé notamment sur une bourse, l'information ne peut pas être contenue ou diffusée ponctuellement très longtemps.

 

Et, puisque vous l'avez évoqué, on en arrive à l'essentiel.

L'Islande n'a pas réellement de complexe militaro-industriel lié à une influence diplomatique mondiale, et surtout, ils n'ont pas la capacité d'annihiler toute vie en 12 heures.

Donc il peuvent mettre à la tête de leur Etat le Dalaï-lama ou l'abbé Pierre, ou Mère Theresa. Il n'y a pas de crédibilité à entretenir, liée à leur puissance.

Vous parlez de mafia ? Un mafieux ne peut pas se dire homosexuel (même si certains le sont peut-être, probabilité.nombre de mafieux = quasi-certitude que quelques-uns en soient).

 

Le peuple français est principalement issu du monde paysan et a une très forte tradition militaire. Quand il s'agit de taper du poing sur la table pour négocier, vous aurez plus d'effet en ayant l'air d'être un fou furieux qu'en vous dispersant en circonvolutions amphigouriques.

 

Et oui, je lis MédiaPart, mais les reportages sont caractérisés par un prisme très à gauche, et principalement anti-Sarkozy, donc tout n'est pas objectif (to say the least...), ce qui fait que MédiaPart n'est pas ma bible.

Il est évident que nous ne pouvons pas être d'accord.

Vos raisonnements favorisent, en tentant de le justifier, le succès politique de gens comme Marcello Dell'Utri, dénoncé par Antonino 'Nino' Giuffrè dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat du juge Falcone.

Ah, vous m'accusez de meurtre, vous avez atteint le point Godwin version light.

 

Cela dit, vous avez eu le "courage" de débattre un peu, et d'opposer quelques arguments censés, vous faîtes partie de l'élite du Club.

 

C'est là que je caserais les théories de Mr Wolton sur la communication !

 

Cordialement.

nb : La loi de Godwin

Philippe Sollers (et non Solers)...

Merci.

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